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  • Le sort d'Asia Bibi ne s'améliore pas

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    Dans la "matinale chrétienne" du 14 octobre (La Vie), Natalia Trouiller nous apprend que Asia Bibi a été torturée en prison.

    "C'est, écrit-elle, ce qu'affirme le Express Tribune, en citant des sources proches du dossier. Asia Bibi, chrétienne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème, a été placée dans un quartier de haute sécurité en raison des menaces pesant sur sa vie. Le chef de la section, un nommé Khadeeja ayant trouvé dans sa cellule "des articles interdits", a torturé la jeune femme sous le regard silencieux d'autres gardiens. Ayant eu connaissance de la situation, le superintendant de la prison s'est gardé de toute sanction, se contentant de suspendre le gardien incriminé. Asia Bibi attend toujours la mort dans sa cellule, tandis que sa famille a déménagé dans un village chrétien non précisé afin d'éviter les représailles."

  • Solidarité Kosovo : quand l'OTAN ouvre le feu sur les chrétiens

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    Solidarité Kosovo (bandeau)
    L'OTAN ouvre le feu sur des chrétiens qui veulent protéger leurs terres
    Allons-nous rester les bras croisés face aux exactions des milices islamistes et du pouvoir albano-kosovar ?
    Aidez nous à arrêter le massacre des chrétiens serbes du Kosovo en signant notre pétition en ligne ici
    Signer la pétition
    Plusieurs centaines de civils exposées aux gaz lacrymogènes, un mort et huit blessés dont sept par balles, deux personnes hospitalisées dans un état grave…
    Marion Chevtzoff
    L’intervention brutale de la KFOR contre les civils serbes est un grave manquement à son devoir de neutralité.

    En plus d’avoir enfreint la résolution 1244, la KFOR prouve que c’est bien l’OTAN qui se charge du travail de basse police du gouvernement autoproclamé du Kosovo.

    Marion Chevtzoff

    présidente de Solidarité Kosovo
    Sachez qu’en cette dernière semaine ensoleillée de septembre, les chrétiens du Kosovo déplorent un tué et sept blessés !

    Voici le déroulement des faits. Ils sont préoccupants.
    - Lundi 3 octobre 2011. Un Serbe a été assassiné dimanche à Orahovac, au Kosovo, et son fils blessé. Des hommes ont fait feu sur les deux victimes en raison de leur appartenance ethnique et religieuse.
    Nous nous rendons chaque année dans cette enclave à haut risque du sud Kosovo. C'est avec le cœur lourd que nous vous informons de cette terrible nouvelle.
    Eglise de Draganac
    Le Kosovo est une région historiquement serbe, aujourd'hui peuplée à 94% par des musulmans albanais. Les derniers chrétiens serbes qui ont refusé de quitter leurs terres subissent des pressions toujours plus grandes.

    Depuis 1999, 150 églises et monastères ont été détruits.
    - Quelques jours plus tôt, le mardi 27 septembre vers 13 h 00, l’OTAN (KFOR) a ouvert le feu sur la population civile serbe qui manifestait contre la tentative de prise de contrôle du nord Kosovo (à majorité chrétienne) par le gouvernement musulman de Pristina. Du gaz lacrymogène, des balles-gommes, ainsi que des balles réelles, ont été utilisés.

