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BELGICATHO - Page 2127

  • Rendre le Christ plus visible que nous-mêmes

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    Beata_Maria_Karlowska_C.jpgTel était l'objectif de la Bienheureuse Maria Karlowska, fêtée aujourd'hui :

    Maria KARLOWSKA est une polonaise née en 1865 dans les territoires occupés par la Prusse (Poméranie). Là, elle a accompli une action de véritable samaritaine parmi les femmes touchées par une grande misère sociale et morale. Son zèle attira autour d'elle d'autres femmes avec lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs Servantes du Bon Pasteur et de la Divine Providence. Pour les Sœurs et pour elle-même, elle avait établi l'objectif suivant: "Nous devons annoncer le Cœur de Jésus, c'est-à-dire vivre de lui, en lui et par lui de façon à devenir semblables à lui et nous devons faire en sorte que dans nos vies, il soit plus visible que nous-mêmes". Sa dévotion au Sacré-Cœur du Sauveur suscita en elle un grand dévouement pour les hommes et un amour qui ne dit jamais: "Assez". Grâce à cet amour et dans la mouvance du Saint Esprit, elle redonna la lumière du Christ à de nombreuses âmes et les aida à retrouver leur dignité perdue. Elle mourut en 1935. (source : abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie)

  • Record de fréquentation de belgicatho

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    Hier, d'après hautetfort.com, belgicatho a été visité 1110 fois et 4065 notes ont été consultées. C'est la première fois que nous atteignons un tel niveau de fréquentation depuis l'ouverture de "ce petit blogue de rien du tout".

  • Marche pour la Vie, un soutien massif de l'Eglise ?

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    Lors du débat sur l'avortement à l'émission "Et Dieu dans tout ça?" du 18 mars dernier, il a été fait état d'un "soutien massif de l'Eglise catholique" à l'organisation de la Marche pour la Vie. Cette affirmation paraît bien exagérée lorsqu'on sait que seule la participation de deux évêques est annoncée, lorsqu'on constate que les médias catholiques n'ont fait qu'annoncer timidement l'organisation de cette marche, lorsqu'on s'aperçoit que l'agenda de dimanche prochain n'a pas été libéré pour inciter les fidèles à y participer, lorsque - la plupart du temps - les affiches pour la marche ne sont pas présentes au fond des églises, etc. Affirmer que les clercs, même mitrés, se sont mobilisés avec beaucoup de conviction pour participer à cette Marche et/ou pour la soutenir constitue, à notre sens, une appréciation peu conforme à la réalité.

    Mais il y a d'heureuses exceptions allant jusqu'à des prises de position courageuses : http://minisite.catho.be/ericdebeukelaer/

  • Encore la démission du pape

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    « Une certaine émotion a été provoquée par deux articles publiés récemment en Italie qui envisagent l’hypothèse d’une démission de Benoît XVI, démission dont le but serait, entre autres, d’influer sur le choix de son successeur.

    Les auteurs de ces articles sont Giuliano Ferrara, qui a publié le sien le 10 mars dans le quotidien "Il Foglio", dont il est le directeur :et Antonio Socci, dont l’article est paru dans le quotidien "Libero", le 11 mars :Ferrara n’est pas croyant, Socci est catholique militant. L’un et l’autre sont connus pour leur sincère admiration envers le pape Joseph Ratzinger. Mais, au-delà des bonnes intentions des deux journalistes, l’hypothèse qu’ils ont esquissée ne paraît pas fondée. Tout d’abord parce que ceux qui ont eu l’occasion de rencontrer Benoît XVI, y compris après la publication des deux articles, n’ont pas du tout eu l’impression d’avoir en face d’eux un pape envisageant de démissionner. Bien au contraire. Que ce soit par sa capacité à saisir les liens qui lui est nécessaire pour tout acte de gouvernement, ou par la vision non limitée dans le temps en fonction de laquelle il assure, toujours "s’il plaît à Dieu", la direction de l’Église universelle. Ensuite parce que rien n’est plus étranger à l’histoire et à la personnalité de Ratzinger que l’idée qu’il pourrait recourir à des manœuvres, même avec de nobles intentions, en ce qui concerne sa propre succession. Cette hypothèse-là est, au point de vue canonique, “subversive”. Pour un souverain pontife, la seule manière légitime d’influer sur le choix du futur pape est de créer des cardinaux. Et si l’on parcourt la liste de ceux qui ont été choisis par Benoît XVI entre 2006 et aujourd’hui, on ne peut pas y discerner une volonté claire d’hypothéquer le futur conclave, celui-ci devant, dans la "mens" de Ratzinger comme dans celle de tout bon croyant, être confié avant tout au Saint-Esprit.

