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Débats - Page 663

  • Le droit à l'avortement, un nouveau droit de l'homme ?

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    Friday-Fax-Header-French.jpgD'après Austin Ruse, "il est difficile de mesurer l’ampleur du succès en termes défensifs. Mais le débat sur la vie à l’Onu nous y oblige. L’objectif du mouvement pro vie à l’ONU est d’éviter que l’avortement devienne un droit de l’homme. De ce point de vue, les militants pro vie ont arraché une victoire de plus lors de la Commission de l’Onu sur la condition de la femme. Stefano Gennarini était sur place et vous explique pourquoi."

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  • Une analyse sur l’élection du pape François

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    Un entretien d’Olivier Figueras avec l’abbé Claude Barthe, sur le site de la Revue Item :

    — L’élection du premier pape du nom de François est vécue comme un grand changement. Est-ce aussi votre avis ?

    — Fondamentalement, non. Malheureusement, non. Je veux dire que le contexte de cette élection est celui d’une crise, sans aucun précédent dans l’histoire de l’Église, de la foi, de la transmission de la foi, de la catéchèse, crise qui ne cesse de croître. Elle est liée à un démantèlement de la liturgie romaine qui la reflète et l’accentue. Elle se propage en outre par une sécularisation (et un effacement) du clergé et des religieux, et une perte étonnante chez tous du sens du péché, qui banalise en somme la sécularisation du point de vue moral. On parlait jadis de croyants non pratiquants. Or, aujourd’hui, en France et dans un certain nombre de pays d’Occident, la pratique devient résiduelle et, en outre, les pratiquants qui restent sont bien loin d’être tous des croyants. Dans le reste du monde, notamment dans des pays où le nombre des prêtres est important voire croissant, la montée de l’hétérodoxie et de l’absence de formation théologique est plus qu’angoissante. Cette tempête qui secoue l’Église au sein de l’ultra-modernité et d’un monde agressivement sécularisé réduit considérablement l’événement de l’élection pontificale du 13 mars, par ailleurs important. Mais la réalité massive reste inchangée : la barque prend eau de toute part, pour citer le pape précédent.

    — Qui est le pape François ?

    — Il est né en 1936 en Argentine d’une famille d’émigrés italiens (il a 76 ans, c’est-à-dire à quelques mois près l’âge auquel a été élu le pape Jean XXIII). Il est entré chez les jésuites, a été provincial de son ordre en Argentine, de 1973 à 1979. Jean-Paul II l’a nommé évêque auxiliaire de Buenos Aires en 1992, puis coadjuteur (avec droit de succession) en 1997. Il devint archevêque de la capitale d’Argentine en 1998, cardinal en 2001, et véritable chef de l’Eglise d’Argentine.

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  • La Libre prise la main dans le sac (mise à jour 22.3 à 14h13)

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    Entre midi et midi trente, j'écrivais :

    Nous venons d'assister, ce vendredi vers midi, à un petit épisode très significatif qui s'est produit sur le site de La Libre. On ne sait trop comment, mais par miracle, une opinion (celle d'un enseignant, Jean-François Nandrin) extrêmement critique à l'égard de la façon malhonnête dont la RTBF a commenté les premiers moments du nouveau pontificat a été mise en ligne sur La Libre. De nombreux lecteurs ont alors embrayé et posté leurs commentaires sous cette opinion. En très peu de temps, la quasi-unanimité des intervenants (35 environ) se sont exprimés en renfort de l'opinion de Jean-François Nandrin et ont manifesté leur désapprobation à l'égard de la RTBF. Cela a dû déplaire aux modérateurs de La Libre qui ont brutalement fermé ce "forum" sans autre forme de procès et sans aucune explication. J'ai pu constater cela "en direct". Vraiment surprenant !

    ... mais, à 14H et quelques minutes, le fil des commentaires a été remis en ligne dans La Libre; nous nous sommes peut-être emballés un peu vite. C'était sans doute la pause de midi !

    Nous venons de recevoir (14H16) cette explication de Dorian de Meeus, rédacteur en chef de LaLibre.be : 

    "Juste un bug de serveur. Accusation gratuite et sans vérification... Tous les sujets étaient sans commentaires entre 12h et 14h. Rédacteur en chef de LaLibre.be"

    Nous en prenons bonne note et nous retirons donc la supposition que nous avions formulée de façon trop rapide à propos de cette fermeture surprenante. 

