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Belgique - Page 140

  • Bruxelles (cathédrale Saints Michel et Gudule), 7 décembre : Nuit des Témoins

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    Invitation Nuit des témoins 2018

    Le 7 décembre 2018 à 20h00, la Nuit des Témoins aura lieu à Bruxelles, dans la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
    Son Eminence le Cardinal Joseph de Kesel archevêque de Malines-Bruxelles, présidera la veillée de prière, en communion de prière avec les chrétiens du Moyen-Orient et en présence de témoins.

    Aide à l’Église en Détresse collabore avec le Comité de Soutien aux Chrétiens d’Orient pour défendre les chrétiens persécutés.

    Nous vous souhaitons les bienvenus à cette veillée de prière (l’inscription n’est pas nécessaire) à laquelle vous pouvez aussi inviter votre famille, vos amis et vos connaissances. Et si vous avez une fenêtre ou un endroit où vous pouvez attacher cette affiche, nous vous serions très reconnaissants.

    Au cas où vous souhaitiez recevoir des affiches ou des dépliants, vous pourrez nous joindre au numéro suivant : 016/39 50 50 ou envoyez un courriel à info@egliseendetresse.be et n’oubliez pas de mentionner votre nom et adresse. Nous vous remercions d’avance pour votre collaboration.

  • Quand les bateleurs investissent nos cathédrales...

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    Il semble plus facile de remplir les cathédrales pour y applaudir des spectacles de cirque que pour y maintenir la foi vivante...

    C'est ICI

  • La situation catastrophique de l'Eglise en Belgique et les propositions douteuses qu'elle suscite...

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    De Marco Tosatti sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana en traduction sur le site "Benoît et moi" :

    BELGIQUE, POUSSÉE VERS L'ORDINATION D'HOMMES MARIÉS ET DE FEMMES

    La situation du clergé en Belgique est désastreuse, et aujourd'hui le nombre de prêtres est à peine le quart d'il y a 50 ans. La proposition sortie est d'ordonner des hommes mariés et des femmes. Mais en attendant, la Fraternité des Saints Apôtres qui, elle, avait des vocations en abondance, a été dissoute.

    De la Belgique de Danneels et De Kesel arrivent des nouvelles d'une perspective tragique pour l'Église catholique. Ou plutôt, pour ce qu'il en reste. En 1960, la Belgique comptait 10400 prêtres diocésains (c'est-à-dire formés dans des séminaires diocésains et non dans les ordres ou les congrégations). Aujourd'hui, il n'y en a que 2 774. A ceux-ci s'ajoutent 2205 prêtres d'un ordre ou d'une congrégation. Mais parmi ces 5000 prêtres, une bonne partie est à la retraite. La proportion entre le clergé actif et le clergé retraité n'est pas connue, et si certains, même retraités, continuent à exercer, l'âge moyen du clergé à Bruxelles était de 73 ans en 2017. Parmi ces prêtres, beaucoup (mais leur nombre n'est pas révélé) viennent de l'étranger pour aider les paroisses belges. Et leur proportion ne devrait pas diminuer dans le futur: aux portes des séminaires, le nombre de vocations connaît une situation critique. En 2016, il n'y avait que 212 candidats belges au sacerdoce. 127 d'entre eux venaient d'une congrégation ou d'un ordre religieux, 85 étaient diocésains; 42 n'étaient pas belges. En septembre, la tendance s'est confirmée: seuls deux jeunes ont franchi le seuil de l'important séminaire de Namur.

    En Belgique, il y a 163 mille volontaires, mais en réalité, cet important engagement laïc témoigne aussi de la difficulté de choisir de devenir prêtre. Beaucoup s'engagent, mais peu font le pas décisif vers cet engagement radical qui consiste à tout donner, dit Tommy Scholtes, le jésuite porte-parole de la Conférence épiscopale de Belgique. Sœur Marie-Jean Noville, Coordinatrice du Centre national des vocations dit que la sécularisation du pays, la relativisation des valeurs, la crise générale de l'engagement, le désir d'isoler la foi dans la sphère privée ne poussent plus un jeune à se poser la question de la vocation. Le porte-parole des évêques a dit que «la foi profonde en un Dieu qui nous accompagne de près» est difficile à communiquer aujourd'hui. «Donc, ce n'est pas une campagne de recrutement ou de communication, ni une quelconque stratégie» qui permettront de remplir les séminaires. 

