Selon Jean-Marie Guénois (correspondant du Figaro) ce mercredi 14 septembre, l'Eglise catholique « va probablement résoudre pour de bon la crise lefebvriste qui l'empoisonne depuis quatre décennies. Ce sera une date à retenir pour l'histoire mais ce sera surtout un marqueur pour le pontificat de Benoît XVI (…) »
Le journaliste estime que l’échec des interminables négociations doctrinales entre la Fraternité Saint-Pie X et le Saint-Siège « n’est qu’une apparence ».
« Ces discussions, écrit-il, avaient pour objet d'établir l'inventaire des points de désaccords à propos du Concile Vatican II. Essentiellement : la liberté religieuse, le dialogue avec les autres religions, l'œcuménisme (unité des chrétiens), la réforme de la liturgie de la messe ».
C’est Sandro Magister qui le souligne: le « melting pot » américain absorbe aujourd’hui une dose massive de latinos (latin en castillan) et ce n’est pas sans conséquence sur leur culture, notamment religieuse :

Théologien rigoureux, esprit d’une grande clarté d’expression mais aussi esthète, Benoît XVI fait partie de la lignée des papes cultivés, sensibles en particulier à la musique. On sait que Pie XII, mélomane et musicien, aimait interpréter des partitas de Bach au violon. Benoît XVI apprécie particulièrement l’œuvre de Mozart et joue volontiers au piano des pièces du répertoire classique. Comme Eugenio Pacelli, il vénère aussi le grand art du « Cantor de Leipzig » :
"Suite à l'inscription (en France) d'un enseignement inspiré des gender studies dans les programmes de Sciences et vie de la terre (SVT) de la classe de première, le conseil pontifical pour la famille a publié en France un ouvrage intitulé