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Société - Page 560

  • Rester sourds et aveugles face aux drames des migrants ?

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    Du blog de Koz :

    Le poids des souffrances

    Lors d'un débat récent et bientôt diffusé, un interlocuteur dont le nom importe moins que l'idée qu'il diffuse a évoqué les souffrances négligées des populations locales, populations autochtones, dont le malaise identitaire ne serait pas pris en compte. Il reproche vertement à l'Eglise catholique - et, au premier chef, au pape François - de se consacrer exclusivement aux souffrances des migrants et de mépriser les Européens et leur angoisse. Il faudrait les câliner un peu. J'ai donné acte à mon contradicteur du fait que l'Eglise, et le Christ avant elle, continue de prêter une attention renforcée à la souffrance du pauvre plus qu'à celle du riche. Et j'ai dit l'indécence que je trouvais à comparer les souffrances des migrants et celles des Français - même, à vrai dire, pauvres. J'aurais pu insister encore sur le fait que ces derniers n'ont pas besoin de porte-paroles germanopratins, et se montrent souvent d'une générosité à faire pâlir le bourgeois. J'aurais pu détailler les souffrances des migrants. Que ce soit par manque d'à-propos ou par mesure, par pudeur ou par lâcheté, je m'en suis tenu là. Également parce qu'à la vérité, je ne fais rien pour eux. C'était, aussi, avant de lire Les larmes de sel. Le hasard a voulu que j'ai ce livre avec moi pendant ce débat, et que je le lise ensuite.

    Il porte le témoignage d'un Lampedusien de souche. Élevé à la dure dans une famille de pêcheurs, séparé de sa famille à douze ans pour aller faire ses études sur le continent, sur le pont sans relâche depuis 25 ans, animé par sa foi et par son histoire personnelle. Je viens de l'achever, et c'est délibérément que j'écris ceci à peine la dernière page tournée. Car Pietro Bartolo a raison : nous, ici, ne laissons entrer l'émotion qu'un temps de raison, avant de reprendre le cours de nos vies. Mais il raconte ces souffrances qu'il faudrait, donc, pondérer par les nôtres.

    Cette famille repêchée, prostrée. Quand l'embarcation a coulé, le père a pris le bébé de dix-huit mois dans ses bras, l'a glissé sous son t-shirt, et a saisi la main de son fils de trois ans. Il a nagé autant que possible, au milieu de la mer, seule façon de ne pas se refroidir et sombrer. Et puis à un moment donné, la force physique lui a manqué. Il a compris qu'il ne tiendrait plus longtemps et qu'ils sombreraient tous. Alors, il a lâché la main de son fils de trois ans, l'a regardé s'enfoncer dans la mer. Pour son malheur, les hélicoptères ne sont arrivés que quelques minutes après, et il ne se pardonnera pas de ne pas avoir résisté plus longtemps. Il y aussi Mustapha, cinq ans, qui va tellement mal qu'il a fallu lui pratiquer une très douloureuse perfusion intra-osseuse. Lui a vu sa mère et sa petite sœur mourir, sombrer. Et il a bien compris.

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  • Une messe qui bat un record d'audience

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    Lu sur la Libre de ce jour (p.25) :

    Espagne : Record d’audience pour la messe télévisée

    Le parti de gauche radicale espagnol Podemos s'est attaqué à la diffusion de la messe à la télévision, provoquant un record d'audience pour la messe du dimanche et une pétition qui continuait mercredi à recueillir des milliers de signatures. Le groupe parlementaire Unidos Podemos a déposé une proposition de loi publiée la semaine dernière visant à la suppression de ce programme de la deuxième chaîne publique de télévision, qui diffuse aussi des émissions pour les musulmans, les évangélistes et les juifs. Les conservateurs du Parti Populaire au pouvoir ont fait campagne cette initiative et la messe de dimanche a été suivie par un record de 1,2 million de spectateurs, du jamais vu depuis 2004, selon la télévision publique. Le taux d'audience a dépassé les 21% contre 7% habituellement, a précisé un porte-parole de TVE. Dans le même temps, l'Association espagnole des avocats chrétiens a lancé une pétition contre la suppression du programme, qui avait recueilli mercredi près de 82.000 signatures.

