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BELGICATHO - Page 87

  • Bientôt atteint par la limite d'âge, Mgr Delville annonce sa démission

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    L'évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville atteindra 75 ans le 29 avril 2026. Conformément au droit canonique (canon 401 §1), tout évêque doit remettre sa démission au Pape à cet âge.

    Dans une interview publiée aujourd’hui par Sudinfo, l’évêque de Liège a confirmé qu’il enverra sa lettre de démission au pape Léon XIV une fois ses 75 ans atteints, c’est-à-dire fin avril 2026. Il fait part de son intention de se fixer à la collégiale Saint-Barthélemy et d'y rejoindre la Communauté Sant'Egidio à laquelle il est attaché. Lors de sa retraite, il compte s'adonner à des recherches historiques et se consacrer à la lecture.

    Il n’a pas encore envoyé sa lettre de démission (il le fera en avril). Il reste donc pleinement évêque de Liège jusqu’à ce que le Saint-Siège accepte sa renonciation et nomme un successeur.

    La succession au siège épiscopal de Liège est donc ouverte... A quoi faut-il s'attendre ? L'avenir nous le dira mais il pourrait y avoir des surprises comme en témoignent les récentes nominations à Namur et à Tournai. Le jeune âge des candidats semble être un critère déterminant.

  • Ankara s'en prend aux chrétiens et aux journalistes; le Parlement européen intervient

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    D'Elisa Gestri sur la NBQ :

    Ankara s'en prend aux chrétiens et aux journalistes, Strasbourg intervient

    En Turquie, la liberté religieuse et la liberté de la presse sont menacées par des expulsions ciblées, des restrictions légales et des églises incendiées ou transformées en mosquées. Ces violations et ces actes de harcèlement ont été condamnés par le Parlement européen, tandis que la Commission européenne renforce ses relations diplomatiques avec Erdoğan.
    16 février 2026

    CARLO CARINO - imagoeconomica

    Le 12 février, le Parlement européen a adopté à Strasbourg une résolution condamnant fermement les expulsions ciblées de journalistes étrangers et de chrétiens de Turquie, expulsions menées systématiquement au nom de « raisons de sécurité nationale », sans preuve ni procès.

    La Turquie de Recep Erdoğan n'est pas un pays pour les journalistes ni pour les chrétiens , qui risquent quotidiennement l'expulsion, voire la mort, en raison de leur travail ou de leur foi. Selon un rapport faisant autorité du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), le nombre de chrétiens en Turquie est passé d'environ 20 % en 1915 à moins de 0,3 % aujourd'hui, soit 257 000 personnes. Il s'agit de chrétiens catholiques, arméniens, orthodoxes grecs, syriaques et protestants, victimes d'une répression brutale au quotidien .
    Plus précisément, depuis 2020, plus de trois cents chrétiens ont été expulsés de Turquie, leur présence étant considérée comme une « menace pour la sécurité nationale », sans qu'aucune preuve de malversation n'ait été trouvée à leur encontre.

    Dans ce pays à majorité sunnite (99 %), les églises et lieux de culte sont régulièrement incendiés ou transformés en mosquées : selon le rapport 2025 de l'organisation Aide à l'Église en Détresse, l'église du Sauveur-in-Chora, une église catholique du IVe siècle devenue mosquée, a subi ce sort en 2024.
    D'après ce même rapport, entre janvier 2023 et décembre 2024, « une détérioration de la liberté religieuse a été constatée en Turquie. Les minorités sont confrontées à des obstacles juridiques, à des discours de haine et à des ingérences de l'État. Des pasteurs protestants ont été expulsés, des églises fermées et des offices chrétiens interdits. »

    Concernant les catholiques, l'association tire la sonnette d'alarme : « Bien que les Églises latines de Turquie aient obtenu une reconnaissance légale partielle par le biais d'associations ou de fondations », déclare-t-elle dans un appel lancé au nom des communautés catholiques turques, « le statut des communautés religieuses non musulmanes demeure problématique, compte tenu des nombreuses restrictions qui pèsent sur leur reconnaissance légale, leurs biens, leurs lieux de culte et leurs activités. »

    Parallèlement, les restrictions à la liberté de la presse et les violences contre les journalistes en Turquie ont atteint des niveaux préoccupants. De nombreux journalistes étrangers ont été arbitrairement détenus, menacés d'expulsion, voire agressés par les autorités d'Ankara, comme la journaliste syrienne Nujan Mala Hassan, blessée par balle par des gardes-frontières turcs en janvier dernier alors qu'elle couvrait des manifestations à la frontière syro-turque. Déjà en 2022, la CLa Commission des droits de l'homme du Conseil de l'Europe avait publié un mémorandum concernant l'hostilité du régime d'Erdoğan envers la presse.

