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Actualité - Page 1057

  • Mars : le pape invite à prier pour nos frères et soeur persécutés

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    « Prions, pour nos frères et sœurs persécutés afin qu’ils éprouvent le soutien de toute l’Église à travers la prière et l’aide matérielle ».

    «Tant de personnes sont persécutées à cause de leur foi, forcées de fuir leurs maisons, leurs lieux de culte, leur terre, leurs proches !

    Elles sont persécutées et assassinées parce que chrétiennes, sans que leurs persécuteurs fassent la moindre distinction entre les confessions auxquelles ils appartiennent.

    Je vous demande ceci : combien d’entre vous prient pour les chrétiens persécutés ? 

    Je vous encourage à prier avec moi pour qu’ils éprouvent le soutien de toutes les Églises et communautés à travers la prière et l’aide matérielle.»

    Du site "Prier au Coeur du Monde" (Xavier Jahan sj) :

    CHRÉTIENS PERSÉCUTÉS, DES FRÈRES À SOUTENIR.

    Une nouvelle fois, le Pape mobilise la prière des chrétiens, notre prière, pour nos frères et sœurs persécutés ‟afin qu’ils éprouvent le soutien de toute l’Église à travers la prière et l’aide matérielle.”

    Notre prière ne doit pas se lasser face à cette énigme qui traverse toute l’histoire de l’Église. Elle ne doit pas se limiter non plus aux seules informations que les médias grand public nous rapportent régulièrement. Les frères et sœurs concernés  sont bien plus nombreux que sur les quelques lieux extrêmes qui retiennent l’attention médiatique.

    Pour cela, il est particulièrement profitable de découvrir l’Index  mondial de persécution des chrétiens : des chiffres et des cartes saisissantes… Cela élargit notre regard, et au final notre prière vers tous ceux qui sont persécutés et dont on ne parle pas. Que notre prière soit vraiment universelle !

    Cette énigme de la persécution met en permanence à l’épreuve notre foi : comment Dieu peut-il laisser faire des choses pareilles ? Aussi il est bon de nous nourrir et de nous appuyer encore et encore sur sa Parole à travers les Écritures. C’est seulement dans cet enracinement  que nous pouvons recevoir la force de persévérance pour cette intercession qui nous plonge dans le mystère de la nuit de la foi… Cela nous oblige encore davantage à laisser l’Esprit prier en nous par ses gémissements inexprimables (Romains 8, 22-27).

    Ne pas fléchir, persévérer envers et contre tout dans notre offrande. Cela nous donne l’occasion de creuser pendant notre temps de carême la vertu théologale de l’espérance. Elle est justement l’objet des catéchèses que le Pape donne actuellement lors des audiences générales du mercredi. Une autre manière de rester unis à lui pour vivre la mission de prière apostolique qu’il nous confie.

    Bon temps de Carême à tous !

    Xavier Jahan sj
    directeur – RMPP France

  • D'après l'évêque de Mostar, la Vierge de Medjugorje n’est pas la Vierge de l’Evangile

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    D'Andrea Tornielli sur le "Vatican Insider", article traduit et adapté par Isabelle Cousturié sur le site aleteia.org :

    « La Vierge de Medjugorje n’est pas la Vierge de l’évangile »

    L'Évêque local démonte un à un tous les phénomènes rapportés dès les premiers jours par les "voyants".

    Un article, « Les apparitions des sept premiers jours à Medjugorje », publié il y a quelques jours par l’évêque de Mostar – qui, pour le moment, tient les lieux sous sa juridiction – sonne comme un acte d’accusation. Pour Mgr Ratko Peric, il n’y a pas eu d’apparitions de Notre Dame à Medjugorje. Il n’y croit pas et tente encore une fois de démonter « ces présumées apparitions », en remontant à leur première phase, c’est-à-dire à l’époque de leurs premières manifestations qui, selon la commission instituée par Benoît XVI et conduite par le cardinal Camillo Ruini, présenteraient quelques éléments surnaturels. Le rapport final de la commission, remis au pape François en 2014 après quatre années d’étude, suggère d’ailleurs au Saint-Père de n’envisager que la reconnaissance « des apparitions » des premières semaines.

