Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe - Page 161

  • France, embryons humains : une combattivité payante

    IMPRIMER
    La France nous offre des exemples de mobilisation très encourageants qui devraient interpeller une Belgique qui semble enfoncée dans une situation de non-retour :
    France: maintenue, l'interdiction de la recherche sur l'embryon humain : réactions de l'Alliance Vita et de la Fondation Lejeune
    PARIS, 29 mars 2013 (Zenit.org) - Alliance VITA salue le maintien par l’Assemblée nationale française du principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon humain.

    L’Assemblée nationale a mis en échec, le 28 mars 2013 la proposition de loi qui visait, sans réel débat préalable, à autoriser la recherche qui détruit l’embryon humain. Pour Alliance VITA, ce texte aurait bouleversé les conditions de la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l’interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Cette discussion a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.

    Lire la suite

  • De la pilule au mariage gay : un programme idéologique cohérent ?

    IMPRIMER

    Telle est l'analyse, assez cohérente, proposée par Michel Pinton, ancien secrétaire général de l'UDF (France) dans un courriel adressé à un jeune député :

    "... la loi Taubira n'est pas l'émancipation des homosexuels mais l'accomplissement d'une idéologie. C'est vers cet accomplissement que convergent toutes nos lois « sociétales » depuis un demi-siècle. Pour le comprendre, il nous faut revenir à leur mère commune, la loi Neuwirth (1967).

    A l'époque, les progrès rapides de la biologie ont conduit à un mode simple et efficace de contraception chimique. Le succès de la « pilule » fut immédiat : elle apparut à la quasi-totalité des couples comme l'instrument décisif qui leur permettrait de maîtriser leur fécondité. En elle-même leur aspiration était légitime. Le législateur ne pouvait y rester insensible. La loi Neuwirth est née de là. Mais la pilule et le stérilet ont apporté aussi avec eux un autre effet, sous-estimé jusqu'à aujourd'hui. En refoulant ou en contrariant les lois naturelles propres au corps, ils ont accrédité la croyance que ce dernier n'est qu'un outil à la disposition de l'esprit de chaque individu. Et les esprits, n'éprouvant plus les contraintes des corps, ont aspiré à une autonomie sans limite. La contraception chimique et mécanique, telle que les techniques l'ont façonné il y a un demi-siècle, a donc eu de grandes conséquences morales : c'est d'elle que vient la fragilité des couples contemporains, qui ne connaissent plus la solidarité croisée des corps et des esprits ; d'elle encore, l'indifférence aux lois du corps, qui se manifeste par exemple dans l'égalité exigée entre hétéro et homosexualité ; d'elle toujours, le refus de son propre corps, réclamé par ceux qui veulent changer de se.xe et, sous une forme différente, par les partisans de l'euthanasie ; d'elle enfin, cette aspiration à être soi contre la vie de son corps, dont témoigne le droit à l'avortement. L'euthanasie, l'avortement, l'homosexualité ont toujours existé. Mais c'est seulement dans le sillage de la contraception chimique qu'ils ont réclamé une reconnaissance positive.

    Lire la suite

  • France : encore quelques heures pour agir afin que l'embryon humain ne devienne pas du matériau de laboratoire

    IMPRIMER

    Soyons au rendez-vous avant qu’il ne soit trop tard.


    Urgence Assemblée Nationale : l’embryon humain ne doit pas devenir un matériau de laboratoire !

     

    Nous sommes à J-1 avant le passage en séance publique de la proposition de loi qui vise la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain. 


    48 000 personnes ont déjà signé la pétition en ligne Vous trouvez ça normal ? pour maintenir le principe d’interdiction inscrit dans la loi de bioéthique.


    Objectif : 50 000 signatures avant le passage du texte à l’Assemblée Nationale demain, jeudi 28 !

     

    Un lien, un clic, une seconde !


    Besoin d’infos ?

    ·         Ecoutez l’interview de Jean-Marie Le Méné sur RCF ce matin, interrogé par Christian Vadon.

    ·         retrouvez en ligne tous les numéros du journal hebdomadaire de la campagne et le dernier.

    ·         Télécharger, lisez et diffusez le tract à décryptage express.