    En tout cas, nous vous invitons à aller lire ces commentaires qui manifestent une attitude extrêmement lucide à l'égard de la RTBF. Celui-ci, par exemple :

    • lolo - Belgique
    • 22.03.13 | 12h20

    Comparez le JT de la RTBF avec d'autres JT, comme ceux de la très laïque France et vous vous rendrez compte que la RTBF n'est absolument pas laïque mais bien militante Franc-Maçonne! C'est du prosélytisme.

    De Brigode avec son sourire moqueur quand il parle des chrétiens, ses questions puériles et dénigrantes, ses remarques déplacées et détournées, l'association permanente Eglise-pedophilie et surtout le fait d'éviter systématiquement les sujets (90% de ce qui se passe avec l'Eglise) qui n'entrent pas dans la ligne anti-cléricale et dénigrante.

    Malheureusement leur effet est plutôt réussi. Mentez, mentez, endoctrinez, faites des amalgames et il en restera toujours quelque chose.

    YW

  • Le gender, une norme mondiale ?

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    Le gender, une norme mondiale ?Pour un discernement

    Marguerite A. PEETERS 
    Mame / Mame Adulte
    Essais 
    15/03/2013

    150 x 225 
    120 pages 

    Un point clair et précis sur l'origine et la propagation du concept de "genre" (gender), selon lequel l'identité masculine ou féminine est d'abord une construction sociale par un auteur spécialiste, directrice de l'Institute for Intelectual Dialogue Dynamics à Bruxelles.

  • Gestation pour autrui : derrière les sourires, le malaise

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    Un ami (que nous remercions) nous envoie un lien vers un article qui rend compte d'un film sur la GPA :

    Un film sur la GPA montre, derrière les sourires, le malaise

    Au moment où la polémique sur la gestation pour autrui (GPA) s’essoufflait dans l’actualité politique, est sorti en salle, le 13 février 2013, un étonnant « documentaire » de Delphine Lanson (assorti d’une version plus courte destinée à la télévision) consacré au parcours d’un couple de deux hommes ayant recours, aux Etats-Unis, à l’ « aide » d’une mère porteuse.

    Alors que presque tous nos élus, non sans contradiction parfois avec leurs positions passées, répètent qu’il n’est pas question de GPA en France, ce documentaire Naître père de Delphine Lanson est presque unanimement salué par la presse avec des qualificatifs allant de « bouleversant » à « indispensable ». L’idée est qu’il remet en question les « préjugés » à l’encontre de la GPA, présentée comme une pratique altruiste. Le Monde n’hésite pas à titrer son commentaire : « La GPA, tout simplement » … 

    La suite est ICI

  • La théologie politique chrétienne interpellée par l'islam

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    Au Collège des Bernardins, dans le cadre du Séminaire de dialogue méditerranéen sur la modernité et le religieux dirigé par Jacques Huntzinger, ancien Ambassadeur de France, la séance du 18 mars 2013 avait pour thème Théologies et action commune chez les chrétiens et les musulmans.

    Abdou Filali-Ansary a présenté son analyse sur la réforme de l'islam et Antoine Fleyfel sur la théologie politique contextuelle libanaise. Denis Sureau était chargé de présenter la théologie politique chrétienne. Il remarquait notamment dans son introduction :

    Il m'arrive fréquemment d'entendre des propos de ce genre :

    « L'islam est intrinsèquement totalitaire dans la mesure où il n'a pas appris à séparer la politique et la religion.

    Sa vision de la société orientée tout entière vers le culte de Dieu est incompatible avec la démocratie.

    Sa communauté des croyants qui transcende les appartenances nationales est une menace pour les États. »

    En entendant ce type de discours, surtout lorsqu'il est tenu par des frères chrétiens, je me sens assez mal à l'aise. Je n'ai pas la compétence nécessaire pour juger si ces accusations sont reprochées à juste titre ou non à l'islam. J'ignore si l'islam « mélange » la religion et la politique, comme les journalistes l'affirment habituellement.

    Mais de mon point de vue, qui est celui d'un catholique, je constate qu'il suffit aux adversaires de l’Église de remplacer le mot islam par celui de christianisme, pour obtenir une sentence de condamnation assez comparable.

    Que faut-il en penser ?