  • Priver des personnes de leur travail est un péché très grave

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    D'Anne Kurian sur zenit.org :

    Italie: ôter leur travail aux personnes est « un péché très grave »

    C’est « un péché très grave » que d’ôter aux travailleurs leur emploi, a averti le pape François à l’audience générale du 15 mars 2017. Il a souligné « l’obligation » des dirigeants « de tout faire pour que tout homme et toute femme puisse travailler ».

    Au terme de la rencontre, le pape a adressé une « pensée spéciale » à une centaine d’employés de “Sky Italia”, présents place Saint-Pierre. Six-cent employés de la société de télévision de la Péninsule sont actuellement confrontés à un plan de licenciement – qui toucherait 200 employés – et de relocalisation de Rome à Milan.

    « Je souhaite, a-t-il déclaré, que leur situation professionnelle puisse trouver une solution rapide, dans le respect des droits de tous, spécialement des familles ».

    Puis le pape a ajouté quelques paroles d’abondance de cœur, déclenchant les applaudissements de la foule : « Le travail nous donne dignité et les responsables des peuples, les dirigeants, ont l’obligation de tout faire pour que tout homme et toute femme puisse travailler et ainsi garder la tête haute, regarder en face les autres avec dignité ».

    « Celui qui, pour manœuvres économiques, pour faire des négociations pas tout à fait claires, a lancé le pape, ferme des usines, ferme des entreprises et ôte leur travail à des hommes, cette personne commet un péché très grave ».

  • La culture de mort ou la dérive totalitaire des démocraties modernes

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    De Joël Hautebert sur le site de "L'Homme Nouveau" :

    À propos du totalitarisme et de la terreur, à l’école d’Hannah Arendt

    Dans ses encycliques Veritatis splendor (nn. 99 et 101) et Evangelium vitæ (nn. 20 et 96) publiées en 1993 et en 1995, le saint pape Jean-Paul II dénonçait la possible dérive totalitaire des démocraties modernes. Ces fermes mises en garde suscitèrent bien des réactions d’émoi. D’aucuns ont pu penser et pensent encore que les propos du pape faisaient preuve d’un anachronisme coupable ou bien qu’ils révélaient un défaut de rigueur conceptuel par l’emploi inapproprié du substantif « totalitarisme ». Telle n’est pas notre opinion, car il nous semble au contraire que la culture de mort revêt un caractère systémique dans nos régimes contemporains, similaire à ce que l’on a pu observer dans le passé. Pour s’en convaincre, il convient de reprendre l’une des analyses les plus perspicaces du système totalitaire, celle proposée par Hannah Arendt dans les années 1950, à partir des expériences politiques national-socialiste et soviétique.

    Deux critères : idéologie et terreur

    Aux yeux de la célèbre philosophe juive allemande, le concept de totalitarisme repose essentiellement sur les deux critères suivants : l’idéologie et la terreur. L’idéologie est présentée comme le moteur du régime, c’est-à-dire ce qui fait agir tant les gouvernants que les citoyens. La terreur correspond à la nature du régime, ce qui le fait être, comme on peut dire que la nature de la monarchie consiste dans le fait qu’elle soit dirigée par un roi, l’aristocratie par une élite, etc. Conséquence selon Hannah Arendt de la faillite du sens commun, l’idéologie est un système d’explication du monde déconnecté du réel et de l’expérience. Les idéologies totalitaires, révolutionnaires, sont progressistes car elles énoncent l’idée d’un mouvement permanent, fondé sur des lois prétendument scientifiques, celle de la « nature » [qui n’a strictement rien à voir avec la conception classique de la loi naturelle ou du droit naturel] (évolutionnisme de Darwin appliqué à la race), d’un côté et celle de l’histoire, de l’autre (marxisme).

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  • ARTE, cette chaîne qui nous veut du bien...

