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Société - Page 818

  • Chantal Delsol à "Noms de dieux"

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    Sur la RTBF : Edmond Blattchen reçoit Chantal Delsol (27 janvier 2013)

    pour voir la video : http://www.rtbf.be/latrois/emission/detail_noms-de-dieux?id=56

    présentation sur le site de la RTBF :

    Née en 1947, Chantal DELSOL est philosophe, historienne des idées politiques, romancière, éditorialiste et Professeur de Philosophie politique à l'Université de Paris-Est (Marne-la-Vallée). Elle est aussi membre de l'Institut (Académie des Sciences morales et politiques). Catholique fervente, elle se définit comme « libérale néoconservatrice ». C'est en ce sens une véritable intellectuelle de droite, profondément anticommuniste et totalement réfractaire à « l'esprit de 68 ». On lui doit de nombreux essais sur ce qu'elle appelle « la modernité tardive » (la postmodernité) : Le Souci contemporain, Eloge de la singularité, et, plus récemment, L'Âge du renoncement (Cerf, 2011). Dans ce dernier ouvrage, Chantal DELSOL constate que nos contemporains, du moins en Occident, délaissent de plus en plus la religion au profit des sagesses, antiques et asiatiques. Pour elle, cette évolution risque d'entraîner un panthéisme diffus et un retour du paganisme. Dans cette perspective, selon Chantal DELSOL, notre conception de l'Homme est sérieusement menacée.

  • Egypte : quelles perspectives ?

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    Nous lisons sur Oasis : “Avant tout sauver l’Égypte”

    Entretien avec Youssef Sidhom, directeur de Watani

    Ils finissent périodiquement par faire les gros titres de la presse mondiale à propos d’informations les concernant comme la “fuite dramatique et l’émigration” d’Égypte ou à cause d’actes de violence et de discrimination répétés à leur égard. Mais l’étiquette de “victimes” ne semble ni très adaptée ni être du goût du directeur de Watani, hebdomadaire de référence de la communauté copte orthodoxe égyptienne, 250.000 lecteurs environ, fondé au début des années 50. Le bureau de Youssef Sidhom, qui a hérité de la direction de son père, fondateur du journal, donne sur une des voies principales les plus fréquentées du Caire et est envahi par le bruit continuel et énervant des klaxons, utilisés autant que les freins.

    « Les coptes sont sortis de l’époque Moubarak avec de grandes espérances. Ils s’attendaient à ce que toutes les formes de discrimination qui les faisaient souffrir soient dépassées. Mais cela ne s’est pas encore produit. L’Égypte traverse une crise d’instabilité. Et donc pour la communauté copte aussi le défi prioritaire actuel n’est pas de garantir le respect de ses droits, mais de sauver l’Égypte de la dérive vers un État islamique. Le désir d’acquérir une citoyenneté totale et égale est suspendu en ce moment. La situation est complexe et les coptes sont engagés avec les musulmans modérés dans un combat contre la tentative de transformer l’Égypte en un État islamique ».

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  • Le malentendu

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    Comme l’observe le « Figaro » de ce jour le défilé dimanche à Paris en faveur du mariage pour tous a rassemblé un peu plus de 120.000 personnes. Ce n'était pas le raz-de-marée de la mobilisation des anti-mariage gay, évaluée entre 340.000 et 800.000 personnes le 13 janvier dernier à Paris. Mais il y avait tout de même du monde dimanche après-midi, pour défendre le projet de loi du gouvernement en faveur du mariage pour tous. Extraits :

    " Selon nos propres estimations, au moins 120.000 personnes ont battu le pavé parisien, dimanche, au départ de la place Denfert-Rochereau. La direction du Renseignement de la Préfecture de police en a compté 125.000, soit deux fois plus que lors du dernier mouvement des «pro», le 16 décembre dernier.

    Le cortège s'est ébranlé à 14 heures précises. En tête, on remarquait la présence de l'homme d'affaires de gauche Pierre Bergé ou de l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy Roselyne Bachelot. Plusieurs autres personnalités, dont le maire de Paris Bertrand Delanoë, sont venues apporter leur soutien aux manifestants. La ministre du Logement Cécile Duflot a souligné qu'elle représentait dans le cortège «tout le gouvernement».

    Jack Lang n'aurait raté ce «grand jour», selon lui, pour rien au monde. Et il s'est livré, devant les micros, à un exercice pédagogique en déclarant: «François Hollande a eu raison de dissocier procréation médicalement assistée et mariage pour tous.»