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  • L'avortement serait-il rentable ?

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    Lu sur Liberté Politique :

    Le 28 février dernier, le gouvernement Obama a donné son assentiment : Pepsi pourra utiliser des cellules d'enfants avortés dans l'élaboration de sa recette. Après tout, c'est un produit comme un autre, un ordinary business.

    Un certain nombre d'associations américaines, canadiennes, polonaises, britaniques, irlandaises, écossaises, espagnoles, portugaises, australiennes et néo-zélandaises ont décidé de bouder la boisson gazeuse.

    En France, la société civile s'organise plus pour nous déconseiller le Coca-cola (parce qu'il prive les Keralais du sud de l'Inde, d'eau potable) que le Pepsi qui finira par nous faire boire des morceaux d'enfants morts.

    Source : lifesitenews.com

  • La présidence de la COMECE sera "marxiste" !

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    Source : communiqué de presse de la COMECE (23/03/2012)

    Le Cardinal Marx est le nouveau Président de la COMECE

    « Nous nous trouvons à un moment décisif pour l’avenir de l’Europe »

    C’est la déclaration faite par le Cardinal Reinhard Marx après son élection comme nouveau Président de la Commission des Episcopats de l’UE. L’archevêque de Munich & Freising a été élu par ses pairs le 22 mars 2012 pour un mandat de 3 ans à la tête de la COMECE. Il sera assisté de quatre vice-présidents : Mgr Gianni Ambrosio (évêque de Piacenza-Bobbio, Italie), Mgr Virgil Bercea (évêque d’ Oradea Mare, Roumanie), Mgr Jarecki (évêque auxiliaire de Varsovie, Pologne) et Mgr Jean Kockerols (évêque auxiliaire de Bruxelles-Malines, Belgique).

    Le Cardinal Marx est membre de la COMECE depuis 2006 et en préside la Commission pour les Affaires sociales. Il est également vice-Président de la COMECE depuis 2009. Il a déclaré : « Concernant la crise économique et financière qui frappe notre continent, je suis persuadé que l’Union européenne dispose des moyens et du potentiel pour surmonter cette situation. Une crise globale exige une réponse commune. Il nous faut donc retrouver le sens d’une action collective et responsable. C’est à cette condition seulement que nous parviendrons à résoudre nos problèmes communs. Nous nous trouvons en effet à un moment décisif pour l’avenir de l’Europe. »

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  • La Fédération Wallonie-Bruxelles soutient la manifestation pro-avortement

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    La Fédération Wallonie-Bruxelles est-elle dans son rôle en apportant son soutien au lobby pro-avortement ?

  • En video, l'offrande de Thérèse : "Je veux T'aimer, Te faire aimer"

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    "L'offrande de Thérèse" est une hymne liturgique pour la fête de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, carmélite. Elle est composée par le P. Jean Lévêque, OCD et interprétée par des frères Carmes de la Province de Paris (http://www.carmes-paris.org/). Édition: Atelier du Carmel - Carmel de St-Sever-Calvados (http://www.atelierducarmel.com/)

  • Gender : bannir le "il" et le "elle" ?

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    Source : synthèse de presse de genethique.org

    En Suède, après l'école Egalia (Cf. Synthèse de presse du 28/06/11), une crèche municipale de Stockholm a décidé de bannir de son vocabulaire les pronoms "il" (han) et "elle" (hon) et d'utiliser un pronom neutre, hen, lorsque le personnel éducatif s'adresse aux enfants.

    En pratique, si certains parents acceptent d'attendre plusieurs mois pour faire entrer leur enfant à la crèche Egalia, il s'avère que "la pédagogie qui y est pratiquée est loin de faire l'unanimité en Suède".

    Du point de vue institutionnel, le Conseil des langues (en charge du suivi de l'évolution du langage en Suède) s'est, dans un premier temps, opposé à l'usage du pronom neutre, avant de revenir sur sa position : selon Suzanne Carlsson, inspectrice, "nous continuons de penser qu'il vaut mieux utiliser d'autres stratégies, comme il/elle ou bien la forme passive, mais nous n'interdisons à personne de l'utiliser, et nous pensons même qu'il est respectueux de le faire quand quelqu'un qui ne se reconnaît dans aucun des deux genres le demande".

