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Société - Page 816

  • Mariage pour tous : l'inconséquence des écolos

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    Sur son blog, Charles Vaugirard développe une réflexion sur le rapport entre une véritable écologie et la problématique du "mariage pour tous" :

    Le grand mouvement de la Manif pour tous serait-il le point de départ d’une révolution écologique ? Nous pouvons nous poser cette question car Tugdual Derville, un des membres du collectif Manif pour tous, a déclaré :

    « Un mouvement “d’écologie humaine” est en train de se lever. » Et il précise : « Nous ne nous battons pas pour notre intérêt propre, mais pour défendre un bien précieux pour tous que nous n’aurions jamais imaginé menacé. Ce bien – le fait que tout être humain est issu de la complémentarité d’un homme et d’une femme – est une réalité qui vient de la nuit des temps. Propre à l’humanité, il est à l’origine de chacun d’entre nous. Or une loi prétend effacer cette réalité. (…) Je vois des similitudes entre ce mouvement et la naissance de l’écologie politique il y a quelques décennies. Au départ, ce fut la rencontre d’associations de défense de milieux naturels menacés et d’experts visionnaires faisant émerger une question que l’on ne pensait pas avoir à se poser un jour : quelle Terre allons-nous laisser en héritage aux générations futures ? À l’époque, beaucoup de chrétiens faisaient d’ailleurs partie de l’aventure. Il est stupéfiant que ceux qui, actuellement, prétendent incarner l’écologie aient oublié ce qui fait l’essence de l’humanité et soient aux antipodes de notre préoccupation. Pourquoi passer sous silence le repère le plus naturel qui soit : que tout enfant vient d’un homme et d’une femme ? La protection des plus vulnérables devrait s’effacer devant la toute-puissance ! »

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  • France : des féministes dénoncent la gestation pour autrui

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    D'"Osez le Féminisme" :

    Gestation Pour Autrui : à quoi joue le gouvernement ?

    Par une circulaire en date du 25 janvier 2013, la chancellerie demande aux greffiers-ères des tribunaux d'instance de ne plus refuser la délivrance d'un certificat de nationalité française aux enfants né-e-s à l'étranger par le biais d'une Gestation Pour Autrui (GPA).

    Si le droit n'a pas été modifié et s'il s'agissait d'unifier une pratique inégale selon les cas, Osez le Féminisme ! déplore que le gouvernement ait choisi de publier cette circulaire au moment du passage à l’Assemblée nationale du projet de loi sur le mariage pour toutes et tous. En effet, cette annonce crée une fâcheuse polémique et sème le doute sur l’intention du gouvernement de maintenir l'interdiction de la GPA en France.

    Osez le Féminisme ! réaffirme que la GPA est une pratique contraire à la dignité de la personne humaine et qu’elle constitue une marchandisation et une instrumentalisation des corps des femmes : c’est une atteinte au droit des femmes à disposer d’elles-mêmes de façon libre et éclairée. La Gestation Pour Autrui implique le plus souvent des femmes vivant dans une grande pauvreté, et qui concèdent de louer leur utérus pendant 9 mois pour de riches occidentaux. La grossesse comporte pourtant des risques importants pour la santé des femmes et elle n'est pas un travail. Les femmes ne sont pas des usines à bébés.

    Dans le cadre de la mondialisation s’est développé un véritable tourisme procréatif, souvent au détriment de femmes pauvres. Ainsi, fermer les yeux sur une GPA pratiquée à l’étranger, c’est encourager ce trafic entre les pays du nord et les pays du sud et entrer dans un rapport néo-colonialiste. Fermer les yeux sur cette pratique à l’étranger alors que les demandeurs la pratiquant en France sont pénalisés, c’est également opérer une sorte de deux poids - deux mesures incohérent et inacceptable.

    Osez le Féminisme ! prend acte des affirmations successives du gouvernement quant à son opposition à la légalisation de la Gestation Pour Autrui. Cependant, nous resterons mobilisé-e-s pour empêcher toute légalisation de la GPA en France.

    Nous demandons également au gouvernement qu’il mène des actions de sensibilisation auprès des institutions internationales sur les conséquences désastreuses de la légalisation de la GPA.

    Et nous réaffirmons notre solidarité avec les organisations qui luttent contre la marchandisation des corps des femmes dans les pays où des choix politiques irresponsables ont ouvert la voie à cette pratique inacceptable.