    Le temps de la guerre serait-il revenu ?
    Depuis que les Albanais du Kosovo tentent de faire tomber la dernière poche de résistance serbe au nord, la population civile érige des barricades en signe de protestation.
    Sur l’une de ces barricades, les chrétiens ont dressé une croix de 7 m de hauteur. Ce geste, hautement symbolique, rappelle à chacun d’entre nous que le Kosovo est en passe de devenir le Golgotha des Serbes.
    Ces barricades, ornées de nombreux drapeaux, bloquent les routes du nord dans le but d’empêcher une prise totale de la zone par les musulmans. Dans ce climat d’extrême tension, l’OTAN a contribué à aggraver la situation en prenant position en faveur des Albanais.
    Aidez nous à arrêter le massacre des chrétiens serbes du Kosovo en signant notre pétition en ligne ici
    Signer la pétition
    Pourtant, selon la résolution 1244 de l’ONU, l’OTAN dispose d’un rôle purement « militaire » : assurer la paix et la sécurité dans la plus stricte neutralité politique. Sa mission est donc de protéger les populations désarmées des exactions et non de les violenter !
    Certes, ce n’est pas la première fois que l’OTAN outrage le droit international mais, cette fois-ci, c’est également la dignité et l’intégrité physique de milliers de personnes qui ont été violées.
    Plusieurs centaines de civils exposés aux gaz lacrymogènes, sept blessés dont six par balles, deux personnes hospitalisées dans un état grave… Voilà le sombre bilan de l’OTAN pour la journée du 27 septembre 2011.
    Alors que le président serbe, Boris Tadic et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov ont demandé l’arrêt des violences, l’Union européenne a, quant à elle, apporté tout son soutien à l’OTAN.
    L’association « Solidarité Kosovo » condamne fermement ces violences et regrette profondément le manque d’indépendance des autorités européennes qui ignorent l’enjeu actuel du Kosovo.
    Le sort des chrétiens serbes du Kosovo concerne tous les Européens.
    C’est la raison pour laquelle nous rédigeons depuis plusieurs semaines un rapport humanitaire qui sera transmis aux responsables européens en charge du dossier Kosovo, ainsi qu’aux médias et à nos donateurs.
    Par votre soutien en signant notre pétition, et par nos actions, nous montrons également aux Serbes persécutés qu’ils ne sont pas seuls. Et ce soir, à la lumière de cette triste actualité, nous adressons nos pensées fraternelles envers les chrétiens serbes du Kosovo martyrisés.
     
    Marion Chevtzoff
    Présidente de Solidarité Kosovo
    Aidez nous à arrêter le massacre des chrétiens serbes du Kosovo en soutenant notre action par un don
    Faire un don
    Solidarité Kosovo est la seule association française à venir en aide aux chrétiens du Kosovo depuis 2004. Ces populations sont devenues minoritaires sur leur propre terre où elles subissent le joug islamiste de la part de populations albanaises islamisées. Un chiffre illustre le drame que vivent les chrétiens du Kosovo : en dix ans, 150 églises ont été détruites et 400 mosquées wahhabites ont été construites avec l’argent de l’Arabie saoudite.
     

  • Belgique : 48% des demandes d'euthanasie acceptées

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    La revue de presse de généthique.org fait état de ces informations :

    Un sondage réalisé en Belgique auprès de 914 médecins par les groupes de recherche en soins palliatifs de l'université libre de Bruxelles et de l'université de Gand révèle que 48% des demandes d'euthanasie ont été accordées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'euthanasie, en 2002.

    39% des médecins interrogés disent avoir eu au moins une demande depuis la légalisation de la loi dans le pays. Après avoir souhaiter être euthanasié, 10% des patients ont changé d'avis. Le sondage note que les principales raisons poussant les patients à effectuer une telle demande sont les troubles psychiatriques et les cancers et non l'existence d'une douleur aigüe et incurable.

    Interrogé par Le Journal des Flandres, Didier de Broucker, professeur spécialisé dans les soins palliatifs, explique qu'il y a des alternatives à l'euthanasie et évoque la nécessité de "sensibiliser [...] la population au fait qu'on ne guérit pas tout le monde [et] que la mort fait partie de la vie". Il y a, en tant que soignant, "un devoir d'humanité et de respect de ces personnes en fin de vie, de ne pas les abandonner. C'est un engagement en tant que citoyen et homme". Evoquant la loi Kouchner de 2002 et la loi Leonetti de 2005, il souligne que "la France a ouvert une voie qui doit être considérée comme un exemple sur ce qui doit être fait et ne doit pas être fait en matière de fin de vie. En tant que médecins, nous sommes formés pour soigner et ne pas provoquer la mort".

  • Massacre des Coptes : un témoignage direct

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    Sous le titre : "L’automne égyptien", le site Oasis publie ce témoignage traduit de l'égyptien :

    Témoignage oculaire devant Dieu à propos des événements de Maspero. Publié par Basma Amin lundi 10 octobre à 5.19 h sur Facebook

    [Note : Les lieux auxquels le témoignage fait référence peuvent être facilement situés sur Google Maps en tapant Ramsis Hilton Cairo. Shubra est le quartier à majorité chrétienne où le début du cortège a commencé.]

