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  • Sur le don de sagesse (avec Yvonne Estienne, les invités de la Pentecôte, 3e partie) (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Un séminaire diocésain ressuscité par Mgr Marc Aillet , évêque de Bayonne: modèle à suivre ?

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    Après la crise post-conciliaire, le séminaire devenu trop grand ferme ses portes en 1973 et il est vendu à la municipalité qui en fait un conservatoire de musique, de théâtre et de danse. Les séminaristes s'installent dans d'autres locaux. Ce séminaire forme les futurs prêtres du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, ainsi que ceux du diocèse de Dax. Mgr Molères décide de le fermer en 2005, les vocations n'étant pas assez soutenues. L'ancien séminaire de Mgr Gieure abrite aujourd'hui la Cité des Arts de la ville de Bayonne et l'ancienne chapelle aux vitraux remarquables de Mauméjean est devenue l'auditorium Daniel-Dechico.

    séminaire Bayonnne larchitecte-daniel.jpgMgr Aillet, évêque de Bayonne depuis 2008, réagit en ouvrant en 2009 une classe de propédeutique et en septembre 2010 cinq étudiants entrent dans des locaux provisoires, puis il lance en 2011 le projet de l'Espace Cestac installé dans l'ancien couvent des capucins, au 50 avenue de la Légion tchèque. Cet espace réunit la bibliothèque diocésaine avec salles de conférences, riche d'un fonds ancien exceptionnel de 45.000 livres et 6.000 documents, et le séminaire proprement dit. Il y a déjà une vingtaine d'étudiants dès 2013-14. Les travaux débutent en septembre 2015. Les nouveaux locaux rénovés sont bénis par lui le 1er octobre 2016 en présence du maire de la ville, M. Jean-René Etchegaray et de diverses personnalités. Le séminaire est placé sous les vocables des Saints Cœurs de Jésus et de Marie.

    Le cursus au séminaire de Bayonne s'étend aujourd'hui sur six annéesː deux ans de formation philosophique, deux ans de stage pratique suivis de deux ans de formation théologique.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9minaire_de_Bayonne

    JPSC

  • À voir ou à revoir : un monastère de religieuses orthodoxes de Bucovine

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    A voir sur ARTE

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    43 min
    Disponible du 23/01/2021 au 28/02/2021
    (Prochaine diffusion le mercredi 10 février à 07:05)

    À l’extrême nord de la Roumanie, non loin de l’Ukraine et de la Moldavie, se trouve le monastère de Sucevita, l'un des plus beaux sites de la région de Bucovine, coeur historique de la Moldavie adossé aux Carpates. C'est le seul monastère dont les murs intérieurs et extérieurs sont intégralement décorés de fresques et de peintures.

    En hiver, lorsque les épaisses forêts qui l’entourent se couvrent de neige, les nonnes y mènent une vie calme et retirée. Mais au retour du printemps, le monastère et le village s’éveillent et fêtent la résurrection du Christ.

    Réalisation :  Vincent Froehly

    Pays : Allemagne

    Année : 2018

  • Quand l’immigration est devenue le premier moteur de la croissance de la population

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    De Pierre-Louis Brière sur La Sélection du Jour, cette analyse de la situation en France mais qui vaut a fortiori pour notre pays :

    1er février 2021

    L'immigration, un phénomène auto-entretenu accentué par la démographie

    L’immigration anime le débat public français, cependant, force est de constater que le sujet reste assez flou. En effet, les données chiffrées manquent ou sont d’une grande complexité. Publié en novembre dernier, le livre de Patrick Stefanini, Immigration, ces réalités qu’on nous cache, est une vraie mine d’or sur le sujet. Très documenté, cet ouvrage a le mérite de dresser un tableau d’une grande clarté sur la réalité de l’immigration en France.

    Depuis quelques années, l’immigration en France est un phénomène auto-entretenu. La cause première de l’immigration n’est plus la guerre ou la grande pauvreté, mais plutôt un choix de vie encouragé par les diasporas déjà présentes dans les pays d’accueil. Paul Collier, professeur d’économie à Oxford, constate que la création de quartiers de diasporas en France donne un appel d’air à l’arrivée de nouveaux immigrés de même nationalité. En effet, ces derniers feront le choix de l’immigration car ils sont assurés de trouver sur place un cadre culturel connu et rassurant. Lorsque le motif de l’immigration cesse d’être l’intégration mais la recomposition de la communauté culturelle d’origine, on peut alors se questionner légitimement sur la politique d’assimilation du pays d’accueil.