    L’article est long, riche de détails sur les premiers échanges et « les révélations » des « voyants ». Troublante coïncidence : il tombe à la veille de l’arrivée annoncée par le Saint-Siège d’un envoyé spécial du Pape, Mgr Henryk Hoser, archevêque de Varsovie-Praga en Pologne, chargé d’y voir plus clair sur « la situation et les besoins pastoraux » des pèlerins qui affluent sur les lieux depuis plus de 36 ans. Il a été bien précisé que Mgr Hoser ne s’occupera pas de l’authenticité des présumées apparitions mariales, mais pour « suggérer de nouvelles initiatives pastorales ». Pour cela, l’émissaire du Pape prendra contact avec l’évêque diocésain et les franciscains qui ont en charge la paroisse de Medjugorje. Mais les préoccupations de Rome sont claires : les conflits qui divisent le clergé local depuis le début des présumées apparitions.

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  • Canada : l’extrême onction et les funérailles religieuses sont incompatibles avec l’euthanasie

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    De Radio Vatican :

    Euthanasie : pas de funérailles et d'extrême onction au Canada

    Les évêques canadiens du Nord-Ouest ont publié un texte sur les funérailles et l'extrême-onction - RV

    (RV) L’extrême onction et les funérailles religieuses sont incompatibles avec l’euthanasie. C’est en substance le sens des nouvelles directives des évêques canadiens des provinces de l’Alberta et des Territoires du Nord-Ouest concernant l’accompagnement pastoral des personnes demandant le suicide assisté ou l’euthanasie. Ils ont publié en français ce texte qui avait été rendu public en anglais en septembre 2016. C’est ce qu’a annoncé la radio québécoise Radio Ville Marie.

    Ce document de trente-quatre pages se veut un « vade-mecum pour les prêtres et les paroisses ». Les évêques évoquent la légalisation de l’aide médicale à mourir, votée par le Sénat canadien le 17 juin 2016. Elle est maintenant autorisée « sur le plan légal, mais cela ne change en rien la loi morale », écrivent-ils. « Ces pratiques sont de graves affronts à la dignité de la vie humaine ».

    Selon le texte, « le pénitent n’a pas encore été tué ni ne s’est déjà suicidé, mais il a amorcé le processus, ce qui représente déjà une faute grave. Si le pénitent ne révoque pas sa demande, il sera inévitablement tué. Il se trouve alors dans un état objectif de péché qui est gravement désordonné ».

    Tant que le pénitent n’entend pas reconsidérer sa décision et décide, en conscience, d’entreprendre ce chemin, le prêtre n’est donc pas admis à administrer les derniers sacrements.

    Concernant les funérailles, si l’Église les refusait, « elle ne le ferait pas pour punir cette personne, mais pour reconnaitre sa décision qui est contraire à la foi chrétienne, une décision qui est en quelque sorte connue et public et qui fait du tort à la communauté chrétienne et à l’ensemble de la société » expliquent les évêques. (avec agence)

  • Enfant né sans vie : les libéraux s'opposent à toute proposition "qui fragiliserait l'avortement"

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    Lu sur le site de la RTBF :

    "Enfant" né sans vie: la proposition CD&V/N-VA refusée par le MR

    Le CD&V et la N-VA ont déposé de nouveaux amendements à la proposition des chrétiens-démocrates flamands sur le statut de "l'enfant" né sans vie, bloquée depuis le début de la législature faute de consensus au sein de la majorité. Persistant à autoriser que soit dressé un acte de naissance pour le foetus, le texte reste toutefois barré par le Mouvement réformateur.

    Par rapport à la proposition précédente, le texte renonce à abaisser le seuil de viabilité de l'enfant de 180 à 140 jours.

    Mais il conserve l'obligation d'informer les parents de la faculté, en vertu de la législation régionale sur l'inhumation, de demander à l'officier de l'état civil de dresser un acte de naissance pour un fœtus sans vie, après les premiers jours de gestation. Le seuil sera celui décrété par les législations régionales pour la délivrance des permis d'inhumer: dès le premier jour en Flandre, à partir du 106e jour en Wallonie et à Bruxelles. La décision des parents est mentionnée dans le dossier médical de la mère. L'acte de naissance pourra mentionner notamment le nom de "l'enfant" né sans vie. Cet acte de naissance sui generis ne confèrera toutefois aucun droit dans le chef des parents, selon les amendements qui réécrivent la proposition initiale.

