| Graduale | Graduel |
| Ps. 22, 4 | |
| R/. Si ámbulem in médio umbrae mortis, non timébo mala: quóniam tu mecum es, Dómine. V/. Virga tua, et báculus tuus, ipsa me consoláta sunt. | R/. Quand même je marcherais au milieu de l’ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal, car Tu es avec moi. V/. Ta houlette et Ton bâton m’ont consolé. |
Patrimoine religieux - Page 139
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Et même si je marchais dans l'ombre de la mort... (graduel du XXVIIIe dimanche du Temps ordinaire)
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Il est inopportun d’ordonner prêtres des hommes mariés
Élu président de la Commission doctrinale de l’épiscopat français en avril 2019, Mgr Laurent Camiade est évêque de Cahors. En qualité de pasteur, il estime que le célibat sacerdotal est bien plus qu’un simple règlement disciplinaire dans l’Église latine. Samuel Pruvot l’a interrogé pour l’hebdomadaire « Famille Chrétienne »:"La question de l’ordination des hommes mariés relève-t-elle de la doctrine ?
En soi, rien n’empêche l’ordination des hommes mariés… Mais, en revanche, cette hypothèse ne me semble ni souhaitable ni opportune par rapport au bien de la communauté.
Mais ne faut-il justement pas ordonner des hommes mariés – des viri probati – dans des territoires comme l’Amazonie où les communautés n’ont pas accès à l’eucharistie ?
Il ne faut pas chosifier les sacrements… Évidemment, l’eucharistie est vitale pour une communauté chrétienne, et je suis le premier à célébrer la messe tous les jours, puisque cela m’est donné. L’enjeu n’est pourtant pas d’avoir son sacrement comme une dose quotidienne. Les sacrements sont liés à l’écoute de la parole de Dieu, explique Vatican II ; ce ne sont pas des actes magiques. L’Église ne nous fait pas l’obligation de communier tous les jours, mais au minimum une fois l’an. Sans doute sommes-nous un peu victimes, en Occident, d’une banalisation du mystère de l’eucharistie et de la présence du prêtre…
Pourtant, la proximité du prêtre semble une réalité capitale pour les fidèles ?
Nul n’est prophète en son pays… Ce proverbe n’est pas un dogme, puisque Jésus prêche en la synagogue de Nazareth ! Mais il rencontre une sérieuse résistance. Humainement, la proximité a ses limites. Certains prêtres sont restés cinquante ans dans le même lieu… Quand ils sont morts, la communauté est morte avec eux. Ils ont tissé de remarquables liens personnels et affectifs, c’est vrai. Mais ils étaient tellement identifiés à un peuple que cela a tout sclérosé. On peut toujours essayer de faire survivre des communautés, mais on n’est pas vraiment dans une dynamique missionnaire. La logique de la proximité, avec les viri probati, n’est pas évidente. La proximité fait perdre cette liberté de parole qui est nécessaire. Il est difficile de prêcher l’Évangile à des gens que vous connaissez trop bien…
Mais le Code de droit canon latin n’oblige-t-il pas les évêques à tout faire pour favoriser la distribution des sacrements ?
Certains voudraient faire dire au Code de droit canonique que les évêques doivent ordonner des gens mariés au nom de l’accès à l’eucharistie ! Ce code stipule, il est vrai, que les fidèles doivent avoir accès aux sacrements. C’est le devoir de l’évêque de faire en sorte qu’ils puissent participer à l’eucharistie. Je note cependant que ce Code ne précise pas la fréquence de la communion. Et c’est quand même le même code de l’Église latine qui impose la continence parfaite aux clercs !
Au nom de l’eucharistie, ne pouvons-nous pas imaginer des adaptations à cette règle ?