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    Lu sur le site de l'Observatoire des Journalistes et de l'Information Médiatique (OJIM) :

    [DOSSIER] LA COMEDIA MILITANTE D’ARTE

    À BIENTÔT 30 ANS, ARTE VEUT TOUJOURS ÊTRE UNE CHAÎNE DE TÉLÉVISION CULTURELLE LIBÉRALE/LIBERTAIRE ET PRO-EUROPÉENNE. N’EST-ELLE PAS LE BÉBÉ DE FABIUS ET DE BERNARD-HENRY LÉVY ? DEPUIS 2012, ÉLISABETH QUIN, FORMÉE À SOS RACISME, Y TIENT LE HAUT DU PAVÉ POUR LES QUESTIONS POLITIQUES, ÉCONOMIQUES ET SOCIALES. REGARDER LE JOURNAL ET LE MAGAZINE 28 MINUTES DU 28 FÉVRIER 2017 INDIQUE UNE ÉTRANGE MANIÈRE DE FAIRE DU JOURNALISME : L’INFORMATION/AMALGAME…

    Le budget alloué par l’État français à Arte était de 264 millions en 2016. Trois fois le budget de BFM. Arte, « l’une des plus couteuses du paysage audiovisuel français si on rapporte son budget à son audience », selon Challenges. La chaîne atteint 2 % d’audience près de 30 ans après sa création. Elle est connue pour son cinéma d’auteur, ses émissions franco-allemandes mais aussi pour ses séries, Cannabis ou Beau séjour. Sa tête de gondole demeure le documentaire : 40 % du temps d’antenne. L’audience aurait augmenté de 50 % en 5 ans. Arte ne dépasse pourtant pas ce plafond de verre des 2 %. Pourquoi ?

    ARTE, UNE CHAÎNE QUI VOUS VEUT DU BIEN…

    En 2016, le PDG du holding Arte GEIE, Peter Boudgoust, le disait : face au « repli sur soi », Arte veut « une Europe de l’intégration et du métissage ». Pour faire vivre « l’Europe de la culture ». La présence d’Elisabeth Quin est donc logique. Quin ? Journaliste de Ça bouge dans ma tête, radio de SOS Racisme, présidente du jury de la Queer Palm à Cannes en 2011, elle arrive sur Arte en 2012 pour animer 28 minutes, magazine qui suit le Journal. Quin, militante libérale-libertaire. Les dominantes de l’information d’Arte ne surprendront donc pas : les migrations, les réfugiés maltraités, le danger Front National, les menaces autoritaires (Poutine, Erdogan, Trump), le racisme, l’antisémitisme, le capitalisme prédateur. Dominantes parfois portées par des blogueurs à la mode, ainsi Mehdi Meklat et Baroudine Saïd Abdallah, les kids de Pascale Clark. Ces thèmes sont au rendez-vous de la soirée d’informations du 28 février 2017.

    Lire la suite sur le site de l'OJIM

  • Royaume-Uni : les lords ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour

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    ROYAUME UNI : LES LORDS « NE SOUHAITENT PAS QUE LES BÉBÉS HANDICAPÉS VOIENT LE JOUR »

    synthèse de presse bioéthique de genethique.org

    Le projet de loi déposé par Lord Shinkwin, visant à restreindre l’avortement pour cause de handicap a été rejeté. Au Royaume Uni, l’avortement de fœtus handicapé est possible jusqu’à la fin de la grossesse, mais Lord Shinkwin, lui-même atteint d’un handicap, proposait de restreindre cette limite à 24 semaines (cf. Royaume-Uni : Un projet de loi visant à restreindre l'avortement pour cause d’invalidité progresse). Au terme de cinq mois de débats, le 24 février, ses pairs ont rejeté la proposition.

    Lord Shinkwin a alors déclaré : « Ce que je ne comprends pas, c'est qu’après la naissance, je peux être assez bon pour que le premier ministre et la reine m'envoient à la Chambre des lords, mais avant la naissance, je fais partie d'un groupe de personnes souffrant de maladies congénitales qui sont systématiquement tuées ». Il a dénoncé le fait que ses collègues « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour ».

    Entre 2005 et 2015, le nombre d'avortements pour cause d’invalidité a augmenté de 68%. 90% des fœtus atteints de trisomie 21 sont avortés au Royaume-Uni.