    Le Parlement européen semble désormais avoir reconnu les graves violations des libertés religieuses et d'expression commises par Ankara et, dans une résolution unique adoptée le 12 février, il a tenu le gouvernement turc responsable, à la demande de l' Intergroupe sur la liberté de religion et de conviction . Le Parlement européen note que « les chrétiens figurent parmi les groupes religieux les plus persécutés au monde » et que « le fait de ne pas reconnaître cette réalité et d'y répondre compromet la crédibilité des efforts internationaux visant à protéger la liberté de religion et de conviction », indique la résolution.

    Le Parlement lui-même « exprime son ferme soutien aux chrétiens et affirme que la liberté de religion et de conviction, y compris le droit de pratiquer, de changer ou de manifester sa religion individuellement ou en communauté, doit être pleinement protégée conformément au droit international des droits de l'homme et respectée sans discrimination ni ingérence de la part des autorités étatiques ». Par conséquent, considérant que « ces dernières années, au moins 300 pasteurs et missionnaires chrétiens étrangers ont été expulsés de Turquie et se sont vu refuser le droit d'y revenir », et que des dizaines de journalistes étrangers sont emprisonnés arbitrairement et risquent l'expulsion en raison de leur travail, le Parlement européen « condamne fermement les expulsions ciblées de journalistes et de chrétiens étrangers sous le prétexte infondé de sécurité nationale et sans procédure régulière ; déplore l'absence d'accès aux preuves et l'absence de contrôle juridictionnel effectif ».

    Bien que la résolution ne vise spécifiquement que les journalistes et les chrétiens étrangers , elle a le mérite d'attirer l'attention des institutions européennes sur les violations de la liberté religieuse et de la liberté d'expression commises par Ankara, au moment même où la Commission européenne renforce ses relations diplomatiques avec Erdoğan. De plus, le soutien explicite apporté aux chrétiens persécutés dans la résolution constitue une étape importante dans la défense d'une communauté victime d'oppression mondiale et établit un précédent institutionnel important, de bon augure pour l'avenir. Nous espérons que le Parlement européen continuera de défendre les droits de l'homme et d'adresser des documents similaires aux gouvernements des nombreux pays qui violent ces mêmes libertés fondamentales.

  • Fin de vie, euthanasie... Un infirmier belge alerte

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    Du site youtube du Figaro :

    En Belgique, la loi légalisant l’euthanasie, en vigueur depuis 2002, a profondément estompé la frontière entre les soins palliatifs et l’euthanasie. Trufin, infirmier en soins palliatifs, qui n’a jamais souhaité participer à des protocoles léthaux, l’a constaté à ses dépens, essoré par les critiques de certains de ses supérieurs et de ses collègues. Selon lui, la liberté de conscience, bien que garantie dans la loi, est très fragile dans les faits, au point que certains médecins finissent par y renoncer. Il regrette également que la légalisation de l’euthanasie ne se soit jamais accompagnée des moyens suffisants pour que les soins palliatifs profitent à tous, et met en garde la France contre un scénario similaire. L’infirmier, désormais en phase avec la philosophie de l’établissement qui l’emploie, livre un plaidoyer pour l’accompagnement humain, jusqu’aux derniers moments.

  • Republication de l'oeuvre majeure de Monseigneur Léonard : « Foi et philosophies » aux éditions des Béatitudes

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    Republication de l'oeuvre majeure de Monseigneur Léonard : « Foi et philosophies » aux éditions des Béatitudes.

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    Un grand "classique" vient d’être enfin réédité ! Paru il y a 35 ans en 1991, le « Foi et Philosophies » de Monseigneur André Léonard vient d’être réédité aux EdB. Pour l’occasion, l’ouvrage a été relu par son auteur, et préfacé avec beaucoup d’intelligence par Emmanuel Tourpe. Avec son savoir académique et la hauteur de son jugement et de son expérience, Monseigneur Léonard éclaire notre Foi à la lumière des 25 plus grands philosophes et théologiens modernes et contemporains, dont il synthétise et organise la pensée selon les trois voies classiques de toute réflexion philosophique : cosmologique, anthropologique et théologique. Une synthèse remarquable et indispensable à tout étudiant, à tout prêtre, à tout enseignant.
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    Recension pour le BLE (Institut Catholique de Toulouse)
     
    Mgr André LEONARD, Foi et philosophies.
     Guide pour un discernement chrétien Préface d’Emmanuel Tourpe, EdB, janvier 2026, 282 pages, 19€
     
