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BELGICATHO - Page 2129

  • Québec : les autorités publiques imposent aux écoles un cours « interconvictionnel » de morale et de culture religieuse

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    Au Québec, des parents catholiques réclamant pour leurs enfants l’exemption d’un « Cours d'éthique et culture religieuse » ont été déboutés. C’est l’occasion de découvrir les enjeux d’une telle demande et de la réponse de la cour. L’association des parents catholiques du Québec (APCQ) présente ces enjeux, et l’enjeu principal : la liberté religieuse. Extraits de l’interview de Mme Morse-Chevrier par Anita Bourdin :

     « Zenit – Madame Jean Morse-Chevrier, vous êtes présidente provinciale de l'Association des parents catholiques du Québec: quels sont ses objectifs ?

    Mme Jean Morse-Chevrier - (…) promouvoir un système scolaire axé sur le primat de la personne humaine et sur son épanouissement dans toutes ses dimensions :  physique et intellectuelle, morale et religieuse, professionnelle, civique et culturelle. Mais aussi promouvoir l’éducation et la culture chrétiennes dans tous les milieux de vie de l’enfant et de la jeunesse, propager et appliquer les principes du droit naturel et de la doctrine de l’Église en matière d’éducation et de culture (…).Enfin, nous voudrions aider à former de véritables familles chrétiennes(…).

    Le combat pour la vraie liberté d'enseignement semble se faire plus difficile depuis quelques années au Canada? Pourquoi?

    En ce qui concerne le Québec, il y a eu,  depuis 50 ans, des manifestations nombreuses politiques de volonté de déconfessionnaliser le système scolaire (…).

    En février, des parents de Drummondville qui réclamaient une exemption pour ses enfants du Cours d'éthique et culture religieuse (ECR) a exprimé sa déception après avoir été débouté par la Cour suprême. Qu’est-ce que les parents objectent au cours d’ECR?

    Nous avons formulé dix objections principales. Primo, ce cours banalise la religion en plaçant toutes les religions, spiritualités, mouvements religieux et visions du monde sur un pied d’égalité.

    Plus encore, il représente faussement la religion, en la présentant sans sa dimension transcendante. Par exemple dans les noms du divin on ne trouve pas le nom de Jésus.

    Le cours ne permet pas non plus de comprendre chacune des religions, car aucune d’elle n’est présentée dans son entièreté. Chacune est présentée de façon partielle à travers un ensemble de thèmes où les contenus d’une religion sont juxtaposés aux contenus des autres religions. Par ex. on parle des célébrations et on met côte à côte, Noël, Sukkoth, Wesak, Divali, la Fête des mères etc. À la fin de ce cours,  on peut prévoir que l’enfant ne connaîtra ni sa propre religion ni celle des autres et qu’il aura une très grande difficulté à démêler l’une de l’autre.

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  • Pays-Bas : de l’esprit du concile à l’apostasie

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    kard_simonis.jpgLe cardinal Adrianus Johannes Simonis (photo), archevêque émérite d'Utrecht depuis 2007, a participé à l’inauguration de la maison du pape Adrien VI restaurée : il a  répondu aux questions de  Zenit à cette occasion. La maison est ouverte aux visiteurs depuis le samedi 10 mars.

    C’est en effet à Utrecht que se trouve la « maison du pape », la « Paushuize », maison de l’unique pape néerlandais de l’histoire, Adrien VI, né Adriaan Floriszoon (ou Florenszoon) Boeyens (1459-1523).

    C’est alors qu’il était évêque de Tortosa, en Espagne, qu’il avait fait construire cette maison, pensant qu’il aurait pu retourner dans sa ville à la fin de son mandat. Mais créé cardinal en 1517, il sera élu pape  cinq and plus tard. Adrien VI décèdera à Rome l’année suivante sans avoir jamais habité la « Paushuize ».

    Extraits :

    Zenit - Eminence vous avez participé au concile Vatican II ?

    Card. Simonis - Non, hélas non. Je n’ai pas participé au Concile mais à ce moment-là je me trouvais à Rome, comme étudiant de 1959 à 1966.(…)

    L’Eglise néerlandaise n’a pas vécu sereinement la période postconciliaire : il y a eu des polémiques sur le catéchisme et d’autres controverses. 50 ans après, quelle est la situation?