À propos de l’eucharistie, il faut se souvenir que le concile de Trente [chapitre 26, Ndlr] n’a pas voulu qu’on ordonne des prêtres pour juste dire la messe et recevoir des honoraires ! Le texte interdit l’ordination aux hommes qui chercheraient un gain matériel en se mettant au service par exemple de grandes familles aristocratiques. Ceux qui militent pour l’ordination d’hommes mariés défendent, sans s’en rendre compte, un certain retour au Moyen Âge ! Le concile Vatican II n’a pas voulu revenir à cette époque. Il a promu des prêtres pasteurs et non des prêtres domestiques d’une famille ou d’un lieu.
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Le pape consterné par l'ampleur de la violence en Amazonie
Le mythe rousseauiste du bon sauvage a-t-il fait long feu au synode sur l’Amazonie ? Lu sur le site de l’agence Kathnet (via une traduction): « Cité du Vatican (kath.net/KAP).
Au Synode Amazonas du Vatican, le pape François a été particulièrement touché par les violences dans la région. Dans une déclaration clôturant la première série de séances plénières mercredi soir, le Chef de l'Eglise a résumé ses impressions sur les trois premiers jours du synode, comme l'a dit jeudi "Kathpress" aux observateurs de l’aula du Synode. Outre des informations faisant état de violences contre nature de peuples autochtones, le pape était particulièrement préoccupé par la violence à l'égard des femmes.
En outre, François a mis en garde contre les idéalisations des peuples autochtones. Leurs traditions et leur sagesse utilisées et liées à l’Evangile sont respectables, une idéalisation, par contre, serait comme une nouvelle idéologie. Face à une plus grande implication des laïcs dans l'Eglise d'Amazonie, le Pape a également mis en garde contre leur cléricalisation.
Beaucoup d’efforts sont nécessaires pour l’éducation et la formation des religieux et des laïcs.En conclusion, le pape a été impressionné par les informations sur le travail des religieux dans les pays de la région amazonienne »
Ref. Le pape consterné par l'ampleur de la violence en Amazonie
Un rétropédalage bienvenu dans cette curieuse assemblée, même s'il reste à confirmer.
JPSC -
Seigneur, Tu T'es fait notre refuge de génération en génération (graduel du XXVIIe dimanche du T.O.)
Graduale Graduel Ps. 89, 1-2 Dómine, refúgium factus es nobis, a generatióne et progénie. V/. Priúsquam montes fíerent, aut formarétur terra et orbis: a saéculo, et usque in saéculum tu es, Deus. R/. Seigneur, Tu T'es fait notre refuge de génération en génération. V/. Avant que les montagnes fussent créées, avant que la terre fût formée et sa sphère, au début des siècles et jusque dans tous les siècles, Tu es Dieu. -
Le bel Alleluia de ce XXVIe dimanche du temps ordinaire
Allelúia. Allelúia. Ps. 107, 2 R/. Allelúia. V/. Parátum cor meum, Deus, parátum cor meum: cantábo et psallam tibi, glória mea. R/. Alléluia. V/. Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon cœur est prêt ; je chanterai, et je célébrerai Tes louanges sur la cithare, ô Toi qui es ma gloire. -
Quand Chirac s'opposait à ce que l'on mentionne les racines chrétiennes de l'Europe
De Claire Lesegretain et Nicolas senèze sur le site du journal La Croix :
Quand le président Chirac refusait de mentionner les « racines chrétiennes de l’Europe »
C’est à la demande insistante du président Chirac que la référence aux « racines chrétiennes » de l’Europe fut finalement retirée en 2004 du projet de préambule de la Constitution européenne. Ce refus est resté une blessure pour bon nombre de catholiques, en France, en Europe et à Rome.
« La France est un État laïc. Cela veut dire qu’on doit respecter la laïcité. C’est capital pour la sérénité de notre espace culturel », déclarait Jacques Chirac en octobre 2003.PATRICK KOVARIK/AFP
« Un point sur lequel nos échanges tournaient court, c’était les racines chrétiennes de l’Europe, il ne voulait pas s’avancer sur ce sujet. » En évoquant dans La Croix ses rencontres avec Jacques Chirac, le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et ancien président de la Conférence des évêques de France (CEF) de 2001 à 2007, a rappelé ce sujet de dissension important qui est resté une blessure pour bon nombre de catholiques français.
