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BELGICATHO - Page 2173

  • Seize questions cruciales au sujet de l'Eglise

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    Questions sur l'Eglise - Emmanuel Cabello | Mardi, 17 Juillet 2012

    Source : didoc.be

    Comment peut-on encore croire en l’Eglise catholique aujourd’hui ?

    L’auteur aborde toute une série de questions très actuelles sur l’identité de l’Eglise et le bien-fondé de la foi en cette institution.

    1. Jésus a-t-il voulu fonder l’Eglise ?

    Le Nouveau Testament présente des faits suffisants pour l’affirmer. Entre autres : 1) Jésus s’est entouré de nombreux disciples et a donné une hiérarchie stable à ce groupe, en nommant les douze Apôtres comme chefs de cette communauté, avec Pierre à sa tête. Le fait que les Apôtres soient douze, comme les tribus d’Israël qui étaient également au nombre de douze, signifie que Jésus a voulu fonder un nouveau peuple. 2) Les Apôtres, qui étaient les mieux placés pour savoir ce que Jésus voulait, ont compris qu’ils devaient se donner des successeurs, ce qu’ils ont fait, comme le relatent les Actes des Apôtres et plusieurs épîtres de saint Paul. Cette succession apostolique est donc une dimension constitutive de l’Eglise. 3) Après sa résurrection, avant de quitter les Apôtres, Jésus leur a confié la mission de faire des disciples de toutes les nations et de célébrer l’Eucharistie en mémoire de Lui, « jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Co 11, 26), c’est-à-dire jusqu’à la fin des temps. 4) Il leur a promis, aussi jusqu’à la fin du monde, l’assistance du Saint-Esprit, qui s’est répandu sur l’Eglise dix jours après le départ de Jésus au Ciel, le jour de la Pentecôte.

    Tout ces faits montrent clairement l’intention de Jésus de fonder une communauté durable, l’Eglise, et de lui donner les moyens pour perdurer : l’aide du Saint-Esprit, la nourriture de l’Eucharistie, la fonction de guide des apôtres et de leurs successeurs, à savoir le pape et les évêques.

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  • Un plaidoyer en faveur de l'enseignement séparé pour garçons et filles

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    Les avantages de l'école non mixte - Rosemary Salomone | Lundi, 23 Juillet 2012

    source : didoc.be

    Une professeur de droit américaine prend la défense de l’enseignement séparé pour garçons et filles. Elle va jusqu’à proposer ce modèle à l’école publique.

    Aux Etats-Unis, l’éducation mixte dans les écoles publiques était un principe intangible jusqu’aux années nonante et elle était protégée par des lois fédérales. En 1996, une journaliste millionnaire créa la Young Women’s Leadership School à l’est de Harlem, à New York. Il s’agissait d’une école destinée à des filles — seulement des filles — de familles pauvres, présentant un taux élevé d’abandon scolaire, de grossesses prématurées, etc. Des groupes féministes et de défense des droits civils attaquèrent le centre. Les experts du gouvernement se demandèrent s’il était légal que cette école reçoive de l’argent public. Mais les résultats académiques furent indiscutables : 100 % des élèves accédèrent à l’Université. C’est alors qu’éclata aux Etats-Unis le débat sur la question de savoir si l’éducation non mixte devait faire son entrée dans l’école publique. Rosemary Salomone, Professeur de Droit Constitutionnel de l’Université St. Johns de New-York et féministe déclarée, défend ces collèges lorsqu’on prétend réduire leurs droits à recevoir des subventions.

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  • Faut-il intervenir militairement au Nord-Mali?