    La conjugaison du multiculturalisme et d’un système social généreux encourage les diasporas à se refermer sur elles-mêmes. Elles vont développer leur propre écosystème et l’intégration sur le marché du travail n’en sera que plus dure.

    C’est donc un cercle vicieux, l’immigration appelle l’immigration. C’est également une profonde révolution, l’immigration ne dépend plus du contexte extérieur, elle ne fonctionne plus par vagues, elle est désormais continue, auto-entretenue et dissociée de la volonté d’assimilation.

    Stephen Smith va plus loin dans son analyse. Selon lui, l’Afrique subsaharienne émigre peu en raison de sa pauvreté. Mais le décollage économique que devrait connaître la région dans les 30 prochaines années va bouleverser le paysage des migrations. En effet, il va apportera aux Africains le « minimum de prospérité indispensable à leur départ » leur permettant de mieux tirer profit des communautés immigrées déjà présentes en France. Il y a donc un vrai paradoxe : le développement économique de cette partie de l’Afrique va amplifier l’immigration. Stephen Smith affirme ensuite qu’en 2050, entre 1/5 et 1/4 de la population européenne pourrait être d’origine africaine.

    Ajoutons à cela la forte démographie de l’Afrique subsaharienne : une fécondité moyenne de 4,75 enfants par femme avec des taux encore supérieurs dans des pays francophones (le Niger a un taux de fécondité de 7,15).

    Il faut prendre en compte cette exception africaine et ses conséquences sur les décennies à venir. Cela passe par une refonte de notre politique d’aide au développement, elle doit viser à aider les pays les plus pauvres et faire en sorte que leurs habitants soient moins tentés par l’immigration et au contraire désireux de participer au développement de leur pays.

    Patrick Stefanini s’appuie sur la pensée du cardinal Robert Sarah, lorsque ce dernier écrit : « On présente l’Occident à des Africains comme le paradis terrestre. La faim, la violence et la guerre peuvent pousser ces hommes à risquer leur vie pour atteindre l’Europe. Mais comment accepter que des pays soient privés de tant de leurs fils ? Comment ces nations vont-elles se développer si tant de travailleurs font le choix de l’exil ? Quelles sont ces étranges associations humanitaires qui sillonnent l’Afrique pour pousser des jeunes hommes à la fuite en leur promettant des vies meilleures en Europe ? Pourquoi la mort, l’esclavage et l’exploitation sont-ils si souvent la véritable issue des voyages de mes frères africains vers un eldorado rêvé ? Il faut tout faire pour que les hommes puissent rester dans les pays qui les ont vu naitre. Le déracinement culturel et religieux des Africains projetés dans des pays occidentaux qui traversent eux-mêmes une crise sans précédent est un terreau mortifère. »

    La France a fait longtemps office de modèle et d’exception en Europe avec sa politique de natalité. Méthodiquement détruite par François Hollande, elle nous fait aujourd’hui cruellement défaut. Depuis 2016, l’immigration est le premier moteur de la croissance de la population de la France, elle y contribue davantage que l’évolution naturelle. L’Europe devrait développer une vraie politique familiale et de la petite-enfance, sous peine de perdre un combat déjà mal engagé contre la force implacable de la démographie.

  • Le dépérissement du catholicisme en Belgique se confirme

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    De la Revue de Presse de l'Archevêché :