    La situation de l’Eglise Néerlandaise après le concile est très difficile à décrire. A l’époque nous avons eu une polarisation en deux factions. Nous vivions pratiquement avec deux Eglises en une. Avec une faction qui était très radicale et voulait tout changer, mais où la foi avait beaucoup diminué. Maintenant cette polarisation est plus ou moins finie mais, comme conséquence, beaucoup ont perdu la foi et ont quitté l’Eglise. En général on peut dire qu’aux Pays-Bas règne l’ « indifférentisme ». Le Saint-Père, il y  a quelques semaines, a dit une chose très juste : chaque homme a un sens religieux, une tendance à rechercher Dieu, au transcendant ; mais chez beaucoup de personnes ce sens du religieux s’est perdu, est entré dans le coma et cela vaut particulièrement pour notre nation.

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  • Une journée internationale de la trisomie 21

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    La Fondation Jérôme Lejeune nous fait parvenir le communiqué reproduit ci-dessous. Dommage que nous ne l'ayons pas reçu un peu plus tôt pour mobiliser en temps voulu nos amis présents sur les réseaux sociaux.

    Pour la première fois en 2012, la Journée internationale de la trisomie 21 a été reconnue par une résolution de l’ONU instituant la "Journée mondiale de la trisomie 21" le 21 mars. Cette date du 21/03 est hautement symbolique : elle fait référence aux 3 chromosomes 21 à l'origine de la maladie. Le but de cette Journée est de sensibiliser et d’informer sur la trisomie 21.

    A l’occasion de cette Journée, la Fondation Jérôme Lejeune est partenaire d'une campagne pour sensibiliser sur la trisomie 21 et interpeler la société.

    Cette campagne soulève une interrogation fondamentale à propos de la place accordée à la personne trisomique, et plus largement à la personne handicapée et aux plus faibles.

    « Trisomique, et alors ? »

    Cette campagne est portée par un groupe de parents d’enfants trisomiques souhaitant faire entendre un message fort de sensibilisation et véhiculer une image positive auprès de la société. La campagne « Trisomique… Et alors ? » vise à démystifier la trisomie 21 et à interpeler le grand public sur le regard posé sur celle-ci, afin de permettre une réelle intégration des personnes qui en sont atteintes.

    La question du regard porté sur la trisomie 21 est une question de société de première importance, et il devient plus que jamais urgent d’y répondre, aussi bien pour les malades, les familles que pour la société tout entière. Interpeler sur cet enjeu, informer et former sur la réalité de cette maladie sont indispensables en France.

    Des annonceurs et d’autres acteurs ont permis la réalisation de cette opération : un bel élan de générosité témoignant d’une mobilisation possible et d’une volonté partagée de faire changer le regard sur la trisomie 21.
    Plus d’informations : www.trisomiqueetalors.com

    La Fondation Jérôme Lejeune invite toutes les personnes souhaitant s'associer à cette cause, au moins le temps d'une journée, à remplacer leur photo de profil sur les réseaux sociaux par une des affiches de la campagne. Les visuels sont disponibles sur la page Facebook ou sur le site de la Fondation.

    Par ailleurs, à l’occasion de cette Journée mondiale de la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune rappelle que la recherche en vue d’un traitement de la déficience intellectuelle de la trisomie 21 a considérablement avancé : cinq essais cliniques sont actuellement en cours dans le monde : cf Information Presse du 1er mars 2012  : « Traiter la trisomie 21 : l’ère des essais cliniques »

    Contact  E-influence
    François JEANNE-BEYLOT
    francois@inmediatic.net

    A propos de la Fondation Jérôme Lejeune : fondation scientifique de recherche médicale pour le traitement des déficiences intellectuelles d’origine génétique, reconnue d’utilité publique, et 1er financeur en France de la recherche thérapeutique sur la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune développe ses propres programmes de recherche et finance chaque année des dizaines de projets de recherche en France et dans le monde. Elle poursuit trois missions : chercher un traitement, soigner les patients et défendre la vie et la dignité des patients.