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    D'après Antonin Tisseron (Institut Thomas More), c'est la solution qui s'impose :
    L'intervention militaire | Seule solution au Mali (Jeudi, 19 Juillet, 2012)

    Intervenir au Nord-Mali ou pas ? C’est la question qui se pose actuellement avec acuité aux dirigeants de la CEDEAO ainsi que les pays occidentaux concernés par la zone, à commencer par les États-Unis et la France. Antonin TISSERON, chercheur à l’Institut Thomas More et spécialiste des questions sécuritaires dans la zone Maghreb/Sahel, livre ici son analyse. Selon lui, il n'y a pas de solutions satisfaisante, mais compte tenu de la dégradation dans la zone, il n'y a plus vraiment le choix : l'intervention militaire est le scénario le plus probable. Reste à en décider les modalités | Publié dans Le Soir (Maroc), 19 juillet 2012

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  • Sur le blog de Jeanne Smits (23/7/2012)

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    Le blog de Jeanne Smits

     

  • Un secret mal gardé

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    Dans une lettre circulaire  adressée le 18 juillet aux seuls Supérieurs de districts, séminaires, maisons autonomes,  le secrétaire général de la Fraternité Saint-Pie X énonce les conditions que celle-ci  s'impose et qu'elle réclame des autorités romaines avant d'envisager une reconnaissance canonique.

    Mais le secret qui couvre ce document a été mal gardé.  Il se retrouve déjà sur le blog « salon beige » ou  sur « tradinews » par exemple.

    Voici l’énumération des exigences de cette société religieuse, dont le ton n'est pas très conciliant (c'est une litote) :

     « (…) Conditions sine qua non:

    1.Liberté de garder, transmettre et enseigner la saine doctrine du Magistère constant de l’Eglise et de la Vérité immuable de la Tradition divine ; liberté de défendre, corriger, reprendre, même publiquement, les fauteurs d'erreurs ou nouveautés du modernisme, du libéralisme, du concile Vatican II et de leurs conséquences ;

    2. User exclusivement de la liturgie de 1962. Garder la pratique sacramentelle que nous avons actuellement (y inclus : ordres, confirmation, mariage) ;

    3. Garantie d'au moins un évêque.

    Conditions souhaitables :

    1. Tribunaux ecclésiastiques propres en première instance ;

    2. Exemption des maisons de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X par rapport aux évêques diocésains ;

    3. Commission Pontificale à Rome pour la Tradition en dépendance du Pape, avec majorité des membres et présidence pour la Tradition.

    (…)

    Mgr Fellay me demande d'ajouter les considérations suivantes :

    La Maison générale est bien consciente des troubles et des inquiétudes - souvent exagérés qui ont pu être causés par certaines ambiguïtés, ambiguïtés que Rome n'a clarifiées que tout récemment, en particulier par la réponse de la Congrégation pour la Doctrine de la foi le 13 juin dernier. Mgr Fellay est d'ailleurs reconnaissant à Rome d'avoir enfin clarifié nettement sa position, ce qui permet désormais de traiter des problèmes plus facilement (…).

     Référence sur tradinews : Abbé Christian Thouvenot, fsspx - Menzingen] Lettre Circulaire aux Supérieurs du 18 juillet 2012

    Mais qui donc a commencé ? Il est hors de doute que Mgr Fellay a été profondément surpris par les exigences doctrinales relatives à la réception du concile Vatican II qui lui ont été réitérées sans concession  le 13 juin dernier (le texte n’a pas été rendu public, même par fuitage). Après quoi,  la nomination de Mgr Müller à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi n’a pas été faite pour détendre l’atmosphère. Raidissement pour raidissement, les conditions sèchement formulées ci-dessus non plus. Escalade pour escalade ?

    D’autre part, l’arbre de cette communauté, tout de même assez marginale, ne doit pas cacher la forêt des problèmes, d’une toute autre ampleur, qui se posent à l’Eglise postconciliaire… 

  • Mexique : dix mille jeunes rassemblés en vue de l'évangélisation

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    AMERIQUE/MEXIQUE - Plus de 10.000 jeunes rassemblés pour manifester l’engagement missionnaire (Agence Fides)

    Plus de 10.000 jeunes sont inscrits au Congrès missionnaire qui se déroule du 19 au 22 juillet dans la ville de Coatzacoalcos, au Mexique, principalement pour « réveiller et former la conscience missionnaire des jeunes ». Il s’agit du XI° CONAJUM, le 11ème Congrès national de la Jeunesse missionnaire.