    Pourtant, les résultats d'un sondage ComRes, publié la semaine dernière, montrent que le public soutient le changement proposé par Lord Shinkwin. En outre, plus de la moitié des personnes interrogées ont convenu qu'autoriser l’avortement en raison du handicap « crée la perception que le handicap est une tragédie ».

    Sources: Evening Standard, Kate Proctor (13/02/2017)

  • Bruxelles, 26 mars : Marche pour la Vie

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    Dimanche 26 mars 15h Mont des arts : Marche pour la vie !

    Faire de l’avortement un droit, autoriser l’interruption volontaire de grossesse jusqu’à 20 semaines, supprimer le délai de réflexion entre la demande d’une IVG et son exécution, retirer de la loi toute référence à la notion de détresse pour la femme, autoriser l’euthanasie de personnes démentes sans leur accord, obliger toutes les institutions à pratiquer l’euthanasie en leurs murs, rendre la déclaration de fin de vie illimitée dans le temps, légaliser la gestation pour autrui, telles sont les propositions de loi en discussion pour le moment au Parlement.

    Le dimanche 26 mars, nous manifesterons :

    • pour un soutien matériel, psychologique et affectif aux femmes qui désirent garder leur enfant et pour la protection des enfants à naître.
    • pour un accompagnement véritablement humain des grands malades et des personnes en fin de vie et pour défendre leur droit à vivre dignement jusqu’à leur mort naturelle.
    • pour le respect de la liberté de conscience des médecins et des institutions qui refusent de pratiquer l’euthanasie.
    • pour que la composition de la commission de contrôle de la loi sur l’euthanasie soit effectivement pluraliste et reflète les différentes conceptions philosophiques.
    • pour l’interdiction de la pratique de la gestation pour autrui, une pratique qui dans les faits encourage le trafic des enfants et l’exploitation des femmes précarisées.

     Plus d’infos sur www.marchforlife.be

    A l’occasion de la Journée internationale de la trisomie 21 du 20 mars, signez la pétition internationale StopDiscriminatingDow pour empêcher l’avortement sélectif des enfants trisomiques.

    http://stopdiscriminatingdown.com/fr/signer-la-petition-internationale/#

    Plus d’informations sur le site de la Fondation Lejeune

    https://www.fondationlejeune.org/conference-stop-discriminating-down-defendre-enfants-trisomiques-a-lonu/

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    De Mars voor het Leven 2017 zal een groot succesverhaal worden; we zullen er allen verenigd zijn om de eerbied voor het menselijk leven, vanaf de bevruchting tot zijn natuurlijke einde, te verdedigen.

    La Marche pour la Vie 2017 s’annonce être un grand succès, nous y serons tous unis pour défendre le respect de la vie humaine de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.

    Les tracts et affiches se répandent dans toute la Belgique... Pas encore par chez vous ? Demandez-en à l'adrese flyer@marchforlife.be , ou venez en chercher à 
    Rue de la Loi 42 à 1000 Bruxelles
    Avenue Van Goolen 27 à 1200 Bruxelles (Woluwé-Saint-Pierre)
    Rue Meyerbeer 82 à 1190 Bruxelles (Forest/Uccle) 
    Rue Besme 130 à 1081 Bruxelles (Koekelberg)

  • France : les églises sont l'enjeu de tous

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    De RCF :

    En France, les églises sont l'enjeu de tous

    Les églises font partie de notre paysage, de notre patrimoine. Pourtant faute de fidèles, et de prêtres, les portes de certaines d’entre elles restent souvent fermées.

    Petites, grandes, imposantes, gothiques romanes contemporaines, les églises font partie de notre paysage, de notre patrimoine. Au détour des régions, leurs clochers se dressent et pourtant faute de fidèles, de prêtres, les portes de certaines d’entre elles restent souvent fermées. D’autres sont même parfois désaffectées.

    Alors comment redonner vie à ces églises, se les réapproprier ? Comment dialoguer, travailler avec les différents acteurs qui gravitent autour de ces lieux de culte ? C’est pour répondre à ces questions que les évêques de France ont mené depuis 2014 une réflexion sur le sujet. Une réflexion qui s’achève vendredi 10 mars par un colloque au Collège des Bernardins sur le thème, "Les églises, un enjeu pour tous".  Au programme des conférences, tables rondes avec des élus, des personnalités du monde de l’Eglise, du patrimoine, de l’architecture et des médias.

