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Témoignages - Page 347

  • Quand Benoît XVI évoque son ordination

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    C'est sur Zenit : http://www.zenit.org/article-28363?l=french

    A l’occasion du 60e anniversaire de sacerdoce de Benoît XVI, L’Osservatore Romano publie le récit qu’en fait le cardinal Joseph Ratzinger dans son livre autobiographique Ma vie, souvenirs (1927-1977).

    Le 29 juin 1951, à l’âge de 24 ans, Joseph Ratzinger était ordonné prêtre en même temps que son frère aîné Georg Ratzinger à Freising par le cardinal Michael von Faulhaber (1869-1952).

    Voici le récit de Benoît XVI :

    « Nous étions plus de quarante aspirants à répondre adsum à l’appel : « me voici », par une journée d’été radieuse, qui reste dans ma vie un sommet inoubliable. Il ne faut pas être superstitieux ; mais au moment où le vieil archevêque m’imposa les mains, un petit oiseau, sans doute une alouette, s’éleva du maître-autel dans la cathédrale et lança ses trilles en un chant d’allégresse ; ce fut pour moi comme une exhortation d’En-Haut : C’est bien ainsi, tu es sur le bon chemin. Les quatre semaines estivales qui suivirent furent comme une grande fête. Le jour de ma première messe, notre église paroissiale Saint-Oswald brillait de tout son éclat. La joie qui emplit tout l’espace de manière presque tangible, nous entraîna tous de la façon la plus vivante dans une ‘participation active’ au Saint Sacrifice, qui ne nécessitait pas de gestes d’affairement. Nous étions invités à porter la bénédiction de notre première messe dans les maisons et fûmes partout accueillis, même par des personnes totalement inconnues, avec une cordialité inimaginable. J’ai alors pu constater à quel point les hommes attendent le prêtre, la bénédiction qui vient de la force du sacrement. Là, il ne s’agissait pas de ma personne ou de celle de mon frère : qu’aurions-nous bien pu apporter par nous-mêmes, nous les jeunes, à tous ceux que nous rencontrions ? Ils voyaient en nous des hommes mandatés par le Christ et habilités à Le porter aux autres. Et justement parce qu’il ne s’agissait pas de nous, s’instaura très vite une relation amicale ».

    © Cardinal Joseph Ratzinger, Ma vie, souvenirs (1927-1977), Ed. Fayard

  • Ouvrir des écoles entièrement libres ?

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    Cela se fait très peu chez nous, en Belgique. Il faudrait prendre de la graine chez nos voisins qui sont souvent moins apathiques et moins embourgeoisés que nos concitoyens...

    Ainsi, Isabelle Paulot, enseignante, ouvre une école catholique hors-contrat à Lion-sur-Mer. Elle s'en explique dans Ouest-France

    Extrait :

    "Ce n'est pas une école catholique parce que les programmes sont les mêmes que dans le public. Mais c'est une école fidèle au magistère de l'église catholique. Je suis catholique pratiquante. La première année, je serai la seule enseignante. Je vais adopter des méthodes très rigoureuses et efficaces et revenir pour la lecture à la méthode syllabique. « La librairie des écoles » publie des manuels scolaires auxquels on peut accéder gratuitement sur Internet. En maths, je vais m'appuyer sur les méthodes de Singapour. Le but de cette école est d'appliquer la phrase « La vérité vous rendra libre » de l'évangile selon saint Jean. Il y aura des cours de catéchisme. Mais les enfants des autres religions sont évidemment les bienvenus. Quant au passage en classe supérieure, c'est moi qui en décide. Pour les programmes et le niveau des élèves, nous ne sommes pas contrôlés par l'Éducation nationale."