    Au-delà de 180 jours de gestation

    Alors que la loi actuelle prévoit une déclaration de l'enfant né sans vie au-delà de 180 jours de gestation dans le registre des actes de décès, les amendements confirment la volonté des auteures, Sonja Becq (CD&V) et Goedele Uyttersprot (N-VA) d'obliger l'officier de l'état civil à dresser un acte de naissance mentionnant le statut de l'enfant (nom...) Là aussi, il est prévu que cet acte sui generis ne confère aucun droit dans le chef des parents.

    Les deux propositions d'actes de naissance, avant et après 180 jours, valent pour les couples mariés et non mariés, une loi récente née d'une proposition MR amendée par le CD&V prévoyant la reconnaissance de paternité dès les premiers jours de grossesse. Lors du vote de cette loi, Sonja Becq avait relancé un appel à reconnaître les enfants nés sans vie, une évolution prévue par l'accord de gouvernement.

    Veto du MR

    Le texte CD&V/N-VA reste cependant mal reçu par le MR. "Toute évolution visant à produire un acte de naissance pour le foetus est exclue", a réagi le député Denis Ducarme au nom du groupe qu'il préside à la Chambre. Ce dernier a également averti que les libéraux combattraient "toute législation nouvelle qui fragiliserait l'avortement".

    Pour le MR, "le problème, c'est l'acte de naissance", a insisté Denis Ducarme, alors que, a-t-il rappelé, la proposition libérale sur la reconnaissance de paternité ne sort ses effets que si l'enfant est vivant et viable.

    Selon lui, le MR ne va pas à l'encontre de l'accord de gouvernement qui s'est limité à prévoir "une évolution" dans la reconnaissance de l'enfant mort-né.

    Certains au MR sont partisans d'un élargissement des droits à l'avortement, mais contrairement à une série de partis, les réformateurs n'ont pas à ce jour déposé de texte en la matière. Denis Ducarme n'entend pas commenter cet état de fait mais il s'étonne des initiatives en solo du CD&V et de la N-VA. "A ce stade et sur ce sujet (les enfants morts-nés, Ndlr), je ne comprends pas pourquoi ils avancent seuls, pourquoi ils ne tentent pas de dégager un compromis. Il leur appartient de déposer des amendements mais notre position est claire et ils la connaissent", a-t-il averti.

    Le monde laïque dénonce les évolutions prônées en faveur de la reconnaissance des enfants morts-nés par l'état civil, estimant qu'un statut du fœtus fera pression sur les femmes désireuses d'avorter en Belgique.

  • A Rome, ce jeudi 2 mars : une journée consacrée à Pie XII et à son action durant le Seconde Guerre mondiale

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    Du site de Radio Vatican :

    Pie XII et les juifs au centre d'une journée de débats à Rome 

    (RV) Le Pape Pie XII et son action durant la Seconde Guerre mondiale seront au centre d’une conférence organisée par le Comité Pape Pacelli le jeudi 2 mars 2017, jour de l’anniversaire et de l’élection au trône de Pierre d'Eugenio Pacelli. Elle aura lieu dans la salle des Papes du couvent de Sainte-Marie-sur-Minerve, dans le centre de Rome. Selon un communiqué du comité, ce rendez-vous promet plusieurs nouveautés importantes : le témoignage d’Anita Garibaldi, arrière-petite-fille de Giuseppe Garibaldi, sur le rapport de sa famille, et en particulier de son père, Ezio, avec Pie XII ; les résultats du travail de recherche historique du diacre Domenico Oversteyns sur le nombre des juifs sauvés à Rome pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à Pie XII.

    Une exposition de journaux et de documents de l’époque sera également présentée au public. Une prière pour la béatification du vénérable Pie XII aura lieu dans la basilique à l’issue de cette journée d’échanges et de débats à laquelle participeront plusieurs chercheurs dont Livio Spinelli, historiographe et Giulio Alfano, de l’Université pontificale du Latran. (XS)

    Lire : « Un juif romain au temps de la Shoah. Faux-papiers et messages chiffrés » par Dominiek Oversteyns

  • D'après le pape, on ne peut accueillir des migrants que s'il y a la possibilité de les intégrer

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    Tels sont les propos qu'on peut lire dans une interview accordée par le pape à un "journal de la rue" milanais (source) :

    (...)