    Lu dans les pages de L'Avenir (2 février) :

    p. 2: Le Belge s’interroge sur le sens de la vie (Notre monde ne laisse que peu de place à la spiritualité, serait-on tenté de croire. Mais ce n’est pas ce que traduit un sondage réalisé auprès des Belges de Wallonie et de Bruxelles, à l’initiative du mensuel L’appel , «le magazine chrétien de l’actu qui fait sens» . Il a été conçu avec l’appui d’Olivier Servais et Justine Vleminckx, anthropologues à l’UCLouvain, et effectué auprès d’un échantillon représentatif de 650 Belges francophones (marge d’erreur: +/– 4%) de mai à juillet 2019. … Trois quarts (74,1%) des Belges francophones attribuent une place importante aux questionnements sur le sens de la vie. Une place «plutôt importante» pour 39,3% et «tout à fait importante» pour 34,8%. Ces questionnements occupent une place importante dans toutes les tranches d’âge, depuis les 16-25 ans jusqu’au plus de 65 ans, tant chez les femmes que chez les hommes, avec des réponses identiques chez les personnes au niveau d’enseignement du plus bas au plus élevé. / Page complète)
     
    p. 3: «Le catholicisme continue de décliner» (D’après le sondage, le catholicisme est encore l’identité confessionnelle la plus souvent citée (37%), mais la proportion du groupe constitué par les athées et les agnostiques est quasi aussi importante (35%). Plus globalement, la référence à une identité chrétienne est mentionnée dans 46% des réponses au total. L’islam arrive en troisième position. Cette «tension structurante de l’État belge entre catholiques et athées» , comme la qualifie Olivier Servais, n’est pas neuve. Elle s’inscrit même dans les origines du pays. Il n’empêche que «le catholicisme continue de décliner lentement mais sûrement, commente l’anthropologue. C’est une pente moins rapide que lors des deux décennies précédentes» , mais néanmoins un déclin, qui coïncide avec une croissance de l’athéisme. … Parmi la tranche la plus âgée (65 ans et plus), 56% se disent catholiques, 33% sont athées et/ou agnostiques, 1% sont musulmans. Les résultats sont sensiblement différents chez les 16-25 ans, parmi lesquels 65% se disent athées et/ou agnostiques. Seuls 11% se disent catholiques, mais 14% musulmans. / Page complète)

  • Reconversion d'une église à Anderlecht : cirque et hip-hop au programme

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    Lu sur La Dernière Heure (2 février, p. 17) :

    Anderlecht: Du cirque et du hip-hop dans l’église Saint-François-Xavier

    L’église Saint-François-Xavier, située rue Eloy à Anderlecht, désaffectée depuis plusieurs années, va être rachetée par la commune et sera transformée en infrastructure de proximité, à vocation culturelle et sportive, a annoncé l’administration anderlechtoise hier lundi. Cirque, bibliothèque, hip-hop ou encore graffiti, l’endroit sera dédié à la création et aux rencontres. “Le bâtiment souffre de détériorations importantes, pour lesquelles le budget d’entretien de la fabrique d’église est insuffisant. Ainsi, en concertation avec les autorités ecclésiastiques, la commune d’Anderlecht rachète l’église pour un euro symbolique et va rénover le bâtiment” , a déclaré l’administration communale, précisant que le projet sera financé en grande partie par des subsides obtenus dans le cadre des Monuments et Sites, car l’édifice est classé.

  • Lumen ad revelationem gentium

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    R. Lumen ad revelatiónem géntium,

    Lumière pour éclairer les nations

    et glóriam plebis tuae Israel.

    et gloire de ton peuple Israël

    1. Nunc dimíttis servum tuum, Dómine, secúndum verbum tuum in pace. R.

    Maintenant, Seigneur, tu peux laisser s'en aller ton serviteur en paix selon ta parole

    2. Quia vidérunt óculi mei salutáre tuum. R.

    Parce que mes yeux ont vu ton salut

    3. Quod parásti ante fáciem ómnium populórum. R.

    Que tu as préparé devant la face de tous les peuples

    4. Gloria Patri et Filio, et Spiritui Sancto. R.

    Gloire au Père et au Fils et au Seint Esprit

    5. Sicut erat in principio, et nunc, et semper, et in saecula saeculorum. Amen. R.

  • La Présentation de l'Enfant Jésus au Temple (2 février)

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    La Présentation par Giotto (XIVe s.) - Chapelle des Scrovegni - Padoue

    Présentation du Seigneur au Temple

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (fsJ) (archive 2 février 2009, homelies.fr)