    «Les vocations nombreuses naissent dans les familles ou dans la rencontre avec des témoins», dit Sœur Marie-Jean. Mais c'est un cercle vicieux: s'il y a moins de prêtres et de religieux, on en rencontre moins. A Bruxelles, par exemple, avec la fermeture prochaine de l'Institut d'études théologiques, la présence de séminaristes dans la capitale disparaîtra.

    Nous y voilà donc: il est certain, dit la Coordinatrice du Centre national des vocations, que dans le futur, il faudra, comme l'a proposé Mgr Kockerols, «réfléchir à la possibilité d'ordonner des hommes mariés. Ou des femmes» 

    D'autant plus que le Synode sur l'Amazonie est prêt pour l'année prochaine, non? Et de là, l'histoire des Viri Pobati, but existentiel du cardinal Claudio Hummes, trouvera son heureux épilogue, peut-être avec un autre Synode un peu préemballé... Le jésuite Tommy Scholtes propose un détail qui aux yeux de l'Eglise moderne et de plus en plus en sortie libre, semblerait contradictoire: en effet, il a noté que les lieux qui attirent le plus les personnes sont ceux qui mettent la confession et l'adoration au centre de leurs activités. «Le prêtre est celui qui montre le chemin du ciel, seul un tel enjeu d'éternité peut justifier qu'un jeune homme de vingt ans quitte tout et offre sa vie».

    Mais à ce stade, l'Église belge, et en particulier son cardinal de Malines-Bruxelles, De Kesel, devrait expliquer pour quel motif la Fraternité des Saints Apôtres - qui elle, en avait des vocations, et comment! -, et qui était très aimée des gens au milieu desquels elle vivait, a été dissoute. A tel point qu'un groupe de laïcs bien formés avait lancé un appel contre la dissolution à la Signature apostolique, appel pourtant bloqué par l'autorité du Pontife, avant qu'il puisse être examiné (et probablement accueilli). Et on fait la guerre aux candidats au sacerdoce qui présentent des symptômes d'amour pour la tradition. Si ce n'est pas un comportement schizophrénique...

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège, le 2 décembre 2018 à 10h00 : plain-chant et polyphonie ancienne pour le premier dimanche de l’Avent

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    Dimanche prochain 2 décembre 2018, premier dimanche de l’Avent, s’ouvre la nouvelle année liturgique. A cette occasion, l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offrira à 10 heures une célébration particulièrement soignée sur le plan musical. 

    Les mélodies grégoriennes au programme illustrent en filigrane la totalité du mystère du Christ depuis sa naissance jusqu’à l’événement pascal qui s’ouvre sur l’attente de la venue finale du Seigneur.

    Le plain-chant de la messe chanté par la schola du Saint-Sacrement sera alterné avec des polyphonies de Thomas Tallis, compositeur anglais emblématique de la musique élisabéthaine (XVIe siècle), « Gaudete », un motet anonyme de la Renaissance inspiré par la liturgie de l’Avent ainsi qu’un extrait de la cantate « Nun komm, der Heiden Heiland » (Viens maintenant, Sauveur des païens) écrite à Weimar en 1714 par Jean-Sébastien Bach.

    Les pièces du répertoire polyphonique seront interprétées par Micheline Viellevoye, Marie-Jeanne Zeevaert, Laurent Taskin, Jean-Denis Piette et David Nivarlet.

    A l’orgue: Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers

    Grégorien: introït du 1er dimanche de l'Avent "Ad te levavi"

     

    J.-S. Bach: cantate pour l'Avent "Nun komm, der Heiden Heiland"  

    Thomas Tallis: motet "If Ye Love Me"

    Anonyme (Renaissance):  motet "Gaudete"

    Plus de renseignements : tel04 344 10 89  ou email : sursumcorda@skynet.be 

    ________________

    Sursum Corda asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Faire un don pour la restauration de l’église ? Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 de l’asbl « Sursum Corda, Vinâve d’île, 20/64, 4000 Liège. Mention : « pour la restauration de l’église ».