    Par le frère Tanguy Marie Pouliquen cb
     
    La réédition de l’ouvrage de référence « Foi et philosophies » de Mgr André Léonard aux Éditions des Béatitudes est une heureuse initiative. Elle permettra, comme elle l’a déjà fait pour une génération de prêtres, religieux, formateurs chrétiens,laïcs en quête de vérité, qui courraient à l’université de Louvain-la-Neuve l’écouter de toute l’Europe à partir des années quatre-vingt, de permettre à une nouvelle génération de bénéficier de l’apport principal de l’ouvrage : unifier la foi et la pensée (tant philosophique que théologique), cela à la suite de saint Augustin, credo ut intellegam, intellego ut credam (je crois pour comprendre, je comprends pour croire) et de l’encyclique Fides et ratio à laquelle l’auteur a participé en amont. La pensée mais aussi l’agir, tant une bonne action est subordonnée à une direction claire. Une claque amicale mais bien réelle aux anti-intellectuels qu’ils soient matérialistes, psychologisants ou spiritualistes.
     
    La préface d’Emmanuel Tourpe met les pendules à l’heure.
     
    Avant de devenir évêque, André Léonard est un grand, et même un très grand philosophe de niveau international, de la carrure d’un Hegel dont il a fait l’analyse précise de sa Logique (1830). Il n’a rien d’un conservateur, étiquette fallacieuse que les médias veulent lui coller à la peau ecclésiastique. Sa manière de réfléchir est plutôt « prophétique ». Sa méthode est dialogale : écouter toujours plus profondément le point de vue philosophique de l’autre, qu’il soit ou non contemporain. Il adopte le même principe que dans son autre ouvrage clé, « Métaphysique de l’être » (2006), scruter jusque dans les jointures ce que l’on peut retenir de bon dans la pensée contemporaine, attitude éminemment aussi spirituelle : vouloir d’abord sauver le point d’autrui pour le respecter. Discerner est le maître mot de son attitude rationnelle, d’où le sous-titre Guide pour un discernement chrétien, avant toute prise de position. Dialoguer pour mieux discerner – un pli de la pensée à retenir pour éviter la polarisation inutile des débats – ce qu’il y a de bon dans les trois axes principaux tant de la philosophie que de la théologie. Une conviction réaliste habite l’auteur : nous parlons toujours d’un quelque part qui concerne des présupposés, cosmologique, anthropologique ou métaphysique.
     
    Il ne convient pas pour l’auteur de choisir l’une de ces trois voies, mais de les laisser mutuellement s’imprégner, à partir de la hauteur la plus grande : la métaphysique de l’être que Léonard puise dans la conception de l’acte d’être de Thomas d’Aquin ou dans une orientation théologique puisée dans l’amour divin avec Hans Urs von Balthasar. L’auteur opère quelques ajouts à l’édition initiale, sur son ami Claude Bruaire trop tôt décédé, et grand initiateur d’une philosophie du don, et sur le théologien suisse de Bâle, Balthasar, car la beauté de l’amour de Dieu irrigue toute l’action de Dieu tant dans les cœurs que sur tout l’univers : Seul l’amour est digne de foi, incipit de sa Trilogie. Léonard n’a pas une pensée de surplomb, prédéfinie. Il ne tranche à partir d’idées hors-sol. Sa pensée est intégrative. La clarté de sa manière de réfléchir, sa pédagogie, plairont. Elle est aussi exigeante.
     
    À partir de chacune de ces trois voies, cosmologique (comprenons, partant du monde), anthropologique (partant de l’homme), métaphysique (partant des fondements), Léonard expose la pensée d’un grand auteur, typique de la voie, la confronte en deux temps à une approche philosophique puis théologique, pour retenir dans la conclusion de chacune des parties le meilleur d’un point de vue chrétien et juger du moins bon. Perspective qui permet au lecteur d’entrer lui-même dans un discernement dynamique et de pendre position, plus librement. La porte d’entrée mais aussi de sortie est finalement métaphysique : l’acte d’être se conjuguant avec l’amour qui vient d’en haut par la Révélation de l’amour divin en Jésus Christ. L’amour au début et à la fin. Au terme de l’ouvrage, l’auteur synthétise son approche : « Les approches cosmologique et anthropologique convergent vers la voie théologale qui les assume respectueusement dans sa perspective esthétique englobante. » La figure objective du Christ, analogia entis concret, synthétise en sa personne les plus hautes aspirations humaines tout en les unifiant.
     
