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Témoignages - Page 351

  • Odyssée pour un pardon : “Les Chemins de la liberté” de Peter Weir

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    16 Février 2011 | Hélène Bodenez sur Liberté politique souligne la grandeur du film de Peter Weir : 

    "Grand film d’aventure, voilà ce que sont ces Chemins de la liberté de Peter Weir. Ceux qui aiment histoire, héros, grande fin seront servis et aimeront la dernière fresque épique de l’auteur de Witness ou de Master and Commander. On s’étonne, abasourdi, de la critique molle et injuste qui devrait plutôt essayer de convaincre les jeunes en mal de conquête de soi.

    Soljenitsyne avait donc bien raison. Dans son discours à Harvard sur Le Déclin du courage, l’auteur du Premier cercle s’en prenait à la presse « lieu privilégié où se manifestent cette hâte et cette superficialité qui sont la maladie mentale du XXe siècle ». Comment ne pas saluer le dernier film de Peter Weir avec plus de force ? Toutes les grandes valeurs humaines que la société du bien-être et du bonheur érode jour après jour émergent à chaque plan d’un film hors du commun, objets d’un hymne majestueux et sobre..."

    découvrir la suite en cliquant ici

  • Vies ordinaires en Corée du Nord

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    image_mini.jpg16/02/2011 - par Mgr Olivier de Berranger [ Bulletin EDA n° 545 ]

    Ces dernières années, la Corée du Nord a commencé à devenir un peu mieux connue de l’étranger, articles, reportages et documentaires se multipliant pour tenter de donner à voir la réalité d’un pays qui est l’un des derniers régimes totalitaires de la planète, vestige de la Guer  re froide. Rares sont pourtant les récits qui permettent d’aller plus loin dans la connaissance de ce que vivent les Nord-Coréens.

    Barbara Demick, journaliste américaine en poste à Séoul de 2001 à 2008, y parvient dans son livre paru en 2010 : Vies ordinaires en Corée du Nord (Paris, Albin Michel, traduit de l’américain par Guillaume Marlière). Mgr Olivier de Berranger nous propose ICI une recension de cet ouvrage.

    Evêque émérite du diocèse de Saint-Denis en France (1996-2009), Mgr de Berranger a vécu dix-sept en Corée du Sud, de 1976 à 1993, comme prêtre fidei donum dans le diocèse de Séoul. Fort de cette expérience, il continue d’entretenir des liens étroits avec la Corée.

  • Le 21 février : Fabrice Hadjadj à Bruxelles

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    A ne manquer sous aucun prétexte : Le lundi 21 février, à 20h,

    "Le paradis pour les nuls"
    par le philosophe et écrivain Fabrice HADJADJ.
    A l’Institut d’Etudes Théologiques (IET) , 24 boulevard St Michel, 1040 Bruxelles (Montgomery)

    Vous pouvez "faire connaissance" avec Fabrice Hadjadj grâce à une video d'une dizaine de minutes mise en ligne par "croire.com" en cliquant ici; vous y découvrirez un entretien fort intéressant :

    "Evelyne Montigny a rencontré Fabrice Hadjadj, auteur du livre "La foi des démons, ou l'athéisme dépassé", qui vient de recevoir le prix 2010 de littérature religieuse. Dramaturge et philosophe, Fabrice Hadjadj, amoureux de la vérité du Christ et de la beauté de la parole, se prête au jeu des questions/réponses de la rédaction.