C’est, en effet, à la demande insistante du président Chirac que la référence aux « racines chrétiennes » de l’Europe a finalement été retirée en 2004 du projet de préambule de la Constitution européenne. Après plusieurs années de controverse et malgré la désapprobation de la plupart des autres pays européens, le président français obtint gain de cause.
La crainte que les autres religions se sentent mises à l’écart
« La France est un État laïc. Cela veut dire qu’on doit respecter la laïcité. C’est capital pour la sérénité de notre espace culturel », déclarait-il en octobre 2003 lors d’une rencontre à Rome sur l’Union européenne. « C’est pourquoi nous ne voulons pas, par des façons détournées, privilégier une religion par rapport à une autre », avait ajouté Jacques Chirac, faisant allusion à l’importante communauté musulmane en France et à la plus grande communauté juive d’Europe qui risquaient de se sentir écartées de la construction européenne si la religion chrétienne se voyait consacrée dans la future Constitution.
Ce refus du président français de mentionner les racines chrétiennes de l’Europe était d’autant plus inattendu venant de la « fille aînée de l’Église ». Contradiction que ne manquaient pas de rappeler ceux qui, à l’époque ou plus tard, s’opposèrent à Jacques Chirac sur ce sujet. Laurent Wauquiez, dans son livre Europe : il faut tout changer (Odile Jacob, 2014), estime ainsi que Jacques Chirac, « volontiers rad-soc dans son approche » s’était laissé convaincre par les « tenants d’une laïcité poussée jusque dans ses excès ».
Les regrets de Bernadette Chirac
L’ancien président des Républicains évoque une rencontre avec Bernadette Chirac qui regrettait cette renonciation. « Mon mari a peut-être des conseillers très intelligents, aurait-elle confié à celui qui n’était alors qu’un jeune député UMP, mais tous ces braves gens ne comprennent pas grand-chose aux Français. Ils ont juste perdu leur référendum sur la Constitution européenne avec leurs racines chrétiennes et ils ne le savent pas encore. »
Cela n’empêchait cependant pas le président Chirac de rappeler l’héritage chrétien de la France et de l’Europe. Le 14 août 2004, alors que le couple présidentiel accueillait Jean-Paul II à l’aéroport de Tarbes et Lourdes, il avait ainsi exprimé son « plaisir » de recevoir pour la septième fois le pape en France, « vieille terre de chrétienté ».
« Dieu s’est vengé ! »
Dans un Vatican qui a de la mémoire, ce refus de Jacques Chirac n’a pas été oublié. « Ils n’ont pas voulu citer les racines chrétiennes, mais Dieu s’est vengé ! », a même lancé le pape François, en juin dernier dans l’avion qui le menait en Bulgarie, à un journaliste italien qui lui offrait son livre Sauver l’Europe.
Car pour François, pourtant réticent à évoquer ces racines chrétiennes à cause du triomphalisme que l’expression peut porter, les difficultés actuelles de la construction européenne sont en partie dues à ce qu’elle a sciemment tourné le dos à cet héritage dont il ne cesse de rappeler l’importance. Il l’a notamment rappelé dans ses discours sur l’Europe à Strasbourg ou à Rome.
Pour le pape argentin, en effet, la crise d’identité européenne qui porte à la montée des nationalismes et des populismes vient d’abord du fait que l’Europe n’a pas été capable de regarder son histoire et d’assumer son héritage. « L’Europe a besoin d’être elle-même, elle a besoin de sa propre identité, de sa propre unité », déclarait-il ainsi en juin dernier en revenant de Roumanie.
Lire aussi sur La Sélection du Jour : Chirac ou la diagonale du vide
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Belgique : le culte catholique est-il "surfinancé" ?
De Catherine Tonero sur le site de la RTBF :
CQFD : Le culte catholique est-il surfinancé au vu de la pratique?
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Cher Cardinal Sarah !
D'Edward Pentin sur le site du National Catholic Register (traduction par nos soins):

Le Cri de coeur du cardinal Sarah: L’Église catholique a perdu le sens du sacré
Entretien exclusif avec le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.
