Piero Gheddo, sur Asianews, nous présente ce personnage. (Merci à S. Magister pour l'information)
Dimanche 26 juin (jour de la Fête-Dieu), sur la place de la Cathédrale à Milan, le père Clemente Vismara (1897-1988), proclamé “Patriarche de la Birmanie” par la conférence des évêques en 1983 à l’occasion de ses soixante ans de mission au Myanmar, sera béatifié.
Né à Agrate Brianza en 1897, il est fantassin dans les tranchées pendant la première guerre mondiale, qu’il termine comme sergent-major avec trois médailles “Pour la valeur militaire”. Il comprend que “la vie n’a de valeur que si on la donne aux autres” (comme il l’écrivait). Devenu prêtre et missionnaire de l’Institut Pontifical des Missions Étrangères (PIME) en 1923, il part pour la Birmanie. Arrivé à Toungoo, dernière ville ayant un gouverneur britannique, il s’y arrête six mois chez l’évêque pour apprendre l’anglais, puis est affecté à Kengtung, dans un territoire de collines boisées, à peine exploré, où vivent des populations tribales soumises à un roi local (saboà) sous protectorat anglais. En quatorze jours de voyage à cheval, il arrive à Kengtung, où il s’arrête trois mois pour apprendre un peu les langues locales, puis le supérieur de la mission le conduit en six jours de trajet à cheval jusqu’à sa destination finale, Mong Lin, aux confins du Laos, de la Chine et de la Thaïlande.
Témoignages - Page 350
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Clemente Vismara, "Patriarche de la Birmanie" bientôt "bienheureux"
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"Le gamin au vélo", grand prix au Festival de Cannes
Un grand coup de chapeau à nos frères Dardenne pour ce beau message d'humanité!
C'est dans le Soir, et c'est "l'avis de la rédaction" :
"...ce conte de notre temps, la nouvelle histoire des Dardenne a les vertus d'une caresse. Car il est grand temps d'apaiser les colères et trouver sa grâce intime parce que quelqu'un vous regarde, vous écoute, vous serre contre son coeur. Plus sereins les gars de Seraing ? Totalement même si leur film inscrit dans ici et maintenant contient toujours les fondamentaux d'un cinéma dur et frontal et poursuit sans esbroufe le constat violent du monde dans lequel on vit. Mais on peut parler de changement dans la continuité. Avec du soleil dans tous les plans, une actrice connue en guise de bonne fée et de la musique ici et là. Le tout d'une maîtrise sans faille. Enfourchez votre vélo et osez ce film qui trouve sa paix intérieure de façon bouleversante avec une rare intensité. Vous verrez à quel point les clichés de l'ennui qui collent au ciné des Dardenne volent en éclats au profit d'une oeuvre lumineuse et apaisante. Ça fait un bien fou !"
Luc Dardenne répondait à un journaliste du Soir : "La violence du gamin n'est pas rare. C'est présent partout. La seule manière d'apaiser ça, c'est l'amour. Je ne parle pas des colères politiques comme dans les pays arabes actuellement. Mais d'une violence existentielle – se sentir mal aimé, ne pas être respecté, ne pas pouvoir être éduqué. D'être seul, je pense que c'est insupportable et à l'origine de beaucoup de violence dans la société. Pour ce gamin qui souffre, c'est important de pouvoir se dire qu'il y a quelqu'un qui l'aime sans compter, qui peut s'oublier, mourir pour lui. Cet enfant a une blessure énorme, il a besoin de sentir qu'on peut le faire passer au premier rang."
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Le pape et l'astronaute : émouvant !
C'est sur le blog du "Swiss Romain" que l'on découvre cette belle histoire de proximité du pape avec un des astronautes qui a perdu sa maman alors qu'il était en mission spatiale.A lire ici : http://lesuisseromain.hautetfort.com
Découvrir également les notes et la video consacrées à cet évènement sur Benoit-et-moi : http://benoit-et-moi.fr/2011-II
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Irlande : "catéchiser n'est pas évangéliser"
En Irlande, comme à Roermond ou à Liège, il faut revoir la façon de transmettre la foi. Nous ne pouvons nous empêcher de constater que l'approche catéchétique et pastorale des dernières décennies n'a guère été productive, ni dans les paroisses, ni dans les écoles chrétiennes. Sur un site diocésain belge, on découvre un tableau presqu'idyllique de la situation de l'enseignement libre dans le diocèse; mais qu'en est-il dans ces écoles de leur spécificité religieuse? Les propos de l'archevêque de Dublin, rapportés sur catho.be, sont assez éclairants sur la nécessité de vivre radicalement sa foi pour pouvoir la transmettre :
"La pratique dominicale chez les catholiques de Dublin est tombée à 18%. Mais pas seulement à cause des scandales sexuels. Pour Mgr Diarmuid Martin, il faut changer radicalement la façon dont on transmet la foi.