    "Je vais essayer d’écrire les choses les plus importantes qui se sont produites hier. Je précise que j’ai suivi le cortège après l’appel à la prière du soir et que j’ai marché avec les manifestants jusqu’à ce que débute l’attaque des voyous provocateurs (baltageyya) à proximité de Maspero. J’étais présente lorsque l’armée a ouvert le feu avec les blindés sur les manifestants. Je suis restée dans le Ramsis Hilton jusqu’à neuf heures du soir. Je suis sortie de l’Hilton en direction de la Place Tahrir du côté du musée égyptien. (cliquer sur lire la suite pour continuer)

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  • Dupond et Dupont

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    Dupont_Dupond.jpgNous avons commenté ici La Libre Belgique a jugé Monseigneur Léonard l’article de Christian Laporte paru dans la Libre Belgique sous le titre «  divorcés : Mgr Léonard dérape ». Pour ne pas être en reste Ricardo Guttiérrez , son alter ego du Soir, y va aussi de sa petite bulle. L’expert « religieux » du quotidien vespéral de Bruxelles a noté  que «  l’Église catholique de Belgique a deux visages. D’une part, ces croyants critiques, qui acceptent leur statut de minorité et s’appuient sur un clergé vieillissant fidèle aux réformes du concile Vatican II. De l’autre, ces nouveaux croisés, plus jeunes, qui espèrent rétablir l’influence passée de l’Église, avec l’appui de Rome et des prêtres attachés aux valeurs préconciliaires » 

    C’est, parait-il, la conclusion d’une savante étude du Crisp : celle-ci a «voulu mesurer l’effet de la crise qui a traversé l’Église, suite à la nomination de l’archevêque Léonard et au scandale des abus sexuels au sein du clergé »  et, surprise, l’étude conclut au déclin catholique : « La baisse de la pratique religieuse et la pénurie des vocations sont le signe de la fin d’une forme de catholicisme sociologique. » . Selon notre « informateur » «  le Crisp constate que le déclin de l’Église se manifeste par ’ la formation d’un clivage profond mais peu apparent entre deux grandes tendances ‘, parmi les fidèles. Les premiers acceptent la modernité et la sécularisation de la société, ‘de manière positive bien que critique’. Ils sont conscients d’être une minorité, face à ‘ l’indifférence dominante vis-à-vis des questions religieuses’. Les seconds, soutenus par le Vatican, refusent la modernité et rêvent d’une restauration catholique, considérant la Belgique comme une terre de mission. C’est l’univers de l’Opus Dei et des communautés nouvelles.

    Et la flèche(tte) du Parthe est évidemment pour la fin : « Si les évêques ont gardé une position « centriste » vis-à-vis des tendances, l’archevêque Léonard, lui, a choisi son camp : celui du repli identitaire ».

    Vous êtes le sel de la terre qu’Il disait… Mais c’était  il y a deux mille ans. Qui était-ce encore ? Un fondamentaliste peut-être.

    Pour ceux qui ont des loisirs, c’est ici : L’Église catholique décline

     

  • Tunisie, Lybie, Egypte : qui va cueillir les fruits de la « révolution » ?

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    3026945574_1_4_fpI1yxuU.jpgFrédéric Pons pose la question dans « Valeurs actuelles » :

    « (…) La Tunisie s’apprête à élire, ce 23 octobre, une assemblée constituante, premier scrutin libre depuis la révolution de janvier. Tout indique que les islamistes “modérés” d’Ennahda (“Renaissance”) arriveront en tête.

    En Libye, la prise de contrôle militaire de Tripoli par une katiba d’insurgés barbus aux ordres d’Abdelhakim Belhaj (photo), 45 ans, illustre cette pression islamiste sur le nouveau régime. Dans ce pays déstructuré, le pouvoir et les richesses sont à prendre. Ceux qui ont l’organisation et les armes peuvent en profiter. Ancien émir du Groupe islamique combattant libyen, passé par les maquis d’Afghanistan, où il fut blessé, Belhaj a les deux. Sa culture est connue : haine de la démocratie, pratique suprématiste de l’islam radical. On dit cet homme fin politique, méfiant à l’égard de la mouvance Al-Qaïda. Ce n’est pas le cas de ses troupes. En échange de quoi lâchera-t-il son nouveau pouvoir à Tripoli ?