    Un livre à livre pour éviter des années d’errements. Je pense particulièrement aux plus jeunes qui cherchent unifier la pensée, l’être et l’action, tant en raison que par la foi chrétienne, pour leur plus grand bonheur.
  • "My Voice, My Choice" : il est encore temps d'agir avec Clara Life

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    De Wouter J. Suenens (CLARA Life) wouter@clara-life.org 

    15 février

    Bonjour !

    L’initiative citoyenne européenne “My Voice, My Choice” (MVMC) pousse l’Union européenne vers un mécanisme de “solidarité” qui reviendrait, concrètement, à forcer des États à financer l’avortement à l’étranger pour contourner leurs propres règles démocratiques.

    Le 15 octobre 2025, au Parlement européen, nous avions justement soutenu et relayé un événement organisé par One of Us, une fédération européenne dont CLARA Life est membre, qui rappelait l’essentiel : une vraie liberté pour les femmes suppose d’abord un soutien concret au lieu de toujours faciliter l'avortement.

    Aujourd’hui, la Commission doit se prononcer. Nous pouvons agir en 2 minutes : envoyer une lettre au Commissaire européen belge via NoAbortionTourism.eu.

    Il suffit de compléter le formulaire avec :

    • votre prénom ;
    • votre nom ;
    • votre adresse e-mail ; et
    • (facultatif, mais recommandé): votre numéro de carte d’identité (en Belgique : les chiffres à l’avant de la carte, généralement 59x-xxxxxxx-xx).

    Un courriel sera envoyé automatiquement.

     Agissez ici : NoAbortionTourism.eu

    Si vous souhaitez également écrire au Premier ministre Bart De Wever, aux députés européens belges, et à M. Georges-Louis Bouchez, président du MR, parti dont Mme Lahbib, Commissaire belge, est membre, nous vous y encourageons vivement.Envoyer automatiquement un courriel à la Commission européenne

    Si vous souhaitez nous aider avec un geste simple et très concret, un don — même modeste — fait une réelle différence :

    BE02 7310 4206 5740

    (CLARA Life)

    Merci de relayer autour de vous : chaque message compte.

    Wouter J. Suenens
    Président

  • Saint Claude de la Colombière, apôtre de la confiance (15 février)

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    Saint Claude La Colombière, apôtre de la confiance

    « Si tu crois, tu verras la puissance de mon Coeur »

    En ce 15 février, nous fêtons saint Claude La Colombière, mort en 1682 à Paray-le-Monial, canonisé par le pape Jean-Paul II le 31 mai 1992.

    Il fut celui qui rassura Marguerite-Marie et sa supérieure sur l’authenticité de ce qu’elle vivait et le premier apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur. Mais il y a plus que cela ; doué de qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, ayant saisi et expérimenté la valeur éminente du message reçu par la religieuse visitandine et associé à sa divulgation, il en est aujourd’hui encore un témoin exceptionnel, qui nous offre de découvrir, par sa vie et ses écrits, une expérience vécue, accessible et lumineuse, bouleversante et actuelle, de l’amour passionné de Dieu pour chacun de nous, qui, lorsqu’il est accueilli avec une confiance à sa (dé)mesure, saisit et oriente radicalement notre être vers sa fin bienheureuse: «Si tu crois, tu verras la puissance de mon Cœur».

    Etre à Dieu sans réserve

    Claude La Colombière est né le 2 février 1641 à Saint Symphorien d'Ozon dans le Dauphiné, au sein d’une famille profondément chrétienne : sur les cinq enfants qui survécurent, trois des quatre garçons devinrent prêtres et l’unique fille religieuse visitandine. Après avoir fait ses études à Lyon chez les Jésuites, Claude entra à 17 ans au noviciat de la Compagnie de Jésus à Avignon, pour répondre à l’appel de Dieu et lui appartenir « sans réserve », selon la devise de sa famille. Au terme de ses deux années de noviciat, son père maître fait état des qualités exceptionnelles du jeune profès : « Claude La Colombière a de très grands dons, un rare bon sens, une prudence remarquable, une expérience déjà assez développée ; il a pris un bon départ pour les études. Son tempérament est plein de douceur. Ses forces physiques sont délicates. Il est fait pour assumer toute tâche (Ad omnia factus) ». Témoignage du soin que l’on prit de sa formation, il fut envoyé par le Père Général à Paris pour faire ses études de théologie, et fut ainsi témoin des débuts de la controverse anti-janséniste. C’est là qu’il est ordonné prêtre le 6 avril 1669.