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Les chrétiens d'Irak entre héroïsme et épouvante
Une dépêche de catho.be relayant l'Aide à l'Eglise en Détresse
L'assassinat d'un chrétien dans la ville nord-irakienne de Kirkouk a déclenché l'épouvante parmi les fidèles du pays. Ce simple travailleur a été retrouvé décapité et mutilé le 16 mai dernier, car sa famille, sans ressources, n'avait pas réussi à trouver les 70.000 euros de rançon exigés. En Irak, la violence contre les chrétiens est toujours à l'ordre du jour. Il ressort des informations fournies par l'Église catholique que depuis 2004, il y a eu dans le pays toute une série d'attentats contre des églises, sept assassinats de prêtres, ainsi que plusieurs enlèvements d'évêques.
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Un autre regard sur le printemps arabe
Venu à Paris pour la messe annuelle de l'Oeuvre d'Orient, le 15 mai 2011, S.B. Ignace Youssef III Younan, Patriarche d'Antioche pour l'Église syriaque-catholique, apporte un autre regard sur le « Printemps arabe ». S'il encourage les chrétiens du Moyen-Orient à rester enracinés dans leur terre d'origine, il appelle les gouvernements européens à prendre des mesures concrètes et les chrétiens à la solidarité.
Quel regard portez-vous sur le « Printemps arabe » ?
Si j'avais à regarder ces événements populaires dans d'autres pays pour lesquels je sais qu'il existe des problèmes graves d'ouverture au peuple, de participation des différents partis au gouvernement, alors je dirais que c'est un réveil populaire pour les libertés. Mais il faut aussi aller regarder au fond des choses pour comprendre qu'une partie de la population veut prendre le pouvoir des mains d'une autre qui accapare soi-disant l'autorité. En ce qui concerne la Syrie, on parle d'une majorité religieuse dont l'adhésion va à l'Islam sunnite et qui veut reprendre le pouvoir dans un pays convaincu que l'autorité a été usurpée par une minorité. Or cette minorité a été - durant des siècles- bannie et même abusée, car elle n'est pas de la même famille religieuse. On comprend pourquoi on manifeste surtout après la prière du vendredi. Il s'agit donc de remplacer un pouvoir par un autre. Mais cet autre pouvoir n'est pas un parti. Ces gens demandent leurs droits civils au nom d'une majorité religieuse. Celle-ci pourrait jouer un rôle de réunificateur sur la base de la religion. Certains disent que les Syriens pourront trouver leur voie dans la démocratie. Ce n'est pas si clair. Un changement n'est pas toujours pour le mieux. Un changement empreint de vengeance serait vraiment catastrophique dans un pays aussi complexe que la Syrie.
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Chrétiens du Bhoutan : un évêque témoigne
L'Aide à l'Eglise en Détresse (AED) publie le témoignage inédit d'un évêque, Mgr Menamparampil, qui a pu rendre visite aux chrétiens du Bhoutan qui vivent dans la clandestinité.
"L’Eglise catholique au Bhoutan n’a pas d’existence officielle. Les chrétiens sont « rattachés » au diocèse indien voisin. Suite à sa visite exceptionnelle au Bhoutan, du 9 au 17 mars 2011, Mgr Menamparampil, archevêque de Guwahati, nous livre son carnet de voyage.
Lors d’un entretien exclusif avec l’AED, il décrit le formidable courage des chrétiens bhoutanais."à découvrir ici Extrait :
"Au Bhoutan, le culte public n’est pas autorisé et le prosélytisme considéré comme inacceptable. Les chrétiens se retrouvent donc dans des lieux cachés : un cellier, une cave, une pièce aux rideaux tirés… généralement en dehors des villes. En les voyant agir ainsi, on comprend mieux comment les chrétiens romains, menacés de persécution, ont dû prier dans les catacombes pour préserver leur foi. Quant au gouvernement bhoutanais, il ne cherche pas à persécuter les chrétiens. Tant qu’ils pratiquent dans la discrétion, il n’y a pas de harcèlement direct. En revanche, les autorités utilisent un tas d’autres moyens pour les décourager. Exemple : si on spécifie qu’on est chrétien dans un formulaire administratif, on n’obtiendra pas d’entretien d’embauche, de promotion au travail ou encore, on n’aura pas accès aux études supérieures…etc. Le gouvernement dispose de nombreuses manières pour signifier son mécontentement. Au cours de ma visite, certains chrétiens m’ont raconté qu’on leur avait coupé l’électricité dans le lieu où ils se réunissaient régulièrement pour prier. Et cela, sans explication. Puis on leur a signifié que leur approvisionnement en eau était aussi menacé, voire que le service d’urbanisme de la ville pouvait exiger la démolition de leur maison ! Des mesures souvent invoquées quand un voisin a porté plainte."
