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Dimanche 19 mars : Pèlerinage avec le Père Guy Gilbert au Sanctuaire de l'Enfant Jésus de Prague à Horion-Hozémont
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Méditer et prier à partir de l'évangile du jour (24 février)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,1-12.
En ce temps-là, Jésus arriva dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblent près de lui, et de nouveau, comme d’habitude, il les enseignait.
Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? »
Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. »
Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.
Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère,
il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.
Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle.
Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. »Commentaire (carmelsaintjoseph.com) :
Le thème de l’ « endurcissement » du peuple de Dieu (élu) à la Parole de Dieu emplit son histoire: un peuple « à la nuque raide », rebelle à la volonté de Dieu.
Pourtant ce peuple, l’Adam, avait été créé par la Parole; mais dès la Genèse, il s’est endurci, montré rebelle à la Parole qui lui donnait vie.
Cet « endurcissement du cœur », Jésus l’a repéré chez les pharisiens (3, 5) qui ont essayé de le mettre à l’épreuve.Qu’est-ce qu’ils demandent? Une réponse qui, loin d’ouvrir un nouvel espace de vie, enferme ses partenaires et les conditionne dans la loi.
A l’encontre de leurs attentes, Jésus les appelle, au-delà de la tradition juive, à retourner à la source, au Père créateur. Dès l’origine, Dieu s’est engagé avec l’homme: Il les fit homme et femme (v.6) en s’unissant pour toujours à cette humanité qu’il a aimée; et ce que Dieu a uni, l’homme ne le sépare pas! (v. 9).
Mais, l’homme a tendance à se séparer de son origine, se séparer de la Loi de vie qui est en Lui. Et pourtant, il ne peut vivre qu’en recevant cette Vie.
Prions l’Esprit pour que nous soyons toujours prêts à accueillir cette Parole créatrice en nous qui transforme notre cœur de pierre en cœur de chair; cette Parole qui nous conduit dans une terre unie là où personne et rien ne pourront nous séparer de Celui qui est notre propre vie!
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Le départ des Fraternités de Jérusalem : les explications embarrassées de l'évêque auxiliaire de Bruxelles
C'est dans l'actu de la semaine ("à la source") sur KTO (un peu avant la 5e minute) et cela ne satisfera personne :
Le commentaire d'un ami :
Jusqu'il y a peu, le vicariat de Bruxelles niait toute refonte des structures paroissiales et fermetures d'églises à Bruxelles.Force est de constater que la presse s'y intéressant ce plan est actionné par Monseigneur Jean Kockerols depuis le départ de Monseigneur Léonard et ce sans tenir compte des remous qu'il cause auprès de nombreux fidèles.Après avoir viré la Fraternité des Saints-Apôtres (par "solidarité avec la France"), c'est aujourd'hui les Fraternités de Jérusalem qui sont obligées de quitter Bruxelles.Les explications de Monseigneur Kockerols sont très laborieuses....Il parle de tensions avec la Fraternité de Jérusalem. Lesquelles ? Il dit qu'il faut des lieux priants dans la ville. N'est-ce pas lui qui voulait fermer Sainte-Catherine et active aujourd'hui un plan de fermetures d'églises ?Tout le monde se félicitait plutôt de la présence de la Fraternité de Jérusalem.En septembre encore, le vicariat disait "sus aux rumeurs"Les chrétiens de Bruxelles commencent à connaître la chanson des "sus aux rumeurs"....Le départ de la Fraternité des Saint-Apôtres est avéré, celui de Jérusalem aussi, le plan de fermetures des églises aussi, le report de la première communion aussi.Quel désastreux bilan en quelques mois pour les autorités....Le terrain ne suit plus du tout et la colère commence à gronder fortement contre toutes ces décisions de liquidation !Et, sur twitter, les commentaires vont bon train : https://twitter.com/perenadler/status/834778374795063297 -
« Sacerdos alter Christus »
Le père René-Luc, cofondateur de l’école de missions diocésaine de Montpellier CapMissio, nous partage un événement particulier de sa vie dans son livre témoignage « Dieu en plein cœur ». Lu sur le site web « aleteia » :
« Nous sommes en 1986, j’ai 20 ans et je suis en première année de séminaire à Rennes. Je me souviens d’une rencontre. Pendant les vacances, les séminaristes partent habituellement dans leur famille. Je prends donc le train pour visiter ma mère dans le Sud. Je m’installe dans un compartiment vide, entre une jeune étudiante… Elle est charmante. Elle s’assied en face de moi. Petit sourire. Le train se met en route. Il n’y a personne d’autre. Cette jeune fille est à l’aise. Elle désire parler. Elle engage la discussion. Je parle avec Sophie de tout et de rien. On rit. Elle ne peut pas savoir que je suis séminariste, puisqu’en France, on ne porte le col romain qu’après l’ordination (et si on le souhaite). Intérieurement, je me dis que ça serait bien que je puisse lui parler de Jésus. Pour ça, j’ai une technique qui marche à tous les coups. Je lui demande :
— Tu fais quoi comme études ?