    Il y a 50 ans, un chercheur français, le Pr Jérôme Lejeune, découvrait la cause de la trisomie 21. Plus de 15 ans après sa généralisation, le dépistage prénatal conduit quant à lui à un taux de 96% d’enfants trisomiques avortés. En 2012, alors que l’ère des essais thérapeutiques est arrivée, un choix politique s’impose pour favoriser l’accueil des enfants handicapés, mettre fin à la discrimination et promouvoir la recherche thérapeutique.

    www.fondationlejeune.org

  • Saint Zacharie, un pape du VIIIe siècle

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    Missel.free nous présente cette belle figure de la chrétienté à l'époque carolingienne :

    Le saint pape Zacharie, d'origine grecque, naquit en Calabre où il fut élevé dans la piété et les sciences. Traducteur grec érudit des Dialogues de saint Grégoire le Grand et prédicateur éloquent, il fut admis dans le clergé de Rome sous le pape Grégoire III auquel il succéda alors que le roi des Lombards, Luitprand (712-744), menaçait de s’emparer de Rome (741). Ses familiers aimèrent sa douceur et sa compassion, admirèrent son pouvoir de persuasion et eurent confiance à sa grande habileté politique.

    Alors qu’on venait d’apprendre la mort de Charles Martel (22 octobre 741) dont Grégoire III espérait du secours contre les Lombards, Zacharie fut élu pape le 3 décembre 741 et sacré le 10 décembre 741. Zacharie abandonna le duc de Spolète, allié inefficace du Saint-Siège, pour traiter avec Luitprand et s'entendit si bien avec lui (traité de Terni, août 742) qu'un semblant de paix régna en Italie surtout après le traite de Pavie où le Lombard s'engageait à ne pas attaquer l'exarchat de Ravenne (29 juin 743). Luitprand étant mort au mois de janvier suivant, son neveu et successeur, Hildebrand, se montra plus belliqueux mais il était un si mauvais prince que ses sujets le chassèrent sept mois plus tard au profit du duc de Frioul, Rachis, qui confirma traité pour vingt ans. Rachis rompit le traité en assiégeant Pérouse (749), mais Zacharie, venu sur place, lui fit lever le siège et se montra si édifiant que le Roi changea de vie au point que, quelques mois plus tard, il se rendit à Rome et abdiqua pour entrer à l'abbaye du Mont-Cassin tandis que sa femme et sa fille devenaient religieuses (juin 749). Astolphe, le frère et successeur de Rachis, confirma le traité pour vingt ans mais s'empara tout de même de Ravenne (751) et mit fin à l’exarchat byzantin. Encore que Constantinople était acquise à l’iconoclasme, Zacharie tenta avec succès d’avoir de bonnes relations avec Constantin V. Grâce à saint Boniface, son légat, qui lui rendait exactement compte de toutes ses actions, Zacharie eu d’excellentes relations avec les Francs, gouvernés par les fils de Charles Martel, qui veillaient à la réforme ecclésiastique. Après que Carloman se fut fait moine au Mont Cassin (747), le pape Zacharie, en faveur de Pépin le Bref qui voulait ceindre la couronne royale, décréta qu'il était logique que celui qui détenait effectivement la puissance fût roi (750) ; ainsi après la déposition de Childéric III, Pépin fut élu roi et sacré par saint Boniface, commençant le règne de la dynastie carolingienne (751). Désormais, contre les Lombards qui redevenaient menaçants, le Saint-Siège avait un allié indéfectible. On a longtemps cru que Zacharie mourut le 14 mars 752 et l'on célébrait sa fête le 15 mars, mais le martyrologe de 1922 a estimé que sa mort n'était survenue que le 22 mars.

  • Monseigneur Nicolas Bux : le chant de la sirène

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    Lu sur le site du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    9782916053530.jpgDon Nicolas Bux, spécialiste de liturgie, professeur de liturgie et de théologie sacramentaire à l'Institut de théologie de Bari en Italie, est aussi consulteur de la Congrégation pour la doctrine de la foi et de la Congrégation pour les causes des saints et depuis septembre 2008, il est également consulteur au Bureau des Célébrations liturgiques du Souverain Pontife. Il est aussi l'auteur de plusieurs livres dont La réforme de Benoît XVI (Tempora). Il vient d'adresser une lettre à Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X pour lui demander d'accepter la proposition du Saint-Père. C'est cette lettre que nous publions ci-dessous (on la trouve aussi sur son propre blog).

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  • Qui célèbre la liturgie ?