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  • Pologne : les radicaux anticatholiques arbitres de la situation ?

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    img-_innerArt-_Palikot_cr_cr.jpgNous empruntons et traduisons ces réflexions parues dans la Bussola Quotidiana sous la plume de Marco Respinti au sujet des résultats des élections qui ont eu lier en Pologne dimanche dernier.

    "Après les élections législatives de dimanche, tout semble incertain en Pologne saufs deux choses :  la première est qu'il y a beaucoup à faire, la seconde est qu'il y a beaucoup à refaire.

    Parce que, d'une part, dans un contexte général où moins de la moitié de l’électorat polonais est allé aux urnes, tous les partis sont de retour (et certains de façon spectaculaire, surtout à gauche) et toute majorité parlementaire sera très fragile ; le Parti libéral - Plateforme civique (OP)), sur lequel les yeux du monde étaient fixés n'a pas obtenu de victoire convaincante. D'autre part, parce que le monde catholique subit une amère déception. Avec près de 40% des voix, en fait, le Parti Libéral du Premier ministre sortant, Donald F. Tusk n'a pas obtenu un mandat en granit pour gouverner, et ce surtout parce que la participation n'était que de 48%. En revanche, son principal adversaire, le parti Prawo i Sprawiedliwość (PiS, Droit et Justice) - dirigé par Jaroslaw A. Kaczynski, et défini comme conservateur et «eurosceptique» - n'a recueilli que près d'un tiers des suffrages exprimés ; cela signifie qu'ils doivent se contenter d'un peu plus de 30% de moins de la moitié des suffrages exprimés. A présent, en gardant à l'esprit que le PiS est le seul parti dont les représentants au Parlement défendent explicitement la vie humaine depuis la conception jusqu'à la mort naturelle, et si l'on se souvient de l'énorme mobilisation populaire pour la défense de "principes non négociables" de ces derniers mois  qui a tenté d'introduire au Parlement le débat visant à abolir totalement la loi en vigueur sur l'avortement et qui, après avoir échoué à l'assemblée, espérait obtenir un appui de l'électorat en en faisant un thème de campagne, on s'aperçoit évidemment que quelque chose ne fonctionne pas en Pologne dans le rapport entre la société et la politique, ainsi que dans les relations entre celle-ci et la hiérarchie ecclésiastique.

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  • Ontario : les parents réagissent contre la dérive activiste anti-homophobe dans les écoles

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    La théorie du gender et la campagne pour battre en brèche les conceptions "traditionnelles" reposant sur la différence sexuelle sont omniprésentes. Extrait d'un article de Susan Martinuk sur la dérive activiste « anti-homophobe » dans les écoles torontoises (http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/) :

    « La philosophie enseignée en classe à une génération sera la philosophie du gouvernement de la suivante. » 
    Abraham Lincoln

    Le Conseil scolaire de Toronto est visiblement d’accord avec Abraham Lincoln. C'est pourquoi le Conseil — qui n'a jamais été timide quand il s’agit de militer pour les changements idéologiques qu'il juge nécessaires pour la société — impose désormais aux étudiants un programme «  androgyne »  qui remet en cause les identités sexuelles traditionnelles qui doit être intégré dans tous les domaines de la maternelle à la 12e année.

    Le programme « Combattre l'homophobie et l'hétérosexisme » vise à fournir « des stratégies d'enseignement, des liens entre les diverses matières, des programmes, une liste de conférenciers, de spectacles, les coordonnées des organismes communautaires [LGBTQ],  les noms de livres, de vidéo, de sites Web destinés aux enseignants, aux administrateurs et aux communautés scolaires de la maternelle à la 12e année sur tout le territoire du Conseil scolaire de Toronto ».

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  • Le pape ira-t-il à Assise le 26 octobre ?

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    Yves Daoudal note sur son blog : « A propos de la réunion d’Assise, le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, déclare que « cette fois l’accent est mis sur le pèlerinage, et non sur la prière ».