    À diverses reprises, le pape s’est rallié à la défense des migrants en invitant à l’accueil et à la charité. En ce sens, Milan est une capitale de l’accueil. Mais beaucoup se demandent s’il faut vraiment accueillir tout le monde, sans distinction, ou bien s’il n’est pas nécessaire de mettre des limites.

    Ceux qui arrivent en Europe fuient la guerre ou la faim. Et nous sommes d’une certaine façon coupables parce que nous exploitons leurs terres, mais nous ne faisons aucun type d’investissement pour qu’ils puissent en tirer un bénéfice. Ils ont le droit d’émigrer et ils ont le droit d’être accueillis et aidés. Mais cela doit se faire avec cette vertu chrétienne qui est la vertu qui devrait être le propre des gouvernants, à savoir la prudence. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie accueillir tous ceux que l’on « peut » accueillir. Et cela, en ce qui concerne le nombre. Mais il est tout aussi important de mener une réflexion sur « la manière » d’accueillir. Parce qu’accueillir signifie intégrer. C’est le plus difficile parce que, si les migrants ne s’intègrent pas, ils sont ghettoïsés. Il me vient souvent à l’esprit l’épisode de Zaventem (l’attentat à l’aéroport de Bruxelles du 22 mars 2016, ndr) ; ces jeunes étaient belges, fils de migrants mais ils habitaient dans un quartier qui était un ghetto.

    Et que signifie intégrer ? Dans ce cas aussi je donne un exemple : treize personnes sont venues avec moi de Lesbos en Italie. Le deuxième jour de leur présence, grâce à la Communauté de Sant’Egidio, les enfants allaient déjà à l’école. Pui, en peu de temps, ils ont trouvé où se loger, les adultes se sont donné du mal pour suivre des cours et apprendre la langue italienne et pour chercher un petit travail. Certes, pour les enfants, c’est plus facile : ils vont à l’école et en quelques mois, ils savent parler l’italien mieux que moi. Les hommes ont cherché un travail et l’ont trouvé. Intégrer veut alors dire entrer dans la vie du pays, respecter la loi du pays, respecter la culture du pays mais aussi faire respecter sa culture et ses richesses culturelles. L’intégration est un travail très difficile. À l’époque des dictatures militaires à Buenos Aires, nous regardions la Suède comme un exemple positif. Les Suédois sont aujourd’hui neuf millions mais parmi ceux-ci, 890 mille sont de nouveaux Suédois, c’est-à-dire des migrants ou des enfants de migrants intégrés. La ministre de la culture, Alice Bah Kuhnke, est la fille d’une femme suédoise et d’un homme originaire de la Gambie. C’est un bel exemple d’intégration. Certes, maintenant aussi, en Suède, ils se trouvent en difficulté : ils ont beaucoup de demandes et ils cherchent à comprendre que faire parce qu’il n’y a pas de place pour tout le monde. Recevoir, accueillir, consoler et intégrer tout de suite. Ce qui manque, c’est précisément l’intégration. Chaque pays doit alors voir quel nombre il est capable d’accueillir. On ne peut pas accueillir s’il n’y a pas de possibilités d’intégration.

    (...)

  • CitizenGO mobilise contre la conférence internationale des donateurs pro-avortement ce jeudi 2 mars à Bruxelles

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    De CitizenGO :

    Manifestons ensemble contre la conférence internationale des donateurs pro-avortements.

    Comme vous le savez peut-être déjà, le jeudi 2 mars prochain aura lieu à Bruxelles la conférence de donateurs qui a pour fin de faciliter dans les pays en développement l’accès à un « avortement sûr », pour reprendre leur expression.  

    Vingt-sept pays seront représentés à cette conférence. Leur but est de définir le montant des budgets et de déterminer les organisations civiles avec lesquelles ils collaboreront etc.

    Pour rappel, voici notre pétition :

    http://www.citizengo.org/fr/lf/40811-appeal-canadian-and-eu-foreign-ministers-reject-dutch-plan-international-abortion-fund

    La conférence débutera à 9h du matin au Palais d’Egmont à Bruxelles.

    Nous aussi soyons présents !

    Vous souhaitez vous joindre à nous ?

    Rendez-vous à 8h30 du matin devant le Palais d’Egmont.