    Contact presse
    Claire Serre-Combe
    contact@osezlefeminisme.fr

  • Les hindous de Belgique aspirent à être reconnus - mise à jour 1.2.2012

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    C'est ce qu'indique Natalia Trouiller (Matinale de La Vie du 28.1) :

    Une douzaine d'associations hindouistes de Belgique ont entamé des démarches afin de faire reconnaître leur religion officiellement. En effet, en Belgique, si la liberté religieuse est de mise, seules six confessions sont officiellement reconnues par l'Etat: l'Eglise catholique, l'Eglise anglicane, l'Eglise orthodoxe, le protestantisme, le judaïsme et l'islam. L'intérêt de cette reconnaissance officielle est purement financier: l'article 181 de la Constitution belge prévoit en effet que "les traitements et pensions des ministres des cultes sont à la charge de l'État; les sommes nécessaires pour y faire face sont annuellement portées au budget"

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    Notre commentaire :

    Actuellement, il n’existe aucun cadre légal de reconnaissance des cultes par l’Etat belge. De la pratique on peut seulement déduire que celui-ci prend en compte cinq critères : le culte demandeur doit 1°) faire la preuve d’un nombre  relativement élevé de fidèles (plusieurs dizaines de milliers); 2°) être structuré de manière à avoir un organe réellement représentatif  pouvant s’exprimer au nom du culte dans les rapports de celui-ci avec l’autorité civile; 3°)  être établi dans le pays depuis une assez longue période; 4°) présenter un certain intérêt social; 5°) n’avoir aucune activité contraire à l’odre public.

    Il est à noter que si l’Islam est aujourd’hui  reconnu, la mise en oeuvre de cette reconnaissance et des avantages qui en découlent s’est heurtée à la difficulté d’apporter la preuve que cette religion disposait d’un organe vraiment représentatif pour traiter avec les autorités publiques.

    Comme tel, le bouddhisme n’est pas reconnu: il est complaisamment assimilé à la philosophie laïque. Quid des hindouistes alors et qu’en pense le Conseil Central laïque (CCL), organe représentatif de la communauté non confessionnelle (27 associations) de Belgique ?

    JPS

  • La lettre de l'Observatoire socio-politique du Diocèse de Fréjus-Toulon

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    logo letter (1).jpgEditorial : L’Apocalypse pour tous
    Par le Père Louis-Marie Guitton, responsable de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
    Le mot du pape : Le sexe selon Benoît XVI
    Par Benoît XVI
    Mgr Rey : "Résistance et prophétisme"
    Retrouvez ci-dessous l’éditorial de monseigneur Dominique Rey publié dans le mensuel diocésain Eglise de Fréjus-Toulon n° 170 - février 2013
    Actualité : Circulaire Taubira : prime à l’impunité pour la GPA
    Par Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
    Analyse : « Mariage unisexe : la controverse »
    Entretien avec Aude Mirkovic, maître de conférences en Droit privé à l’Université d’Evry, auteur de Mariage des personnes de même sexe. La controverse juridique (Téqui, 2013)
    Famille : Qu’est-ce qui se cache sous l’appellation mariage « gay » ?
    Brève par Mélina Douchy-Oudot, Professeur à l’Université du Sud Toulon-Var
    Bioéthique : AMP homosexuelle : le chef de l’Etat saisit le Comité d’éthique
    Par Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
    Environnement : Le « mariage pour tous » comme signe de soumission de la nature à l’économie.
    Par Philippe Conte, commission environnement de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
    La Tour Eiffel assiégée
    Par la Mouche du Coche
    « Famille (s), je vous aime ! » Etats généraux de la famille
    « Famille (s), je vous aime ! » Etats généraux de la famille Samedi 9 mars 9h à 18h Salle de l’Union Patronale du Var, place de la Liberté, Toulon

  • Jordanie : le mauvais travail des sectes

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    ASIE/JORDANIE - Déclarations du Directeur du Catholic Center for Studies and Media : les sectes mettent en danger les rapports entre chrétiens et musulmans