  • Chypre : un accord insatisfaisant qui porte en lui les germes d'une nouvelle crise à venir

    IMPRIMER

    Telle est l'analyse proposée par l'Institut Thomas More :

    L’accord négocié dans la nuit du 24 au 25 mars a le grand mérite d’apporter une solution qui évite la sortie immédiate de Chypre de la zone Euro avec toutes les incertitudes qui y sont liées. Il est aussi très probable que le périmètre du sinistre est largement circonscrit quant à l’origine des fonds locaux qui conditionnent le déblocage du prêt de 10 milliards du FMI et des partenaires de l’Eurozone. En revanche, ce qui demeure très largement inconnu sont les dommages collatéraux, tant ceux qui affecteront Chypre que ceux qui fragiliseront encore un peu plus la gouvernance de l’Eurozone, notamment la mise en place de l’Union Bancaire.

    A lire sur le site de l'ITT : http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/chypre-pardonnez-leur-car-ils-ne-savent-pas-ce-qu-ils-font.html

  • France : gouverner sans écouter ?

    IMPRIMER

    Sur leur blog, les Padre commentent ce mot de Mgr Podvin selon lequel on ne peut gouverner sans écouter :

    ON NE PEUT GOUVERNER SANS ÉCOUTER !

    Ce sont les mots prononcés par Mgr Podvin, porte-parole des Evêques de France, au soir du dimanche 24 mars. Ces mots résonnent comme un avertissement solennel lancé au gouvernement et au Président de la République. Pourquoi ?

    Comme prêtres, nous ne rêvons pas de mettre le pouvoir en difficulté : l’Eglise a toujours encouragé ses fidèles à reconnaître l’autorité légitime en place et à se comporter en citoyens exemplaires. Le Vendredi Saint, l’Eglise nous fait même prier solennellement pour ceux qui nous gouvernent. Mais comme prêtres, avec nos évêques, nous sommes inquiets pour notre pays.

    Inquiétude

    Le débat ne nous fait pas peur. Il est légitime. Nos évêques l’ont demandé à plusieurs reprises. Non pas un débat partisan (parfois de nuit) ou des auditions truquées, mais des Etats Généraux de la Famille qui nous auraient permis d’approfondir tous ensemble, citoyens croyants et non-croyants, ce thème essentiel pour la vie de notre pays.

    Lire la suite sur le padreblog

  • Le portrait de Pierre Chaunu brossé par Philippe Levillain

    IMPRIMER

    Dans notre civilisation caractérisée par un phénomène d'accélération vertigineux, on risque d'oublier des disparus dont l'oeuvre mériterait pourtant de rester en mémoire et de nourrir notre réflexion. Tel est le cas de celle de l'immense historien que fut Pierre Chaunu. Un hommage en forme de "notice" vient de lui être consacrée par Philippe Levillain à l'Académie des Sciences morales et politiques, le 18 mars 2013 :

    ... Avant de proposer une biographie historique d’un des « Monstres sacrés » de l’Histoire au XXe siècle- j’emprunte à Jean Cocteau l’expression qui désigne les grands acteurs de grandes rôles –, je voudrais esquisser un portrait de l’homme, de l’homme Pierre Chaunu, encore si proche pour sa famille, laquelle partage volontiers sa mémoire avec celle de ses contemporains, attristés encore par cette disparition qui s’appelle la mort. La mort qui fut au cœur vivant de Pierre Chaunu la voix permanente de l’Espérance, la mort qui fut pour lui au commencement. « À 40 ans - a dit Kipling - un homme est responsable de son visage ». A fortiori l’est- il ensuite, quelques effets trahissant le temps qui ne suspend pas son vol. On eût dit que la stature habitée par Pierre Chaunu était taillée dans le noir granit du Sidobre. Elle portait un visage impérial digne de figurer au Palazzo Altemps à Rome, éclairé, si l’on peut dire, par un regard inquisitorial, mystérieusement porteur d’une promesse de douceur. La bouche ne démentait pas une certaine distance, boudeuse parfois : celle d’une certitude acquise, inaccessible et peu discutable. Mais cette prise instantanée du visage fige un orateur immobile qui était dans la vie un acteur aux mains agiles, aux bras expressifs et aux yeux sévères, quelquefois ourlés par la lumière rase de larmes retenues.