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    U2FsdGVkX180ZDRkMDEyOPF6z-99Bv-o2a4f-POFqzcXigz_jQbrHCUsaoQaKB7q4RFX1lBt6zoNc5L2WDYEgPxOJN_TC6MS-riOK0kmMHg=.jpgUne réflexion du P. Natale Scarpitta, prêtre de l’archidiocèse de Salerno-Campagna-Acerno, doctorant en droit canonique à Rome, à l’Université Pontificale Grégorienne publiée sur ZENIT.org ce 21 mars 2012 :

    « Reprenant la constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium (n. 8), le Catéchisme de l’Eglise catholique (CEC) enseigne que « dans la liturgie terrestre nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem » (n. 1090). En repartant de cette conscience extrêmement théologique, il affirme ensuite que « ceux qui dès maintenant la célèbrent au-delà des signes sont déjà dans la Liturgie céleste, là où la célébration est totalement Communion et Fête » (n. 1136). Et il ajoute « C’est à cette Liturgie éternelle que l’Esprit et l’Église nous font participer lorsque nous célébrons le Mystère du salut dans les sacrements » (n. 1139).

    L’action liturgique ne s’épuise donc pas dans sa dimension purement historique. Elle est plutôt un avant-goût (cf. Jean-Paul II, Audience générale, 28.06.2000), un reflet pâle mais réel (cf. Benoît XVI, Homélie de la célébration des Vêpres dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, 12.09.2008), de celle qui est célébrée sans fin au plus haut des cieux. La liturgie de l’Eglise ne constitue donc pas simplement une imitation plus ou moins fidèle de la liturgie céleste, et encore moins une célébration parallèle ou alternative. Elle signifie et représente plutôt une épiphanie sacramentelle concrète de la liturgie éternelle.

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  • Ne pas oublier Asia Bibi...

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    L'Aide à l'Eglise en Détresse nous rappelle le sort peu enviable d'Asia Bibi :

    ASIA BIBI : rien ne bouge mais la jeune femme va bien

    Asia Bibi a été la première femme pakistanaise condamnée à mort pour blasphème, le 8 novembre 2010. Dans l’attente de son jugement en appel à la Haute Cour de Lahore, la mère de famille d’origine chrétienne, croupit dans un minuscule cachot de la prison de Sheikhupura et clame son innocence.

    Elle reçoit la visite de son mari Ashiq une fois par semaine. C’est par l’intermédiaire de cet homme qu’Anne-Isabelle Tollet avait pu recueillir les mots d’Asia Bibi pour en faire un livre, Blasphème (cliquer ici pour le commander). Grâce aux droits d’auteur du livre, toute la famille a de quoi manger. Les enfants ont été acceptés dans une petite école chrétienne et la fille cadette, handicapée, reste à la maison en étant convenablement soignée.

    Il n’est pas rare qu’Ashiq reçoive des menaces en allant ou en revenant de la prison. Pour échapper à la mort, il est alors obligé de nier son lien avec Asia Bibi. « Le moral d’Asia Bibi est bon. Sa tête va bien, son physique va bien », a confirmé Anne-Isabelle Tollet à l’AED. La Pakistanaise sait que le monde entier se mobilise. Blasphème a déjà été traduit en 5 langues et diffusé dans 8 et bientôt 9 pays. Une pétition de soutien a été remise à l’ONU, avec qui le Pakistan a signé bon nombre de pactes.

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  • Le discours d'ouverture de Mgr van Luyn à la session plénière de la COMECE

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    637888cbc562f0da68c20382284fa2d8.jpgCommuniqué de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) du 21/03/2012

    Dans son discours d'ouverture, le président de la COMECE Mgr Adrianus van Luyn, qui achève son mandat à la tête de la COMECE, a fait un large tour d'horizon des évènements qui ont émaillé l'actualité européenne ces derniers mois.

    Dans le contexte de l'adhesion prochaine de la Croatie et l'ouverture de négociations avec la Serbie, il a rappelé la nécessite vitale de la réconciliation dans la région des Balkans, en rappelant que c'était là le coeur du projet européen:

    "Surmonter les vielles oppositions entre ennemis et adversaires d’hier était l’idée centrale du Plan de Robert Schuman qui date de l’année 1950. Un coup d’œil sur l’Europe, plus de soixante ans après, montre à quel point cette idée fondamentale est efficace et d’actualité. Un des conflits ancestraux qu’a connus l’Europe, entre l’Allemagne et la France, a été surmonté. La réconciliation de l’Allemagne avec ses autres voisins, les néerlandais, les belges, les polonais et les tchèques, est devenue réalité. C’est de cela que les pays d’Europe du Sud-Est peuvent et doivent tirer des leçons. Parallèlement, les évolutions récentes dans différents Etats membres de l’UE prouve que le règlement de vieux conflits et le dépassement de préjugés enracinés depuis des siècles n’est pas chose facile et reste un devoir à poursuivre. Les accents populistes et nationalistes qui s’expriment à l’occasion des élections ces derniers mois nous enjoignent à rester vigilants."