Le cardinal Robert Sarah a déclaré que le synode des évêques de la région pan-amazonienne, en tant qu'assemblée régionale d'évêques, n'était pas le lieu de discussion sur le célibat des prêtres - un sujet «insupportable» pour le monde moderne, car «certains Occidentaux ne peuvent plus tolérer ce scandale de la croix.»
Ce sujet est l’un des nombreux sujets traités par le préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements dans cet entretien exclusif du 13 septembre avec Edward Pentin, correspondant du National Catholic Register à Rome, et les raisons pour lesquelles il a décidé d'écrire son dernier livre, 'Le soir approche et déjà le jour baisse'.
Il aborde la crise actuelle dans l'Eglise et la société et croit qu'elle est principalement motivée par l'athéisme, ne plaçant pas Dieu au centre de nos vies, ainsi que par le désir dominant d'imposer "l'opinion personnelle en tant que vérité". Ceux qui annoncent "des révolutions et des changements radicaux ", prévient-il," sont de faux prophètes qui "ne veillent pas sur le bien du troupeau ".
Le cardinal guinéen explique également pourquoi la grâce de l'Afrique est de demeurer «en enfant de Dieu» et évoque les effets positifs et négatifs de la réforme liturgique, et dénonce un «démon» qui veut notre «mort spirituelle» en voulant interdire la messe dans la forme extraordinaire du rite romain. "Comment pouvons-nous ne pas être surpris et profondément choqués que ce qui a été la règle hier soit interdit aujourd'hui?", demande-t-il, et il exhorte à "un abandon des oppositions dialectiques".
Quelle est la principale préoccupation que vous souhaitez transmettre aux lecteurs de votre livre?
Ne vous méprenez pas sur ce livre. Je ne développe pas de thèses personnelles ni de recherches académiques. Ce livre est le cri de mon coeur en tant que prêtre et pasteur.
Je souffre tellement de voir l'Église déchirée et dans une grande confusion. Je souffre tellement de voir que l'Évangile et la doctrine catholique ont été négligés, que l'Eucharistie a été ignorée ou profanée. Je souffre tellement de voir les prêtres abandonnés, découragés et de voir ceux dont la foi est devenue tiède.
Le déclin de la foi en la présence réelle de Jésus l'Eucharistie est au cœur de la crise actuelle de l'Église et de son déclin, en particulier en Occident. Nous, évêques, prêtres et fidèles laïcs, sommes tous responsables de la crise de la foi, de la crise de l'Église, de la crise du sacerdoce et de la déchristianisation de l'Occident. Georges Bernanos écrivait avant la guerre: « Nous répétons sans cesse, avec des larmes d’impuissance, de paresse ou d’orgueil, que le monde se déchristianise. Mais le monde n’a pas reçu le Christ – non pro mundo rogo – c’est nous qui l’avons reçu pour lui, c’est de nos cœurs que Dieu se retire, c’est nous qui nous déchristianisons, misérables ! » (Nous autres, Français dans « Le scandale de la vérité », Points / Seuil, 1984).
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Le président de la Conférence des évêques de France analyse les défis auxquels l'Eglise est confrontée
Le chemin intérieur des prêtres face à la crise des vocations
Avec Mgr Eric de Moulins-Beaufort
Mgr Eric de Moulins-Beaufort publie "L’Eglise face à ses défis" (© CLD/NRT éditions). Le nouveau président de la Conférence des évêques de France scrute la situation de l'Eglise de France aujourd'hui pour mieux esquisser des chemins d'avenir.
Publié le 22/09/2019Lien permanent Catégories : Actualité, Débats, Doctrine, Eglise, environnement, Ethique, Europe, Foi, Jeunes, Livres - Publications, Patrimoine religieux, Politique, Religions, Société, Témoignages 0 commentaire -
Du 21 au 24 septembre 2019 : Saint Lambert au Cœur de Liège
Du 21 au 24 septembre prochains, l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132, face à la statue équestre de Charlemagne) présente, avec le concours du Trésor de la Cathédrale Saint-Paul, un ensemble d’œuvres illustrant la mémoire de saint Lambert dont l’assassinat, un 17 septembre aux alentours de l’an 700, est à l’origine de la ville et du diocèse de Liège.