    Face à ce changement idéologique, certains auteurs réagissent. Ainsi en est-il d'Alsa Carlsson, blogueuse, pour qui "notre sexe dit certaines choses de notre identité, et c'est la raison pour laquelle c'est une information importante à donner, même si cette information seule, bien sûr, ne dit pas tout sur l'individu en question". Philip Hwang, psychologue, évoque les risques vers lesquels la neutralité peut conduire, "cela peut devenir problématique pour un enfant, très tôt conscient de son sexe". La neutralité utilisée par les parents dans le langage montre "qu'ils ne voient aucune différence entre les filles et les garçons, ce qui n'est pas le cas de l'enfant".

    Pour la philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle, "créer un pronom neutre a un air égalisateur, mais c'est un acte sociopolitique qui risque surtout de générer de la violence".

  • Les suites psychologiques de l'avortement

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    Nous avons fait écho, hier au débat sur l'avortement qui s'est déroulé dimanche dernier sur la Première (RTBF) dans le cadre de l'émission "Et Dieu dans tout ça". La question des suites psychologiques de l'avortement y a été abordée. La synthèse de presse de généthique.org vient utilement compléter la réflexion à ce sujet :

    Dans le quotidien Libération, deux tribunes consécutives relatives au rapport du Pr  Israël Nisand sur la sexualité des mineurs ont été publiées en mars 2012. Dans une première tribune, du 1er mars 2012, deux sociologues, Mmes Bajos et Ferrand, et trois médecins, Mmes Meyer, Moreau et Warszawski, affirmaient que ce rapport est "moralisateur" quant à la question de l'IVG. Suite à celle-ci, le Pr Israël Nisand et Brigitte Letombe, gynécologues, et la psychanalyste Sophie Marinopoulos ont publié une réponse dans ce même quotidien, le 9 mars 2012 (Cf. Synthèse de presse du 09/03/12). Ils faisaient part de leurs observations, liées à leur expérience clinique, selon lesquelles des femmes restent douloureusement marquées après avoir eu recours à l'avortement.

    Le 20 mars 2012, Libération a publié de nouvelles réactions. Pour Mmes Bajos, Ferrand, Meyer, Moreau et Warszawski, "affirmer que le recours à l'avortement augmente les troubles psychiques est une assertion fausse, réfutée par les recherches scientifiques".

    Pour le collectif "Les filles des 343", composé de militantes féministes, il n'existerait pas de lien entre avortement et souffrances psychiques. Pour ce collectif, avorter est une "décision qui doit être respectée", et la pression mise sur les "épaules" et les "ventres [des femmes] contribue à les rendre [...] malheureuses". Selon un groupe de médecins, gynécologues et obstétriciens, qui publient également un article dans Libération, "Nul ne peut se prévaloir du monopole du psychisme des femmes", et c'est le "regard condescendant, culpabilisant de la société relayé par trop de médecins [...] qui produit tant de ravages". Ils affirment qu'ils continueront résolument "à oeuvrer pour que cet acte [l'IVG] soit, comme c'est souvent le cas, un acte structurant de leur vie".Suite à ces réactions,  le Pr Israël Nisand, Brigitte Letombe et Sophie Marinopoulos ont publié une tribune le 22 mars 2012 dans Libération. Selon eux, à la question de savoir si "l'IVG constitue ou non un moment bénéfique dans la vie d'une femme", la réponse est "négative". En faisant "croire que l'IVG n'aurait aucune conséquence psychique sur les femmes", l'objectif majeur est ici de "protéger le droit à l'IVG". Or, "la meilleure IVG, surtout pour une jeune femme, est celle que l'on a pu prévenir". Ils ajoutent qu'en publiant ce rapport sur la sexualité des mineurs, l'objectif est également de "trouver des solutions qui permettraient d'inverser la courbe, croissante depuis vingt-cinq ans, des 90 000 IVG par an chez les moins de 25 ans".