    Les messages que nous souhaitons faire passer est le suivant :

    • La mort d’un innocent est la seule chose certaine dans un avortement.
    • Nous ne pouvons pas seulement "offrir" un avortement à une femme enceinte ou traversant une situation difficile,
    • La coopération pour le développement ne peut pas servir de prétexte au colonialisme idéologique,
    • Les pays en développement ne veulent pas d’argent tâché du sang des victimes de l’avortement qui porterait atteinte à leur souveraineté.

    Alors rejoignez-nous jeudi à Bruxelles !

    Informations pratiques :

    • Quand : le jeudi 2 mars à 8h30.
    • Où : au Palais d’Egmont.

    La conférence a été nommée « She Decides ». Quel choix lui offre-t-on ? Etre la mère d’un enfant mort ou être celle d’un enfant vivant ?

    Si vous ne pouvez pas venir manifester avec nous, faites entendre votre voix en signant la pétition : 

    http://www.citizengo.org/fr/lf/40811-appeal-canadian-and-eu-foreign-ministers-reject-dutch-plan-international-abortion-fund

    Parlez en autour de vous en la partageant par courrier électronique ou/et sur Facebook.

    Je peux vous assurer qu’ils vont nous entendre !

    Nous n’allons pas rester les bras croisés pendant que les gouvernements de 27 pays se réunissent pour propager l’avortement dans le monde et en le finançant.

    Nous ne pouvons pas les laisser faire !

    Nous vous attendons jeudi 2 mars à 8h30 au Palais d’Egmont à Bruxelles.

  • Carême : le pape invite à la prière, à la solidarité et à la conversion

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    De zenit.org (Anne Kurian) :

    Prière, solidarité, conversion, les conseils du pape pour le carême

    Audience générale du Mercredi des Cendres

    Lors des salutations aux pèlerins présents place Saint-Pierre pour la rencontre qui avait lieu le Mercredi des Cendres, le pape a souhaité que ce temps suscite chez les baptisés « un renouveau spirituel ». Il a encouragé « la participation aux célébrations de carême et aux campagnes de solidarité que de nombreux organismes ecclésiaux, dans diverses parties du monde, promeuvent pour témoigner de la proximité aux frères dans le besoin ».

    « Le Mercredi des Cendres nous rappelle la fragilité de la vie de l’homme et du monde », a souligné le pape François en saluant les Polonais. Et de citer les paroles liturgiques employées pour l’imposition des cendres : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière » ; « Convertis-toi et crois à l’Evangile ».

    « Que le signe des cendres et les paroles écoutées dans la liturgie d’aujourd’hui stimulent notre réflexion de carême », a-t-il ajouté. Le pape a aussi exhorté à « regarder la vie à la lumière de l’enseignement de Jésus » qui « appelle tout le monde à la conversion. Il le fait avec les paroles de l’apôtre Paul : “Nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu” (2 Co 5, 21) ».

    S’adressant aussi aux jeunes, aux personnes malades et aux nouveaux époux, le pape a souhaité : « Que le Seigneur vous indique le chemin d’espérance à suivre. Que l’Esprit-Saint vous conduise à accomplir un vrai chemin de conversion, pour redécouvrir le don de la Parole de Dieu, être purifiés du péché et servir le Christ présent dans les frères ».

    Enfin, lors des salutations aux pèlerins de langue arabe, il a évoqué le carême comme « le désert du jeûne et de la mortification » et « un chemin de pénitence…, de victoire sur les tentations avec l’aide de la prière et des ‎Sacrements ».‎‏

  • Des choristes verviétois à la Basilique Saint-Pierre

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    Ce dimanche 26 février, la chorale de l'église Sainte-Julienne à Verviers était invitée à chanter durant la messe à la Basilique Saint-Pierre. Les choristes ont interprété le 'Cantate Domino' de Pitoni, le 'Locus iste' et 'l'Ave Maria' de Bruckner, un Sanctus de Mozart et 'l'Ave Verum' de Byrd. Le célébrant les a remerciés pour cette très belle prestation en soulignant la grande qualité de l'interprétation et le caractère très recueilli du répertoire. Le public a été séduit et a applaudi chaleureusement la formation verviétoise dirigée avec maestria par Margaret Scott. Les choristes, parmi lesquels se trouvaient de nombreux jeunes, ont vécu cette expérience avec beaucoup d'émotion; ils se souviendront longtemps de ce grand moment où l'écho de leurs voix a retenti sous les voutes prestigieuses de l'édifice romain.