    1. Dans la profession que vous exercez, qu'essayez-vous de transmettre ? Qu'est-ce qui vous tient particulièrement à coeur ?
    2. Baptisé à l'âge adulte, quel a été votre parcours ? Est-ce le fruit d'une conversion soudaine ou bien d'une longue quête spirituelle ?
    3. Dans votre ouvrage, vous semblez essayer de réveiller la foi des chrétiens dans leurs certitudes qui sont un des lieux de prédilection des "démons". Pouvez-vous expliquer cet aspect des choses ?
    4. Comment alors se protéger des ruses démoniaques ? Donnez-vous des solutions ?
    5.  "L'incroyance absolue n'existe pas, l'athéisme est dépassé", ecrivez-vous. Pouvez-vous nous en dire plus ?
    6. Comment donner le goût de la vie aux jeunes, le goût de la transcendance ?"
  • « Merci Marthe ! » : trentième anniversaire de la mort de Marthe Robin

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     « Merci Marthe ! », c'est le titre du nouveau livre publié aux éditions Foyer de Charité par Honorine Grasset, à l'occasion du trentième anniversaire de la mort de Marthe Robin, ce dimanche 6 février.

    « A l'occasion des trente ans de sa mort, cette sélection de quelques unes des grâces et faveurs qui lui sont attribuées manifeste l'affection de ceux qui ont reconnu son action dans leur vie », explique le site des Foyers.

    Une messe a été célébrée au sanctuaire de Châteauneuf-de-Galaure en présence de Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France.

    Les Foyers de Charité fêteront aussi le 10 février 2011 les 75 ans des Foyers de Charité nés de la rencontre entre Marthe Robin et le père Finet.

    Et du 7 au 13 septembre 2011, ils fêteront les 75 ans de la première retraite prêchée par le père Finet.

    Le portail des Foyers de Charité donne toutes les précisions nécessaires pour la participation à ces anniversaires. (ZENIT.org)

  • Qui a envie d'être aimé ?

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    Qui a envie d'être aimé ? sur Topchrétien

     

    Cette question toute simple a changé la vie d'un homme.

    Certains d'entre vous ont peut être lu le livre "Catholique Anonyme" de Thierry Bizot dans lequel il raconte comment il a rencontré Dieu. Son témoignage a été adapté et réalisé au cinéma par sa femme, Anne. Il sort sur grand écran le 9 février 2011 dans toute la France, sous le titre "Qui a envie d'être aimé ?"

    J'ai pu voir ce film en avant-première, et je vous assure que l'histoire, les personnages et la réalisation m'ont totalement enthousiasmé. 

    Ce long métrage s'adresse au grand public. Il montre que toute personne peut être amenée, à un moment dans sa vie, à se poser la question du sens de la vie, de la foi... Quoique traitant d'un sujet original et délicat, il propose une réalisation contemporaine, à la fois subtile et réaliste, souriante et personnelle.

    Pour nous tous, il représente un fabuleux outil pour partager ce que nous croyons avec le plus grand nombre... Nos familles, nos amis, nos collègues, nos groupes de réflexions, nos mouvements associatifs,...

    Alors soutenons-le ! En allant le voir dès le 9 février au cinéma, en en parlant autour de nous, en le recommandant sur Internet ou en le proposant dans le cadre de nos activités de groupe.
    On vous encourage à aller à la rencontre de ce film, et inviter vos amis, vos proches d'aller au cinéma. Une excellente occasion de témoigner !

    L'histoire :
    Antoine a quarante ans. Heureux avec sa femme, père de deux beaux enfants, brillant avocat, on peut dire qu'il a réussi sa vie ! Mais un jour Antoine va faire une rencontre inattendue, irrationnelle, bouleversante... Un peu honteuse aussi. Antoine va rencontrer Dieu et il ne s'y attendait pas, mais alors pas du tout !.. Sa femme non plus.

    Voir la bande annonce

  • Pour combattre l'injustice ou la tyrannie : prier avant d'agir

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    Réflexions d’un moine publiées sur le site web du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    Du siècle passé on garde en mémoire, émergeant au-dessus de l’âpre mêlée, des géants qui surent s’opposer aux tyrannies du moment, affronter les totalitarismes, les durs comme les mous.