    Comme cela a été indiqué à Fides par les Œuvres pontificales missionnaires du Mexique, le Congrès prévoit l’intervention de cinq experts en vue de la formation des jeunes comme « disciples missionnaires dans le monde actuel ». Parmi les thèmes choisis, se trouvent : « L’urgence d’une mission évangélisatrice », « Vivre la joie au moment d’évangéliser », « La proclamation de l’Evangile à tous », « Le temps de la Nouvelle Evangélisation » et « Etre témoins du Christ missionnaire ». Seront également présentés des témoignages de missionnaires afin de connaître la réalité que chaque missionnaire doit affronter comme un défi. L’initiative se conclura par l’envoi d’un certain nombre de jeunes missionnaires dans différentes parties du monde.

    La nouveauté de ce Congrès consiste dans la foire préparée par différents instituts missionnaires afin de présenter leur charisme aux jeunes participants. Seront par ailleurs effectués des travaux de groupe qui, in fine, devront déboucher sur des engagements concrets dans le cadre de chaque Diocèse. Le 21 juillet, a eu lieu la Marche missionnaire, dont le but est de faire participer à l’événement l’ensemble de la ville de Coatzacoalcos. (CE) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Le "Djihad de l'amour"

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    ASIE/INDE - La « Djihad de l’amour » pour convertir les jeunes chrétiennes et hindoues à l’islam et au terrorisme (Agence Fides)

    Alarme dans les communautés chrétiennes de l’Inde suite à la diffusion d’un « dessein diabolique » connu sous le nom de « Djihad de l’amour » : selon un plan bien orchestré et financé également depuis l’étranger, de jeunes musulmans radicaux, surtout dans l’ouest de l’Inde, séduisent de jeunes chrétiennes et hindoues innocentes pour ensuite les épouser et les utiliser dans le cadre de plans criminels et d’activités terroristes dans le pays. Selon l’Eglise en Inde, le phénomène a concerné plus de 2.800 jeunes filles ces dernières années et a attiré l’attention des autorités civiles et religieuses.

    Le dernier cas en date, ainsi que le rappelle à Fides le Global Council of Indian Christians, concerne Deepa Cheriyan, une femme de Kochi, au Kerala, âgée de 31 ans qui a épousé un musulman et s’est ensuite retrouvée complice d’activités terroristes. La jeune femme a été arrêtée par la police indienne suite à la fourniture de cartes SIM de téléphone portable à Thadiyantavide Nazir, militant du groupe terroriste Laskar-e-Taiba.

    La pratique de la Djihad de l’amour, venue sur le devant de la scène, a suscité la préoccupation de l’Eglise catholique. La Commission pour l’harmonie sociale de la Conférence épiscopale du Kerala, indique dans un communiqué que, dans ce seul Etat, 2.868 femmes ont été victimes de ce phénomène entre 2006 et 2009. L’Eglise a demandé aux familles de surveiller les téléphones portables et les ordinateurs des adolescents et des jeunes de manière à pouvoir combattre ce phénomène. Les chrétiens lancent un appel « à la partie la plus saine de notre société en Inde, par-delà les traditions religieuses, y compris parmi nos amis musulmans, afin qu’ensemble nous combattions ces forces perverses qui minent la paix et l’harmonie entre les différents groupes religieux en Inde ». Le Premier Ministre du Kerala, le chrétien Oomen Chandy, a cependant invité la population à ne pas généraliser, rappelant la légitimité des nombreux mariages interreligieux célébrés avec l’accord des parties et mettant en garde contre le risque d’instrumentalisation de ces cas criminels dans le but de frapper l’ensemble de la communauté musulmane. (PA) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Le malthusianisme, une fausse solution à la pauvreté

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    AFRIQUE - Produits abortifs et contraceptifs : une fausse solution à la pauvreté (Agence Fides) –