    Amman (Agence Fides) – Les témoins de Jéhovah et les sectes d’origine américaine, par leurs méthodes de propagande, créent des problèmes aux communautés chrétiennes d’antique tradition présentes au Moyen-Orient et à leurs rapports avec la majorité musulmane. Cette alarme est lancée par le Père Rifat Bader, prêtre jordanien et Directeur du Catholic Center for Studies and Media ayant son siège à Amman. « Ces derniers temps – explique le Père Bader à l’Agence Fides – de nombreuses familles m’appellent pour me signaler l’insistance avec laquelle les témoins de Jéhovah demandent à entrer dans leurs maisons afin de distribuer du matériel de propagande. Ceux qui sont passés dans leurs rangs ont immédiatement commencé à manifester publiquement leur hostilité envers la communauté chrétienne à laquelle ils appartenaient précédemment ».
    Le prêtre rappelle que déjà en 2008, face aux effets produits en Jordanie par l’activité de dizaines de prédicateurs, les chefs des Eglises présentes dans le royaume hachémites avaient exprimé dans un document leur préoccupation commune. « Les témoins de Jéhovah et les militants d’autres sectes – indique le Père Bader – sillonnent les villes et les villages et font de la propagande y compris auprès des familles musulmanes. Ils citent leur bible et leur évangile. Même s’ils ne partagent pas la foi trinitaire, ils parlent de Jésus et sont perçus comme chrétiens. De cette manière il sont un facteur de confusion et troublent le respect traditionnel selon lequel, à l’intérieur de notre société, chaque communauté religieuse évite de faire du prosélytisme parmi les membres des autres groupes ». Selon le prêtre jordanien, le phénomène représente également une provocation pastorale : « si nos fidèles subissent l’attrait des sectes, cela veut dire qu’ils n’ont pas trouvé réellement la richesse de la foi dans laquelle ils ont pourtant été éduqués ». Dans le même temps, le Père Bader ne considère pas que son alarme exprime une conception contraire à la liberté religieuse : « Nous espérons tous que, dans le monde arabe aussi, s’affirment pleinement les libertés de religion et de conscience. Mais les méthodes de prosélytisme agressives d’adressant à des communautés de croyants, ne peuvent être justifiées par ces principes ». (GV) (Agence Fides 31/01/2013)

  • Pour parler aux jeunes, connaître les jeunes...

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    Cite du Vatican, 31 janvier 2013 (VIS). Ce matin près la Salle de Presse du Saint-Siège, le Cardinal Gianfranco Ravasi, Président du Conseil pontifical pour la culture, assisté de Mgr.Carlos Alberto de Pinho Moreira Azevedo, Délégué, du P.Enzo Fortunato, OFM.Conv, Directeur du bureau de presse du couvent St.François d'Assise, d'un étudiant italien et d'une étudiante malgache (Alessio Antonielli et Farasoa Mihaja Bermahazaka), a présenté l'assemblée plénière de ce dicastère, consacrée à l'émergence culturelle dans la jeunesse. Dans un texte récemment prononcé à Assise, le Cardinal se penchait sur l'image de jeunes qu'on rencontre dans les rues écouteurs aux oreilles, qui symbolise leur coupure de cette société d'une insupportable complexité relationnelle, politique et religieuse que nous avons créée. "D'un certaine façon, ils baissent la visière pour y échapper, d'autant que nous les avons exclus par la corruption et l'incohérence, la précarité, le chômage et la marginalisation. Notre génération, leurs parents et leurs enseignants, les prêtres et la classe dirigeante, devrions tous faire un examen de conscience. Ce caractère de diversité de la jeunesse n'est pas que négatif car il abrite de surprenants germes d'authenticité et de fécondité comme le volontariat dans lequel s'impliquent nombre d'entre eux. Pensons à leur passion pour la musique, le sport et l'amitié, dans laquelle ils nous disent que l'être humain ne vit pas que de pain. Pensons aussi à l'originalité de leur spiritualité, qui se cache derrière la liberté ou l'indifférence. Parmi tant d'autres, voici pourquoi" a dit le Cardinal Ravasi, "je m'intéresse à la jeunesse qui sont le présent et l'avenir de l'humanité. Des cinq milliards de personnes vivant dans les pays en voie de développement, les moins de 25 ans représentent 88% des jeunes de la planète. Mettant de côté les analyses socio-psychologiques relatives à la foi dans la jeunesse, à leur perception du spirituel, je préférerais évaluer la confiance qu'il ont dans un potentiel, souvent enfoui sous une indifférence impressionnante de prime abord".

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  • Congo : un holocauste au féminin

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    Anna Bono et Pino Locati, dans la Nuova Bussola Quotidiana dénoncent l'holocauste des femmes en République Démocratique du Congo et la passivité de l'ONU. 

    Des femmes ravies, dansent, chantent et applaudissent pour saluer une modeste distribution des paquets de poudre de savon et de couvertures. Cela se passe au camp de réfugiés de Mugunga 3, au Nord-Kivu, une des provinces orientales de la République Démocratique du Congo, qui, depuis près de 20 ans, ne connaît plus la paix : éternel champ de bataille entre des milices antigouvernementales rassemblées sous des sigles divers, des groupes armés Hutu et Tutsi (groupes ethniques antagonistes du Rwanda et du Burundi), les forces gouvernementales, les casques bleus de la plus grande et de la plus chère mission de paix des Nations Unies, forte de plus de 20.000 unités. Cette guerre continuelle a officiellement pris fin en 2003, mais elle continue de décimer la population congolaise : en 2008, les pertes parmi les civils sont estimées à 5,4 millions, principalement de faim, de maladies et d’abus. Depuis lors, le massacre a continué et l'exode forcé des centaines de milliers de personnes désespérées fuient les combats, privés de moyens de subsistance, d'emplois, de logement, de bétail, de terres.

