Lieu : Horion-Hozémont (4460), place du Doyenné, 24
Procession en l'honneur du Saint-Sacrement et de Notre-Dame du Mont-Carmel
10h30 : Procession
11h45 : Bénédiction finale et apéritif sur le parvis de l'église.
rue de la source - rue du Sart-Thiri.
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Lieu : Horion-Hozémont (4460), place du Doyenné, 24
Procession en l'honneur du Saint-Sacrement et de Notre-Dame du Mont-Carmel
Agence Fides :
Des chrétiens attaqués au Nigeria et au Kenya :"des actes terroristes exécrables" (source : Radio Vatican)
Ce lundi matin, la police quadrille l’université de Bayero dans la grande mégalopole de Kano au nord du Nigeria. C’est là que ce dimanche 29 avril au matin, un groupe d’hommes armés a lancé l’assaut contre des chrétiens. Les assaillants ont d’abord lancé des bombes artisanales sur des fidèles rassemblés pour la messe à l’extérieur de la faculté de médecine. Provoquant la panique, ces hommes ont tiré sur les chrétiens qui tentaient de s’enfuir, avant de s’attaquer à d’autres fidèles qui participaient à une messe dans le complexe sportif de l’université. Selon notre correspondant sur place, il y aurait ce lundi matin au moins 25 morts et de nombreux blessés.
Cette attaque n’a pas été revendiquée. La secte islamiste Boko Haram, qui signifie en langue haoussa "l'éducation occidentale est un péché", a mené depuis 2009 de nombreuses attaques, essentiellement dans le nord du pays, à majorité musulman. Il est cela dit de notoriété que d’autres groupes armés agissent sous couvert de cette secte, elle-même composée de nombreuses factions certaines plus religieuses, d’autres plus politiques.
Ce dimanche, des chrétiens ont également été pris pour cible au Kenya. Une grenade a été lancée dans une église alors que la messe commençait. Une personne a été tuée et une quinzaine d’autres blessées. Là encore, aucun groupe ou personne n'a revendiqué l'attaque.
Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi a condamné ces attaques :
« Ces nouvelles attaques terroristes survenues au Nigeria et au Kenya, à l’occasion de célébrations religieuses chrétiennes, sont des faits horribles et exécrables à condamner avec la plus grande fermeté. Il faut être aux côtés des victimes et des communautés qui souffrent en raison de cette odieuse violence qui s’abat sur eux alors qu’ils célèbrent pacifiquement une foi qui proclame l’amour et la paix pour tous. Il faut continuer à encourager la population entière, au-delà des différences religieuses, à ne pas céder à la tentation de tomber dans le cercle sans issue de la haine meurtrière. »

Pour s'inscrire au pèlerinage dans le "Chapitre belge Notre-Dame de Foy", contacter M. Joseph Brion (071/88.96.70 ou jo_brion@hotmail.com) ouM. Olivier Aubry (063/22.98.79)
Plus d’informations sur le site du pèlerinage : http://www.nd-chretiente.com/
Nous lisons ceci sur un blog catho (que nous avons qualifié un peu rapidement d'"extrême"), dans une note intitulée "La droite va perdre? Elle va exploser? Tant mieux!" :
"Franchement, il nous est d’avis qu’un échec cuisant, une véritable gifle électorale, l’éclatement de l’UMP tenu par les libéraux sont des conditions pour qu’émerge une droite française digne de ce nom, attachée aux traditions et à l’histoire de notre pays, réaliste et pratique (vous aurez remarqué que la thématique de la 6e République est un monopole et un réflexe de gauche) mais aussi consciente des dérives du républicanisme outrancier, et surtout, catholique. La seule condition, c’est d’une part qu’il y ait un soutien populaire, soutien qui viendra des français quand ils sentiront le carcan étouffant d’une république dont les traits auront été grossis par la domination de la gauche à tous les niveaux, d’autre part que les chrétiens sortent de leur silence."
Ce type de discours et d'attitude pariant sur le pire est dans la ligne d'un maurrassisme recuit et totalement irréaliste. Que ceux qui le tiennent sortent de leur hexagone et viennent voir chez nous comment cela se passe une fois que les socialistes sont durablement installés à tous les niveaux de pouvoir. Les arguments de ces desperados chatouillent la fibre nationaliste et l'orgueil de ceux qui se croient plus purs que les purs mais conduisent leurs maigres troupes au casse-pipe, comme ce fut le cas le 6 février 1934, dans une aventure dont la droite française ne s'est jamais relevée.