     JPSC

  • Belgique : explosion des enregistrements de changement de sexe à l'état civil

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    Du Bulletin de l'Institut européen de bioéthique (23/11/2018) :

    Transgenres : explosion des enregistrements à l’état civil

    Depuis le 1er janvier 2018, soit l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la transsexualité, le nombre de personnes ayant fait enregistrer un changement de sexe dans leurs actes d’état civil a augmenté de près de 600 personnes, soit un tiers des enregistrements depuis 25 ans.

    Fin septembre 2018, le compteur de l’état civil affichait 1.625 enregistrements de changement de sexe. Sur les enregistrements de 2018, 42% concernent des personnes âgées de moins de 25 ans, indiquant une forte demande de la jeune génération.  On observe aussi une augmentation du nombre de jeunes femmes souhaitant se faire enregistrer comme hommes. 71% des changements ont été enregistrés en Région flamande, 23% en Région wallonne et 5% à Bruxelles.

    Cette évolution est en grande partie due au fait que la loi permet désormais de faire modifier officiellement l’enregistrement de son sexe et de son prénom sans opération génitale ou stérilisation préalable, à travers une simple procédure administrative auprès du fonctionnaire de l’état civil.

    Source : lespecialiste.be – Communiqué de presse de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes

  • Les diocèses belges démunis face à la crise des vocations et sans inspiration pour en susciter

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    On lit aujourd'hui sur la Libre (p. 5) :

    Les diocèses sont démunis devant la crise des vocations 

    Les chiffres sont très interpellants. En 1960, la Belgique comptait 10 400 prêtres diocésains (c’est-à-dire formés dans des séminaires et non dans des ordres ou des congrégations). Ils ne sont plus que 2 774 aujourd’hui. À ces derniers s’ajoutent 2 205 prêtres issus d’un ordre ou d’une congrégation. Mais parmi ces 5 000prêtres, une part est pensionnée. Si la proportion n’est pas connue, et si certains, bien qu’à la retraite, exercent toujours, la moyenne d’âge du clergé bruxellois était de 73 ans en 2017. Parmi ces prêtres, beaucoup (mais là non plus le nombre n’est pas divulgué) viennent de l’étranger pour secourir les paroisses belges. Et leur proportion ne devrait pas décroître : aux portes des séminaires le nombre des vocations connaît, lui aussi, un plancher critique. En 2016, on comptait seulement 212 candidats à la prêtrise. 127 d’entre eux étaient issus d’une congrégation ou d’un ordre, et parmi les 85 diocésains, 42 n’étaient pas de nationalité belge. En septembre, la tendance se confirmait : seuls deux jeunes franchissaient le seuil de l’important séminaire de Namur.

    Il n'empêche que, dans ces circonstances bien connues depuis longtemps, l'archevêque de Malines-Bruxelles n'a rien trouvé de plus urgent que de mettre fin à l'existence de la Fraternité des Saints Apôtres qui, elle, ne manquait pas de vocations...

    Quant à la religieuse coordinatrice du centre national des vocations, la sœur Marie-Jean Noville, elle ne trouve rien de plus adapté que d'envisager l'ordination d'hommes mariés (comme Mgr Kockerols l'a proposé au récent synode)... ou même de femmes. Elle doit pourtant bien savoir que Rome s'est prononcée de manière formelle et à plusieurs reprises en faveur du célibat ecclésiastique et n'envisage en aucune façon l'ouverture du sacerdoce aux femmes. Mais voilà, on préfère chez nous poursuivre une fuite en avant qui ne conduit nulle part alors que les instituts fidèles à la Tradition ne manquent pas de vocations. Ne devrait-on pas s'interroger sur les défaillances de l'enseignement dit catholique, sur les déficiences des cours de religion, sur les insuffisances de la catéchèse, sur le décrochage complet des mouvements de jeunesse autrefois catholiques à l'égard des paroisses et de l'Eglise en général ? Où les vocations sont-elles censées fleurir dans ce désert ?