— Fac de droit.
Et nous voilà partis sur ce sujet pendant un bon quart d’heure. Puis, quand nous avons fait le tour de la question, elle me pose la question inévitable :
— Et toi ? Tu es étudiant toi aussi ?
— Oui. À toi de trouver en quoi.
— Commerce !
— Non !
— En économie ? Signe négatif de la tête.
— Ne me dis pas que tu es en fac de droit toi aussi ?
— Non plus !
Tous les corps de métier y passent, même les pompiers. J’essaie de la mettre sur la piste, mais elle ne trouve pas.
— Allez, dis-le-moi !
— Séminariste.
— Tu peux répéter ?
— Je suis séminariste. Je me prépare à être prêtre.
— Noooooooooooon !
— Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
— J’y crois paaaaaas !
— Eh bien justement, parlons-en ! Dis-moi, Sophie, tu ne crois pas en Dieu ?
Nous embrayons sur la religion. Je lui raconte ma petite histoire, comment j’ai rencontré Dieu avec Nicky Cruz. Elle écoute avec attention, un peu intriguée. Lorsque j’ai fini :
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« Carême » sécularisé
Voici belle lurette que l’Eglise postconciliaire a abandonné (sauf cas exceptionnels) le jeûne et l’abstinence ! Il est amusant de constater que le monde profane en récupère aujourd’hui la pratique et qui plus est l’organise durant les quarante jours d’un « carême écologique » qui, naturellement, n’a rien de chrétien. La diététique a remplacé la foi. Un ami nous signale cet article qui vient de paraître dans « La Libre » anciennement catholique :

« La campagne "Jours Sans Viande", qui en est à sa sixième édition en Flandre, sera cette année lancée pour la première fois en Wallonie et à Bruxelles avec pour marraine, l'animatrice de RTL-TVi Charlotte Baut. L'opération, à l'initiative de la jeune flamande Alexia Leysen, se déroulera du 1er mars au 15 avril. L'objectif n'est pas de défendre un végétarisme complet mais bien d'inspirer un maximum de citoyens à adopter un mode de vie plus durable en mangeant moins de viande et de poisson pendant 40 jours. Même si la campagne se déroule pendant le carême, elle n'est pas liée à une conviction religieuse. "Cette période symbolique est traditionnellement un temps de réflexion et nous l'avons jugée propice pour inciter les citoyens à réfléchir à l'impact de leur consommation sur la planète, alors que les défis environnementaux sont énormes", indique Stéphanie Kint, chargée de la communication de la campagne.
Concrètement, les intéressés sont invités à s'inscrire sur le site https://jourssansviande.be/, seul ou en équipe. Le site permet de tenir un calendrier précis de sa consommation et de suivre sa contribution écologique grâce à un compteur. Il est également possible de recevoir les conseils d'une diététicienne et de s'inspirer de recettes de saison.