    Sur la crise économique, il s'est interrogé:

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  • Sur la mort cérébrale et le don d'organes

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    Jeanne Smits aborde, de façon approfondie, cette problématique délicate. On pourra trouver les trois parties d'un entretien avec le Dr Paul Byrne en cliquant sur les liens suivants :

    « Mort cérébrale » et don d’organes : « l’une des racines de la culture de mort »

    « Mort cérébrale » et don d’organes : « l’une des racines de la culture de mort » (II)

    « Mort cérébrale » et don d’organes : IIIe partie

  • Aujourd'hui, l'Helvétie fête son saint national

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    Sur un site suisse, on détaille la vie de saint Nicolas de Flue. Il s'agit d'une biographie due à un curé, l'abbé O.Knecht, parue en français à Fribourg en 1946. Le ton est assez caractéristique, antediluvien, c'est-à-dire pré-conciliaire :

    "La vie de notre saint national, Nicolas de Flue, ne saurait être trop connue, et quoique son souvenir soit dans tous les coeurs suisses, on nous pardonnera volontiers de publier encore cette petite biographie. Il est plus que jamais opportun de présenter aux populations, surtout à la jeunesse, le récit d'une existence laborieuse, austère et cachée, à qui Dieu donna pourtant un grand éclat public. Cette vie est pleine d'enseignements pour nos contemporains et elle jette de la lumière, non seulement sur le présent, mais encore sur l'avenir, qu'elle éclaire d'un rayon d'espérance. Que ces pages fassent connaître et aimer le saint protecteur de la Suisse ; qu'elles suscitent des imitateurs de sa foi, de sa sainteté et de son patriotisme ! Qu'elles recrutent de nouveaux membres pour la Ligue de prières en l'honneur du Bienheureux, à qui l'Eglise a décerné la couronne glorieuse des « saints » ! Que notre Helvétie, suivant l'exhortation de son saint pacificateur, conserve à jamais « sa vieille foi et ses vieilles bannières »"

    Pour découvrir cette biographie : http://www.abbaye-saint-benoit.ch

  • Quand le terrorisme islamiste s'invite chez nous...

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    Après la mort d'un imam chiite décédé dans l'incendie criminel de sa mosquée à Bruxelles et les tueries meurtrières de Toulouse et Montauban, on découvre, effarés, l'existence de groupuscules salafistes et autres dans nos propres murs. Ainsi, ce matin, les dépêches commencent à affluer sur les sites de la presse en ligne faisant état de l'arrestation imminente d'un forcené à Toulouse. Il appartiendrait à un groupe extrémiste dissous intitulé "les cavaliers de la fierté" (Forsane alizza) qui prétend lutter contre l'islamophobie et venger les Palestiniens en recourant à des actions terroristes. Bien évidemment, l'intelligentsia "bobo" aurait préféré qu'il s'agisse d'un terroriste venant de l'extrême-droite et que l'on aurait pu mettre en relation avec le tueur fou de Norvège, Anders Breivik, que l'on s'est complu à identifier comme étant un élément appartenant à une sensibilité chrétienne extrême. Il paraîtrait peut-être plus pertinent de rapprocher les tueries du Sud-Ouest français d'évènements semblables qui se sont produits chez nous il n'y a pas si longtemps...

  • La visite apostolique en Irlande

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    Si l'on veut connaître le rapport de la visite apostolique effectuée en Irlande suite au drame des abus sexuels qui ont obscurci la vie de l'Eglise dans ce pays, on pourra lire ici la note rendue publique par le Bureau de la salle de presse du Saint-Siège : http://www.vis.va/ Y apprend-on vraiment quelque chose de nouveau? Notre sentiment est mitigé; ne faudrait-il pas un "grand projet", d'une toute autre envergure, pour revivifier nos communautés exsangues?