    Le « fidèle serviteur et parfait ami » de Jésus-Christ

    « Il me dit qu’il m’enverrait son fidèle serviteur et parfait ami qui m’apprendrait à le connaître et à m’abandonner à lui sans plus de résistance ». Telle est la promesse que le Christ fità Marguerite-Marie, religieuse au couvent de la Visitation de Paray-le-Monial, alors qu’elle était en proie aux critiques et au doute concernant les visions et apparitions dont le Christ la gratifiait. Quelques temps plus tard, elle rencontrait notre jeune jésuite qui, avec un jugement sûr, reconnut immédiatement l’origine divine de ces manifestations.

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  • "Je m'en souviens encore" (Jean-Pierre Snyers)

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    Je m'en souviens encore,
    malgré tous mes oublis,
    de ce monde où j'étais
    avant d'avoir trahi.
    Tu ne me demandais rien,
    sinon d'accepter d'être
    et de boire à la source 
    qui me donnait la vie.
    Au feu de ton amour,
    j'étais libre et heureux,
    vaillant et immortel,
    jusqu'à cette rupture
    qui me coupa de Toi.
    Comment au-je pu, Seigneur,
    trahir ma liberté,
    marchander le néant
    contre l'éternité?
    Le jour où je le fis
    je le sais Tu pleuras 
    et seul dans Tes pensées,
    tu me regardais vivre
    dans l'envers du décor,
    dans ce décor de mort
    que le temps façonna.
    Alors, pris de chagrin,
    Toi le Dieu créateur, 
    en cet homme que je suis,
    Tu Te fis créature.
    Au risque de Te perdre,
    mon néant Tu le pris,
    pour qu'un jour à nouveau,
    je sois ce que je fus.
     
    Jean-Pierre Snyers
     

  • Quand Jésus vient accomplir la Loi et les Prophètes (6e dimanche du temps ordinaire)

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    les lectures (EAQ)

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (fsJ) (Homelies.fr - Archive 2011)

    « La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix » (1ère lect.). Ce verset tiré de la première lecture de la liturgie de ce dimanche, pourrait être une illustration des deux Arbres du livre de la Genèse : l’Arbre de la vie et l’Arbre de la connaissance du bien et du mal (Gn 2, 9). Nous ne sommes pas « déterminés » au mal ; le péché n’est pas une fatalité ; mais nous sommes invités à discerner le bien à la lumière de l’Esprit, et à l’accomplir dans la force qu’il nous donne : « Si tu le veux, tu peux observer les commandements, il dépend de ton choix de rester fidèle ». Telle est la Bonne Nouvelle annoncée par le Sage, et réalisée en Jésus, mort au péché, et ressuscité dans la puissance de l’Esprit de liberté et de vie. Car la vraie liberté consiste à pouvoir discerner et choisir ce qui promeut la vie que le Père nous donne et dont il veut nous combler.

    La Révélation nous enseigne qu’après la rupture du péché, qui avait conduit au triomphe de la mort, cette liberté nous est à nouveau donnée dans la participation à la vie filiale de Jésus (cf. 2 P 1, 4). Tel est le projet de Dieu sur nous, « sagesse tenue cachée, prévue par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, a révélé cette sagesse » (2ème lect.). 

    Dès lors, si la vérité de notre condition humaine consiste à vivre uni au Christ, l’union à Jésus par la foi est l’unique chemin qui nous conduit à l’Arbre de vie, nous restaure dans une relation filiale avec Dieu, et nous ouvre à la fraternité universelle. 

    On comprend dès lors que loin de vouloir « abolir » les commandements qui balisent notre marche sur le chemin de la liberté et de la vie, Notre-Seigneur est tout au contraire venu « accomplir la Loi et les Prophètes », afin de mettre en pleine lumière la voie qui conduit à Dieu son Père et notre Père, en passant par l’obéissance à sa Parole.

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  • Esto mihi in Deum protectórem (Introit du 6e dimanche du TO)

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    Introitus Introït
    Ps. 30, 3-4  
    ESTO mihi in Deum protectórem, et in locum refúgii, ut salvum me fácias: quóniam firmaméntum meum, et refúgium meum es tu: et propter nomen tuum dux mihi eris, et enútries me. Ps. ibid., 2 In te, Dómine, sperávi, non confúndar in ætérnum: in iustítia tua líbera me, et éripe me. ℣. Glória Patri. Sois-moi un Dieu protecteur et une maison de refuge, afin que Tu me sauves. Car Tu es ma force et mon refuge, et à cause de Ton nom, Tu seras mon guide et Tu me nourriras. Ps. 30,2 J’ai espéré en Toi, Seigneur : que je ne sois jamais confondu, dans Ta justice, délivre-moi et sauve-moi.
  • Dieu ne nous sauve pas sans nous (homélie pour le 6ème dimanche du T.O.)