    Mugunga, divisé en trois sections, est l'un des 31 camps mis en place au Nord-Kivu pour accueillir les réfugiés, mais il y manque les services de base, les tentes sont aujourd’hui épuisées et il n'y a pas toujours assez de nourriture pour tout le monde. Le 26 janvier, le père Pino Locati, missionnaire des pères blancs, y est arrivé avec sa cargaison de savon et de couvertures ainsi qu'avec une liste des femmes attendant son arrivée : au total, 344 ; 147 victimes de viol (le plus jeune, une fillette de cinq ans) et 197 malades du sida, un petit échantillon d'une réalité aux proportions énormes, parce qu’au Congo, comme l'expliquent des religieux vivant sur place, « ce sont les femmes qui ont payé le plus lourd tribut au cours des vingt dernières années ».

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  • Conférences 2013 Quelle âme pour l'Europe ?

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    Première conférence Les racines de l'identité chrétienne par Gérard-François Dumont de l'Université Paris IV le lundi 11 février 20h00 à Louvain-la-Neuve le mardi 12 février 20h00 à Bruxelles.

    L’Europe a-t-elle des racines spirituelles, et plus précisément des racines chrétiennes ?

    Les invasions germaniques qui ont suivi la chute de l’Empire romain ont bouleversé l’Europe. Le christianisme, et plus spécifiquement l’Église latine, s’est alors affirmé comme fondement de valeurs créatrices d’une culture commune, enracinée dans une histoire des peuples où la mémoire biblique et l’héritage chrétien jouent un rôle majeur. De multiples questions émergent de ce constat : la référence au christianisme est-elle d’abord affaire de foi ou affaire de valeurs ? Quelle est dans ce contexte la place de la culture antique, grecque et romaine ? Quel est le rôle d’autres religions, tels le judaïsme et l’Islam ? Quel rapport y a-t-il entre la spiritualité et l’expansion mondiale de l’Europe, à partir de l’an mil et des croisades ? Quel est le rôle du développement du rationalisme et de la laïcité ? Qu’est-ce qui a déclenché la naissance de l’Union européenne ?

    Pour répondre à ces questions, la Fondation Sedes sapientiae, de la Faculté de théologie de l’UCL (Université catholique de Louvain), organise un cycle de quatre conférences, qui seront données chacune à Louvain-la-Neuve (le lundi) et à Bruxelles (le mardi), en février-mars 2013. Le cycle fera l’objet d’une publication aux éditions Lumen Vitae.

    Un cycle, deux localisations :

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  • L'euthanasie déshumanise la société

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    En marge d'une journée d’études sur la fin de vie a lieu le samedi 2 février au Collège des Bernardins à Paris, le Père Brice de Malherbe définit les enjeux du débat sur l'euthanasie :

    "Il s’agit d’éviter la déshumanisation de notre société. Pour le professeur François Goldwasser, chef du service cancérologie de l’hôpital Cochin, l’euthanasie donne un pouvoir tout-puissant au médecin, tandis que le suicide assisté le donne au patient. Jean Leonetti [1] a évoqué par le passé le risque d’une « barbarie civilisée ». Nous en avons un exemple avec la Belgique qui, après avoir légalisé l’euthanasie envisage de la pratiquer pour les mineurs et les personnes démentes. Il existe aussi un enjeu financier avec la tentation de diminuer le coût de la prise en charge des malades en fin de vie. Enfin, la question de la souffrance se pose : peut-on supprimer l’angoisse de la mort ? Je ne crois pas. En revanche, il est possible d’apporter une réponse humaine à cette souffrance par un accompagnement de qualité plutôt que de la considérer comme un problème qui se règle par la mort. Cette seconde option revient à enfermer la personne dans la souffrance. En fait, souvent insupportable pour les proches qui y projettent leurs propres peurs, la souffrance est vécue de façon tout à fait différente par le malade."