    Pierre Chaunu se défendait contre lui-même. Acteur, il l’était dans une étonnante harmonie entre la voix et le geste. Il savait utiliser son grand galop chromatique. Le regard ne démentait jamais ce que la voix affirmait, prétendait, contestait. Mais cette voix s’exprimait sur deux registres : celle de la conscience de l’âme, douce, mélodique, accueillante ; celle du corps, voix des passions irrépressibles, fulgurantes, proches de celle du devin transporté. ...

    A lire sur le site de l'Académie

  • Se mobiliser pour l'embryon humain

    IMPRIMER

    Embryon d’Europe

    Par Tugdual Derville (Alliance Vita)

     

    Utilisant une toute nouvelle procédure de démocratie participative, une pétition internationale lancée dans les 27 pays européens pour défendre l’embryon humain démarre en France.

    C’est une « initiative citoyenne » internationale. Elle est dénommée « One of us » (Un de nous). La Fondation Jérôme Lejeune et Alliance VITA se sont associées pour la porter en France, tout en s’engageant à y impliquer d’autres associations. La pétition demande principalement à l’Union Européenne de ne plus financer la recherche impliquant la destruction d’embryons humains. Elle s’appuie sur un instrument de « démocratie participative » qui vient d’être mis en place pour rapprocher les institutions européennes de ceux que, de plus en plus, elles gouvernent.

    L’enjeu est simple : recueillir avant fin octobre 2013 un million de signatures provenant d’au moins 7 des 27 pays de l’Union Européenne. La procédure de recueil et de validation des voix obéit à des règles contraignantes avec, notamment, un numéro de pièce d’identité pour chaque signataire et la garantie que ses coordonnées ne seront aucunement utilisées à une autre fin. La pétition Un de nous a été déposée très tôt, dès le 11 mai 2012, par un groupe de personnalités, dont le Français Grégor Puppinck, mais il a fallu plusieurs mois aux diverses instances nationales pour préciser ces conditions du recueil des signatures et les décliner pour les deux modes possibles : formulaire à remplir par Internet ou à rassembler par courrier. Une signature s’apparente à un vote et obéit à des règles de confidentialité éprouvées.

    Lire la suite

  • Valls, démission ! Signez la pétition (mise à jour 27/3)

    IMPRIMER

    Les images et les vidéos de la Manif pour Tous, hier à Paris, que l'on peut voir partout sur les sites des journaux et ceux des réseaux sociaux ne laissent aucun doute : les forces de l'ordre ont réagi de façon brutale et disproportionnée, allant jusqu'à utiliser des gaz pour neutraliser des manifestants parmi lesquels se trouvaient des enfants. Christine Boutin en a fait personnellement les frais. Une personne a même été renversée par un véhicule de police.

    Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, refuse de présenter des excuses alors que la façon dont il a géré les choses s'est révélée totalement insuffisante. L'interdiction de manifester sur les Champs Elysées a confiné les centaines de milliers de manifestants sur quelques artères où ils ont été contraints de rester sur place dans un espace insuffisant. Le nombre des manifestants a été délibérément sous-estimé et explique que les forces de l'ordre se sont senties dépassées et ont réagi de façon assez anarchique et violente. En arrière-fond, il y a une attitude méprisante et un refus de prendre en compte cette immense mobilisation populaire de la part d'un pouvoir socialiste qui fait preuve d'un sens de la démocratie vraiment très approximatif. Cette gauche au pouvoir révèle son vrai visage : sectaire et tyrannique; elle nous donne la nausée.

    Lire le témoignage du journaliste Ivan Rioufol (Le Figaro)

    Signer un appel à la démission de Manuel Valls.

  • Quand la crise de l'Union européenne fait furieusement penser à la chute de la République romaine

    IMPRIMER

    livre-engels.jpgC'est Joseph Savès, sur Herodote.net qui nous donne l'envie de lire un ouvrage dont le compte-rendu met incontestablement en appétit :

    Le déclin; La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine

    David Engels (éditions du Toucan, 384 pages, 20 euros,  2013)

    Avec cet essai plein d'érudition et de finesse, le jeune historien belge David Engels (33 ans) a réussi un coup de maître.