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    Dieu ne nous sauve pas sans nous

    homélie de l'abbé Christophe Cossement pour le 6e dimanche de l’année A, 15 février 2026

    Avez-vous déjà ressenti le vertige de votre liberté ? Cette possibilité de faire basculer notre vie vers la lumière ou vers les ténèbres ? L’Écriture aujourd’hui nous fait mesurer l’enjeu de ce don immense que Dieu nous a fait : notre liberté. Nous lisons en effet : « La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix. » (Sir 15,17)

    Bien sûr il y a des choix anodins, comme de mettre du ketchup ou de la mayonnaise sur ses frites, ou de manger ceci plutôt que cela. Mais d’autres choix sont des choix qui nous impliquent profondément. Ils concernent tellement notre identité de fils, de fille de Dieu, qu’ils deviennent des choix de vie ou de mort.

    Bien sûr, en régime chrétien, si nous parvenons au salut, à la vie éternelle, c’est en raison de l’œuvre du Christ, c’est le don de sa vie qui peut nous rendre vivants pour toujours. Nous ne faisons pas la conquête du Ciel par nous-mêmes. Mais Dieu ne nous sauve pas sans nous. La façon dont il a formé son peuple pendant toute l’histoire du peuple hébreu depuis la sortie d’Égypte doit nous instruire. C’est en donnant une Loi aux hommes que Dieu leur témoigne son amour. Bien souvent il dit que c’est en écoutant sa parole qu’on trouvera la paix et la vie. Cette Loi, Jésus affirme qu’il ne vient pas pour l’abolir, en messie cool qu’il serait. Il dit qu’il vient « l’accomplir » (Mt 5,17), et il enseigne comment.

    Il enseigne que ce n’est pas anodin, la façon dont nous traitons les autres, dont nous les respectons ou pas. Il en va de notre salut. Bien sûr, il n’est pas question de tuer ; mais on ne peut pas non plus penser être sauvé en insultant son frère, en le méprisant — et, cela va sans le dire, en le frappant. Si on veut donner à Dieu l’occasion de nous saisir pour nous donner la vie, il est temps de faire notre partie du chemin et prendre notre part de la réconciliation. Bien sûr, l’autre pourra refuser, ou demeurer une telle menace que nous devrons rester loin de lui. Mais notre cœur au moins voudra la paix et le pardon.

    Jésus parle aussi de la manière dont on traite les personnes qui nous attirent. Même la façon de regarder une femme dit quelque chose de ce qui se joue en nous, salut ou perdition. L’exemple que Jésus donne de se couper une main ou s’arracher un œil pour demeurer dans la pureté nous montre l’intensité du combat que beaucoup d’entre nous ont à mener. Il ne s’agit pas de se rassurer en pensant : tout le monde vit comme cela. Et bien que ce combat soit parfois décourageant, il faut le mener sans cesse, et demander souvent à Dieu la grâce. Il en est de même pour la fidélité dans le mariage. Elle n’est pas donnée une fois pour toutes, vous le savez bien. Mais dans l’évangile Jésus vient de disqualifier le remariage. Il est bon d’en tenir compte, d’accueillir son interpellation et, le cas échéant, voir comment avancer vers mieux.

    Enfin, nos choix de vie ou de mort se jouent aussi au niveau de notre parole. Dans un monde où le mensonge revient en force, où les personnes les plus haut placées étalent leur mauvaise conduite, ne nous laissons pas non plus décourager. La société, la famille, ont besoin d’hommes et de femmes de parole, pour qui « oui » est « oui » et « non » est « non », même quand cela leur coûte. Qu’il est bon de pouvoir avancer dans la lumière de la vérité et de s’abriter à l’ombre d’un cœur droit !

    Enfin, si dans tous ces domaines nous avons l’impression de perdre quelque chose en écoutant le Christ, sachons que nous gagnons tout et que le Maître de la vie saura nous récompenser. Que l’Esprit Saint nous montre comment coopérer à notre salut, comment traduire dans nos choix l’œuvre de vie que Dieu veut faire en chacun de nous !

  • Les défaillances dramatiques de l'Etat nigérian

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    De sur le Catholic World Report :

    Les enlèvements d'hommes d'église sont un fléau au Nigeria, tandis que des religieux déclarent le pays « État failli ».

    Une campagne de violence dévastatrice qui dure depuis 15 ans a fait 185 000 morts au Nigéria, selon un rapport de la Société internationale pour les libertés civiles et l'État de droit (Intersociety).

