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BELGICATHO - Page 1906

  • Mariage gay : défaitistes, les évêques français ?

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    C'est en tout cas l'avis de Massimo Introvigne (ICI) (traduction par nos soins) :

    Mariage gay, la défaite des évêques français

    Ce qui se passe dans l'Eglise catholique en France après les grandes manifestations contre la loi Taubira qui a introduit le mariage des couples homosexuels et leur droit à l'adoption n'est pas sans intérêt pour l'Italie où nous risquons d'assister bientôt au même scenario.

    Résumons seulement, pour la commodité du lecteur, les derniers épisodes de cette saga. Le 4 juin: le Conseil «Famille et société» de la Conférence des évêques de France (CEF), présidée par l'évêque du Havre, Mgr. Jean-Luc Brunin, et qui comprend des évêques et des experts, publie un document intitulé «Poursuivons le dialogue !», où elle invite à la réconciliation entre ceux qui - également au sein du monde catholique - ont combattu dans des camps opposés sur la question du mariage de même sexe. Le 10 juin : diverses voix dans le monde catholique conservateur - pas nécessairement lié aux milieux dits «lefebvristes» - demandent que le CEF retire leur charge aux membres du Conseil Famille et Société, accusés d'enseigner une doctrine au sujet des unions de même sexe qui n'est pas conforme au Magistère de l'Eglise. Le 13 juin: le Conseil permanent de la CEF intervient qui - sans désavouer le Conseil «Famille et société» - et bien sûr sans révoquer ses membres - précise toutefois que, entre ceux qui manifestaient contre la loi Taubira et ceux qui manifestaient en sa faveur, l'Eglise n'est pas neutre; que  ceux qui s'étaient opposés à une loi qui ouvre des «blessures» dans le corps social avaient raison, que leur engagement "n'est pas vain" et qu'il devra continuer en s'occupant «d'autres domaines où la vigilance est nécessaire pour le respect de la personne humaine», allusion évidente à la loi sur l'euthanasie à propos de laquelle le processus législatif est déjà en cours en France.

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  • Pakistan : disparition d'un jeune musulman converti au christianisme

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    ASIE/PAKISTAN - Disparition d’un jeune chrétien provenant de l’islam (Fides)

    Peshawar – Un jeune de 16 ans, converti au Christianisme en provenance de l’islam, est porté disparu depuis le 25 mai dernier à Peshawar, chef-lieu de la province de Khyber Pakhtunkhwa. Selon des sources locales de Fides, il pourrait avoir été enlevé par des militants islamiques, très forts dans la province et son sort pourrait d’ores et déjà avoir été décidé en tant que « coupable d’apostasie ».

    Selon un certain nombre de témoins, Aman Ullah, tel est en effet le nom du jeune homme qui signifie « paix de Dieu », a été enlevé par des militants liés à la galaxie talibane mais jusqu’à présent, cet enlèvement n’a fait l’objet d’aucune revendication. Le jeune homme, qui s’était approché du Christianisme voici un an, faisait partie d’un groupe de chrétiens convertis provenant de l’islam. Il suivait des leçons bibliques dans une communauté protestante de Peshawar et avait rendu témoignage de sa foi lors d’un certain nombre de réunions. Dans une note parvenue à Fides, la communauté locale demande à tous les chrétiens de prier pour la vie du jeune homme et d’invoquer sur lui la protection de Dieu.Comme dans d’autres pays musulmans, l’apostasie de l’islam est considérée comme méritant la mort. Le Père Mario Rodrigues, prêtre pakistanais et Directeur de la Commission chargée de la Pastorale des jeunes à Karachi, explique à Fides : « Si un jeune musulman se convertit au Christianisme au Pakistan, il est contraint à vivre en cachette. Dans le cas contraire, il n’aurait pas la possibilité de rester en vie. Tout musulman pourrait se sentir en droit de le tuer. Le changement de religion n’est pas puni par la loi civile mais l’est par la loi islamique. C’est pourquoi les cas de conversion de musulmans au Christianisme sont très rares et certains ont lieu en secret ».

