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« Après l’Angleterre et le Pays de Galles, c’est aux États-Unis que sera érigé, le 1er janvier prochain, le deuxième ordinariat destiné aux anglicans (épiscopaliens) qui ont souhaité entrer dans la pleine communion de l’Église catholique tout en conservant certains traits de leur tradition anglicane selon la constitution apostolique Anglicanorum Cœtibus de Benoît XVI.
Des indiscrétions, mais confirmées par de nombreuses sources curieuses, laissent entendre que le premier Ordinaire de cet ordinariat a déjà été choisi par Rome. Il s’agit de l’abbé Jeffrey Steenson qui fut évêque épiscopalien de Rio Grande (diocèse qui couvre le Nouveau Mexique et le sud-ouest du Texas), mais qui entra dans la pleine communion de l’Église catholique en décembre 2007. Il fut reçu dans l’Église catholique lors d’une cérémonie privée célébrée par le cardinal américain Bernard Law en la basilique Sainte-Marie Majeure de Rome dont il était alors l’archiprêtre. L’année suivante, ce même prélat ordonnait diacre catholique Jeffrey Steenson lequel fut, quatorze mois plus tard, ordonné prêtre catholique par l’archevêque de Santa Fe (Nouveau Mexique), Mgr Michael J. Sheehan, à Rio Rancho (Nouveau Mexique). Il assume aujourd’hui des fonctions pastorales à Houston (Texas). En novembre dernier, lors de l’assemblée plénière d’automne de la Conférence épiscopale des États-Unis, le cardinal Donald Wuerl, archevêque de Washington, D.C., et chargé par Rome de l’établissement d’un ordinariat anglican aux États-Unis, présenta à ses confrères dans l’épiscopat l’abbé Jeffrey Steenson. Toutefois, l’abbé Jeffrey Steenson étant marié et ayant des enfants (adultes) il ne pourra pas être ordonné évêque, mais sa position d’Ordinaire lui permettra de siéger à la Conférence épiscopale des Etats-Unis ». Lu ici : Un ancien évêque épiscopalien va devenir le premier ordinaire de l’Ordinariat anglican aux États-Unis
Voici un an à peu près que Rome a créé l’ordinariat pour les communautés britanniques abjurant l’anglicanisme : il serait intéressant de savoir comment évoluent les convertis bénéficiant de cette nouvelle structure.
Veut-on déguster un échantillon de venin laïciste ?
C'est ici : Noël, crèches et laïcité font-elles bon ménage?
C’est Sandro Magister qui le signale sur son blog « Chiesa » : pour les fêtes de Noël de cette année, c’est un chef d’œuvre de la musique liturgique chrétienne qui va briller d’une nouvelle lumière : le très célèbre mais souvent incompris "Oratorio de Noël" de Jean-Sébastien Bach. On l’entendra dans l’interprétation historique dirigée par Nikolaus Harnoncourt en 1982 et il sera raconté et révélé dans sa véritable essence par un théologien et musicologue d’exception : Pier Angelo Sequeri.
Ce cadeau de Noël sera offert à un large public par TV 2000, la chaîne de télévision qui appartient aux évêques italiens. On peut recevoir TV 2000 en numérique terrestre sur la chaîne 28, par satellite sur la chaîne 801 de Sky, et sur internet dans le monde entier.
Nous lisons cette information sur le site de catho.be :
"L’Université catholique de Louvain a décidé, après un long débat sur son identité, de conserver le « K » de « katholiek » dans son nom. Après une large consultation, il a été choisi de garder le nom généralement utilisé, à savoir ‘KU Leuven’. Dans les contacts internationaux, on utilise certes University of Leuven, mais, lorsque c’est nécessaire, l’adjectif ‘catholic’ peut être joint. In extremis, cette semaine, on a ajouté un paragraphe à l’énoncé de mission. Celui-ci explique que le « K » ne se réfère pas seulement aux racines de la tradition catholique, mais aussi à un engagement actuel.
Par ailleurs, ce nouvel énoncé de mission souligne explicitement l’autonomie de l’université.
L’engagement chrétien se retrouve dans l’ouverture au monde de l’université et, concrètement, dans son engagement social, le traitement des questions de bioéthique, la présence active de la paroisse universitaire. La vocation internationale de l’université, la poursuite d’une éducation et d’une formation de qualité, mais aussi de services sociaux sont explicitement soulignés dans ce document."
Dont acte... Sans se faire d'illusions.
Faisons vivre nos traditions : le Bethléem Verviétois
Venez vous plonger dans la fraîcheur et la naïveté de ce merveilleux spectacle animé… Faites-le découvrir à vos enfants, à vos petits enfants, ou simplement venez retrouver l’ambiance chaleureuse des Noëls d’autrefois.
Vous serez charmé par une histoire contée et chantée en wallon comme dans les siècles passés, avec un humour populaire et l’évocation des traditions de fête.
Au Musée d’Archéologie et de Folklore, rue des Raines 42 à Verviers
Du vendredi 23 au vendredi 30 décembre 2011 inclus
Tous les jours de 14 heures à 17 heures (dernière séance à 16h30).