    Mais les participants à ce rassemblement bruyant et multicolore ne l'entendaient pas tout à fait de cette oreille. «François, ne recule pas, les homos sont derrière toi!», pouvait-on lire sur certaines pancartes brandies par des militants, bien décidés à rappeler au premier des Français, et sur tous les tons, ses engagements de campagne durant la présidentielle.(…)

    Ce dimanche, les «pro» étaient mobilisés. Mais trois fois moins nombreux que les «anti». Et pourtant, chaque camp défendra son succès."

    Ici :  Les pro-mariage gay mobilisent moins que les anti

    Transposant l’aphorisme du général de Gaulle (« la politique de la France ne se fait à pas à la corbeille » de la bourse), disons que, pour nous, la loi naturelle ne se définit pas au nombre de votes et encore moins de manifestants : la politique atteint là son niveau d’incompétence » Dans « Mémoire et identité », Jean-Paul II écrivait : « la loi établie par l’homme a des limites précises, que l’on ne peut franchir. Ce sont les limites fixées par la loi naturelle, par laquelle c’est Dieu lui-même qui protège les biens fondamentaux de l’homme ». « Quand (les parlements) outrepassent leurs compétences et qu’ils se mettent en conflit manifeste avec la loi de Dieu et la loi naturelle » ils  réécrivent une fois de plus cette vieille histoire d’Adam et Eve à l’écoute du Serpent, illustrative de la liberté ontologique de l’homme et de la responsabilité de ses choix, individuels ou collectifs.

    Le reste appartient au mystère de la justice de Dieu. Prenant l’exemple extrême d’un crime politique aujourd’hui indiscuté, le Saint-Père ajoute en effet ceci : « Les crimes hitlériens ont eu leur Nuremberg, où les responsables ont été jugés et punis par la justice humaine. Nombreux sont toutefois les cas où une telle issue fait défaut, bien que le jugement suprême du Législateur divin demeure toujours. Un profond mystère entoure la manière dont la Justice et la Miséricorde se rencontrent en Dieu dans le jugement des hommes et de l’histoire de l’humanité » et il ajoute : « c’est bien dans cette perpective, comme je l’ai déjà relevé, que l’on doit s’interroger (…) à propos de certains choix législatifs effectués dans les parlements des régimes démocratiques actuels ».

  • S'interroger sur notre posture

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    Ces dernières semaines ont été dominées par la question du « mariage pour tous » et par la mobilisation qui a abouti à la très grande manifestation du 13 janvier sur le Champ de Mars à Paris. Il s’agit de défendre l’institution du mariage et de la famille contre la menace que feraient peser sur elles des lois permettant à tous, quelles que soient leurs orientations sexuelles, d’accéder au mariage et à la parentalité en recourant aux techniques de procréation assistée, y compris le recours aux services des mères porteuses. On met en avant le droit des enfants à bénéficier d’un père et d’une mère et l’on dénonce très légitimement la revendication du droit à l’enfant à tout prix qui en fait un objet répondant à une logique de désir peu soucieuse du bien objectif de cet enfant. On insiste également sur le brouillage des repères, sur la menace pesant sur la filiation, sur la dégradation anthropologique, etc.

    En Belgique, tout cela ne se discute plus puisque c’est inscrit dans la loi depuis belle lurette, et bien d’autres choses y compris le suicide médicalement assisté comme on vient de le voir récemment avec l’euthanasie de jumeaux de 45 ans. Certains nous disent : « qu’est-ce que cela peut vous faire ? N’êtes-vous pas libres de vivre selon vos valeurs ? Pourquoi vouloir empêcher d’autres de faire d’autres choix ? » Effectivement, le discours sur les points non négociables, sur la loi naturelle, sur le bien et le vrai, a beaucoup de mal à passer dans une société qui valorise au maximum l’exercice des droits individuels et l’empathie compassionnelle. Pourquoi refuser aux uns (homosexuels) ce que l’on accorde aux autres (hétérosexuels) ? Pourquoi refuser à un couple hétéro ou homo d’avoir un enfant en recourant aux possibilités offertes par les techniques médicales actuelles ? N’est-ce pas un comble de refuser à des couples qui le désirent vraiment un enfant alors que tant d’autres couples traitent si mal les enfants qu’ils n’ont peut-être même pas désirés ? Ces arguments, ne les avons-nous pas tous entendus ? Et bien sûr, nous avons peaufiné un contre-argumentaire solide comme un catéchisme, sans toujours percevoir tout ce qui pouvait se cacher derrière le discours que nous réfutons.