    La stature de Soljénitsyne tranche sur le siècle ; venu du système marxiste, qu’il sut dénoncer ensuite, il a payé ce retournement au prix d’années de déportation. Mais, comme il l’écrit, le paradoxe est qu’« il a acquis la liberté grâce à la prison. »

    Autre géant, le Père Popieluszko, assassiné à 37 ans pour avoir provoqué le pouvoir polonais par sa parole, assénée chaque dimanche. J’ai pu visiter sa paroisse peu après sa mort, lorsque Solidarnosc venait d’être interdit après un temps de libéralisation. Elle faisait penser à une forteresse assiégée par la ville de Varsovie, encastrée entre des ronds-points et supermarchés. L’ensemble paroissial, grillagé, avec l’église au centre, entourée d’un jardin, s’étendait sur deux à trois petits hectares. La tombe du Père, immense, en occupait une large part. En forme de croix, elle mesurait quelque deux mètres de long et assemblait les 50 énormes grains d’un grand chapelet déployé sur la prairie. Sur la grille du jardinet, des dizaines de banderoles donnaient le message interdit sur la voie publique : elles résumaient la doctrine prohibée de Solidarnosc, mais dans une version plus mystique : « Il nous reste encore à faire la grève… de l’alcool ». À l’intérieur de l’église, des dessins d’enfants du catéchisme résumaient le sens du don de la vie du prêtre. L’un d’entre eux, tracé au crayon, montrait le martyr bras en croix, tenant l’hostie et le calice, encadré par deux gendarmes qui le bastonnaient. La vie séculière, à dix mètres de là, ronronnait avec sa circulation urbaine, incapable de répondre au cri de la foi.

    Je logeais chez les bénédictines de Varsovie. Ayant confié mon admiration pour un tel témoignage, de la part tant du prêtre que de sa paroisse et du pays « réel », j’ai entendu la supérieure me répondre avec justesse qu’en Pologne on trouvera toujours une jeunesse convaincue et provocante avec panache, mais, en revanche globalement, ces jeunes sont trop rarement capables de faire l'oraison quotidienne d'une demi-heure à heure fixe. Cela donne à réfléchir sur la stratégie à opposer à une société qui endort les âmes pour mieux les broyer. La croisade nécessaire commence au fond des cœurs, face à Dieu.

    Mère Teresa, autre grande figure emblématique, priait beaucoup ; elle a ainsi jeté à la mer des montagnes d’injustice par son oraison. En même temps, elle a su parler en transgressant la langue de bois, obligatoire à Oslo, quand elle reçut le Prix Nobel de la paix : l’avortement y fut déclaré sans fard comme étant le grand fléau de notre temps, ce qui entretient la guerre endémique sur la planète. La transgression fut d’abord, ici, celle de la plainte devant Dieu, avant de remettre de l'ordre dans les affaires des hommes, et c’est là la prudence la mieux assurée, à la hauteur du présent enjeu.

    Mais de quelle transgression s’agit-il ? Le climat actuel facilite un légalisme mortifère : rendre à César ce qui est à César impliquerait l’acceptation de toutes ses lois, y compris quand elles ne font que gérer les vices les plus abjects. Pour beaucoup, le chrétien devrait être toujours exemplaire en obéissant, même de façon aveugle, en l'obligeant à caricaturer une doctrine des Pères du désert complètement hors contexte. Ainsi pour prendre un exemple récent, l’autorité publique a cru devoir préciser le nombre de fidèles, « la jauge », pouvant accéder aux offices religieux ; la plupart des évêques ont dénoncé une telle règle comme étant inapplicable, tant les édifices religieux varient de taille. On sait que la règle a été dénoncée à l’intérieur même de l’administration qui nous gouverne, et c’est tant mieux ; mais, durant quelques jours, des fidèles se sont opposés, assez violemment, entre la docilité à César et « le devoir de désobéissance civile ».

    La situation ne devient claire que si l’on accepte que Dieu soit au-dessus de César, les lois de celui-ci n’ayant d’autre raison d’être que d’aider à adapter aux circonstances du moment la loi de Dieu inscrite par nature dans les consciences droites et bien formées.

    Ref. Pour combattre l'injustice ou la tyrannie : prier avant d'agir

    JPSC