    Confirmant qu’il n’y aura pas de prière interreligieuse, il souligne qu’il y aura en revanche, la veille au soir, une veillée de prière spécifiquement catholique à Saint-Pierre de Rome. « Ainsi la prière n’aura-t-elle pas lieu à Assise, mais elle aura lieu à Rome, et ce sera par le pape au milieu de son peuple, des catholiques. »

    Il ajoute que le programme n’est pas encore complètement établi et qu’il donnera les détails dans une conférence de presse mardi prochain.

    Il est curieux de constater que sur l’agenda du pape il y a bien la veillée de prière à Saint-Pierre de Rome le 26, mais qu’il n’y a rien de prévu le 27, ce qui a suffi à engendrer la rumeur que le pape n’irait pas à Assise… »

    Pas de prière interreligieuse à Assise lors de la commémoration du 25e anniversaire de la rencontre organisée par Jean-Paul II. Est-ce un scoop ? C’est le contraire, tout de même, qui eut été étonnant. Reste à savoir si les bouddhistes, hindouistes, chamanistes et autres animistes vont une fois encore squatter les églises de la ville de saint François pour célébrer leurs rites, même si le Cardinal Turckson annonce que « l’accent » sera mis cette fois « sur le pèlerinage et non sur la prière ». Qu’est-ce qu’un pèlerinage sans prière ? Il faut attendre mardi prochain pour disposer (peut-être) d’une clarification.

  • Idéologie du genre (gender theory) : deux livres à consulter

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    L'idéologie du genre n'est pas seulement à l'ordre du jour en France où elle a fait son entrée en fanfare dans les manuels scolaires; elle est aussi promue en "Fédération Wallonie-Bruxelles".

    Pour bien comprendre ce dont il s'agit, deux ouvrages à recommander :

    celui publié par la Commission pontificale de la famille (édité chez Téqui)

    I-Moyenne-6601-gender-la-controverse-copie-1.jpget celui d'Elizabeth Montfort

    qui paraît ces jours-cigender-demasque.jpg

  • Transmettre la foi : dix clés

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    Dix clés pour transmettre la foi par Juan Manuel Mora (http://fr.didoc.be)

    La transmission de la foi est une problématique ancienne, qui a toujours été présente dans les deux mille années de vie de la communauté chrétienne.

    Celle-ci s’est toujours considérée comme messagère d’une annonce qui lui a été révélée, et qui est digne d’être transmise. Il s’agit d’une question ancienne mais aussi d’un thème d’une actualité brûlante. De Paul VI à Benoît XVI, les papes n’ont cessé d’insister sur la nécessité d’améliorer la transmission de la foi.

    Cette problématique est souvent liée à celle de la « nouvelle évangélisation ». Dans ce contexte, Jean-Paul II affirmait que la transmission de la foi doit être nouvelle « dans son ardeur, dans ses méthodes, dans son expression ». Dans cet article, nous accorderons une attention particulière à la nouveauté dans les méthodes.

    Il y a des facteurs externes qui font obstacle à la diffusion du message chrétien et sur lesquels il est difficile d’agir. Mais on peut réaliser des progrès dans d’autres domaines, qui sont à notre portée. Dans ce sens, celui qui prétend communiquer l’expérience chrétienne doit connaître la foi qu’il désire transmettre, et connaître aussi les règles du jeu de la communication publique.

    En partant, d’un côté, des documents les plus importants de l’Eglise, et de l’autre, de la bibliographie essentielle du secteur de la communication institutionnelle, j’articulerai mes réflexions en une série de principes. Les premiers se rapportent au message à diffuser ; les suivants, à la personne qui communique ; et les derniers, au moyen de transmettre ce message à l’opinion publique.

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  • Certaines idées nazies jugées intéressantes par près d'un Belge sur deux

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    Selon un sondage (cfr ICI), près d'un Belge sur deux trouve certaines idées nazies intéressantes. Cela ne nous étonne pas.

    Il doit, à coup sûr, s'agir de l'eugénisme (que nos sociétés modernes et démocratiques encouragent), de l'euthanasie (dépénalisée, voire encouragée par notre législation), de la haine du judéo-christianisme, etc.