Prix d’entrée : 2€ (prix réduit 1€, gratuit pour les moins de 12 ans) - Possibilité de rendez-vous pour les groupes scolaires ou d’adultes - Infos : 087 33 16 95
En guise de voeux par ces temps difficiles, Belgicatho vous adresse ces mots très beaux que Colette Nys-Mazure a su trouver pour évoquer Noël :
Issue claire
étoffe de lumière taillée dans nos obscurités
la crèche aimante le regard.
De nos épaules
glisse la chape des fatigues
des âpres déconvenues
Aux lèvres
s’ébauche l’ancienne musique
fragment du cantique premier
La marche se fait plus sûre
plus vif le corps tendu
sereine enfin l’âme
Le coeur avide
s’abandonne aux plénitudes
l’Enfant est parmi nous
Colette Nys-Mazure
source : http://www.ecrivainscroyants.fr/2010/12/24/1307-colette-nys-mazure-noel-creche/
DISCOURS DU PAPE BENOÎT XVI
AUX CARDINAUX, À LA CURIE ROMAINE
ET À LA FAMILLE PONTIFICALE, POUR LA PRÉSENTATION
DES VŒUX DE NOËL
un discours qui nous interpelle sur la "fatigue de croire" répandue en Europe et sur la nécessité d'une conversion personnelle
"Le centre de la crise de l’Église en Europe est la crise de la foi. Si nous ne trouvons pas une réponse à celle-ci, si la foi ne retrouve pas une nouvelle vitalité, en devenant une conviction profonde et une force réelle grâce à la rencontre de Jésus Christ, toutes les autres réformes resteront inefficaces".
Voici le message adressé, à l'occasion de Noël, par Marc Fromager d'Aide à l'Eglise en Détresse :
Chers amis,
Vous avez peut-être entendu qu’un couple de chrétiens a été assassiné à Mossoul mardi dernier, sous les yeux de ses enfants… En Irak, la période de l’Avent a ainsi été marquée par de nouvelles violences à l’encontre de la communauté chrétienne. En moins de quinze jours, elle a été prise deux fois pour cible.
A l’heure où les troupes américaines se retirent du pays, la situation est toujours dramatique.
Georges de la Tour, le nouveau-né (Tetramorphe)
Les sept secrets de la prière (Liberté politique)
La contraception ? C'est le problème, pas la solution (J. Smits)
L'histoire falsifiée (Valeurs Actuelles)
Un peu de vocabulaire : "christianophobie" (Liberté politique)
La loi sur l'avortement remise en question (La Libre)
La crèche du pape (Benoit-et-moi)
Frédéric Mounier dans « La Croix » résume le discours pontifical en deux phrases : « l’universalité de l’Église, le don de soi, l’adoration, le sacrement de pénitence, la joie sont les clés de la nouvelle évangélisation » et il ajoute : « la rencontre d’Assise a été porteuse d’espérance » avant de développer sa synthèse :
« À l’occasion de ses traditionnels vœux à la Curie, prononcés dans la salle Clémentine du Palais apostolique, Benoît XVI s’est livré jeudi 22 décembre, à une relecture personnelle, mais aussi théologique et anthropologique, de l’année écoulée.
Tout d’abord, prenant acte de la crise économique et financière qui frappe l’Europe, il y voit « la crise éthique qui menace le Vieux Continent ». Avec, à la clé, des questions essentielles : « Où est la lumière qui peut éclairer notre connaissance non seulement avec des idées générales, mais avec des impératifs concrets ? Où est la force qui élève notre volonté ? »
Pour Benoît XVI, la réponse est claire et parcourt tout son message : « Ce sont des questions auxquelles notre annonce de l’Évangile, la nouvelle évangélisation, doit répondre, afin que le message devienne événement, que l’annonce devienne vie. »
L’Agence Zénit a reproduit in extenso, le 20 décembre dernier, une communication que Philippe Capelle-Dumont, professeur à la faculté de philosophie de l’Institut catholique de Paris a faite à Rome devant les invités de deux aréopages pontificaux : le Conseil des conférences épiscopales européennes (CCEE) et le Conseil pour la promotion de la nouvelle évangélisation. Thème de circonstance, pour le 40e anniversaire de la CCEE : « catholicisme et culture européenne ».
Talleyrand disait, en plaisantant, que la parole avait été donnée à l’homme pour cacher sa pensée. Mais Talleyrand était un diplomate et un politicien. Ce n’est heureusement pas le cas ici, même si l’exposé n’échappe pas tout à fait au langage qui sied aux cénacles académiques. Résumons ce que nous en avons retenu.
Le professeur Capelle-Dumont s’interroge sur les rapports du christianisme avec la modernité et la post-modernité.
L’Europe chrétienne s’est développée, ce qu’une lecture aussi arrogante qu’amnésique oublie, sur le double horizon de l’universalité et de la liberté, sur fond de distinction (au moins théorique) du spirituel et du temporel. En soi, la sécularisation est née du catholicisme, de son refus d’une totalité fusionnelle : il diffracte les pouvoirs (subsidiarité) et les savoirs (théologie, philosophie, science) sous le regard du don de Dieu. Mais la sécularisation laïciste de ce mouvement opérée dans la foulée les Lumières, a induit une triple tentation pour le christianisme : celle de se dissoudre dans l’humanisme politique, la ferveur esthétique et la recherche des rythmes de la vie.
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