    YW

  • Participons à l'adoration mondiale du Saint Sacrement

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    https://corpusdomini.iec2020.hu/#/

    Le programme en Belgique

    à Liège :

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  • 52,76% de la population belge se déclarent catholiques

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    De Bosco d'Otreppe sur le site de La Libre :

    Un million de Belges se disent catholiques pratiquants

    Ce mercredi matin, pour la première fois, l'Église catholique de Belgique publie un rapport annuel chiffré sur son activité dans le pays. "En 88 pages, explique l'institution, ce rapport essaie de dessiner un panorama de la vie en Église : pastorale de la jeunesse, pèlerinages, lieux de séjour et de retraite en abbayes et cloîtres, enseignement catholique, formations pastorales, médias catholiques, …"

    Il en ressort quelques chiffres intéressants.

    Ainsi, si l'Église ne dispose pas de fichier reprenant le nombre de catholiques dans le pays, elle estime sur base de deux études statistiques ("European Social Survey – Round 8" (2016) et "Being Christian in Western Europe”, PEW, 2018) que 52,76% de la population belge se déclare catholique, et que 9,42% se déclare "pratiquante" (sans que ce terme soit très précisément défini). Ce dernier pourcentage correspond à 1 071 853 Belges. Notons que le troisième dimanche d'octobre de l'année dernière, l'Église a effectué un comptage qui avait recensé 286 393 fidèles dans les églises.

    On épinglera également le fait que la Belgique compte 3 846 paroisses qui peuvent s'appuyer sur l'engagement de 163 000 bénévoles actifs dans l'accueil, la catéchèse, la participation à la liturgie, la gestion administrative et l'entretien des locaux. Le pays compte aussi 2 774 prêtres diocésains actifs et pensionnés, et 2 205 prêtres appartenant à un ordre religieux ou à une congrégation.

    Par ailleurs, entre autres chiffres que contient ce rapport, l'Église note que la Belgique compte 10 262 religieux. 7 361 d'entre eux sont des religieuses, et la très grande majorité a plus de 70 ans.

    Lire aussi sur cathobel

    Le rapport est ICI

  • Flandre : les soins palliatifs édictent leurs recommandations pour pratiquer l’euthanasie

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    Du Bulletin d'Information de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Les soins palliatifs édictent leurs recommandations pour pratiquer l’euthanasie

    Nouveau Flash Expert pour décrypter les recommandations de la Fédération des soins palliatifs en Flandre : ICI

    La Fédération des soins palliatifs en Flandre a publié récemment des recommandations destinées aux aidants confrontés à une demande d’euthanasie d’une personne majeure. En réalité, cette dénommée « directive euthanasie » s’adresse principalement aux médecins et aux infirmiers et leur donne une ligne de conduite à observer depuis la demande jusqu’à l’exécution de l’euthanasie.

    On peut s’étonner que les recommandations émanent de la Fédération des soins palliatifs en Flandre et soient reprises sous une directive relative aux soins palliatifs, alors que cette directive distingue explicitement l’euthanasie des actes palliatifs. Il y est en effet précisé que dans le cadre des soins palliatifs et du traitement de la douleur, le patient décède des suites d’une maladie, sans qu’il ne soit question d’euthanasie.

    La directive s’inscrit ainsi dans le fameux modèle belge des soins palliatifs dits « intégraux », une logique de complémentarité qui fait entrer l’euthanasie dans le champ de la « bonne pratique médicale ». (Voir le Dossier de l’IEB)

    On lira dans ces recommandations que les médecins sont même encouragés à proposer d’eux-mêmes l’euthanasie à leurs patients, sous prétexte de donner une information « complète » nécessaire à la prise de décision.

    À plusieurs reprises pourtant, la directive indique que l’euthanasie n’est pas un acte médical normal, soulignant qu’il relève de la liberté de chaque aidant d’y participer ou non. Est aussi réaffirmée l’obligation du médecin de proposer les soins palliatifs au patient …

  • Bruxelles, 27 novembre : Bernard Noirot-Nérin - Vous aviez dit que j'allais mourir !