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  • Du catholicisme à l'orthodoxie : un témoignage interpellant

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    Le témoignage que nous reproduisons ci-dessous illustre la forte attraction exercée sur de nombreux catholiques par l'orthodoxie. L'appauvrissement liturgique et doctrinal de l'Eglise post-conciliaire y est sans doute pour beaucoup. Même si nous n'y souscrivons pas, nous pouvons comprendre la décision de ceux qui franchissent le pas pour rejoindre la communauté orthodoxe et bénéficier ainsi des trésors de sa liturgie et de sa forte spiritualité...

    Témoignage : “De la Terre Sainte à Liège en passant par la Bretagne : notre chemin vers l’Église”

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    Notre chrismation en l’église orthodoxe de Quimper (Bretagne) par le Père Yannick Provost.

    “C’est le dimanche 28 août 2016 que nous avons été chrismés, Anne et moi, par le Père Yannick (Provost), recteur de la paroisse orthodoxe de Quimper (Bretagne) faisant partie de l’Archevêché des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Exarchat du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Ce fut l’aboutissement, pour moi, Nicolas, d’un long chemin remontant à mon enfance et qui m’a fait découvrir, étape par étape et avec la grâce de l’Esprit Saint, l’église orthodoxe.

    C’est enfant que j’ai été pour la première fois en vacances avec mes parents et mon jeune frère dans le village voisin du monastère (catholique) bénédictin de Chevetogne. C’est là que j’ai visité avec admiration l’église byzantine avec ses merveilleuses fresques et ses icônes. C’est aussi à Chevetogne que mes parents m’ont offert ma première icône (que je conserve précieusement).

    Nos familles respectives, à Anne et à moi, nous ont offert comme cadeau de naissance une Foi catholique vivante. Depuis notre mariage, le 29 mai 1982, nous avons essayé de continuer à la vivre de notre mieux, entourés des vivants et des défunts. Lors de la Révolution française, mes ancêtres paternels ont caché un prêtre. Ma famille maternelle a quitté Reims au début du XXème siècle pour revenir en Belgique afin de pouvoir continuer à élever les enfants dans la Foi. L’un de ces sept enfants est devenu Père Jésuite. Anne a eu la grâce d’avoir un oncle moine à l’abbaye trappiste Notre-Dame d’Orval.

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  • L'évêque d'Alessandria dénonce la dictature de la pensée unique qui sévit jusque dans l'Eglise

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    De Marco Tosatti (La Stampa) (traduit sur diakonos.be) :

    UN EVÊQUE COURAGEUX S'INSURGE CONTRE LE DELIT D'OPINION

    De temps à autre, on tombe malgré tout sur une bonne nouvelle. En voici une qui nous vient de la ville d'Alexandrie, dans le Piémont. J'ai sous les yeux l'intervention de l'évêque de la ville, Mgr Guido Gallese et je vous en propose quelques extraits intéressants, vous laissant le plaisir de la lire en intégralité sur ce site:

    > Ontologisimi (en italien)
    ontologismi.wordpress.com/2017/02/25/ce-un-vescovo-ad-alessandria/

    "Défendre la liberté d'opinion des catholiques c'est défendre notre liberté à tous", c'est le titre de l'intervention. Et Dieu sait combien ces paroles sont vraies alors que les décideurs cherchent à nous faire taire avec des lois et des initiatives de toutes sortes pour faire en sorte qu'on n'entende plus qu'une seule voix: la leur, homologuée et bien formatée.

    "En tant qu'évêque - écrit Mgr Gallese – j'ai le devoir de regarder plus loin que le bout de mon nez et je vois souvent des choses qui ne concernent pas que nous, les catholiques, mais qui concernent toute la société civile. J'écris pour lancer un signal d'alarme tant qu'il est encore temps, tant que les haines partisanes n'ont pas encore pris le pas sur le bon sens. J'écris à tous les hommes de bonne volonté et intelligents, quels que soit leur parti politique ou leur religion. J'écris parce que je vois des nuages noirs se profiler à l'horizon."