    Quarante jours après la naissance du Seigneur, le 2 février, la Présentation au Temple de Jérusalem est un complément du cycle de Noël. La fête est sous le signe de la lumière, en raison de la parole du vieillard Siméon, qui voit dans l’Enfant « la lumière qui éclaire les nations ». Le mot « Chandeleur » vient précisément de candela – la chandelle – reprise dans l’expression Festa candelarum, fête des chandelles. En fait, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une célébration en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les dévots de cette divinité païenne parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décida de christianiser cette fête en la faisant coïncider avec la célébration de la Présentation de Jésus au Temple. De là la bénédiction traditionnelle des cierges avant la Messe et la procession qui anticipe en quelque sorte la nuit pascale. Ce qui souligne l’unité du cycle liturgique et l’orientation de tous les mystères vers la Pâques, où s’accomplit « le salut que Dieu préparait à tous les peuples ». (Pour être complet il faut ajouter qu’au cours des anciennes lupercales romaines, il convenait également de manger une galette de céréales en l’honneur de Proserpine pour obtenir d’elle la fertilité de la terre. Cette pratique s’est maintenue jusqu’à nos jours dans la tradition des crêpes de la Chandeleur !).

    La solennité de ce jour veut nous introduire au mystère de l’incarnation comme l’événement de la rencontre entre Dieu et les hommes. Tout le récit de la présentation de Jésus au Temple est empreint de cette « théologie de la rencontre » ou de la « visitation » de Dieu. Une rencontre qui n’a rien de formel : tout se passe dans la simplicité d’un dialogue, d’un échange de regard, d’un sourire, d’un geste respectueux, dans lesquels Dieu et l’homme s’approchent, s’apprivoisent, s’engagent mutuellement.

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  • Le Christ, Lumière pour toutes les nations

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    Du Père Simon Noël sur son blog :

    Chandeleur (archive 2014) 

    La fête de ce jour a reçu plusieurs dénominations, qui toutes évoquent un aspect essentiel du mystère célébré. Dans la tradition liturgique grecque, on parle de l'hypapante, mot grec qui signifie la rencontre, rencontre entre Jésus et Siméon, mystère de Dieu qui vient à la rencontre de son peuple. La liturgie latine parle de présentation du Seigneur au Temple: au début de sa vie, Jésus s'offre à son Père, pour le salut du monde, et il le fait par les mains de sa mère. On parle aussi de la Purification de Notre-Dame, pour rappeler que la sainte famille a observé les rites de purification, prévus par la loi mosaïque pour une femme qui a enfanté. Grand mystère: celui qui a donné la loi à Moïse sur le Sinaï se soumet lui-même à la loi et démontre ainsi qu'il veut vraiment partager la vie religieuse de son peuple. On parle enfin de chandeleur, pour rappeler que le Christ est la lumière qui brille dans nos ténèbres humaines.

    En célébrant aujourd’hui l’entrée de Jésus au temple, 40 jours après sa nativité, nous clôturons tout le cycle de Noël, au sens large. Un signe que nous changeons de temps liturgique est le fait que le soir, à l’issue des complies, nous ne chanterons plus l’Alma Redemptoris Mater, que nous chantions depuis le début de l’avent, mais ce sera désormais jusqu’à Pâques, le chant de l’Ave Regina caelorum.

    Dans l’évangile et l’icône de ce jour, nous voyons, rassemblés autour de l’enfant Jésus, quatre personnages : Marie, Joseph, Siméon et Anne. Ces quatre personnages ont une chose en commun : ils font partie des pauvres du Seigneur, ils sont les représentants du véritable Israël. Lorsque le peuple de Dieu fut exilé à Babylone, en punition de son infidélité, certains prophètes ont commencé à développer le thème du petit reste. Dans le peuple, majoritairement infidèle, il y avait un noyau resté fidèle à Dieu, un noyau qui en somme rachetait le peuple et sauvait son honneur. A ce petit reste allait échoir une mission de salut non seulement pour le peuple en son entier, mais aussi pour toutes les nations de la terre. Une mission universelle donc, comme le dira Siméon : Lumière pour éclairer les nations et gloire d’Israël, ton peuple. Beaucoup de psaumes sont l’expression de l’âme de ces fidèles fervents. Les pauvres du Seigneur, ce noyau de fidèles fervents, au sein du peuple de Dieu, avaient pour caractère d’être des âmes pieuses et qui n’attendaient leur salut que de Dieu. Ils portaient au maximum toute l’espérance messianique d’Israël.

