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BELGICATHO - Page 2035

  • Comment revenir au Seigneur ?

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    Evangile du jour : Luc 5, 27-32

    Jésus remarqua un publicain (collecteur d'impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l'homme se leva et se mit à le suivre. Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison ; il y avait une grande foule de publicains et d'autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent. »

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde - Homélies.fr - (Archive 2007)

    Mercredi nous nous sommes mis en route en réponse à l’appel du Seigneur : « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Mais comment faire pour nous arracher à notre inertie ? Et même si nous le pouvions, où nous diriger ? Comment, pauvres aveugles que nous sommes, pourrions-nous retrouver le chemin qui conduit à Dieu ? Comme Lévi, le douanier, nous sommes assis non pas entre deux pays, mais entre deux appartenances.

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  • La dictature de l'éthiquement correct

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    C'est en Croatie, elle est interdite d'antenne pour avoir critiqué l'éducation sexuelle (Jeanne Smits) :

    Cette info nous arrive via l'observatoire de l'intolérance à l'égard des chrétiens, fondé par l'Autrichienne Gudrun Kugler : une présentatrice de télévision croate, Karolina Vidović-Krišto a été suspendue de ses fonctions pour avoir et présenté une émission critiquant le programme d'« éducation sexuelle » mis en place par le gouvernement de gauche de son pays.
     
    L'émission « Slika Hrvatske », destinée aux Croates de l'étranger et très suivie par ceux-ci, a été diffusée le 29 décembre dernier, à un moment où le sujet fait l'objet de larges débats. Karolina Vidović-Krišto y a donné la parole à ceux qui mettent en avant les points négatifs du projet gouvernemental.
     
    Dès le lendemain, la télévision publique HRT/HTV a présenté des excuses publiques en assurant que les opinions exprimées au cours de l'émission n'étaient pas les siennes : « En raison de violations graves des règles professionnelles et d'un abus de sa position, HRT prendra des mesures fortes » à l'égard de la présentatrice.
     
    De fait l'émission de Karolina Vidović-Krišto a été suspendue et elle n'exerce plus ses fonctions de rédacteur en chef auprès de HRT/HTV.
  • La guerre des deux conciles: le vrai et le faux

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    A son tour, Sandro Magister fait l’écho, sur son site « Chiesa » au discours d’adieu de Benoît XVI  aux prêtres de Rome : il  souligne ce qu’il appelle l’impressionnant acte d’accusation du pape contre l’interprétation politique de Vatican II donnée par les médias, pendant le concile et après :

    ROME, le 15 février 2013 – Benoît XVI a voulu proposer aux prêtres de son diocèse, qu’il rencontrait hier pour la dernière fois avant de les quitter, "une petite évocation du concile Vatican II, tel que je l’ai vu".

    En réalité la "petite évocation" a duré près de 40 minutes, devant un auditoire constamment très attentif.

    Joseph Ratzinger a improvisé, sans jamais consulter des notes.

    Il a procédé par grands chapitres, chacun d’eux étant consacré à l’une des principales questions traitées successivement par le concile : la liturgie, l’Église, la révélation, l’œcuménisme, la liberté religieuse, les rapports avec le judaïsme et les autres religions.

    Pour chacun de ces thèmes, il a indiqué quel était l’enjeu et il a raconté comment les pères conciliaires les ont traités. Avec des passages d’un grand intérêt à propos du concept de Peuple de Dieu et du rapport entre Écriture et Tradition.

    Mais à tout cela il a ajouté une introduction et une conclusion qui ont particulièrement impressionné son auditoire.

     Lire la suite ici : La guerre des deux conciles: le vrai et le faux

  • Syrie : deux prêtres enlevés par des rebelles

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    Nous lisons sur orthodoxie.com :

    Deux prêtres, dont un orthodoxe, ont été enlevés par des rebelles syriens

    En Syrie, comme l’a communiqué l’évêque arménien-catholique de la ville d’Alep Boutros Marayati, le prêtre de son diocèse Michel Kayyal et le prêtre du Patriarcat orthodoxe d’Antioche Maher Mahfouz ont été enlevés le samedi 9 février sur la route qui conduit d’Alep à Damas. Jusqu’à présent, rien n’est connu sur leur sort. On ignore également à quel groupuscule appartiennent les ravisseurs et quels sont les motifs de l’enlèvement. Les deux clercs voyageaient en autobus, lequel était plein de passagers. Avec eux se trouvait encore un prêtre salésien. À 30 kilomètres de Damas, l’autobus a été arrêté par les rebelles qui, après avoir vérifié les papiers des passagers, ont pris avec eux les deux prêtres. En partant, les rebelles ont déclaré qu’ils « communiqueraient leurs conditions » plus tard. Néanmoins, jusqu’à maintenant, ni la famille des prêtres enlevés, ni les représentants du diocèse, n’ont reçu de nouvelles, comme l’a mentionné l’évêque Marayati.