    C'est Mgr Jacques Habert, évêque de Séez, qui a présidé ce groupe de travail mis en place par la CEF. Un groupe de travail et de réflexion, composé d'évêques et de responsables de l'art sacré, qui a porté de nombreux fruits, comme l'explique Mgr Habert, à Pauline de Torsiac. 

    L’avenir des églises, un sujet de préoccupation pour les évêques mais aussi pour les communautés chrétiennes, les élus, le monde de la culture et du patrimoine. De quoi s'interroger sur la coordination de tous ces acteurs, sur ce sujet commun. Par ailleurs, l’un des défis pour les communautés chrétiennes, c’est de se réapproprier sur le plan pastoral ces églises de les faire vivre alors même que le nombre de prêtres est passé de 40 000 dans les années 60 à 15 000 aujourd’hui.

    Illustration en fin d'émission avec l’opération "Un jour, une église" lancé en 2012 dans l’Aube. L’idée est simple : faire découvrir ce qui fait le charme et la singularité d’un édifice dans le plus grand respect des bâtiments et évidemment en accord avec les prêtres du secteur, qui encouragent cette initiative.

  • Défendons la famille et la vie aux Nations Unies; signons la pétition de CitizenGo !

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    Défendez la famille et la vie aux Nations-Unies

    SIGNEZ CETTE PÉTITION MAINTENANT!

  • La Cour de justice de l’Union européenne a statué : le port du voile peut être interdit en entreprise

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    De Radio Vatican :

    Selon la CJUE, le port du voile peut être interdit en entreprise

    (RV) Une entreprise peut-elle interdire dans son règlement intérieur le port visible de signes religieux ? Oui, a répondu ce matin la Cour de justice de l’Union européenne, la CJUE. Elle rendait son avis dans le cas d’une employée belge licenciée par son entreprise car elle portait le foulard islamique. Mais la Cour a posé plusieurs conditions. Et dans une affaire française similaire, où ce n’est pas le règlement intérieur mais la plainte d’un client qui avait provoqué le licenciement, la Cour a estimé le renvoi injustifié Samuel Bleynie…

    Dans le dossier belge, la cour constate que l’interdiction, orale puis écrite dans le règlement intérieur, ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion. Et ce puisque tous les signes politiques, philosophiques ou religieux étaient concernés, sans distinction.

    La CJUE n’exclue pas l’hypothèse que cela constitue cependant une discrimination indirecte, visant de fait la seule religion musulmane. Il reviendra à la justice belge d’en juger, mais la CJUE estime que, même si elle était avérée, cette discrimination indirecte pourrait être justifiée par un objectif légitime, comme la poursuite d’une politique de neutralité vis-à-vis de la clientèle.

    À une condition : que cet objectif soit appropriée et nécessaire. Les seuls employés au contact de clients doivent y être soumis et des solutions de replacement proposées avant de licencier les employés réfractaires.

    Dans le cas français, c’est un peu différent. Ce n’est pas le règlement intérieur, mais un client qui a poussé l’entreprise à réclamer que l’employée à qui il avait à faire retire son foulard. Suite au refus de l’employée de se plier à une telle exigence, l’entreprise l’a licenciée. Un licenciement illégal, selon la CJUE, qui estime que la volonté d’un employeur de tenir compte de ce souhait du client ne saurait être considéré comme «une exigence professionnelle essentielle et déterminante».

    En résumé : une règle interne interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe. Mais, en l’absence d’une telle règle, répondre au simple souhait d’un client peut constituer une telle discrimination.

  • P. Simon Noël, osb : contra spem in spe

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    Jésus calme la tempête.jpg«Contra spem in spe », dit saint Paul : contre l'espérance dans l'espérance. Le P. Simon Noël (Chevetogne) a posté ce billet sur son blog, au retour d’une session charismatique, marquée par la crise qui ébranle l’Eglise en Belgique et ailleurs en Europe : 

    « Je reviens de deux journées d'une session charismatique de louange et de guérison pour enfants et leurs parents. Cela m'a permis de prendre un peu la température de notre Église. La session avait lieu dans un lieu où vivent des religieux âgés ou malades. J'ai eu des contacts avec ceux-ci aussi bien qu'avec les participants de la session.