    Et pourtant, ne sommes-nous pas tous en contact avec des réalités bien éloignées des principes que nous proclamons ? Ne sommes-nous pas amenés à fréquenter et accueillir, même au sein de nos familles, des couples vivant ensemble sans s’être mariés, des couples homosexuels, des personnes divorcées, des familles qui ont eu recours à des techniques de procréation assistée, etc. Et que faisons-nous alors ? Leur fermons-nous la porte ? Leur tenons-nous des discours intransigeants ? Et si nous ne leur manifestions ni compréhension, ni tendresse, ni amour, pourrions-nous encore prétendre être disciples de Jésus ? Lui-même ne s’est-il pas fait accueillant à tous en commençant par ceux qui étaient bien éloignés du respect de la loi ? Et comment a-t-il traité ceux qui revendiquaient une stricte soumission à tous les préceptes de la loi, les pharisiens ? On me répondra, comme si nous ne le savions pas, que le Christ n’est pas venu abolir la loi (même pas un petit iota) et qu’il demande au pécheur qu’il se convertisse. Mais tout, dans l'Evangile, ne commence-t-il pas par la rencontre, l’accueil, le respect, le dialogue…

    C’est pourquoi certaines attitudes et certains discours nous posent question parce qu’ils manifestent d’abord un attachement doctrinaire à des principes au lieu de marquer une attention prioritaire à l’égard des personnes (notre "prochain") pour les aider véritablement. Le christianisme n’est pas une idéologie et nous ne sommes pas d’abord des militants. Il y a fort à craindre que nous n’apparaissions comme des personnes intraitables dépourvues de sensibilité si nous ne déployons pas autant d’énergie pour aller au-devant des détresses que nous en dépensons pour proclamer des principes. Derrière les slogans et les revendications auxquels nous ne pouvons évidemment pas souscrire, pouvons-nous rester sourds à ce qu'ils expriment souvent : de profondes souffrances et un besoin bien réel d’aimer et d’être aimé ?

    Le danger d’enfermement dans une posture de réactionnaire ronchon existe bel et bien. N’est-il pas trop facile de s’arrêter à quelques slogans extrêmes et à certaines attitudes extravagantes pour toujours dénoncer et condamner ? Est-ce en assénant nos certitudes ou en témoignant de la joie de croire et d’aimer en vérité que nous serons le plus crédibles ? 

  • Pas le monde attendu à la manifestation en faveur du "mariage pour tous" (mise à jour)

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    ... semble-t-il, de l'aveu même des partisans de cette cause : http://pridemap.fr/live.

    ... même si certains se hasardent à avancer le chiffre (convenu d'avance) de 500.000 participants. Un tweet du monde répondant à un intervenant fait cette réponse symptomatique :

    LeMonde.fr: 
    @Visiteur Les organisateurs ont très vite reconnu qu'ils n'espéraient pas atteindre le niveau de mobilisation de la "manifestation pour tous", sans donner des objectifs précis. Ils espèrent du moins mobiliser plus que le 16 décembre.

    Le 16 décembre, il y avait entre 50.000 et 60.000 manifestants. Aujourd'hui, il y en aurait eu 150.000, résultat nettement inférieur à celui de la "manif pour tous" du 13 janvier (le tiers environ).

    Et tout ça malgré des soutiens de poids, comme le souligne Europe 1 :

    Si les organisateurs refusent d’entrer dans une logique comptable, ils ont néanmoins reçu des soutiens de poids : en visite au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dit samedi espérer une "forte mobilisation". L'appel à manifester a aussi été relayé par cinq syndicats (CFDT, UNSA, CGT, FSU, Solidaires), par des associations de défense des droits de l'Homme ou des droits des femmes (Planning familial, Osez le féminisme) et les partis politiques de gauche. Seront aussi présents le maire de Paris, Bertrand Delanoë, la ministre du Logement, Cécile Duflot, de même le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, Pierre Laurent ou Jean-Luc Mélenchon.

    Au vu des photos diffusées sur la toile, la vulgarité et la grossièreté étaient de la partie tandis que les panneaux et les slogans agressant l'Eglise, le pape, les prêtres étaient monnaie courante. On peut évoquer la tonalité antichrétienne de cette manifestation soutenue par la franc-maçonnerie et par la gauche la plus extrême. On pourrait s'étonner que quelques personnalités de la "droite libérale" s'y soient fourvoyées, mais ce serait méconnaître le caractère foncièrement subversif d'une idéologie qui au nom des "droits humains" rejette toute forme de limitation au bon plaisir de l'individu.