  • S'éclater et puis mourir

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    Alors qu'en Belgique le débat sur l'euthanasie risque de déboucher rapidement sur un élargissement de la loi autorisant notamment le "suicide assisté" des mineurs, les Pays-Bas ne se privent pas de célébrer cette culture de mort comme on peut le lire ICI :

    Lundi soir de nombreux Néerlandais seront vissés à leurs écrans de télévision pour voir un documentaire de 55 minutes sur la « mort choisie » de Priscilla Brouwer, euthanasiée à 26 ans pour ne pas subir la lente dégradation associée à la maladie héréditaire dont était morte sa propre mère alors qu'elle était encore enfant.
     
    Le film sera diffusé par une chaîne d'Etat, Nederland 2, sous le titre Nachtvlinder, « Papillon de nuit », le surnom de la jeune fille qui dès le diagnostic de sa maladie, à l'âge de 16 ans, a décidé de profiter de chaque instant, jour et nuit. Devenue une figure de la vie nocturne à Amsterdam, elle a tôt décidé qu'elle partirait lorsqu'elle estimerait « souffrir sans perspective » selon la terminologie officielle de la loi autorisant l'euthanasie, issue qu'elle avait envisagée et étudiée dès la maladie et la mort de sa propre mère.
     
    Le documentaire, goulûment filmé pour montrer la jeune Priscilla et tous ceux qui l'ont soutenue en exemple, la suit pendant ses derniers jours. Derniers jours décrétés inéluctables par la jeune femme lors de son 25e anniversaire : c'est là qu'elle estime souffrir davantage qu'elle ne tire de jouissance et de choses positives de la vie. Deux amies proches l'accompagnent dès lors dans ses démarches : aller voir le médecin de famille, par exemple, pour réclamer la mise à mort prochaine.
     
    Sans être en pleine forme, Priscilla n'en est pas pour autant en phase terminale. Mais elle dit préférer partir à 26 ans que d'attendre les quelques années de vie supplémentaire qu'elle pense pouvoir espérer dans un état diminué.
     
    Alors, elle s'offre ses derniers plaisirs. Un tour en taxi dans Amsterdam, pour saluer une dernière fois sa ville. Boire. « Cueillir le jour ». Pour ses 26 ans, elle va s'offrir une fête à tout casser, avant de partir définitivement le lendemain, entourée de ses amies.
     
  • La "Quinzaine de la Liberté" offre aux évêques américains l'occasion de réaffirmer les droits des croyants

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    Baltimore, MD., 22 juin 2013 (News ANC/EWTN) (notre traduction) - Lors de l'ouverture de la quinzaine pour la liberté de 2013, Mgr William E. Lori de Baltimore a souligné la contribution unique que la religion apporte à la société et a averti qu'elle doit être protégée et a autorisée à s'épanouir.

    "La Foi enrichit la vie publique non seulement par l'ampleur des services rendus, mais aussi par les qualités d'esprit et de cœur, par les valeurs et les vertus, apportées à la vivre", a déclaré Mgr Lori.

    Il a averti que bien que les individus et les organisations religieuses rendent des services essentiels au bien commun, "notre gouvernement s'en prend à ce qui appartient à Dieu lorsque des atteintes parrainées par l'Etat veulent forcer l'Eglise à compromettre ses propres enseignements en guise de prix à payer pour servir l'ensemble de la communauté."

    L'archevêque Lori, qui préside le Comité Ad Hoc des évêques américains pour la liberté religieuse, a prononcé l'homélie le 21 juin, lors de la Messe célébrée à la Basilique de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, la plus ancienne cathédrale de la nation la, dans le centre-ville de Baltimore, au Maryland.

    La cathédrale était comble; s'y pressaient des fidèles venus des deux Maryland et d'autres États à travers le pays pour assister à la Messe d'ouverture de la quinzaine pour la liberté. Ils ont salué l'homélie de l'archevêque par une standing ovation. La quinzaine de la liberté – qui en est actuellement à sa deuxième année – est une période de deux semaines de prière, d'action et d'éducation à un plus grand respect pour la liberté religieuse tant aux États-Unis qu'à l'étranger.