"La consommation de viande et de poisson a de graves conséquences sur l'empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l'énorme consommation d'eau et de terre nécessaires à leur production. La consommation de viande est en fait l'une des causes les plus importantes du dérèglement climatique", soutiennent les initiateurs du projet.
"Par journée végétarienne, vous économisez 11 mètres carrés sur votre empreinte écologique, 1.500 litres d'eau (= 12 bains) et 2 kilos de gaz à effet de serre (= 12 kilomètres en voiture)", détaille le site de la campagne.
Outre cette abstinence de viande et de poisson, trois défis supplémentaires sont proposés par l'opération: gaspiller moins de nourriture, consommer davantage de légumes de saison et utiliser moins d'emballages.
"Entre l'Ascension et Pâques, il y a en fait 46 jours. Mais on parle tout de même de 40 jours parce que les six dimanches ne sont traditionnellement pas pris en compte. Mais tout le monde peut participer comme il/elle le veut, de 1 à 46 jours", précise encore le collectif de volontaires.
L'objectif des organisateurs est de dépasser les 100.000 participants. L'année dernière, en Flandre, la campagne "Dagen zonder vlees" avait attiré quelque 90.000 personnes.
L'organisation de protection de l'environnement Greenpeace a indiqué soutenir pleinement l'initiative. "Manger de la viande a un profond impact sur le réchauffement climatique. Manger moins de viande permet donc de protéger notre planète. Les autres objectifs développés par cette campagne rejoignent également les missions de notre organisation", a réagi Juliette Boulet, porte-parole de l'organisation.
La Fédération unie de Groupements d'Éleveurs et d'Agriculteurs (Fugea) s'est quant à elle montrée moins enthousiaste. "On est surpris de l'image négative qui est donnée à la viande. À la Fugea, on défend un élevage de qualité où les animaux sont élevés en respect avec la nature et avec une traçabilité garantie. Ce type de campagne dénigre le travail des agriculteurs et éleveurs belges qui ne ménagent pourtant pas leurs efforts afin de produire une viande de qualité. Plutôt que d'inciter à manger moins de viande, il faudrait inciter à manger de la viande de qualité", a suggéré Gwenaëlle Martin de la Fugea.
Ref "Jours Sans Viande", le nouveau défi lancé pour réduire son empreinte écologique
JPSC
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Prier avec l'évangile du jour (23 février)
Source : "Un Moment Sacré"
Marc 9:41-50
La Parole de Dieu
En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Celui qui vous donnera un verre d’eau
au nom de votre appartenance au Christ,
amen, je vous le dis,
il ne restera pas sans récompense.Celui qui est un scandale, une occasion de chute,
pour un seul de ces petits qui croient en moi,
mieux vaudrait pour lui
qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes,
et qu’on le jette à la mer.
Et si ta main est pour toi une occasion de chute,
coupe-la.
Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle
que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains,
là où le feu ne s’éteint pas.
Si ton pied est pour toi une occasion de chute,
coupe-le.
Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle
que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds.
Si ton œil est pour toi une occasion de chute,
arrache-le.
Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu
que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux,
là où le ver ne meurt pas
et où le feu ne s’éteint pas.
Chacun sera salé au feu.
C’est une bonne chose que le sel ;
mais s’il cesse d’être du sel,
avec quoi allez-vous lui rendre de la saveur ?
Ayez du sel en vous-mêmes,
et vivez en paix entre vous. »-
Prier avec l'Évangile du jour
- Les paroles de Jésus sont sévères, car il veut attirer notre attention sur le souci envers les «petits». Manquer d’égards envers les nécessiteux, impuissants et sans défense, est le plus grave des péchés.
- Selon Jésus, cette offense mérite la fosse infernale appelée Géhenne, cette décharge publique au sud de Jérusalem, où les larves se nourrissent des ordures et où des feux brûlent constamment.