    Inonder le Sud du monde de contraceptifs et de spécialités abortives pour réduire la croissance de la population ne constitue pas la clef permettant de réduire la pauvreté. Il s’agit d’une fausse solution, par ailleurs dangereuse, promue par des organisations telles que la Bill & Melinda Gates Foundation. En outre, induire les femmes africaines à prendre de telles spécialités pharmaceutiques constamment, de manière routinière, constitue une atteinte à leur santé. Toute réponse à la pauvreté doit être mise en œuvre dans le respect plein et entier de la dignité des peuples pauvres et non pas dans le but de les éliminer. C’est ce qu’affirme l’organisation catholique Human Life International dans une note envoyée à l’Agence Fides, note qui stigmatise les programmes de diffusion d’un nouveau contraceptif intraveineux analogue au trop connu DMPA (Depo-Provera) lancés par la Fondation Gates. A la différence du Depo-Provera, qui doit être administré par un médecin, la nouvelle spécialité se base sur l’automédication, par le biais d’une injection sous-cutanée. La Fondation Gates entend l’offrir à plus de 120 millions de femmes du monde entier, en particulier en Afrique sub-saharienne et dans le sud de l’Asie. « Ce que les promoteurs de cette campagne ne disent pas – remarque HLI – est que cette « solution » comporte la mort des enfants qui viennent d’être conçus, qu’elle peut doubler la vitesse de transmission du virus du SIDA et augmenter le risque de cancer du sein. En outre, les contraceptifs progestatifs sont associés à des risques significatifs d’embolie et d’ictus, éléments qui constituent une atteinte notable à la santé des femmes ».

    La planification familiale proposée par des organisations telles que le Planned Parenthood, suivant des principes malthusiens, pousse avec force les communautés afro-américaines à limiter leur croissance, comme unique modalité d’affronter la pauvreté. « Mais – note HLI – un facteur déterminant consiste dans l’instruction : les femmes ont le pouvoir lorsqu’elles sont instruites. Hommes et femmes ont besoin d’instruction et de culture afin de contribuer au débat public et à la formulation des politiques sociales ». « La maternité – poursuit la note d’HLI – doit être considérée comme une vocation de valeur et non pas comme un prix à payer par la société. Alors seulement pourront être affrontées et combattues les véritables racines de la pauvreté » conclut HLI.

    La Fondation Gates et ses partenaires ont lancé une campagne de 4 milliards de dollars en faveur du contrôle des naissances en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Human Life International est pour sa part un mouvement pro-vie gérant des projets dans plus de 80 pays du monde. (PA) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Syrie : une religieuse témoigne

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    ASIE/SYRIE - Témoignage d'une religieuse de Damas : « Nous prions pour que tout finisse, nous ne faisons pas confiance à la révolution » (Agence Fides)

    Damas (Agence Fides) - Les évacués continuent à frapper à la porte du Sanctuaire de Tabbaleh, dédié à la Conversion de Saint Paul, à Damas. Les frères franciscains de la Custodie de Terre Sainte et les Soeurs franciscaines missionnaires du Coeur Immaculé de Marie, qui gèrent l'église, ont accueilli de manière stable huit familles et assurent la subsistance de 45 autres, chrétiennes et musulmanes. Il s'agit d'évacués de Damas, de civils victimes des affrontements entre l'armée régulière et les groupes révolutionnaires qui, au cours des derniers jours, ont mis la ville à feu et à sang.

    « Nous cheminons dans l'espérance et nous cherchons à les consoler tous, en ces heures tragiques » déclare à Fides le Frère Romualdo Fernandez OFM, Recteur du Sanctuaire, indiquant qu'une foule de personnes vient chaque jour prier à l'église et que des cénacles spontanés de chrétiens et de musulmans prient ensemble pour la paix et demandent la protection de Dieu et de la Vierge Marie ».