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  • François n'était pas au concert

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    La_sedia_vuota.jpgLe pape n'a pas assisté au concert programmé hier (samedi 22), à l'occasion de l'Année de la Foi, dans la Salle Paul VI. Cette absence a provoqué une certaine émotion. 

    Andrea Tornielli, dans le Vatican Insider, commente ainsi cet évènement :

    Le trône blanc du pape resté désespérément vide au milieu de la salle Paul VI décrit mieux qu'aucun mot ce qui est arrivé au Vatican. Jusqu'à il y a quelques semaines, cette image aurait pu être considérée comme un symbole du renoncement de Benoît XVI et de la vacance du siège. Mais datant d'hier elle signifie le geste d'un pape qui annule à la dernière minute sa présence à un concert parce qu'il y a une tâche urgente à traiter.

    Voilà un pape qui attribue plus d'importance à son travail sur des dossiers et à des entretiens poursuivis en vue de la future structure de la Curie qu'à s'accorder une heure et demie de détente pour écouter de la bonne musique. Une musique pour laquelle il est passionné depuis l'enfance, depuis le temps où il l'écoutait à la radio avec sa mère et ses frères et sœurs.

    Il est connu que Bergoglio n'a jamais aimé la mondanité et qu'il a essayé de l'esquiver, autant que possible, à certaines occasions. Mais dans ce cas, il avait assuré sa présence et il a pris la décision de ne pas parcourir les cinquante mètres qui séparent la Maison Sainte Marthe de la salle du concert parce qu'il avait vraiment trop de travail. Certes, François, fidèle à son nom et son style, est à la veille de décisions importantes visant, dans les mois à venir, à changer le visage de la Curie romaine. On n'entend pas un souverain mais un pasteur: il ya deux jours à peine, il recommandait que les évêques n'aient pas le tour d'esprit du prince.

    Après l'annonce de son absence, annoncée juste une minute avant le début du concert, on ne pouvait plus compter les mines qui s'allongeaient parmi les dignitaires, les politiciens, les sponsors et les cardinaux.

    La présence dans la salle du secrétaire particulier du pape, et surtout de son médecin personnel écartaient tous les doutes sur des problèmes de santé, possibles autant qu'imprévisibles, après une matinée d'audiences et de réunions publiques. La confirmation des engagements pour le lendemain est une preuve supplémentaire que nous sommes confrontés à une nouvelle entorse au protocole de la part d'un pape que l'on qualifie "du bout du monde." Et c'est bien ainsi qu'il reste lui-même au Vatican.

  • Crucifions le vieil homme !

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    12e dimanche du "temps ordinaire"

    Evangile selon saint Luc, chapitre 9, versets 18-24

    Un jour, Jésus priait à l'écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? » 

    Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un prophète d'autrefois qui serait ressuscité. »

    Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. » Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »

    Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde - homelies.fr - archive 2010

    « Celui qui veut marcher à ma suite » : le disciple est celui qui marche à la suite de son Maître afin de demeurer sans cesse avec lui. Le christianisme est donc essentiellement mise en route, cheminement, avancée, progression continue ; et comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est la religion de l’amour conquérant ?

    La liturgie de ce jour nous invite à retrouver ce dynamisme de la foi, qui est aux antipodes de l’image du christianisme véhiculée par la grande majorité des médias. A les entendre, l’Eglise serait l’institution la plus statique et réactionnaire que l’humanité aurait produite dans son évolution : une religion qui enferme ses fidèles dans des dogmes rigides, les étouffe dans un moralisme suranné, les tient prisonniers de la peur de l’enfer.

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  • Belgique : académie de chant grégorien

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    STAGE D’ÉTÉ - 2013

     

    codex calixtinus .jpg

     

    au Monastère Notre-Dame à Ermeton-sur-Biert
    du dimanche 18 août (17h) au dimanche 25 août 2013 (14h).
     
    Ouvert à tous
     
    Voir le prospectus
     
    Conférences: théorie, historique
    Préparation d’un concert de fin de stage
    Deux tiers des sessions réservés à la pratique du chant
    Temps libre pour visiter la région
     
    DIRECTION MUSICALE DU STAGE:
    Paul BREISCH
    Organiste titulaire de la Cathédrale de Luxembourg
    Assisté par
    Sarah Pirrotte,
    Avec la collaboration de Michel Zeegers,
    directeur musical de la chorale Saint-Irénée (Bruxelles).
     