L’exposition comporte des sculptures, gravures et estampes,
des bannières et des livres liturgiques anciens ainsi que de remarquables reproductions de vitraux illustrant la vie du martyr fondateur de la Cité ardente.La manifestation d’ouverture se tiendra le samedi 21 septembre prochain. Elle débutera à 16 heures par le chant grégorien des Premières Vêpres de la Solennité de la Fête du saint évêque. Le chant sera suivi à 16h30 par un récital d’orgue que donnera Jean-Denis Piette : ce récital sera consacré aux compositeurs liégeois des XVIIe et XVIIIe siècles.
Plain chant liégeois de la Fête de saint Lambert
Magna Vox (antienne des vêpres) cliquez ci dessous:
A l'orgue: oeuvres liégeoises anciennes (extraits)
cliquez ci-dessous:
La visite guidée de l’exposition aura lieu à 17h00 : cette présentation se clôturera par une réception conviviale ouverte à tous.

« Saint Lambert au cœur de Liège », exposition d’art et d’histoire à l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132, ouverte au public les samedi 21 septembre (de 16h00 à 18h00), dimanche 22 septembre ( de 15h00 à 17h00), lundi 23 septembre (de 15h00 à 17h00) et mardi 24 septembre (de 15h00 à 17h00). Entrée libre.
JPSC
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Verviers : quand des donzelles affublées d'ornements liturgiques défilent dans l'église Saint-Remacle

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, les 7 et 8 septembre dernier, on n'a rien trouvé de mieux, en l'église décanale Saint-Remacle de Verviers, que de faire défiler et danser des jeunes filles revêtues des anciens et précieux ornements liturgiques conservés dans les sacristies de cet édifice. Etait-ce vraiment la façon la plus indiquée et la plus respectueuse de ce patrimoine sacré que de recourir à ce type d'exhibition ? Poser la question, c'est semble-t-il y répondre. Et certains trouveront, non sans raisons, que cela s'apparente à de la profanation et/ou du sacrilège. Pour notre part, nous n'apprécions pas cette façon de traiter des éléments du patrimoine sacré et nous regrettons que le curé-doyen de la paroisse n'ait pas été plus vigilant. (Voir la video ci-dessous, plus particulièrement à la 1,25 minute)
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Vient de paraître : le magazine trimestriel « Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle », n° 111, été 2019
Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l'église du Saint-Sacrement à Liège) a publié sa livraison de l’été 2019. Tiré à près de 4.000 exemplaires, ce magazine abondamment illustré parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation. Les articles mentionnés en bleu sont disponibles sur le blog de l'église du Saint-Sacrement (cliquez sur les titres ci-dessous pour y accéder).

Au sommaire de ce numéro n° 111 (été 2018) :

Paul Vaute : plaidoyer pour le vrai
Quand les rois guérissaient les malades…
Rome et le monde :
Notre-Dame de Paris : le service public de la transcendance
Pèlerinage de Chrétienté Paris-Chartres 2019 : homélie de Mgr Léonard
Abus sexuels dans l’Eglise : le cléricalisme, voilà l’ennemi ?
Belgique :
Non, la fin du célibat ne fera pas revenir les prêtres
Nominations récentes
Une semaine eucharistique réussie (16-23 juin) :
Liège a aussi célébré la Fête-Dieu 2019 en l'église du Saint-Sacrement au Bd d'Avroy
Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye
Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,
Rue Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.
La revue est disponible gratuitement sur simple demande :
Tél. 04.344.10.89 e-mail : sursumcorda@skynet.be
Les dons de soutien à la revue sont reçus avec gratitude au compte IBAN:
BE58 0016 3718 3679 BIC: GEBABEBB de Vérité et Espérance 3000,
B-4000 Liège
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