  • Les femen à Notre-Dame : une réprobation assez générale

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    Pris dans l'effervescence qui a suivi l'annonce du pape, nous n'avons pas relayé l'évènement scandaleux qui s'est produit à Notre-Dame au lendemain de la nouvelle de la renonciation de Benoît XVI, lorsque, précisément pour "fêter" cet évènement, les femen ont fait intrusion à Notre-Dame dans leur appareil habituel et se sont adonnées à leur cirque provocateur. Cet évènement a suscité une réprobation assez générale, y compris celle du maire de Paris et du ministre Valls; en témoigne cet article paru dans "Le Plus" du Nouvel Observateur :

    LE PLUS. Les Femen se sont exhibées seins nus et peinturlurés dans Notre-Dame de Paris pour "célébrer" le départ du pape Benoît XVI. La condamnation est unanime. Ce mouvement venu d'Ukraine a-t-il encore sa place en France après une provocation aussi nulle ? Pour Bruno Roger-Petit, la réponse est non.

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    Cependant, l'indulgence du traitement qui leur a été réservé étonne : les-femen-peu-inquietees-apres-leur-interpellation.php

  • Succession de Benoît XVI : les paris sont-ils déjà ouverts ?

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    En tout cas, La Vie présente une brochette de favoris :

    http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/qui-sont-les-favoris-pour-succeder-a-benoit-xvi-12-02-2013-36363_16.php

    ... mais Jean Mercier voit, dans les propos du pape à propos du "concile virtuel" qui aurait éclipsé "le concile réel" un avertissement adressé au monde journalistique pour ne pas succomber à la même tentation médiatique devant le conclave qui va se réunir :

    http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/les-cles-du-conclave-selon-benoit-xvi-15-02-2013-36597_16.php

  • Quand la CEDH va se prononcer sur l'adoption d'un enfant par le partenaire de même sexe

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    (Zenit.org) Europe: adoption de l'enfant du partenaire de même sexe
    La Cour européenne se prononce le 19 février - Grégor Puppinck

    Le 19 février, la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) va rendre son arrêt dans une affaire X  et autres c. Autriche (n° 19010/07) mettant en cause l’impossibilité pour une femme d’adopter le fils que sa compagne a eu d’une union antérieure avec un homme. Les jugements de la Grande Chambre fixent la jurisprudence de la Cour et ont vocation à s’imposer aux 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Cet arrêt est donc d’une particulière importance.

    Les deux femmes qui agissent en leur nom et au nom de l’enfant mineur, se plaignent de subir une discrimination fondée sur leur orientation sexuelle et invoquent le droit au respect de leur vie privée et familiale (art.8) ainsi que l’interdiction des discriminations (art. 14). Elles « estiment qu’aucun élément ne justifie de manière raisonnable et objective que l’on autorise l’adoption de l’enfant de l’un des partenaires par l’autre partenaire dans le cas d’un couple hétérosexuel, marié ou non marié, tout en interdisant pareille adoption dans le cas d’un couple homosexuel » (présentation des faits réalisée par la Cour).

    Cette affaire, portée par le lobby LGBT (ILGA, ECSOL FIDH, etc.), vise à faire établir un droit à l’adoption des enfants du partenaire de même sexe. C’est l’une des trois formes d’adoption revendiquées par les groupes LGBT, en plus de l’adoption par les célibataires homosexuels et par les couples homosexuels qui ont été respectivement abordées par la CEDH dans les affaires E. B. contre France en 2008 et Gas et Dubois contre France en 2012.

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  • Pas de "pape émérite"

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    (Zenit.org) Les conséquences juridiques de la renonciation du pape
    Il ne peut pas y avoir de « pape émérite » - Ann Schneible - trad. Oc. Le Gall

    Au lendemain de l’annonce historique du pape qu'il quittera sa charge pontificale le 28 février prochain, un expert en droit canon, Manuel Jesus Arroba, de l’Université pontificale du Latran (PUL), explique en quoi consiste cette renonciation du pape et quelles sont ses implications au plan juridique.

    Zenit - Professeur, qu’avez-vous ressenti en apprenant la nouvelle que le Saint-Père renonçait à sa charge ?

    Manuel Jesus Arroba - Bien entendu, toute nouvelle que l’on apprend suscite de l’émotion, et dans le cas présent, la surprise fut considérable de même que l’émotion due à l’affection que j’éprouve pour la personne de Benoît XVI. En raisonnant froidement, intellectuellement, je dois dire que j’ai ressenti une certaine joie de voir se traduire en fait concret quelque chose qui est essentielle pour la vie de l’Eglise: les charges de responsabilité qui doivent gouverner l’Eglise ont l’occasion de se manifester comme un vrai service. Celles-ci n’existent pas pour les personnes : ce sont les personnes qui sont appelées à exercer, par leurs charges, la vocation à laquelle  le Seigneur les a appelées, bien entendu ici, à travers la médiation du Collège des cardinaux qui confie cette charge. Mais celle-ci n’a de sens que si l’on est dans les conditions de la poursuivre. De ce point de vue là j’ai admiré l’authenticité vocationnelle de Benoît XVI.