    Dans cet exposé, je m'applique à montrer :

    • Premièrement qu'une saine théologie politique chrétienne ne saurait séparer la politique et la religion.
    • Deuxièmement, que Dieu est le bien commun de la société.
    • Troisièmement, que la communauté des croyants qui s'appelle l’Église, doit être distinguée du pouvoir politique."

    Le texte complet de cette conférence  : Theologie-politique-chretienne.pdf

  • Flandre : l'euthanasie préférée à la démence

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    Selon Jeanne Smits faisant écho à une enquête, Les Flamands se mettent à préférer l'euthanasie à la démence :


    Une enquête réalisée par le Centre d'expertise de la démence de Flandres, en Belgique, révèle que près de la moitié des Flamands choisirait l'euthanasie s'ils devaient apprendre qu'ils étaient en train de devenir déments. Les commanditaires de l'enquête ont fait connaître leur préoccupation face à cette situation, rappelant que pas plus que le cancer, la démence n'est aujourd'hui un arrêt de mort.

    En attendant la publication des résultats complets de l'enquête, il a déjà été indiqué à la presse que sur les 1.050 Flamands en bonne santé, 42 % ont répondu « oui » à la question de savoir s'ils se feraient euthanasier s'ils devaient faire l'objet d'un diagnostic de démence.
    Une proportion que les spécialistes médicaux et experts de la démence jugent « inquiétante », voire « choquante ».

    Mais elle correspond à l'environnement médiatique : la presse belge a donné beaucoup de publicité au cas du poète Hugo Claus qui a choisi de se faire éliminer dès qu'il s'est su atteint d'Alzheimer (j'en parlais ici). Et, comme le souligne un chercheur à l'Université catholique de Louvain, « le regard de la société sur la démence est très négatif. Nous portons systématiquement toute l'attention sur la dernière phase de cette maladie du cerveau. La dégradation constatée nous insuffle de la peur. Au moment de recevoir le diagnostic, on l'assimile à un arrêt de mort. » Après le diagnostic, souligne une autre spécialiste, il reste 7 à 10 années à vivre…

  • Moi, je suis à Benoît, et moi, à François

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    Belgicatho a été créé, il y a plus de deux ans, dans un contexte où les médias se déchaînaient contre l’Eglise, le sacerdoce et le pape Benoît XVI pour les traîner dans la boue en prenant prétexte des affaires de pédophilie ecclésiastique. Depuis lors, nous n’avons cessé de dénoncer une entreprise de désinformation médiatique, systématique et malhonnête, dont le pape, mais pas seulement le pape, était la cible privilégiée.

    Nous avons été sensibles à la qualité intellectuelle des enseignements de Benoît XVI et à sa personnalité attachante, pleine de douceur et de discrétion. Nous ne sommes pas près d’épuiser le riche héritage de ses encycliques, de ses messages innombrables, et de ses beaux livres consacrés à Jésus. L’annonce de son départ ne nous a pas laissés indifférents et, avouons-le, nous a troublés.

    A présent, comme il le souhaitait, un autre pape est à la barre de la barque de Pierre. Son style s’annonce différent et nous séduit également par son tour très direct et sa façon très simple de communiquer. Nous recevons aussi avec plus que de l'intérêt cette interpellation à vivre la radicalité évangélique, en prenant François d'Assise comme modèle.

    Bien sûr, il y a un effet de contraste entre l’un et l’autre, comme il devait en exister un entre Pierre et Paul. Cette diversité des visages constitue une richesse et ne doit pas nous conduire à nous réclamer de l’un ou de l’autre pour entrer dans de vaines et stériles comparaisons qui font le jeu de l’esprit qui divise (diabolos, en grec).

    C’est le moment de nous souvenir de ces versets de la 1ère épître aux Corinthiens (1, 10-13) : 

    "Je vous en prie, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, ayez tous même langage ; qu'il n'y ait point parmi vous de divisions ; soyez étroitement unis dans le même esprit et dans la même pensée. En effet, mes frères, il m'a été signalé à votre sujet par les gens de Chloé qu'il y a parmi vous des discordes.  J'entends par là que chacun de vous dit : " Moi, je suis à Paul. " - " Et moi, à Apollos. " - " Et moi, à Céphas. " - " Et moi, au Christ. " Le Christ est-il divisé ? Serait-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Ou bien serait-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ?