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    Bernard Noirot-Nérin - Vous aviez dit que j'allais mourir !

    Et toi, que ferais-tu si ton compagnon ou ta compagne était victime d’un grave accident?

    Que ferais-tu s’il tombait dans un coma profond ?

    Que ferais-tu si tous les médecins, l’un après l’autre, la condamnaient ?

    Que ferais-tu si elle se réveillait un jour, subitement ?

    Que ferais-tu si elle n’était plus comme avant ?

    Et si elle t’enjoignait de refaire ta vie ?

    Après cela...

    Comment élever des enfants ?

    Comment gérer ce nouveau quotidien ?

    Comment reconstruire et maintenir en vie son couple ?...

    Directeur Conformité et membre du Comité Exécutif d'une compagnie d'assurance vie, est en charge de la conformité, l'éthique et la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE), Bernard Noirot-Nérin voit sa vie basculer lorsque son épouse, Anne-Claire, est victime d’un grave accident de vélo.

    Enfermée dix mois dans un long coma, la mort frôlée à trois reprises, les médecins ne lui accordent plus de chances de s'en sortir...

    Mais Anne-Claire se réveille soudainement après ces longs mois! C’est amnésique et paralysée qu’elle doit reconstruire sa vie, et lui avec elle. Bernard et Anne-Claire sont parents de quatre enfants...

    Dans deux livres, "Petit Journal d'Espérance", et "Vous aviez dit que j'allais mourir", il témoigne de son combat et de son expérience face à l'incertitude, au chagrin, et enfin au renouveau qui a suivi le retour à la vie de sa femme...

    Nous vous attendons nombreux ce Mardi 27 Novembre 20h15, à l'UOPC (Hermann-Debroux), pour profiter et discuter de cette expérience de vie !

    La conférence sera suivie d'un chaleureux drink, d'une dédicace et vente de livres de l'auteur !

    Au plaisir de vous accueillir nombreux,

    A très bientôt,

    L'équipe des Soirées de la Bioéthique

    - Sponsorisés par l'Institut européen de Bioéthique -

    PAF (à payer sur place) :

    -26 ans et étudiants: 3€

    Adultes : 5€

  • Venite adoremus : un festival d'adoration eucharistique

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    FESTIVAL D’ADORATION EUCHARISTIQUE | VENITE ADOREMUS

    QU’EST-CE QUE L’ADORATION PERPÉTUELLE ?

    (source : catho-bruxelles)

    C’est lorsqu’une paroisse a une chapelle ouverte 24h/24 et 7j/7 avec l’exposition permanente du Saint-Sacrement. L’adoration perpétuelle est simplement notre réponse à l’amour de Jésus pour nous.

    Dans les limites du possible, surtout dans les zones les plus peuplées, il conviendra de réserver tout spécialement à l’adoration perpétuelle des églises et des chapelles

    (Benoît XVI, Sacramentum Caritatis, 67).

    FESTIVAL D’ADORATION EUCHARISTIQUE

    Quoi ?

    Le Festival « Venite Adoremus », c’est 11 jours et 11 nuits d’adoration continue, de lieu en lieu. Les participants sont aussi bien des paroisses que des communautés religieuses et même des maisons de repos. Chaque lieu s’inscrivant idéalement pour toute une journée ou toute une nuit.

    Pourquoi ?

    Jésus a dit : « Je suis venu apporter un feu sur la terre et combien je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » Une paroisse ou une communauté qui réserve un temps privilégié au Christ durant l’année trouve un nouveau dynamisme !

    Comment ?

    L’adoration est le prolongement de la célébration eucharistique. C’est pourquoi la messe tient une place privilégiée dans l’horaire. Chaque lieu organise le temps d’adoration suivant sa spécificité (chants, silence, méditation, chapelet, …) De nombreuses paroisses invitent les enfants à un temps de prière animé spécialement pour eux. Dans les lieux qui s’y prêtent, les passants sont invités à entrer pour un moment.

    Quand ?

    Du 15 au 25 novembre 2018, c’est-à-dire pour préparer à la fête du Christ Roi qui clôture l’année liturgique.

    Où ?