  • Mobilisation des catholiques américains contre la réforme de la santé publique

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    Source : Radio Vatican :

    "Les catholiques américains vont descendre dans la rue ce samedi pour protester contre un aspect de la réforme sanitaire voulue par l’administration Obama qui oblige tous les établissements, y compris catholiques, à fournir à leurs salariés une couverture sociale garantissant le remboursement de la contraception, de la stérilisation et de la pilule abortive. Pour Barak Obama, le contrôle des naissances est un problème de santé publique, pour les catholiques qui ne décolèrent pas la grossesse n’est pas une maladie. A l’appel des mouvements pour la vie, des manifestations en faveur de la liberté religieuse et de l’objection de conscience sont annoncées dans 120 villes au moins et le mouvement ne cesse de s’amplifier. Une quinzaine d’évêques se sont associés à cette initiative qui risque d’avoir un impact considérable sur la popularité de Barack Obama en pleine campagne présidentielle. Avec l’économie la religion s’est imposée dans les débats. Les 70 millions de fidèles catholiques pourraient peser lourd sur l’issue du vote en novembre prochain, d’autant que l’Eglise catholique américaine est un des principaux acteurs dans le domaine de la santé avec plus de 600 hôpitaux et un chiffre d’affaires de quelque 30 milliards de dollars."

  • Benoît XVI s'envole aujourd'hui pour son 23e voyage apostolique

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    Source : radio vatican

    Ce vendredi 23 mars, l'avion papal décollera du tarmac de l'aéroport de Rome Fiumicino à 9h30 locales, pour un vol qui durera environ 14 heures direction : le Mexique.

    Peu après le départ, Benoît XVI devrait, comme c'est une tradition au cours des voyages apostoliques, répondre aux questions des journalistes qui l'accompagnent dans l'avion.

    L'arrivée à Leon Guanajuato est prévue à 16h30 locales (23h30 romaines). Compte tenu du décalage horaire, Benoît XVI prononcera un seul discours, au cours de la cérémonie de bienvenue à l'aéroport. Le Pape rejoindra ensuite le Collège Miraflores de Leon, qui sera sa résidence pour cette étape mexicaine.

    Le lendemain, samedi 24 mars, en fin d'après midi, Benoît XVI est attendu à la "Casa del Conde Rul", siège des autorités locales de l'Etat de Guanajuato. C'est là qu'il rencontrera le président fédéral mexicain, Felipe Calderon. A l'issue de cet entretien, Benoît XVI saluera depuis le balcon les enfants réunis sur la plaza de la Paz. 

    Dimanche 25 mars sera la journée phare de l'étape mexicaine. Le Pape se rendra en hélicoptère à Leon. Avant d'atterir non loin du Parc du Bicentenaire, l'appareil effectuera un survol du sanctuaire du Christ Roi. A 10h, après un bain de foule en papamobile sur cette place emblématique de l'indépendance mexicaine, le Pape rejoindra l'autel et présidera une grande messe en présence des présidents des 22 conférences épiscopales de l'Amérique Latine et des Caraïbes. 
    En fin de journée, à 18h locales, Benoît XVI célèbrera les Vêpres avec les évêques du Mexique et de l'Amérique latine. 

    Lundi 26 mars, la suite papale rejoindra l'aéroport de Leon Guanajuato. Après une cérémonie de prise de congé, l'avion du Pape décollera à 9h30 locales direction : Santiago de Cuba.

    L'arrivée sur l'île est prévue à 14h locales. Le pape prononcera un discours à l'aéroport, après avoir été accueilli par Raul Castro, puis il prendra le chemin de l'archevêché. Après un court repos, en fin d'après midi Benoît XVI se rendra sur la Plaza Antonio Maceo, après un parcours en papamobile, il rejoindra l'autel et présidera une messe à l'occasion du 400e anniversaire de la découverte de la statuette de la Vierge de la Charité, sainte patronne de Cuba. 

    Le lendemain, mardi 27 mars, le Pape se rendra au sanctuaire de la Vierge de la Charité del Cobre pour s'y recueillir, avant de s'envoler de nouveau vers la Havane, capitale de Cuba. 
    A 17h30, Benoît XVI se rendra au Palais de la Révolution pour rendre une visite de courtoisie au président du conseil d'Etat et du conseil des ministres, Raul Castro. 
    Dans la soirée le Pape rencontrera les évêques cubains pour le dîner à la nonciature apostolique. 

    C'est la dernière journée, le mercredi 28 mars, qui sera sans doute la plus symbolique de tout ce voyage apostolique. Benoît XVI rejoindra la place de la Révolution en papamobile, saluera les fidèles et présidera une dernière messe sur cette place emblématique.

    A 16H30 locales, le pape prendra finalement congé, après une cérémonie à l'aéroport, l'avion décollera aux alentours de 17h. Le vol durera un peu plus de dix heures. L'arrivée est prévue à 10h15 (romaines).