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  • Benoît XVI, prisonnier volontaire au Vatican

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    Nous avons déjà abordé ce thème ici: Joseph Ratzinger est il un homme libre ? Jean Mercier y revient  sur le site de “La Vie”: Extraits.

     Benoît XVI a décidé de s'enfermer dans un petit monastère caché dans les jardins du Vatican. Une situation inédite, alors que de nombreuses questions restent sans réponse, sur un fond d'atmosphère surréaliste à Rome.

    Certes, les pèlerins font toujours sagement la queue pour entrer dans la basilique Saint Pierre. Mais une atmosphère surréaliste a gagné la Ville Eternelle. A la salle de presse du Vatican, c'est l'ébullition. Les journalistes accourus des quatre coins du monde font la queue pour leurs accréditations, devant un service de presse visiblement débordé depuis 24 heures. Les vaticanistes blanchis sous le harnais, qui se préparaient affectivement à une posssible disparition du pape en 2013, sont encore sous le choc de la démission du pape, qui inaugure une nouveauté fondamentale. (…).

    Que va devenir Benoît XVI ? Le 28 février au soir, à 20 heures, il ne sera plus pape. Mais comment peut-on ne plus être pape quand on l'a été à ce point ? Un certain flou règne sur son avenir canonique, car nous sommes face à de l'inédit. On ne sait pas si le pape conservera son titre, son nom, ni sa soutane blanche... « Vous imaginez bien que les choses sont trop fraîches pour qu'on soit fixés. Il nous faut un peu de tranquillité » se défend le père Federico Lombardi, le porte parole du Vatican, assailli de questions lors d'une conférence de presse, devant deux cents journalistes en rang compacts. On ne sait pas non plus qui veillera au quotidien sur lui.

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  • Quand Benoît XVI, à la veille de son départ, revient sur Vatican II

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    Lors de la rencontre de ce jeudi 14 février avec 4922 prêtres du diocèse de Rome, le pape a évoqué ses souvenirs relatifs à Vatican II. Frédéric Mounier (La Croix) rend compte des propos de Benoît XVI (voir aussi sur Vatican.va).

    Extraits : 

    Sur le mode de la « lectio divina », sans notes, durant trente minutes, le futur évêque émérite de Rome s’est adressé à ses prêtres, leur faisant part de son expérience personnelle durant le concile Vatican II. Il était alors l’assistant du cardinal Frings, archevêque de Cologne. À ce titre, il a participé aux réunions de la « fronde » de langue allemande, au Collège romain de Santa Maria dell’anima, à deux pas de la place Navone.

    Redevenant le pape enseignant, Benoît XVI s’est d’abord souvenu : « Nous sommes allés au concile avec joie et enthousiasme. Nous espérions une nouvelle Pentecôte, une nouvelle ère. » Le jeune expert d’alors « sentait que l’Église diminuait, semblait une réalité du passé et non porteuse du futur. On espérait que l’Église serait de demain. » Et puis sont arrivés les premiers heurts avec la Curie : « Nous ne voulions pas seulement approuver ce qui avait été décidé, mais nous voulions être les sujets de ce qui se passait. » Et donc, les Pères conciliaires, au premier rang le cardinal Frings, « subitement, ont dit : « Nous voulons élire nos propres représentants. ». Le pape prend soin de préciser : « Ce n’était pas un acte révolutionnaire mais un acte de conscience de la part des pères. »

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  • Qui va reprendre les clés de Pierre?

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    Sur son site « chiesa », Sandro Magister livre cette analyse pertinente (extraits) :

    « Les cardinaux qui, dans la matinée du lundi 11 février, avaient été convoqués dans la salle du consistoire pour la canonisation des 800 chrétiens d’Otrante qui furent martyrisés par les Turcs il y a six siècles ont été stupéfaits lorsque, à la fin de la cérémonie, ils ont entendu Benoît XVI leur annoncer, en latin, qu’il renonçait au pontificat.

    C’est à eux que reviendra, au milieu du Carême, la tâche de choisir son successeur. Le nouvel élu célèbrera sa première messe sur la place Saint-Pierre le 24 mars, dimanche des Rameaux, le jour où Jésus entra dans Jérusalem, monté sur une ânesse et acclamé aux cris de "béni soit celui qui vient au nom du Seigneur"(…).

    En 2005, l’éventualité d’une élection de Ratzinger n’est pas apparue à l'improviste, elle était déjà mûre depuis deux ans au moins et toutes les autres possibilités étaient tombées l'une après l’autre. En revanche, aujourd’hui, la situation est tout à fait différente. Et un élément inédit s’ajoute à la difficulté de distinguer les choix possibles : la présence du pape démissionnaire.(…)En dépit de sa promesse de se retirer dans la prière et dans l’étude, presque cloîtré, il sera difficile d’éviter que sa présence, même silencieuse, ne pèse sur les cardinaux convoqués au conclave, puis sur le nouvel élu. Il est indiscutablement plus facile de parler avec liberté et franchise d’un pape monté au ciel que d’un ancien pape présent sur la terre. 

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