    À Bruxelles : Basilique du Sacré Cœur (Bruxelles). Chapelle d’adoration (st Georges)

    À Notre-Dame de Laeken  (chapelle de semaine) adoration le vendredi 16 Novembre de 7h30 à 17h30; messe 17h30

    Autre dates sur : veniteadoremus.be

    Et toi ?

    Tu es invité à soutenir ta paroisse en réservant du temps à l’adoration et en invitant tes amis. C’est aussi l’occasion de découvrir des paroisses ou communautés près de chez toi ou de ton lieu de travail.

    Contact pour Bruxelles :

    • Basilique du Sacré Cœur :Marie-Agnès Misonne : 0476 70 90 12
    • Notre-Dame Laeken : Pascaline Muswamba : muspasca@hotmail.com

    Date / Heure

    Date(s) - 15 novembre 2018 - 25 novembre 2018 , toute la journée

    Lieu : Basilique nationale du Sacré-Coeur, Parvis de la Basilique, 1, 1081 Koekelberg

  • A propos de l'emploi des langues dans la liturgie

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    mag_108_02-page-001.jpgLu dans le magazine trimestriel "Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle" (livraison de l'automne 2018)

    "Que la langue du culte se distingue de celle de la vie courante est un phénomène sinon universel, du moins largement répandu dans beaucoup de liturgies.

    Cela était déjà vrai dans l’Antiquité païenne : à Rome, du temps d’Auguste, des collèges sacerdotaux comme les danseurs saliens ou les frères arvales conservaient pieusement des « carmina » dans une langue devenue archaïque. On ne les chantait pas moins. A la même époque, dans les synagogues juives, la Loi était lue en hébreu, langue alors tombée en désuétude, quitte à être traduite ou expliquée en araméen ou en grec. Jusqu’à un certain point, cela reste encore vrai de nos jours dans l’orthodoxie, avec l’usage du slavon ou du grec ancien et dans le catholicisme occidental avec le latin dont le concile Vatican II pose en principe que, sauf cas particuliers,  l’usage sera conservé dans les rites (constitution « Sacrosanctum Concilium », art. 36. 1).

    Mais pourquoi ? Par tendance, une liturgie est normalement conservatrice. Parce qu’elle est le lieu de la vérité qui ne varie pas. Modifier le rite, a fortiori la langue qui en est le caractère le plus marquant, pose la question du respect du sens, de la fidélité, dans un domaine par hypothèse délicat : celui de l’acte qui, dans le culte chrétien en tout cas, relie à l’absolu de Dieu. C’est une première explication mais, s’agissant du latin, il y en a d’autres, liées au contexte historique et, d’une manière générale, à la culture catholique.

    Des premiers temps à l’époque patristique

    Au fond, dans la liturgie chrétienne, les « distanciements » du langage quotidien ont existé dès l’origine. Lorsque le Christ institue l’Eucharistie au soir du Jeudi Saint, il le fait dans le contexte d’un rite juif, en araméen sans doute mais encadré par des psaumes hébraïques, c’est-à-dire dans une langue morte depuis le retour de l’exil à Babylone (538 av. J.-C.).

    Gagnant l’empire romain, le christianisme célébrera d’abord en grec : parce que celui-ci est  accessible aux nouveaux convertis, alors issus en majorité de la partie orientale de l’empire? Peut-être, mais surtout parce que le grec est, à la mesure du monde hellénistique, la langue de culture universelle susceptible d’exprimer avec exactitude la foi et les raisons de croire, mieux qu’aucun des dialectes de la Romania.  Depuis le IIe siècle avant notre ère, cette langue y exerce en effet une emprise intellectuelle que ne diminue pas l’éclat de la littérature latine dans les siècles suivants : à l’époque de Virgile et de Cicéron, de la bouche des maîtres d’école, les enfants des citoyens de Rome apprennent d’abord le grec. Et, cent ans avant le Christ, à Alexandrie, les savants juifs ont aussi achevé un tour de force : transposer en grec les concepts de la bible hébraïque. C’est la version dite « des Septante », qui ouvre la voie de la fusion ultérieure du message chrétien, de forme originairement sémitique, dans la pensée hellénique.

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