- Si nous entrons dans l'esprit vif de Jésus et défendons les droits des «petits» de Dieu, nous serons en paix avec nous-mêmes.
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Il y a beaucoup trop de vocations en Belgique. Alors le cardinal laisse partir les Fraternités de Jérusalem...
Un tweet de Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire La Vie, qui réagit à cette information publiée hier :
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Eglise à vendre
Vu sur immoweb.be :
Eglise de Petit-Wasmes
Maison à vendre - Colfontaine (n° 6861251)
- Prix de vente demandé : 120.000 €
- 3 chambres
- surface habitable de 760 m²
- Terrain de 2200 m²
Eglise de Petit-Wasmes
Tout en respectant le cadre local et l'ancienne "activité", l'Église Saint-François d'Assise de Petit Wasmes est à vendre. Elle est construite sur un terrain d'environ 23 ares et dispose d'une superficie bÃtie d'environ 765 m². Prix indicatif : 120.000€ // Possibilité d'acquérir en sus la spacieuse cure qui jouxte ladite église. ... -
70 communautés nouvelles dans le collimateur de la Congrégation pour les religieux
70 communautés nouvelles problématiques, 15 fondateurs sous enquête
Le cardinal Joao Braz de Aviz, congrégation pour les Instituts de Vie consacrée, à propos de la rencontre avec le pape de novembre 2016 :
– Le Pape s’est étendu sur les nouvelles fondations. Pouvez-vous nous dire combien d’entre elles sont actuellement sous enquête de la part de la Congrégation pour les religieux ?
– « Il y en a environ 70 nouvelles familles religieuses sur lesquelles nous avons porté notre attention. Nous avons fait des visites et quelques unes révèlent vraiment des cas préoccupants, avec de graves problèmes de personnalité dans les fondateurs et des phénomènes d’emprise, de fort conditionnement psychologique des membres. Il y a des fondateurs qui se sont révélés de vrais propriétaires des consciences. Le critère n’est plus l’unité avec l’Eglise, l’unité avec Pierre. Ce n’est pas pour rien que les fondateurs les plus rigides se sont montrés comme des personnes incapables d’obéir, des personnes qui doivent rester au pouvoir. Il s’agit clairement de dynamiques déséquilibrées et inacceptables. Il y a aujourd’hui une quinzaine de fondateurs qui sont sous enquête. Et quand nous nous mettons en mouvement – et nous le faisons après avoir reçu des signalements et des dénonciations – c’est qu’en général il y a un vrai problème, et quelques fois très grave. Le pape désire la transparence ; il veut la clarté et il nous a exhortés à faire un discernement courageux sur ce qu’est un charisme et sur ce qui ne l’est pas. Il nous soutient totalement. Il arrive même que des évêques locaux se sentent appelés aussi à la vigilance sur les formes de la vie consacrée qu’ils accueillent dans leur diocèse. Les omissions dans ce sens rendent les problèmes plus difficiles à affronter : si, en fait, on intervient quand un problème n’en est qu’au début, c’est toujours plus facile de le gérer. »
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Le cardinal Nichols a consacré l'Angleterre et le Pays de Galles au Cœur Immaculé de Marie
Du Catholic Herald (catholicherald.co.uk) :
Le cardinal Nichols a consacré l'Angleterre et le Pays de Galles au Cœur Immaculé de Marie
Des milliers de personnes ont assisté à la consécration à la cathédrale de WestminsterLe cardinal Vincent Nichols a couronné une statue de Notre-Dame de Fatima à l'occasion de l'année du centenaire de son apparition et a consacré l'Angleterre et le Pays de Galles au Coeur Immaculé de Marie.