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  • Les Français dépriment

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    Nous lisons sur Valeurs Actuelles :

    (...) Huit mois après son élection, seuls 12 % des Français, selon notre sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles , pensent que leur “situation personnelle se sera améliorée à la fin du mandat de François Hollande”. Contre 44 % qui estiment qu’elle va se dégrader et le même nombre qui juge qu’elle ne va pas évoluer. À ce terrible désaveu pour le chef de l’État s’en ajoute un autre : c’est parmi les catégories populaires que la défiance est la plus forte : 9 % des ouvriers et 10 % des employés — moins de un sur dix au total — jugent que son action aura un impact positif sur leur vie quotidienne.

    « Seuls 24 % de ses électeurs de 2012 croient à une amélioration de leur situation », relève aussi Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Entre le président de la République et ceux qui constituaient, autrefois , le socle électoral de la gauche, c’est un véritable abîme qui s’est creusé. Le combler relève, pour l’heure, d’une mission quasi impossible. Au-delà de cette défiance record vis-à-vis de l’action de Hollande, c’est en effet le pouvoir lui-même et sa capacité à agir qui sont mis en doute dans des proportions jamais atteintes. Selon une autre étude, publiée à la mi-janvier par le Centre de recherches politiques de Sciences Po, 85 % des Français considèrent que leurs représentants ne se préoccupent pas d’eux. Au point, affirme un sondage CSA pour la Macif, d’être moins de un sur cinq (17 %), s’ils se retrouvaient en “situation de précarité économique et sociale”, à prévoir de “demander de l’aide” à l’État. Contre trois fois plus (58 %) qui feraient d’abord appel à leur famille, 40 % à une association et 23 % aux amis… (...)

    Lire tout l'article : La sourde colère des "invisibles"

  • Mariage : les évêques des Etats-Unis sur le rempart

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    Selon les évêques américains, la redéfinition du mariage crée "un moteur de conflit". (D'après le National Catholic register)
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    Les évêques mettent en garde contre les problèmes découlant de la redéfinition incluant les relations homosexuelles. Dans les deux derniers mémoires juridiques déposés auprès de la Cour suprême, les évêques des États-Unis ont averti que la redéfinition du mariage créerait un «moteur du conflit» qui menace la liberté de religion, d'expression et d'autres libertés.

    «Le mariage, entendu comme l'union d'un homme et d'une femme, n'est pas une reliquat de l'histoire, mais une institution essentielle et fondamentale de la société civile d'aujourd'hui», a déclaré la Conférence américaine des évêques catholiques dans une note adressée le 29 janvier en soutien au vote de la "Proposition 8" en Californie. Cette Proposition infirme une décision d'un tribunal visant à imposer le mariage homosexuel à cet Etat. (...) Les Electeurs californiens ont adopté la Proposition 8 en 2008, infirmant la décision du tribunal qui imposait le mariage de même sexe à l'État. Toutefois, cet effort a été annulé par un juge fédéral en Californie en août 2010, affirmant qu'il ya un "droit fondamental de se marier." Sa décision a été confirmée par une Cour d'appel en février 2012. Cette décision est actuellement en appel devant la Cour suprême américaine. (...)

    Pour les évêques, il s'agit de l'intérêt légitime de l'État parce que l'union entre un homme et une femme est seule capable de créer une nouvelle vie. Le document ajoute qu'il est raisonnable de croire qu'un foyer avec une mère et un père constitue «un environnement idéal pour élever des enfants." (...) En outre, la conférence des évêques a mis en garde sur une redéfinition du mariage qui porterait atteinte aux droits constitutionnels comme la liberté de religion, de conscience, d'expression et d'association. Elle dénonce des cas déjà survenus où des entreprises ou des fonctionnaires ont été contraints d'avaliser des situations alors que leur conscience s'y opposait. Elle fait également référence à des organismes religieux sans but lucratif qui sont confrontés à la perspective de procès à cause de leurs croyances et de leur refus de reconnaître des "époux" de même sexe.

  • 1er février : femmes, à vos voiles !

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    Nous lisons ICI :

    Le premier World Hijab Day, la Journée mondiale du hijab, aura lieu le 1er février. 

    Pour l’occasion, toutes les femmes du monde, musulmanes ou non musulmanes qui ne portent pas le voile, sont invitées à se couvrir les cheveux, le temps d’une journée pour entrer dans la peau d’une femme portant le hijab (voile). 

    Cette expérience leur permettra de répondre à la question suivante : « Le hijab est-il oppressant ou libérateur ? »

    « Nous espérons que vous apprendrez de cette expérience et que vous découvrirez une nouvelle définition de "liberté" », commente les initiatrices américaines du World Hijab Day sur leurs affiches traduites en 22 langues, dont le français, le hindi et le finnois. 

    Avec cette initiative relayée sur les réseaux sociaux, le collectif World Hijab Day espère convaincre le plus de femmes à tenter l’expérience. (...)