    Nombre de participants limité à 24
    Conditions particulières pour les jeunes de moins de 30 ans
    Participation aux frais des cours
    Frais des cours pour 30 ans et plus : 195 €
    Frais de cours pour moins de 30 ans : 160 €
    Une année d’affiliation à l’Académie et d’abonnement à la revue « Canticum Novum » vous est offerte.
    Frais de pension - Transport
    Prévoir 35 € par jour et par personne pour la pension complète, en chambre individuelle
    ou double. Le transport sera organisé au cours du mois de juin 2013.
    Apporter la bonne humeur, une taie d’oreiller,
    une paire de draps de lit d’une personne et un Graduale Triplex.
     

    Renseignements
    Pour tout renseignement complémentaire s’adresser à :
    Michel Zeegers, avenue du héron,1
    B1640 Rhode-Saint-Genèse. Belgique Tél. +32 (0)2.381.10.62
    e-mail : michel.zeegers@skynet.be
     
    Inscription
    Inscription en ligne

    Lors de l’inscription, virer 50 euros au
    compte n° 210-0680893-05 de l’Académie de Chant grégorien (Bruxelles).

    Ne tardez pas : encore 4 places disponibles…

     

     

  • Quand un journaliste ose dire la vérité...

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    D'un ami :

    Commentant l'incarcération très discutable d'un jeune opposé au mariage gay et l'expulsion également suspecte de Frigide Barjot de son logement, l'excellent présentateur de TF1 Jean-Pierre Pernault constate une évidence: « Décidément, il ne fait pas bon être opposé au mariage homosexuel ». C'est un peu comme s'il avait dit: « Décidément, aujourd'hui il ne fait pas bon être chrétien en Syrie ». Rien de plus limpide! Seulement voilà, immédiatement, la machine infernale du médiatiquement correct se met en route et l'hystérie anti-catholique du gouvernement socialiste bat son plein! Que se passe-t-il en France depuis l'avènement du sinistre Hollande? Les français qui ne se reconnaissent pas dans les lois adoptées sous l'influence de la franc-maçonnerie, du lobby gay et de leurs suppôts sont-ils en train de devenir des citoyens de seconde zone? La liberté d'expression n'existe-t-elle plus qu'à sens unique? Voilà de quoi encourager ceux qui, un peu partout dans l'hexagone, dégradent les églises au nom d'une laïcité haineuse qui, tout en fermant les yeux sur l'islamisme, n'a de cesse de vouloir en finir avec notre civilisation judeo-chrétienne.

    Jean-Pierre Snyers

  • Ecritures et Tradition, un peu d'histoire

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    Un ami nous adresse ces réflexions :

    Un peu d'histoire...

    De quand date la formation du Nouveau Testament? Oui, à partir de quand les chrétiens ont-ils pu lire une Bible complète: celle que nous avons actuellement?  Qu'en était-il de la piété mariale tout au début du christianisme? Rapidement, voici  quelques repères...

    On le sait, non seulement le Christ n'a jamais écrit, mais il n'a pas non plus demandé d'écrire. Tout au plus, s'est-il contenté de fonder une Eglise. Ce sont les apôtres qui, 50 ans plus tard, ont décidé de mettre son Message sur parchemin afin qu'il ne se perde pas. Cela dit, quel était son Message? Dès le premier siècle, diverses lettres relatant la vie de Jésus ont circulé. Face à cette situation, au fil du temps une question s'est posée: « Comment  distinguer le  bon grain de l'ivraie? »  Oui, « quels étaient les écrits qui pouvaient être considérés comme les plus fidèles et inspirés; dignes de pouvoir figurer dans la Bible? » L'Ecriture Sainte ne nous le disant pas, seule l'Eglise pouvait se prononcer.

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  • Comment parler de Dieu aujourd'hui ?