  • Pape François : excellente interview du Cardinal Danneels dans « La Libre »

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    Enfin, un entretien intelligent avec de bonnes questions formulées par Bosco d’Otreppe. C’est dans la « Libre » d’aujourd’hui (extraits) :

    Au moment d'élire le cardinal Bergoglio, vous attendiez-vous à un début de pontificat aussi surprenant ?

    Je le connaissais un petit peu tout de même. J'ai appris à le connaitre lors du dernier conclave au cour duquel il s'était déjà affirmé comme un sérieux candidat dont on parlait beaucoup. Je lui ai parlé l'une ou l'autre fois, mais pas énormément. Je savais que c'était un homme d'une grande humilité, très simple. Cette année, son nom a émergé au fil des scrutins, et on le voyait donc venir. Cela reste un homme d'une grande simplicité et qui n'attache aucune importance à sa propre personne, a son prestige, a ce que les gens vont penser ou les médias écrire. Il n’avait aucune ambition, il est donc resté lui-même.

    Les gestes qu'il pose ne sont donc pas du show.

    Non, vous pouvez être sûr que ce n'est pas quelqu'un qui joue au simple, il ne joue pas du tout, il en est incapable, ce n'est pas un acteur. Vous le voyez, devant la foule ces gestes sont encore très simples et il semble encore un peu gêné. En comparaison avec Jean-Paul II qui avait le sens d'animer une foule, ici il n'a aucune intention de faire l'acteur.

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  • Nouvelles tensions à l'ONU autour de l'IVG et de la santé sexuelle et reproductive

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    Friday-Fax-Header-French.jpgNégociations onusiennes à nouveau bloquées par la question de l’IVG

    NEW YORK, 15 mars (C-FAM) Les derniers tours de forces des ambassadeurs et hauts fonctionnaires internationaux se sont soldés par de nouveaux échecs ce jeudi. Aucun accord n’a pu être conclu sur les politiques visant à venir à bout de la violence à l’égard des femmes. Et pour cause: les puissants Etats occidentaux cherchent à se dégager des accords plus anciens, qui ne reconnaissent pas l’existence d’un droit à l’avortement.

    Après quatre semaines d’intenses pourparlers, les ambassadeurs ont du jouer les prolongations au soir du dernier jour de la session. Les Etats-Unis et les Etats européens ont fait monter les enchères de l’édition 2013 de la Commission de l’ONU sur la condition de la femme. Rassembler 45 Etats membres pour élaborer des politiques protégeant les femmes rend les accords difficiles à atteindre.

    Avant vendredi matin, le dernier jour de la commission, les Etats membres sont finalement parvenus à s’entendre sur l’exclusion des “services de santé sexuelle et reproductive” de l’accord final. Ce terme est généralement associé aux traitements qui provoquent une IVG.

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  • Un Prix Nobel de la Paix au secours du Pape

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    Sur Nouvelles de France :

    Pérez Esquivel, Argentin défenseur des droits de l’homme, Prix Nobel de la Paix: «Le pape François n’a pas eu de liens avec la dictature.» (Par le 18 mar, 2013 @ 12:35)
    À l’instar de ce qui s’était passé avec Benoît XVI, il fallait bien s’attendre à ce que certains médias qui cachent mal leur hostilité vis-à-vis des catholiques se lancent dans une campagne de calomnies à l’égard du nouveau pape François. Un phénomène qui affecte plus nos confrères occidentaux qu’argentins, d’ailleurs. Dans cette situation, il n’est pas inutile de signaler les déclarations du Prix Nobel de la Paix Pérez Esquivel, pour le service en langue espagnole de la BBC, BBC Mundo.
    Le militant argentin pour les droits de l’homme nie que son compatriote le cardinal Jorge Bergoglio ait eu des liens quelconques avec le régime militaire qui a gouverné l’Argentine de 1976 à 1983 : « Certains évêques se sont rendus complices de la dictature, mais pas Bergoglio. » « On met en cause Bergoglio parce que certains disent qu’il n’a pas fait ce qu’il aurait dû pour sortir deux prêtres de prison alors qu’il était le supérieur de l’ordre des Jésuites. Mais je sais personnellement que de nombreux évêques ont demandé la libération de prisonniers et de prêtres à la justice militaire sans rien obtenir. »
    « Il n’y a aucun lien entre [Bergoglio] et la dictature militaire », a assuré pour finir le Prix Nobel de la Paix.