      Eh bien ! aujourd’hui, ces 4 pauvres du Seigneur, sont en train d’accueillir et de célébrer le salut donné par Dieu, la réalisation des promesses de Dieu faites aux Pères, la fidélité de Dieu qui vient visiter et rencontrer son peuple.  Cette fête de clôture reprend et synthétise tout ce que nous avons déjà célébré lors de fêtes de Noël et de l’épiphanie. Examinons trois thèmes présents dans la liturgie de ce jour.

      Nous avons chanté ce verset du psaume 47 : nous accueillons, ô Dieu, ton amour au milieu de ton temple. En voici une autre traduction, tirée de la Bible en français courant : Dieu, à l’intérieur de ton temple, nous refaisons l’expérience de ta bonté. Dans l’action liturgique, nous revivons tous le mystère célébré. Avec Siméon, nous accueillons Marie, qui nous donne l’enfant Jésus, pour la plus grande joie de l’âme. Ce geste de Siméon qui prend l’enfant dans ses bras, nous le revivons tout spécialement au moment de la communion eucharistique. C’est vraiment tout l’amour de Dieu que nous recevons alors, au milieu de l’Église.

      La procession avec les chandelles nous a d’autre part rappelé que le Christ est la lumière des nations. Le Christ est venu apporter aux hommes la vérité sur Dieu et sur l'homme. La lumière apportée par le Seigneur s'appelle la doctrine chrétienne. La doctrine chrétienne est la doctrine que Jésus est venu révéler aux hommes, que les apôtres ont prêchée et que l’Église continue à enseigner. C'est notre trésor le plus précieux. Étudier, approfondir cette doctrine de vérité et de salut remplit l'âme d'une lumière immarcescible et le cœur d'une joie ineffable.  La célébration de ce jour est une invitation à rechercher la lumière du Christ  en étudiant sa parole. Nous sommes invités à lire la Parole de Dieu, la Bible, à lire aussi des livres qui nous parlent de la foi, à lire la vie des saints, qui nous stimulent dans notre vie chrétienne. Saint Benoît nous rappelle l'importance des "saintes lectures" dans la vie spirituelle. Souvent en effet lorsque nous avons notre âme dans le vague, il suffit d'un bon livre pour nous réchauffer et nous enthousiasmer à nouveau pour les choses de Dieu.

      Le Seigneur Jésus sera, selon la prophétie du vieillard Siméon,  un signe de contradiction. Face à sa personne et à son message, les hommes vont devoir prendre position. L’Église est elle aussi en notre temps signe de contradiction. Elle n'est pas au-dessus de son maître. Nous ne devons donc pas nous étonner de constater, de nos jours particulièrement, le développement d'une haine du christianisme. Certains préfèrent les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres sont mauvaises. Dans un pays comme la France, il y a eu pour l'année 2013 pas moins de 800 profanations de lieu de culte, commis dans l'impunité la plus complète. 
     
       Quant à nous restons inébranlablement attachés à celui qui est notre lumière et notre vie, le seul sauveur : Jésus- Christ.
     
    On pourra également relire cette belle homélie de saint Jean-Paul II
  • La Chandeleur : une fête assez mystérieuse

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    De Presence-Info.ca : 

    Chandeleur: la recherche historique stagne

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    La Présentation de Jésus au Temple, par Fra Angelico (1440-41). 

    Pour plusieurs, la chandeleur est d'abord et avant tout synonyme de crèpes, reléguant l'aspect religieux de la fête de la Présentation de Jésus au temple au second rang. C'est en se penchant récemment sur les origines, les développements de cette fête et les rites qu'on y associe que le professeur Philippe Roy-Lysencourt, spécialiste en histoire du christianisme à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université, a constaté que la recherche historique bat de l'aile sur cette question. Portrait d'un terrain de recherche en attente d'être labouré.

    Présence : Que fête-t-on exactement le 2 février?

    Philippe Roy-Lysencourt : Le 2 février, en s’appuyant sur l’évangéliste saint Luc (Luc 2, 22-38), l’Église commémore trois épisodes bibliques qui eurent lieu le même jour: la Purification de la Vierge Marie, la Présentation de Jésus au Temple et la double rencontre de la Sainte Famille avec le vieillard Siméon et avec la prophétesse Anne.