    Une vague de terreur s'est abattue sur le centre du Nigeria, marquée par une série d'enlèvements et de meurtres d'une violence inouïe. Le dernier incident en date remonte au 6 février, lorsque des hommes armés ont enlevé neuf adolescents, fidèles de l'église catholique Saint-Jean-de-la-Croix, dans le district d'Utonkon, lors d'une veillée de prière.

    « Notre communauté est en deuil », a déclaré John Okpali, un habitant, à News Central. « Ces enfants étaient désarmés, ils étaient vulnérables… Leurs familles souffrent, toute la communauté est en deuil. »

    Il s'agissait de la deuxième église visée en deux jours. Juste avant l'aube du 5 février, des terroristes présumés ont pris d'assaut la paroisse de la Sainte-Trinité, dans le diocèse catholique de Kafanchan, et ont enlevé le curé, le père Nathaniel Asuwaye, ainsi que dix autres personnes.

    L’évêque Michael Ekwoyi Apochi du diocèse catholique d’Otukpo a condamné l’attaque du 6 février, la qualifiant de « profondément triste et regrettable », et a appelé à prier pour la libération saine et sauve des otages. Il a souligné que de tels actes de violence ne sont pas isolés dans la région, rappelant qu’au moins sept chrétiens avaient été enlevés dans la même localité en décembre.

    « C’est quelque chose dont nous sommes témoins tous les jours », a-t-il déclaré.

    Climat d'insécurité croissant

    Ces attaques soulignent le climat d'insécurité croissant qui règne dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Une semaine auparavant, près de 200 personnes avaient été massacrées dans l'État de Kwara – un incident que le président Bola Tinubu a qualifié de « lâche et barbare », précisant que les hommes armés avaient pris pour cible des villageois qui refusaient d'imposer un régime autoritaire. Par ailleurs, les ravisseurs des neuf adolescents exigeraient une rançon de 30 millions de nairas (environ 22 000 dollars).

    « Il est louable que les membres de la communauté, même musulmans, aient refusé d’être enrôlés de force dans une croyance qui prône la violence plutôt que la paix », a déclaré le président dans un communiqué.

    La vague d'enlèvements et de meurtres est tellement alarmante que les religieux et chefs religieux nigérians n'ont pas hésité à exprimer leur mécontentement, déclarant à CWR que la recrudescence des enlèvements visant les chrétiens et les prêtres reflète un « État défaillant et en voie de défaillance » incapable de protéger ses citoyens.

    « L’enlèvement de prêtres est le reflet de l’incapacité de l’État nigérian à protéger ses citoyens », a déclaré le père Stan Chu Ilo dans une interview exclusive accordée à CWR.

    Le prêtre catholique nigérian du diocèse d'Awgu et professeur de recherche principal au Centre pour le catholicisme mondial et la théologie interculturelle de l'université DePaul a noté que les dernières attaques sont également « une indication que les agents pastoraux sont ciblés au Nigéria par ces groupes [terroristes], soit pour faire une déclaration [que nous sommes toujours là et que nous pouvons toujours vous faire du mal], soit pour renforcer le discours que beaucoup d'entre nous ont fini par adopter et qui nous inquiète, selon lequel les prêtres, les agents pastoraux, sont des cibles d'attaques délibérées de la part de ces islamistes radicaux », a-t-il déclaré à CWR.

    « Que ces cibles soient choisies au hasard ou non, les prêtres, les agents pastoraux et les chrétiens en général sont visés au Nigéria », a-t-il ajouté.

    La révérende sœur Cecilia Ojetunde, membre des Sœurs Franciscaines de l'Immaculée Conception, Ilesa, État d'Osun, dans l'ouest du Nigéria, a exprimé des sentiments similaires, déclarant à CWR que « des personnes sont enlevées comme des marchandises en échange d'argent ».

    « La plupart de ces ravisseurs en ont fait un commerce », a-t-elle déclaré.

    Les attaques contre les chrétiens constituent un problème national plus vaste.

    Une campagne de violence dévastatrice qui dure depuis 15 ans a fait 185 000 morts au Nigéria, selon un rapport de la Société internationale pour les libertés civiles et l'État de droit (Intersociety).

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  • Qui sera béatifié en 2026 ?

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    De Luke Coppen sur The Pillar :

    Qui sera béatifié en 2026 ?

    En 2026, cinq cérémonies de béatification sont déjà confirmées, et sept autres sont considérées comme imminentes.

    Le nombre moyen de bienheureux varie considérablement d'une année à l'autre, une seule cérémonie de béatification pouvant aboutir à la béatification d'un seul nouveau bienheureux à plusieurs centaines. Le pape Benoît XVI, par exemple, a béatifié 498 martyrs de la guerre civile espagnole en 2007.