  • Sud-Soudan : " mais où est la communauté internationale ? "

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    Les combats se poursuivent à Kadugli, la capitale du Sud Kordofan, à la frontière entre le nord et le Sud Soudan, entre l'armée du nord et celle du sud. « Sur les Monts Nuba, les écoles sont fermées et les enseignants ont été évacués » déclare à l'Agence Fides Soeur Carmen, une missionnaire combonienne mexicaine qui oeuvre dans la zone. Les Monts Nuba font partie du Sud Kordofan. « Les hôpitaux continuent à être opérationnels. Dans l'un d'entre eux, géré par les missionnaires, ont été hospitalisés 85 militaires blessés lors des affrontements à Kadugli. Il faut plus de personnel pour faire face à l'urgence » ajoute la missionnaire.

    « De jour, la population fuit sur les hauteurs qui entourent les villages pour revenir dans leurs maisons le soir. De nuit en effet, il n'y a pas de bombardements parce que les avions de Khartoum ne disposent pas de systèmes de visée nocturne » déclare Soeur Carmen, qui a assisté personnellement à un bombardement effectué par les avions de Khartoum. « Voici deux jours, alors que j'accompagnais un certain nombre de personnes dans la zone de Kauda - raconte Soeur Carmen - j'ai assisté personnellement à un bombardement aérien. J'ai vu des avions de combat s'approcher rapidement et, après une rapide reconnaissance, revenir à basse altitude pour lancer les bombes et faire feu avec les armes du bord. Nous nous sommes jetés à terre alors qu'autour de nous les bombes explosaient. Cela a été terrible ».

    Soeur Carmen conclut en indiquant la question que lui pose continuellement la population locale : « Mais où est la communauté internationale ? » Selon un communiqué envoyé à Fides par la Caritas internationalis, plus de 60.000 personnes ont été contraintes à fuir les combats au Sud Kordofan alors que la situation humanitaire est grave du fait du manque de nourriture, d'eau et de médicaments. (L.M.) (Agence Fides 16/06/2011)

  • Seigneur, donnez-nous des saint François Régis

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    1294391423_SAINT_FRANCOIS_REGISSITE.jpgOn le fête aujourd'hui : "Régis naît à Fontcouverte en Languedoc en 1597. Son nom de famille va devenir grâce à lui un prénom. La France sort des Guerres de Religion et connaît un vrai printemps d'Eglise, avec des saints comme François de Sales ou Vincent de Paul.

    Avec "un visage épanoui, un abord gai, riant, franc et familier", sans parler de son mètre 92, c'est une vraie force de la nature, ce qui lui permet d'intervenir, vigoureusement au besoin, pour fermer la bouche des blasphémateurs, pour défendre des prostituées du Puy contre leurs souteneurs, ou simplement pour parcourir sans relâche les montagnes du Vivarais, des Cévennes et du Velay. Sa ferveur mystique impressionait : "On aurait dit qu'il respirait Dieu seul … ", de même la chaleur de son accueil pour les montagnards venus par temps de neige à sa rencontre : " Venez, mes enfants, je vous porte tous dans mon cœur ".

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  • Thierry Bizot : " un coming-out spirituel dans le milieu des médias "

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    9782757815106.jpgSur obiwi.fr, ElsaPotine présente le livre de Henri Bizot : "Catholique anonyme"

    « Il faut avoir une sacrée motivation pour faire son coming-out spirituel dans le milieu des médias, avoue Thierry Bizot.
    « Jusqu’à l’âge de 44 ans, j’ai été un catholique non pratiquant, non communiquant, non convaincu. N’étant pas suicidaire de nature, je n’ai jamais revendiqué mon éducation catholique, afin de ne pas passer pour un ringard, ce qui représente la condamnation ultime pour un producteur de télévision.
    « Et puis un jour j’ai reçu chez moi une étrange invitation… Un professeur de mes enfants, que j’estime beaucoup, me proposait de venir un soir à une catéchèse pour adultes, à deux pas de chez moi. Plus intrigué qu’autre chose, et désireux de lui faire plaisir, j’ai participé pendant deux mois, de façon décousue et méfiante, à des séances qui me paraissaient intellectuellement intéressantes. J’y suis allé pour me cultiver, un peu comme si j’assistais à des cours de philo…
    « Et c’est là que j’ai fait une rencontre.
    « Une rencontre qui a changé toute ma vie. »

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  • Un homme " de gauche " atypique

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    Nouvelles de France a rencontré un homme de gauche pas comme les autres : Pierre Cassen. Ancien syndicaliste, ce militant laïque et féministe a cofondé Riposte laïque. Théorie du gender, « mariage » homosexuel, féminisation de notre société, islamisation… l’homme nous livre le fond de sa pensée. «Certaines amies vont tousser… mais j’assume!» fait-il mine de craindre, le sourire aux lèvres. Entretien choc.