    Quelles conclusions tirer des conversations auxquelles j'ai pris part ? D'abord beaucoup de témoignages désabusés sur la situation actuelle de l’Église de la part des religieux qui nous accueillaient : plus de vocations, une pratique religieuse vieillissante et en baisse constante. La sécularisation ne cesse de s'affirmer. Ainsi un home proche pour personnes âgées, qui portait un nom chrétien, y a renoncé récemment pour adopter un nom plus neutre. Pax Christi vient aussi de changer son nom en Be.Pax. Les religieux en question craignent eux-mêmes de devoir aller bientôt dans une maison de repos, où, semble-t-il, ils ne disposeront plus d'une chapelle. Et tant d'autres choses furent dites qui vont dans le sens d'une apostasie qui se généralise et d'une confusion au sein même de l’Église.

    Et puis, il y eut tant de belles choses, prometteuses d'un avenir meilleur, dans la session des enfants et de leurs parents. Des petits et des grands qui vivent en profondeur le sacrement de la réconciliation. Des enfants initiés à l'adoration du Saint Sacrement et à la prière du rosaire. Des adultes qui se sont relayés jour et nuit devant le Saint Sacrement pour la louange et l'intercession. De nombreuses grâces de délivrance et de guérison. Une écoute patiente et priante de tant de souffrances humaines, de la part des accompagnateurs, prêtres, religieuses et laïcs.

    Alors que dire ? La situation est bien contrastée. D'une part, la mort spirituelle, d'autre part, la vie de l'Esprit. Oui la crise est réelle mais l'avenir de l’Église est entre les mains de Dieu.

    Je conclus par ce que m'a dit un des prêtres accompagnateurs de la session. La crise est grave, et pourrait s'aggraver, au point qu'à un moment donné, tout humainement semblera perdu. Alors ce sera l'intervention directe, inattendue et miraculeuse de Dieu, qui semble dormir pour l'instant au fond de la barque de Pierre. Un renouveau extraordinaire s'ensuivra et fera notre émerveillement.

    Par notre prière, notre silence et notre fidélité, que soit hâtée la venue de ce jour. Gardons confiance et restons calmes. »

    Ref. Une session charismatique

    Volens nolens, l’Europe passera aux « barbares », en fait des peuples souvent plus religieux  que  le monde aux cheveux blancs qui s’étiole sous nos yeux. Les chrétiens ne sont pas absents de ces migrations venues d’outre mers : déjà, dans nos paroisses et communautés, ils partagent la jeunesse et la conviction de leur foi vivante avec les minorités de souche restées fidèles. Quelqu’un a dit « noli timere, pusillus grex », n’aie  pas peur, petit troupeau: j’ai vaincu le monde. L’identité qui nous intéresse c’est celle du Christ.

    JPSC

  • Le "Trumpcare" assurera la protection du caractère sacré de la Vie

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    Lu ICI :

    USA / IVG : « Le caractère sacré de la vie sera protégé sous le Trumpcare » 

    Le vice-président américain Mike Spence a assuré aux dirigeants pro-vie que l’abrogation de l’« Obamacare » et l’introduction du « Trumpcare », l’alternative de la loi sur le système de santé du président Trump, assureront la protection du « caractère sacré de la vie ».

    En chrétien convaincu, il a tenu ce que son Bureau décrit comme une « séance d’écoute » avec plusieurs leaders pro-vie opposés à l’avortement, jeudi dernier.

    « La conversation a porté l’importance de veiller à ce que le caractère sacré de la vie soit respecté et inclus dans les efforts pour abroger et remplacer l’Obamacare », a déclaré le Bureau du vice-président dans un communiqué.

    « Nous sommes tellement reconnaissants d’avoir une administration à Washington qui veut vraiment protéger les enfants à naitre et travaille à mettre fin aux mandats déraisonnables sur l’avortement de l’Obamacare », a déclaré Horatio Mihet, vice-président des affaires juridiques de Liberty Counsel.