    Treize cérémonies de béatification ont eu lieu en 2025 : une sous le pontificat du pape François et douze sous celui de son successeur, le pape Léon XIV. Il est trop tôt pour dire si le nombre de béatifications augmentera ou diminuera sous le pontificat du pape né aux États-Unis. Il est fort probable qu’il reste sensiblement le même, avec peut-être une légère hausse du nombre de bienheureux américains.

    En 2026, cinq cérémonies de béatification sont déjà confirmées, et sept autres sont considérées comme imminentes.



    béatifications confirmées

    La première cérémonie de 2026 a eu lieu samedi dernier. Le cardinal Marcello Semeraro, préfet du Dicastère pour les causes des saints, a présidé la béatification, le 7 février, du prêtre espagnol du XIXe siècle Salvador Valera Parra .

    Valera a été surnommé « le Curé d'Ars espagnol » car, bien qu'étant un élève peu brillant, il a néanmoins eu un impact profond sur ses paroissiens grâce à son dévouement au travail pastoral, notamment au confessionnal.

    Les prochaines béatifications sont prévues le 6 juin. Semeraro présidera la béatification de Jan Świerc et de huit compagnons à Cracovie, en Pologne. Les neuf membres de l'ordre salésien ont été assassinés dans les camps de concentration nazis d'Auschwitz et de Dachau en 1941 et 1942.

    Le 6 juin également, le cardinal Michael Czerny, préfet du Dicastère pour le service du développement humain intégral, béatifiera les prêtres tchèques Jan Bula et Václav Drbol , exécutés sous le régime communiste du pays au début des années 1950.

    Un mois plus tard, le cardinal Luis Antonio Tagle, propréfet de la Section pour la Première Évangélisation et les Nouvelles Églises Particulières du Dicastère pour l'Évangélisation, présidera la béatification du prêtre vietnamien Francis Xavier Truong Buu Diep . Ce dernier, homme travailleur qui a fondé des paroisses au Cambodge et au Vietnam, a été tué par des déserteurs de l'armée japonaise en 1946.

    La cinquième béatification confirmée aura lieu le 27 septembre à Bologne, en Italie. Semeraro béatifiera les prêtres Elia Comini Ubaldo Marchioni et Nicola Capelli , exécutés par les nazis en 1944.

    béatifications attendues

    Plusieurs autres causes ont atteint le stade de la béatification. Cependant, elles ne figurent pas encore sur la page du Dicastère pour les causes de béatification des saints , avec une date et un lieu confirmés.

    Le 27 janvier 2025, le pape François a reconnu le martyre de Pedro de Corpa et de quatre de ses compagnons, communément appelés les martyrs de Géorgie . Ces frères franciscains ont été tués en 1597, dans l'actuel État américain de Géorgie, en signe d'odium fidei (haine de la foi). Certaines sources indiquent qu'ils pourraient être béatifiés en octobre.

    Dans l'un de ses derniers actes officiels, le 14 avril 2025, le pape François a reconnu le martyre du prêtre italien Nazareno Lanciotti . Missionnaire au Brésil, Lanciotti a été tué dans l'État du Mato Grosso en 2001. Sa béatification aura vraisemblablement lieu au Brésil.

    Le 18 décembre 2025, le pape Léon XIV a reconnu un miracle attribué à l'intercession de l'homme d'affaires argentin du XXe siècle Enrique Ernesto Shaw , ouvrant la voie à sa béatification, probablement à Buenos Aires.

    Le même jour, Léon XIV a également reconnu le martyre du séminariste Ignacio Aláez Vaquero et de 10 compagnons , tués en odium fidei dans la province de Madrid pendant la guerre civile espagnole.

    Le 22 janvier 2026, le pape Léon XIII a reconnu un miracle attribué à l'intercession d' Angela Caterina Isacchi , la fondatrice italienne de la Congrégation des Ursulines du Sacré-Cœur de Jésus d'Asola, réputée pour son travail pastoral et éducatif.

    Le même jour, le pape a reconnu le prêtre franciscain du XXe siècle, Augusto Rafael Ramírez Monasterio, comme martyr. « Fray Augusto » a été torturé par l’armée guatémaltèque, apparemment pour avoir refusé de rompre le secret de la confession, et tué aux abords de la ville de Guatemala en 1983.

    Enfin, l'évêque de Peoria, Louis Tylka, a annoncé le 9 février 2026 que le Vatican avait approuvé la béatification de l'archevêque Fulton Sheen, pionnier du télévangélisme. La messe de béatification de Sheen devrait avoir lieu fin septembre ou début octobre.