Ordinations sacerdotales, homélie de Benoît XVI
Traduction d’Hélène Ginabat
ROME, dimanche 29 avril 2012 (ZENIT.org) – « Célébrer la messe chaque jour ne signifie pas remplir une fonction rituelle, mais accomplir une mission qui implique entièrement et profondément l’existence », affirme Benoît XVI dans son homélie ce dimanche matin, 29 avril, en la basilique Saint-Pierre. En effet, le prêtre ordonné est appelé à donner sa vie pour tous les hommes, à la suite du Christ, et « ce geste trouve son expression sacramentelle dans l’Eucharistie », ajoute le pape.
Au cours de cette messe, le pape Benoît XVI a conféré l’ordination sacerdotale à neuf diacres issus des séminaires diocésains de Rome. Huit d’entre eux sont devenus prêtres pour le diocèse de Rome et un a été ordonné pour celui de Bui Chu, au Vietnam.
Homélie de Benoît XVI
Vénérés Frères,
Chers ordinands,
Chers frères et sœurs,
La tradition romaine de célébrer les ordinations sacerdotales en ce quatrième dimanche de Pâques, le dimanche du « Bon Pasteur », possède une grande richesse de signification, liée à la convergence entre la Parole de Dieu, le rite liturgique et le temps pascal dans lequel il se situe. En particulier, la figure du pasteur, si importante dans l’Ecriture sainte, et naturellement majeure pour la définition du prêtre, acquiert sa pleine vérité et clarté sur le visage du Christ, dans la lumière du mystère de sa mort et de sa résurrection. Vous aussi, chers ordinands, vous pourrez puiser dans cette richesse tous les jours de votre vie, et ainsi votre sacerdoce sera continuellement renouvelé.
C'est à lire ici : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Attaque-a-la-grenade-dans-une-eglise-de-Nairobi-_NG_-2012-04-29-800537
La vocation sacerdotale selon Benoît XVI
Chers frères dans l'épiscopat et le sacerdoce,
Chers frères et soeurs,
Le Jeudi Saint est le jour où le Seigneur donna aux Douze le devoir sacerdotal de célébrer, dans le pain et dans le vin, le Sacrement de son Corps et de son Sang jusqu'à son retour. A la place de l'Agneau pascal et de tous les sacrifices de l'Ancienne Alliance apparaît le don de son Corps et de son Sang, le don de lui-même. Ainsi, le nouveau culte se fonde sur le fait que, avant toute chose, Dieu nous fait un don, et nous, emplis de ce don, devenons siens : la création retourne au Créateur. Ainsi, le sacerdoce est également devenu une chose nouvelle : ce n'est plus une question de descendance, mais de se trouver dans le mystère de Jésus Christ. Il est toujours Celui qui donne et qui nous attire en haut vers lui. Lui seul peut dire : "Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang". Le mystère du sacerdoce de l'Eglise réside dans le fait que nous, misérables êtres humains, en vertu du Sacrement, pouvons parler avec son Moi : in persona Christi. Il désire exercer son sacerdoce à travers nous. Ce mystère émouvant, qui dans chaque célébration du sacrement, nous touche à nouveau, nous le rappelons de façon particulière le Jeudi Saint. Pour que la vie quotidienne ne ternisse pas ce qui est grand et mystérieux, nous avons besoin d'un souvenir spécifique comme celui-là, nous avons besoin de retourner à cette heure où Il a posé ses mains sur nous et nous a rendus participants de ce mystère.
La liturgie de l'Esprit de Marc Aillet
(2012, Ed. Artège, 64 pp., 6,90 €)
Présentation de l'éditeur : L’importance de la liturgie et du culte dans la vie chrétienne est depuis longtemps au cœur de l’enseignement du pape Benoît XVI. Mgr Marc Aillet se fait ici écho de cette volonté. Il dégage un certain nombre de lignes de force qui permettront de retrouver l’authentique esprit de la liturgie en assumant la vénérable tradition multiséculaire de l'Église. Un petit ouvrage clair et limpide d’un évêque français pour réaffirmer la place unique et centrale de la liturgie dans la vie de l’Église.
L'auteur : Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, est docteur en théologie, issu de la Communauté Saint-Martin. Il fut auparavant aumônier de lycée, curé de paroisse et vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon.
Irlande: Un projet de loi met en cause le secret de la confession (catho.be)
A l’avenir, les prêtres irlandais ne devraient plus pouvoir à invoquer le secret de la confession dans le cas d’abus sexuels. Dans le cadre d’un renforcement de la loi pour la protection des mineurs, le gouvernement irlandais prévoit jusqu’à cinq de prison pour les personnes qui négligeraient de dénoncer de tels cas. Du côté de l’Eglise, on répète que le secret de la confession est inviolable.