  • Nouvelles d'un monde à la dérive

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  • Pilule Diane 35 : 7 décès en France depuis 1987

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    Sur INFO LE FIGARO :

    Dans un document confidentiel, l'Agence du médicament a analysé les cas d'effets indésirables graves liés à la pilule de Bayer.

    Le Figaro s'est procuré un document confidentiel interne de l'Agence du médicament daté du 25 janvier, émanant de la direction de la surveillance. Cette étude concerne Diane 35 (laboratoire Bayer), un traitement contre l'acné en réalité très largement prescrit comme contraceptif. Il en ressort qu'au 21 janvier 2013, 7 cas de décès (toutes causes confondues) ont été enregistrés en France avec Diane 35 dans la base nationale de pharmacovigilance depuis 1987. Il s'agit d'une femme de 18 ans, deux de 24 ans, une de 26 ans, une de 28 ans et deux femmes de 42 ans. Sur ces 7 cas, 6 concernent Diane 35 et 1 cas, une spécialité générique (Holgyeme, laboratoire Effik). L'Agence estime que pour 4 cas sur 7, le médicament est clairement en cause.

  • Monti a pris position sur le mariage et l'adoption

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    Mario Monti s'est prononcé contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels.

    Le président du Conseil italien Mario Monti s'est prononcé (le 16 janvier) contre le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe. C'est la première fois que le président du Conseil s'exprime sur ce sujet depuis le début de la campagne électorale."Mon sentiment, c'est que la famille devrait être composée d'un homme et d'une femme, et je juge nécessaire que les enfants grandissent avec un père et une mère", a déclaré Mario Monti. Ce débat assez tendu en Italie a été lancé cette semaine, après que la Cour de cassation a reconnu le droit des couples homosexuels d'élever un enfant.

    source

  • Belgique - Flandre : 50% des enfants belges adoptés par des couples gays

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    Selon De MorgenLe nombre d'adoptions nationales (en Flandre) demeure relativement stable depuis des années. Il oscille entre 25 et 35 cas par an. En 2012, il y en avait 30. La moitié de ces enfants ont été adoptés par des couples homosexuels. Les parents qui abandonnent un enfant peuvent aider à déterminer dans quel environnement les enfants sont accueillis. "Beaucoup de gens pensent que la mère biologique n'a rien à dire, mais elle peut par exemple se prononcer sur les croyances religieuses que les parents adoptifs doivent avoir selon elle ou sur ce que sont leurs préférences relationnelles», explique la porte-parole d'un centre d'adoption flamand. Il est en fait plus facile, pour les couples homosexuels, d'adopter des enfants belges que des enfants étrangers étant donné l'opposition de nombreux pays à l'adoption d'enfants par des couples de ce type, même si la loi belge les y autorise.

    D'après Jeanne Smits : "Les statistiques sont très différentes en Wallonie : seules deux adoptions « nationales » homosexuelles sur 46 en 2012. Une disparité auxquelles les autorités entendent s'intéresser bientôt, même si elles expliquent la grande proportion enregistrées en Flandre par le fait que de nombreux couples homosexuels ont fait leur demande en 2007-2008 (l'adoption homosexuelle étant légale depuis 2003) et que ceux-ci sont arrivés en « ordre utile » sur les listes des organismes concernés : c'est ce qu'avance Didier Dehou, directeur de l'autorité centrale belge pour l'adoption."

    Voir : http://leblogdejeannesmits.blogspot.be/2013/01/flandres-la-moitie-des-enfants-adoptes.html

  • L'Eglise face aux violences sexuelles en Inde

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    Un cardinal indien lance une journée pour la justice et l'égalité des sexes après des cas de viols collectifs (Radio Vatican en anglais, trad. par nos soins)

    Le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay, organise une journée de sensibilisation et de solidarité pour la Justice et l'égalité des sexes, le dimanche 27 janvier. La décision a été prise à la suite de la récente affaire de viol brutal à New Delhi qui a suscité des manifestations généralisées et un débat houleux sur la violence et la discrimination à l'égard des femmes en Inde.

    Le cardinal Gracias affirme que le viol et le meurtre de jeunes femmes à Delhi «a réveillé la conscience de l'ensemble du pays » et c'est pour cette raison qu'il a décidé que l'Eglise devait prendre des « mesures proactives » en organisant cette journée spéciale de solidarité et de sensibilisation pour tenter de stimuler le développement d'un « plus grand respect » à l'égard des femmes et de tous les êtres humains. « C'est une question importante, » dit-il, « et qui nous concerne tous. »

    On lui demande s'il n'appréhende pas que l'on revienne ensuite à la routine, une fois que les souvenirs de ces viols se sera estompé, Le cardinal Gracias admet qu'il s'agit d'un vrai souci pour lui. « C'est précisément ce dont j'ai peur pour la suite et c'est pourquoi j'ai pensé que nous devions saisir cette occasion... pour essayer de changer la mentalités des gens. » Le cardinal affirme qu'afin d'atteindre cet objectif, un rôle clé revient aux institutions et aux écoles, en particulier catholiques. "J'ai demandé à nos écoles que l'on y éduque nos enfants afin d'enseigner aux familles le respect des petites filles, et j'espère que cela aura un effet d'entraînement".