Dans une cathédrale de Westminster bondée, dont les 3000 places étaient occupées alors qu'une grande foule était massée sur la place, le cardinal Nichols a présidé la prière de consécration, avec la phrase: "À vous et à votre Cœur Immaculé, en cette année centenaire des apparitions de Fatima, nous nous reconsacrons en union non seulement avec l'Église, le Corps mystique de votre Fils, mais aussi avec le monde entier."
Le cardinal renouvelle ainsi une consécration faite par son prédécesseur en tant qu'Archevêque de Westminster, le Cardinal Bernard Griffin, en 1948.
En mai 1917, la Vierge Marie apparut à trois bergers à Fátima, au Portugal. Elle leur parla d'un bouleversement venu dans le monde, lié notamment à la Russie, qui causerait de terribles souffrances. Elle a aussi rappelé aux enfants le danger de l'enfer, et leur a demandé de prier le chapelet et de faire des sacrifices pour les pécheurs.
Elle a expliqué qu'il y aurait un grand événement le 13 octobre. Ce jour-là, une foule immense s'est rassemblée, et le «Miracle du Soleil» a eu lieu, lors duquel beaucoup de spectateurs ont vu le soleil danser.
Les catholiques ne sont pas obligés de croire aux révélations de Fatima, mais l'Église les a officiellement déclarées «dignes de foi», et la Vierge de Fátima a une place centrale dans la dévotion mariale.
Dans son homélie, le cardinal Nichols a déclaré que les apparitions présentaient un «défi considérable» et que les catholiques devaient se poser la question suivante: «Dans quelle mesure exprimons-nous notre appartenance au Christ chaque jour? Comment faisons-nous pour nous engager dans ces deux voies pour donner du temps au Seigneur et aux autres: dans ces réalités de la prière et du sacrifice?
Le cardinal a recommandé le rosaire comme prière pour aider chacun à dire «oui» à Dieu, ce qui constitue, dit-il, l'essence de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.
La statue fera à présent le tour de 20 cathédrales d'Angleterre et du Pays de Galles, tour qui se terlminera dans le diocèse de Wrexham en octobre.
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Faut-il, comme le suggère le général des jésuites, relativiser les paroles du Christ et les réinterpréter ?
Sur diakonos.be, on trouve la traduction de cette note publiée sur son blog par Sandro Magister :
POUR LE GÉNÉRAL DES JÉSUITES, IL FAUT RELATIVISER LA PAROLE DU CHRIST SUR LE MARIAGE ET LE DIVORCE
Incroyable mais vrai. Dans le chapitre huit d'Amoris Laetitia, le chapitre le plus délicat et le plus controversé, celui dans lequel le pape François semble "ouvrir" la possibilité d'un second mariage alors que le conjoint précédent est encore vivant, vous ne trouvez aucune référence aux paroles du Christ sur le mariage et le divorce qui se trouvent principalement dans le chapitre 19 de l'Evangile selon Mathieu:
"Des pharisiens s’approchèrent de lui pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, et dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? » Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »"
Cette absence est surprenante. Tout comme le sont deux autres silences de François sur cette même question.
Le premier remonte au 4 octobre 2015. C'était le dimanche d'ouverture de la seconde et dernière session du synode sur la famille. Ce jour-là, dans les églises catholiques de rite latin du monde entier, on lisait à la messe le passage de l'Evangile de marc (10, 2-9) qui correspond à celui de Matthieu 19, 2-12.
Lors de l'Angelus, le pape n'a fait aucune référence à ce passage de l'Evangile malgré son extraordinaire pertinence avec les questions débattues au sein du synode.
La même situation s'est reproduite le 12 février dernier avec un passage analogue de l'Evangile de Matthieu (5, 11-12) également lu à la messe dans toutes les églises. Cette fois encore, François a pris soin d'éviter de le citer et de le commenter pendant l'Angélus.
Pourquoi ce silence aussi insistant du pape sur des paroles du Christ aussi limpides?