Le ministre de la Justice, Alan Shatter, et la ministre de la famille, Frances Fitzgerald, ont présenté le 25 avril 2012 leur projet de loi. Les rapports d’enquête sur les abus sexuels commis au sein de l’Eglise catholique ont montré que la loi devait être renforcée, a souligné Alan Shatter. Il n’est pas acceptable que de tels cas soient couverts par le ‘manteau du silence’. Le projet de loi pour la protection de l’enfance concerne toutes les institutions qui s’occupent d’enfants en dehors des parents: écoles, associations sportives et culturelles, groupes scouts etc. Le projet devrait être discuté prochainement au parlement en vue de son entrée en vigueur d’ici à la fin de l’année.
Selon le ministre de la Justice, le devoir d’information en cas d’abus sexuels doit aussi s’appliquer aux prêtres ayant reçu de tels aveux en confession. Si un agresseur sexuel en série vient vraiment confesser ses actes, « je ne peux pas m’imaginer comment une personne pourrait s’arranger avec sa conscience en ne transmettant pas cette information à la justice ».
Le secret de la confession est inviolable.
Du côté de l’Eglise, on souligne avec force le secret de la confession. Des prêtres se disent prêts à défier la justice. Pour l’évêque auxiliaire de Dublin, Mgr Raymond Field « le secret de la confession est inviolable. La question est close. » « Je ne serais certainement pas prêt à briser le secret de la confession pour quiconque, y compris pour Alan Shatter », a renchéri Sean McDonagh de l’Association des prêtres catholiques, qui représente 800 membres du clergé. Le prêtre rappelle en outre que la confession est ordinairement anonyme.
La Conférence des évêques irlandais avait déjà réaffirmé par le passé que la levée du secret de la confession serait une atteinte grave aux droits des pénitents. (Apic)
Nous lisons sur catho.be : Fin mars, le système éducatif est réformé en Turquie. Allongement de la durée d’enseignement obligatoire: 4 années supplémentaires, mais surtout, les cours de religion islamique s’invitent en classe dès la fin du primaire.
Désormais, les élèves ne devront plus attendre d’avoir seize ans pour accéder aux « imam hatip », ces écoles de prédicateurs religieux initialement vouées à former des imams. Dès la fin du primaire, vers onze ans, ils peuvent recevoir cet enseignement qui soulève le courroux des laïcs turcs.
La réforme ne s’arrête pas là. Elle introduit deux cours facultatifs sur le Coran et sur la vie du prophète Mohammed ainsi que l’apprentissage de la langue arabe, en humanités, qui s’ajoutent au cours obligatoire de religion d’une heure par semaine. « Qu’y a-t-il de plus beau qu’apprendre le Coran? » a demandé Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre turc, lors des débats parlementaires. « Aujourd’hui, grâce à notre gouvernement, la nation obtient le droit d’apprendre sa religion. » Facultatifs aujourd’hui, ces cours de religion ne vont-ils pas devenir obligatoires demain? Les milieux laïcs de Turquie se sentent attaqués et craignent la « formation d’une jeunesse religieuse », souhait évoqué par le premier ministre. De plus, le ministère de l’éducation et les enseignants ont été mis devant le fait accompli. La réforme passe donc très mal dans un pays où l’école est, depuis la fondation de la République en 1923, le terrain d’affrontement privilégié entre laïcs et religieux.
Source : info.catho.be (La Croix/SB)
Les archives du cardinal Gomá et la Guerre civile espagnole et le refus du nazisme par le futur pape Pie XII (Nieves San Martín -Traduction d’Océane Le Gall) sur ZENIT.org
Une collection de 13 volumes contenant des documents de la guerre civile en Espagne, tiré des archives du cardinal Isidro Gomá (1869-1940), personnage clef de l’histoire de l’Eglise en Espagne, au XXème siècle, vient d’être présenté au bureau des archives nationales de Madrid.
Une des nouveautés apparues à la lecture de ces volumes : la présence fournie de témoignages sur le refus du nazisme par le futur pape Pie XII.
« Nous ne nous attendions pas à en trouver autant », a déclaré l’historien José Andrés Gallego, un des auteurs de l’œuvre intitutlée « Archivo Gomá. Documentos de la Guerra Civil » (Archives Gomà. Documents de la Guerre Civile »).
Né à Calatayud, en 1944, le Prof José Andrés Gallego, enseigne actuellement au Conseil supérieur pour la recherche scientifique (CSIC en acronyme espagnol).