    Bien que le père de la victime du viol collectif et bien d'autres en Inde aient appelé à la peine de mort pour les personnes accusées du meurtre de la jeune femme, le cardinal Gracias a réaffirmé que l'Eglise s'oppose à la peine de mort pour tous les crimes, peu importe leur brutalité.

  • La religion musulmane serait-elle intolérante ?

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    Pour 74% des Français, l’islam est une religion "intolérante";

    source : radinrue


    Dans une enquête Ipsos/Le Monde, intitulée "France 2013 : les nouvelles fractures" (réalisée par Internet, du 9 au 15 janvier, auprès de 1.015 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas), et portant sur les religions trois français sur quatre ont estimés que l’Islam était intolérant et non compatible avec les valeurs de la République Française.Ce sondage commandé par le quotidien “Le Monde” démontre le fossé entre les valeurs de l’Islam et ce qu’en perçoivent les français, ainsi “Le Monde” souligne que "8 Français sur 10 jugent que la religion musulmane cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres. Enfin, plus de la moitié pensent que les musulmans sont ’en majorité’ (10%) ou ’en partie’ (44%) intégristes, sans que l’on sache ce que recouvre ce qualificatif".

    Dans la partie portant sur la tolérance et les religions ( en France ), le sondage fait apparaître que 24% des personnes qui se sont exprimées estiment que la religion catholique est "tout à fait tolérante", contre 13% pour la religion juive et 3% pour la religion musulmane. A la question sur les religions "pas tolérante du tout" 7% jugent que c’est la religion catholique qui l’est, 10% que c’est la religion juive et 39% estiment que c’est la religion musulmane n’est pas tolérante du tout.Pour 89% des personnes interrogées, la religion catholique est compatible avec la République Française, pour 75% la religion juive l’est et seulement 26% estiment que la religion musulmane est compatible avec la République. radinrue.com

  • Le cardinal Sarah dénonce les modèles éthiques imposés aux pays pauvres

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    Le cardinal Robert Sarah, président du Conseil pontifical « Cor Unum », a condamné l’imposition par certains organismes internationaux de modèles éthiques « destructeurs » aux pays pauvres. Il s’exprimait à Rome, le 17 janvier, inaugurant les travaux de l’assemblée plénière de son dicastère.

     

    Le cardinal Sarah a dénoncé la vision négative et destructrice de l’homme et de la femme, véhiculée par certains organismes internationaux aux pays en voie de développement, a rapporté « L’Osservatore Romano ». A ses yeux, la mentalité contraceptive occidentale en constitue un cas typique, tout comme l’idéologie du ‘gender’. Certaines structures humanitaires imposent « des idéologies et un laïcisme agressifs, intolérants et destructeurs », a souligné le prélat guinéen. Elles contrastent avec le thème de l’assemblée, à savoir le lien entre l’évangélisation, la foi et la charité d’une part, et la comparaison entre anthropologie chrétienne et nouvelle éthique mondiale de l’autre.

    Ne pas se laisser séduire par l’éthique laïque

    Certains membres de l’Église qui travaillent dans le domaine de la charité se sont laissés séduire et formater par l’éthique purement laïque des agences d’aide au niveau mondial, a regretté le cardinal Sarah. Elles établissent des partenariats inconditionnels et adoptent les mêmes objectifs de déstructuration anthropologique, les mêmes langages et les mêmes slogans.
    La veille, dans un entretien accordé au quotidien du Vatican, le cardinal Sarah avait déjà critiqué les conditions des agences d’aide au développement, « souvent liées au contrôle des naissances ou à la promotion de ce que l’on appelle ’les nouveaux droits’ ». Il a pointé du doigt les conséquences terribles, en particulier sur les jeunes, qui sont divisés entre les modèles de vie hérités de leur contexte culturel et les modèles de vie consuméristes occidentaux.

    Autres informations ici : Liège, 30 janvier : institutions internationales et éthique nouvelle  et là : Cycle 2012 – 2013 Les droits de l’homme en péril