    Les nuages noirs ne manquent pas: "En France, la chambre a voté une loi qui punit désormais de deux ans de prison et d'une amende pouvant aller jusque 30.000 EUR celui qui s'engage pour la vie et contre l'avortement au moyen des canaux de communication numériques."

    La France ouvre la marche mais en Italie aussi le vent souffle dans cette direction; ceux qui s'engagent en faveur de la famille, contre la location d'utérus et d'autres initiatives similaires le savent bien. "C'est un vent de délit d'opinion et le vent qui souffle dans cette direction s'appelle dictature. A l'aube de toute dictature souffle un vent de délit d'opinion ou de discrimination, avec lequel on cherche à éliminer toute pensée non "conforme". Etant donné qu'on ne peut pas empêcher les gens de penser, on se borne à censurer leurs opinions. Et c'est là que se trouve la ligne rouge entre la dictature et la démocratie: la démocratie punit les comportements, la dictature interdit d'exprimer librement ses opinions et les punit."
    Notre démocratie, rappelle Mgr Guido Gallese, est fragile, comme toute démocratie. "Elle est cependant fragile, exposée comme elle l'est aux pressions sociologiques des manipulations de masse tout d'abord au niveau de la communication sociale." C'est précisément sur ce front qu'une bataille cruciale est en train de se jouer, sans que les gens s'en rendent compte. "Aujourd'hui, les attaques proviennent de la sociologie et de la communication sociale qui, utilisés de façon impropres, peuvent devenir des instruments de manipulation de masse et de dictature."

    Il n'est pas encore trop tard pour réagir avant d'être écrasés par la pensée dominante, formatée et alignée sur les valeurs et les non-valeurs véhiculées par les journaux, les politiciens, la télévision et qui s'est insinuée également dans l'Eglise en la convertissant au politiquement correct.

    "Mieux vaut prévenir que guérir. Toute forme de dictature doit être identifiée dès sa naissance, même si elle adopte une nouvelle forme, avant qu'elle ne répande sa dynamique clivante et mortelle. Les idées des dictatures changent mais le style reste identique et il est toujours liberticide. Nous devons resserrer les rangs et dire non au délit d'opinion, dire non à toute tentative d'empêcher qui que ce soit d'exprimer ses idées. Pour que notre mémoire civile, qui est notre patrimoine essentiel et inaliénable à tous, catholique comme non-catholiques, ne soit pas ravalée au rang d'une mémoire partisane qui ne serait valable et partagée que par une minorité. Je ne crains pas la persécution. Je crains la résignation qui ouvre la voie à l'horrible spectacle du visage de l'homme défiguré par la cruauté."

    Des paroles courageuses. Une bouffée d'oxygène en ces jours où le Pape s'entretien pendant trois quarts d'heure avec les jeunes de l'Université de Rome sans jamais citer une seule fois Dieu, le Christ, l'Eglise ni la Foi.

    Et tandis que le Président de l'Académie Pontificale pour la Vie fait l'éloge public d'une homme qui a contribué de façon exceptionnelle à diffuser la culture de l'avortement dans toute l'Italie.

  • Des discussions à huis clos sur le contrôle des naissances se déroulent au Vatican

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    De Riccardo Cascioli sur la Nuova Bussola Quotidiana traduit sur Diakonos.be :

    LE VATICAN DISCUTE EN SECRET DU CONTRÔLE DES NAISSANCES

    L'Académie Pontificale des Sciences a décidé de fermer les portes du séminaire qui se tient à partir de ce lundi jusqu’au 1er mars et qui traite de la façon de sauver l’environnement naturel dont nous dépendons.

    Plusieurs experts et journalistes avaient demandé au Président de l’Académie pontificale, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la possibilité de participer ; tous se sont vu opposer un refus ferme : “La Conférence est réservée aux orateurs et à leurs invités”, a expliqué Mgr Sorondo.

    Pourquoi ce refus ? Parce que parmi les conférenciers invités par le Vatican se trouveront les principaux représentants du mouvement antinataliste qui pensent qu’on ne peut sauver la planète que grâce au contrôle des naissances et donc à l’avortement.

    Plusieurs journalistes s'interrogent sur les raisons de ce huis clos. La «conversion à l'écologisme» est-elle en train de s'affirmer comme nouvelle religion universelle?