    Les deux premiers événements font référence à deux prescriptions juives: celle qui imposait la purification de la mère après un enfantement et celle qui ordonnait de consacrer au Seigneur tout mâle premier-né. La première est une loi de Moïse qui ordonnait aux femmes juives ayant enfanté de demeurer quarante jours sans s’approcher du tabernacle. À l’issue de cette période, elles devaient offrir un sacrifice à Dieu pour être purifiées. Ce sacrifice consistait en l’offrande d’un agneau qui devait être consommé en holocauste, auquel devait s’ajouter une tourterelle ou une colombe. Si la famille était trop démunie pour offrir un agneau, ce qui était le cas de Marie et Joseph, il était permis de le remplacer par une autre tourterelle ou une autre colombe.

    La seconde loi ordonnait aux juifs de racheter à Dieu tout mâle premier-né. Pour comprendre cette prescription, il faut remonter à l’esclavage des juifs en Égypte et aux plaies qui touchèrent ce pays suite au refus obstiné du pharaon de les laisser quitter le pays. Après la dixième plaie au cours de laquelle tous les premiers-nés d’Égypte moururent – sauf ceux des enfants d’Israël – tous les garçons premiers-nés des juifs devinrent propriété de Dieu et devaient lui être rachetés (Exode 13). Ainsi, un mois après sa naissance, le premier-né tombait sous la loi du rachat dont le prix était de 5 sicles d’argent. Marie et Joseph se soumirent à cette prescription le jour où ils présentèrent Jésus au Temple. Il faut mentionner ici que cette dernière démarche n’était pas obligatoire ; ce qui était requis, c’était uniquement le rachat. Cependant la présentation de l’enfant était possible et c’était une pratique pieuse à laquelle Marie et Joseph s’astreignirent.

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  • Le drame liturgique dans l'Eglise (jeux de la Résurrection et de la Nativité) (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Quand la communication vaticane cafouille

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    Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso en traduction française sur Diakonos.be :

    Communicateurs du Vatican en pleine confusion.  Mais le Pape aime ça

    Incroyable mais vrai.  La nouvelle information explosive que le Pape vient de donner, c’est que lors de la dernière Cène, Jésus a institué non pas un mais « deux Sacrements », l’Eucharistie et le lavement des pieds, pour un total de non plus sept mais bien huit sacrements.  Vous n’y croyez pas ?  Lisez ci-dessus.  Parce que c’est bien ce qui est écrit dans la version italienne des déclarations de François dans son message vidéo aux évêques et aux prêtres du Venezuela diffusée le 19 janvier par la salle de presse du Vatican.

    Fort heureusement, dans l’original espagnol du message vidéo, le Pape disait autre chose.  Il parlait non pas de « dos Sacramentos » mais de « dos instituciones que Jesús lleva a cabo en la Última Cena », c’est-à-dire non pas de « deux Sacrements » mais de « deux actes institutifs que Jésus a accompli lors de la dernière Cène ».

    Il est à peine croyable que la machine de communication du Vatican en arrive à tomber dans de tels contresens.  Mais ce n’est pas tout.  Ce dont nous venons de parler n’est qu’une petite partie qui illustre un état de confusion généralisé.

    Trois jours plus tôt, le 16 janvier, le Pape François avait reçu en audience Paolo Ruffini, Préfet du Dicastère pour la communication.  Et dix jours plus tard, le message annuel du Pape pour la journée mondiale des communications sortait, avec les tirades habituelles contre les « fake news ».  Mais en la matière, il semble que le Vatican donne plutôt un mauvais exemple.

    Pour s’en rendre compte, il suffit de parcourir le catalogue à rebours.

    *

    Les premiers jours de l’année 2021, le Pape François était en grande forme.  Le 2 janvier, il accordait une grande interview à la « Gazzetta dello Sport », le numéro un des quotidiens sportifs italiens.  Puis un article à la une de « Vanity Fair ».  Puis un dossier spécial dans « Vogue ».  Et encore, dimanche 10 janvier, une interview exclusive et un documentaire en prime time sur Canale 5, le fleuron des télévisions privées italiennes.

    Une planification parfaite, en apparence.  Mais si l’on y regarde de plus près, le scénario est très différent.

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