On trouvera une amorce de réponse dans l'interview que le nouveau supérieur général de la Compagnie de Jésus, le vénézuélien Arturo Sosa Abascal, très proche de Jorge Mario Bergoglio, vient d'accorder au vaticaniste suisse Giuseppe Rusconi pour le blog Rossoporpora et pour le "Giornale del Popolo" de Lugano.
En voici les extraits les plus pertinents. Ils se passent de tout commentaire. -
Manoeuvres discordantes autour de la première communion
Il est question, dans les diocèses belges, de retarder l'âge de la première communion. A Bruxelles, il serait reporté à 11 ans et il semble que cela ne fasse pas l'unanimité tandis que les inscriptions seraient en nette diminution. La RTBF y a consacré une émission-débat ("C'est vous qui le dites") :
La première communion va-t-elle disparaitre ? À Bruxelles, on la supprime et, en Wallonie, on la retarde vachement. Pourquoi la 1re communion a l’air de ne plus être adaptée aux 7-8 ans ?
Comme l’écrit Sudpresse ce matin, la plupart des diocèses ont tendance à reculer l’âge de la première communion. De la 2e primaire (7-8 ans), on repousse à la 4e primaire. À Bruxelles, on la supprime et suggère de la faire à l’âge de la communion solennelle, vers 12 ans.
Formation en 3 ans
L’abbé Joël Rochette, le vicaire épiscopal pour la catéchèse au diocèse de Namur qui gère les provinces de Namur et Luxembourg, explique la nouvelle manière de vivre cet éveil à la religion. Désormais, la catéchèse se fait en 3 ans, l’âge de la 1re communion est donc repoussée à l’âge de 8-9 ans.
L’objectif est de mieux préparer à l’initiation chrétienne. "Avant, les enfants étaient dans une société avec une vie chrétienne et un cours de religion. Aujourd’hui, ce lien s’est dilué. Il fallait donc prolonger ce moment d’éveil à la religion" nous explique l'abbé Joël Rochette.
Lors de la première année de catéchisme, les enfants et leurs familles participent à 5 rencontres. Lors de la deuxième année, il y a 12 rencontres et finalement, on arrive à la 3e année où les enfants sont prêts à recevoir la communion.
Certains enfants ne savent pas qui est Jésus
Chaque diocèse est autonome dans l’organisation des communions. L’évêque de Liège, Jean-Pierre Delville, estime qu’il est peu vraisemblable que la 1re communion soit couplée à la communion solennelle. Ceci dit, certaines paroisses ont déjà décidé de retarder ce moment. Olivier Windels, le responsable épiscopal du vicariat de Liège, précise que certains enfants peuvent déjà faire leur première communion lorsqu'ils arrivent en 3e primaire plutôt qu'en 2e primaire. "Il faut retarder ce moment, les enfants sont très éloignés du fait religieux. Ils ont besoin de plus de temps pour cheminer vers l'eucharistie. Certains enfants ne savent même pas qui est Jésus" avance l'abbé Olivier Windels.
À Tournai, le vicaire général, Olivier Fröhlich, m’a précisé que retarder l’âge de la première communion n’était pas à l’ordre du jour.
Consultation diocésaine
Une consultation diocésaine est en cours. Des questions sont posées et une large réflexion est en cours sur la catéchèse. Cette réflexion se fait au sein de chaque paroisse du pays. Les résultats seront donnés le 30 septembre 2017.
Le commentaire d'un visiteur de belgicatho :
Si les enfants ne connaissent pas Jésus, c'est certainement parce qu'ils n'ont pas eu accès à un catéchisme digne de ce nom. Est-ce la faute de ces enfants et faut il alors les priver d'un sacrement ? Nous sortons d'une année de miséricorde et certains souhaitent, en toute contradiction, refuser la grâce accordée par l'Eglise du Christ. C'est à ne plus rien comprendre. A ce rythme, ces chers ecclésiastiques les priveront de la confession car les deux vont ensemble, confession et communion.