    Soeur Yola, l'une des religieuses franciscaines qui aident chaque jour les familles des évacués raconte à Fides : « Nous faisons de notre mieux pour aider les familles des évacués. Les gens pleurent et espèrent des jours meilleurs. Le coût de la vie est très élevé. On ne trouve plus de médicaments. L'impact de l'embargo que nous subissons se répercute entièrement sur la population civile et sur les plus pauvres. Nous espérons et nous prions afin que cette souffrance finisse rapidement. Nous ne faisons aucune confiance aux prétendus révolutionnaires. Quels sont les révolutionnaires qui font du mal au peuple ? Ils ont fait du mal à tous, chrétiens et musulmans. De nombreuses familles ont tout perdu ».

    « La religion- poursuit la religieuse - n'a rien à voir avec ces actions armées et cette souffrance. Nous avons toujours vécu côte à côte avec les musulmans et nous continuerons à le faire. Le gouvernement syrien a jusqu'ici été laïc, il a garanti à la Syrie sécurité et stabilité. Aujourd'hui, nous vivons seulement dans le désordre, l'insécurité, le chaos et la souffrance. Et qu'en sera-t-il demain ? Mais nous savons, en tant que chrétiens, que Dieu nous protège et notre espérance est vivante. Et, en tant que chrétiens, nous avons une certitude : nous n'abandonnerons jamais la Syrie ». (PA) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Cinq mille...

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    Ce matin, nous avons franchi le cap des cinq mille "notes" ou "posts" mis en ligne sur "belgicatho", et cela en l'espace d'une vingtaine de mois. C'est beaucoup. Certains amis se plaignent parfois de l'abondance des infos relayées ici; ils s'y noient, paraît-il! Mais, "abondance de biens ne nuit pas" et chacun peut ainsi faire le tri et ne retenir que ce qui l'intéresse.

  • avec "F", comme fierté...

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     media_xl_3678552.jpgLa fierté, un sentiment qui, en dehors des cercles sportifs, fait aujourd’hui cruellement défaut et dont l’absence participe au désenchantement de nos sociétés en déclin.

    Dois-je vous avouer, sans honte, que j’ai pourtant renoué avec elle, hier, 21 juillet ? L’espace d’un instant, je me suis senti fier et heureux. C’était à la cathédrale de Liège où s’était rassemblée une foule fervente pour y célébrer la Fête nationale.

    Oubliées les frasques d’un prince pour ne voir en lui que le représentant, sympathique, d’une famille royale aimée, oubliées les considérations mesquines et partisanes pour ne voir dans les premiers rangs de l’assemblée que les dignes représentants du bon peuple et de ses corps constitués, temporairement oubliés aussi nos griefs contre les pasteurs qui sont aujourd’hui l’évêque et le chapitre de cette vénérable cathédrale, comme sont oubliés également le nouvel ameublement liturgique de style IKEA - ou ces tristes ornements de toile écrue - pour succomber aux charmes de ce beau gothique flamboyant…

    Les esprits désabusés évoqueront tout ce qui porte à sourire en ces circonstances mais on ne leur emboitera pas le pas, nous réjouissant de la qualité de cette cérémonie et des prestations musicales qui l'ont accompagnée. Joëlle Sauvenière est une organiste hors pair, la chorale de Sainte-Julienne (Verviers) a été remarquable, et la Cité Ardente n'a pas à rougir de cette manifestation.

    Pour ma part, j'ai simplement goûté le bonheur d’être là avec ce sentiment d’un ordre harmonieux rétabli le temps d'une éclaircie. Harmonie du temporel et du spirituel, du présent et du passé, du solennel et du spontané, de la joie et de la gravité, de la grandeur et du familier… Les chants du Te Deum et de la Brabançonne ont gentiment chatouillé ma fibre religieuse et patriotique, réveillant tant de souvenirs, mais surtout, j’insiste, cette fierté que l'on n'inculque plus aux générations nouvelles qui souffrent d'un réel déficit identitaire.

  • La chapelle Sainte-Anne d'Anvers endommagée

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    anna-binnen-30v_grand.jpgC'était hier, 21 juillet. La chapelle a été endommagée par le début d'un incendie, peut-être criminel. Devrait-on s'en étonner? Les dégats semblent avoir atteint cet édifice remarquable mais aussi les trésors d'art qu'il renferme.