    Découvrir cette interview ICI

  • Un site à fréquenter : "AvortementIVG.com"

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    Un site bien au fait de la question organisé de la façon suivante :

  • Et vous, êtes-vous ou avez-vous été pèlerin ?

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    249978_124231510992060_114259685322576_194699_2065859_s.jpgLa vitalité des pèlerinages, tels que Paris-Chartres organisé durant le week-end de Pentecôte par l’association « traditionaliste » Notre-Dame de Chrétienté, laisse percevoir la présence de l’Esprit Saint. Et pousse à désirer, avec Benoît XVI, une plus grande unité au sein même de l’Église catholique.

    Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre qui célébrera la messe de clôture de ce pèlerinage dans la cathédrale de Chartres, effectue lui-même une partie de cette marche priante de trois jours. Interrogé sur le site de l’association organisatrice, voici ce qu’il en dit :

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  • Quand renaît l'Eglise au Cambodge...

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    Zenit a mis en ligne l'interview que le Vicaire Apostolique à Pnom-Penh a accordée à l'émission "Où Dieu pleure" réalisée par l'Aide à l'Eglise en Détresse.

    "Les régimes communistes au Cambodge n’ont pas seulement fait 2 millions de morts, ils ont également volé à la nation sa culture et son histoire, de sorte que les jeunes d’aujourd’hui fondent des familles sans aucun lien avec leur patrimoine.

    C’est une des raisons pour lesquelles l’éducation constitue une priorité pour la toute petite Eglise catholique du Cambodge, affirme Mgr Olivier Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom Penh depuis octobre dernier.

    L’émission de télévision « Là où Dieu pleure » a interviewé l’évêque français, âgé de 40 ans, sur sa vie dans cette terre de mission qu’est le Cambodge."

    à découvrir ici : http://www.zenit.org/article-28200?l=french

  • Un prêtre, martyr du nazime, déclaré Bienheureux demain

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    Alois Andritzki est le fils d'un couple d'enseignants, Madeleine et Jean Andritzki. Il avait deux sœurs et trois frères. Ses trois frères ont également étudié la théologie. Le plus jeune frère Alphonse, qui était jésuite, a été tué lors de combats durant la Seconde Guerre mondiale.

    Alois Andritzki a fréquenté l'école primaire à Radibor, puis l'école secondaire catholique de Bautzen. De 1934 à 1938, il étudie la philosophie et la théologie à Paderborn. Après avoir obtenu son diplôme, il a vécu au séminaire du diocèse de Meissen.

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  • Toutes les cinq minutes, un chrétien est tué quelque part dans le monde

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    111727101_image_article_droite_width.jpg« Toutes les cinq minutes dans le monde, un chrétien est tué à cause de sa foi », a déclaré le sociologue italien, Massimo Introvigne lors de son intervention à la conférence sur le dialogue interreligieux entre chrétiens, juifs et musulmans, à Gödollö (Budapest), organisée les 2 et 3 juin derniers par le ministère de l’administration publique et de la justice de Hongrie etle Conseil de l’Union européenne.

    D’après Massimo Introvigne, représentant de l’organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) pour la lutte contre l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens,105.000 chrétiens sont tués chaque année dans le monde au seul motif de la foi qu’ils professent.

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  • Quand Frigide Barjot plaide pour une Pentecôte médiatique aux Bernardins

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    Frigide Barjot : Pour une Pentecôte médiatique ! par college-des-bernardins