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    Fabrice Hadjadj : comment parler de Dieu aujourd'hui ?

    source : reussirmavie.net

    Le philosophe français d'origine juive Fabrice Hadjadj est passé subitement de l'athéisme à la foi chrétienne. Dans un livre qui a obtenu le Prix Spiritualité 2013, il pose cette question dérangeante : "Comment parler de Dieu aujourd'hui?" Est-ce un sujet à placer entre la dernière coupe d'Europe et le prochain bulletin météo ?

    Fabrice Hadjadj se présente comme "juif de nom arabe et de confession catholique". Né en 1971 dans une famille de confession juive, ses parents ont été militants révolutionnaires maoïstes en mai 1968. 

    Athée et anarchiste durant son adolescence, il a même développé une pensée nihiliste avant de se convertir au catholicisme alors qu'il avait une vingtaine d'années ; c'était face à une statue de la Vierge Marie dans l'église Saint-Séverin à Paris…

    Une question de communication ?

    Fabrice Hadjadj a basculé d'un coup du côté de la foi et, ayant été lui-même athée, il sait ce que signifie l'incompréhension face au message chrétien, voire la colère, car cette foi remet presque toujours en cause un mode de vie. Au cœur de son livre Comment parler de Dieu aujourd'hui, il s'interroge donc sur la "parole sur Dieu" à porter, une parole qui peut ouvrir des horizons ou au contraire enfermer. De plus, quand il s'agit de Dieu, les réactions sont souvent  passionnées ! 

    Il commence par un acte d'humilité : "je dois le confesser pour ma honte, je ne domine absolument pas mon sujet… je ne le comprends même pas… C'est plutôt lui qui me domine et me comprend."D'ailleurs, pour parler de Dieu, pas de technique d'action imparable, pas de stratégie publicitaire, en tous cas. Avant de parler du «comment», il faut surtout évoquer le «pourquoi», les fondements de la foi, sans quoi il est illusoire d'en parler à d’autres : "Mettre le comment avant le pourquoi fait insensiblement succomber à cette fascination de la télécommande où il suffirait d'utiliser quelques outils de communication adaptés pour convaincre. Ce serait "l’Evangile plus le multimédia, la Face de Dieu plus Facebook, le Saint-Esprit plus Twitter… » 

    Ecoutez Fabrice Hadjadj présenter lui-même son livre : 

    Fabrice-Hadjadj-présente-son-livre.RM  (533.58 Ko)

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  • Europe : 600.000 signatures pour défendre l'embryon

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    Europe : la pression citoyenne s'accentue pour défendre l'embryon

    Paris, 21 juin 2013 (Zenit.org) Fondation Jérôme Lejeune

    Le gouvernement français avait annoncé sa volonté d’aboutir à la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain avant l’été. Après l’échec d’une première tentative de passage en force en mars, la proposition de loi sur ce sujet sera réexaminée le 11 juillet en session extraordinaire. Dans le même temps, la mobilisation citoyenne contre la recherche sur l’embryon humain prend de l’ampleur et change d’échelle.

    600 000 européens ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous). Les coordinateurs européens réunis à Rome ce week-end, s’organisent pour atteindre au plus vite le million requis. Un de nous, version française de l’initiative, recueille à ce jour 40 000 signatures. 60 000 sont nécessaires d’ici le 11 juillet pour envoyer un message fort de promotion de la dignité humaine aux parlementaires français.  

    Le 15 juin, les coordinateurs de l’initiative One of Us (Un de nous), venus des 27 Etats membres de l’Union européenne, se rassemblaient à Rome pour une réunion de mi-parcours autour des initiateurs du projet, les députés européens Carlo Casini et Jaime Mayor Oreja, ainsi qu’entre autres Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice). L’occasion pour les relais nationaux de se féliciter de la collecte commune de quelque 580 000 signatures, soit plus de la moitié du nombre requis d’ici l’automne.

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  • Pour le ministre français de l'Education, "on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique"

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    Lu sur cathoweb.org :

    Dans un entretien donné au sujet de son livre paru en 2008, "La Révolution française n’est pas terminée, Vincent Peillon explique sa vision de la laïcité : "On ne pourra jamais construire une pays de liberté avec la religion catholique, mais comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, comme on l’a fait dans d’autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la Révolution matérielle mais qui est la Révolution spirituelle, c’est la Laïcité."

    (video ICI)