    Professeur d'histoire romaine à l'Université libre de Bruxelles, il dresse un parallèle audacieux et tout à fait inédit entre la situation actuelle de l'Europe et celle de Rome... à la fin de la République, autrement dit au 1er siècle av. J.-C., à l'époque de Marius, Sylla, Pompée, César et Auguste !

    Avant lui, dès le XIXe siècle, de nombreux historiens et essayistes s'étaient inquiétés de l'évolution du Vieux Continent et avaient cherché des grilles d'explication dans une comparaison avec la fin de l'empire romain (IIIe-Ve siècles de notre ère), mais jamais encore personne n'avait songé à la crise du 1er siècle av. J.-C.

    Point par point, dans une première partie, David Engels confronte l'Europe du XXIe siècle et la République romaine : il analyse la première principalement à travers les sondages d'opinion et la seconde à travers les chroniques, les écrits et la correspondance des contemporains (Cicéron, Salluste...).

    Les similitudes dans les moeurs et les mentalités sont confondantes...

  • Un vrai laïcisme antireligieux

    IMPRIMER

    Un article paru hier dans le Figaro constitue une démonstration par l'absurde de l'incapacité chronique de la laïcité à la française à respecter les religions, et de vivre en paix avec elles. Cela démontre aussi que ce n'est qu'une laïcité de façade, mais un vrai laïcisme anti religieux. Il n'est en tout cas pas difficile de comprendre pourquoi nos politiciens anticléricaux belges en rêvent et s'en inspirent. C'est ici :

    Shabbat, ramadan et examens le dilemme des pratiquants (Le Figaro)

  • Revivre la Manif pour Tous avec Aleteia.org

    IMPRIMER

    http://www.aleteia.org/fr/politique/actualites/manif-pour-tous-une-grande-armee-sest-levee-642001

  • L'embryon humain n'est pas du matériel de laboratoire

    IMPRIMER

    Dignité de l'embryon: le card. Vingt-Trois appelle à la responsabilité

    Source: ZENIT.ORG

    "Les Français doivent être conséquents avec leur droit de vote", déclare le card. Vingt-Trosi qui appelle à al responsabilité face à des lois qui nieraient la dignité humaine.

    Ce samedi 23 mars,  dans son entretien hebdomadaire sur l’antenne de Radio Notre-Dame, le Cardinal André Vingt-Trois s’est exprimé au sujet du débat levant l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain

    Radio Notre-Dame / Elodie Chapelle - Jeudi prochain 28 mars, une proposition de loi levant l’interdiction de la recherche sur l’embryon humain sera débattue à l’assemblée pour un vote solennel des députés le mardi 2 avril, c’est un texte qui a été validé en catimini par la Commission des Affaires Sociales le 20 mars. Votre réaction ?

    Cardinal André Vingt-Trois - Je pense que c’est une erreur grave par rapport à l’équilibre de notre société. Car quand on donne libre cours à toutes sortes de recherches sur l’embryon cela veut dire que l’on considère que l’embryon n’est rien et que c’est un matériau de laboratoire. Je sais bien qu’il y a des chercheurs qui sont beaucoup plus conscients de l’importance de l’acte qu’ils font et qu’ils ne sont pas tous irresponsables mais la loi de bioéthique qui a été votée en 2011 prévoyait qu’il y ait une autorisation préalable à la dérogation de l’interdit. Ce n’était pas parfait, mais cela avait l’avantage d’une part de maintenir l’interdit de principe, qui rappelle la dignité particulière de l’embryon humain, et d’autre part d’obliger les chercheurs à étayer leur demande sur un certain nombre d’arguments. Et on sait qu’un certain nombre de demandes ont été soit récusées, soit contestées en raison de la faiblesse des arguments qui étaient présentés pour obtenir la dérogation. Le fait que l’on supprime l’interdit a priori, cela veut dire qu’on laisse le champ libre à tous ceux qui voudront essayer quelque chose.

    Lire la suite