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Le "silence de Pie XII" : pressions américaines et anglaises
"Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont exercé des pressions sur le pape Pie XII pour qu’il ne dise rien sur les brutalités nazies, évitant ainsi que ses protestations aient d’autres conséquences, révèlent des documents jusqu’ici inédits.Les textes ont été découverts par la Fondation Pave the Way, fondée par le juif américain Gary Krupp. Selon lui, les révélations qu’on y trouve peuvent aider à mieux comprendre les circonstances des agissements de Pie XII.
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Mgr Haddad et les chrétiens du Moyen-Orient
Nous l'avions annoncé, "en visite pour quelques jours en Belgique, Mgr Haddad (archevêque de Saïda, Liban) était l'invité de Kerk-in-Nood, Aide à l'Eglise en Détresse, qui organisait une table ronde avec Mgr Harpigny, spécialiste de l'Islam et le P. Jo Hanssens de Pax Christi. Un échange modéré et traduit dans nos deux langues nationales par l'abbé Eric de Beukelaer. Les écuries de la superbe abbaye du Parc, servirent de cadre pour évoquer la situation délicate des chrétiens qui vivent de cette région du Moyen-Orient, berceau du christianisme."
découvrir la suite ici, sur le site de catho.be
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La situation des chrétiens en Arabie Saoudite
C'est sur ZENIT.org : - L'Arabie Saoudite est considérée terre sainte par la majorité musulmane qui l'habite. Les chrétiens, et même les musulmans appartenant à d'autres courants islamiques, se heurtent à de dures restrictions.
Les chrétiens ne représentent que 3% environ de la population, mais ils n'ont pas d'églises et n'affichent jamais leur foi en public.
Camille Eid, professeur à l'Université de Milan, journaliste, auteur et expert des Eglises du Moyen-Orient, parle de la situation en Arabie Saoudite dans cette interview accordée à l'émission de télévision « Là où Dieu pleure »
Eclairant et... terrible : épinglons ce passage :
"Jusqu'où peut aller cette persécution ?
A la mort. Nous avons le cas du martyre d'une jeune fille qui s'est convertie au christianisme. Son frère l'avait découvert. Elle avait écrit un poème au Christ et on lui a coupé la langue. Elle a disparu et, plus tard, on l'a retrouvée morte. Son nom était Fatima Al-Mutairi et cela s'est passé en août 2008. En 2008, deux descentes de la police religieuse se sont soldées par l'arrestation d'hommes, de femmes et d'enfants de moins de 3 ans. De nombreux cas de torture sont rapportés ; avant d'être expulsés vers leur pays, ces Philippins, Indiens et Erythréens sont torturés par la police dans les prisons."
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Coma profond : "débrancher" ?
Jeanne Smits relaie une information venue d'Australie : une femme hospitalisée après une attaque cérébrale aurait passé des semaines en état de "mort cérébrale", et se serait réveillée après des semaines passées dans cet état de coma profond alors que les médecins n'avaient aucun espoir et voulaient la "débrancher". Ce n'est pas le premier cas de ce type qui nous est rapporté et cela incite évidemment à la prudence lorsque des situations de ce type se produisent...
voir ici : Australie : réveil après une « mort cérébrale » ?
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Béatification d'un prêtre, martyr du régime nazi
C'est sur le site de Radio Vatican


"Béatification, ce dimanche, à Würzburg, en Bavière, d’un prêtre, curé de paroisse, mort d’inanition dans le camp de concentration nazi de Dachau, en 1942. Témoin de la foi, martyr de la réconciliation, catéchiste passionné, dans la tourmente du National-socialisme, Georg Häfner a annoncé la vérité évangélique jusqu’au don de la vie. Soumis à des perquisitions et des interrogatoires, en raison de ses homélies, il fut déporté pour avoir refusé de se plier au troisième Reich, une idéologie antihumaine et antichrétienne. La hiérarchie de l’Église catholique ne parvint pas, malgré ses efforts, à obtenir sa libération. Un martyr du XX° siècle qui lutta contre le régime, non pas par la violence mais par sa cohérence. Dans l’enfer de Dachau, il pardonna à ses tortionnaires. La messe de béatification, dans sa ville natale a été présidée par le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato."L'A.E.D. avait annoncé cette béatification en précisant :
"Un décret reconnaît le martyre de Georg Häfner, prêtre allemand, mort le 20 août 1942 dans le camp de concentration de Dachau, où il a été tué en haine de la foi. Il avait toujours refusé le salut hitlérien et avait pour cela été repéré par la Gestapo. Mais l’origine de son arrestation est d’avoir apporté les derniers sacrements à un membre du parti nazi et de l’avoir reconduit à Dieu et à l’Eglise catholique, avant sa mort, et d’en avoir raconté l’exemple à ses paroissiens, en chaire, le dimanche suivant."