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Europe - Page 179

  • BXL, 2 octobre : Un séminaire sur la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe

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    images (3).jpgPour la deuxième année consécutive, la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) organise

    un séminaire d'une demi-journée

    sur l'intolérance et la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe,

    en coopération avec le Groupe des Conservateurs et Réformistes européens (ECR Groupe) et le Groupe du Parti populaire européen (Groupe PPE) au Parlement de l'Union européenne:

    Mardi 2 octobre, 9H30 - 13H00, salle JAN Q2 (Parlement Européen)

    Le séminaire de cette année mettra l'accent sur les points suivants: présentation des rapports sur la situation des chrétiens en Europe et sur la liberté de religion en Europe: développements positifs et défis actuels. Après avoir acquis une vision claire de la situation actuelle des chrétiens en Europe, nous aimerions en savoir plus sur la réaction des députés à la situation susmentionnée.

    Pour ce séminaire, la participation de journalistes de premier plan tels que l'Observatoire sur l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe, le Centre européen pour le droit et la justice et de l'Office parlementaire de la Conférence épiscopale d'Ecosse sont attendus. Les experts juridiques originaires de Lituanie, d'Espagne et du Vatican sont également invités. Enfin, les députés et autres fonctionnaires de l'UE vont livrer leur propre expertise.

    Le séminaire proposera une réflexion sur les résultats positifs de la lutte contre l'intolérance et de la discrimination à l'égard des chrétiens en Europe. L'affaire Lautsi a été un grand succès, non seulement parce que le droit à la liberté religieuse a été confirmé, mais aussi parce que l'opinion publique en Europe en a entendu parler, les citoyens sont devenus plus conscients du problème et plus actifs. Un autre résultat positif est la mise en place de nouvelles institutions qui travaillent sur l'intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe. La même chose pourrait être dite au sujet de la discussion du rapport McCafferty au sein du Conseil de l'Europe.

    Télécharger le programme

    Inscription obligatoire. S'inscrire avant le mercredi 26 septembre: http://www.comece.org/site/en/activities/events/article/5131.html

  • L’aveu sans fard

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    imagesCAQNN9AX.jpgC’est celui exprimé par le Père Serge-Thomas Bonino, secrétaire de la Commission théologique internationale, à l’occasion de  l’Année de la Foi qui s’ouvre avec la célébration du cinquantenaire de « Vatican II ». Dans une interview publiée par « Famille chrétienne » et dont le blog « Salon Beige » reproduit des extraits il tient des propos autrement significatifs que les déclarations des cardinaux Ravasi sur la dévotion mariale bien tempérée ou Mauro Piacenza sur l’extraordinaire effet du concile oecuménique illuminant l’Eglise (voir Belgicatho ici  Cherchez l'erreur ):

     «  […] L’idée d’une nouvelle évangélisation est très liée au contexte occidental. L’Europe a été évangélisée en profondeur, et cette première évangélisation a donné naissance à une civilisation chrétienne d’une richesse exceptionnelle, au Moyen Âge puis aux temps modernes. Mais, peu à peu, pour des raisons fort complexes, le christianisme a cessé d’irriguer les cultures européennes jusqu’à la situation actuelle, à propos de laquelle Jean-Paul II n’hésitait pas à parler d’« apostasie silencieuse ». C’est un fait : même si nos contemporains continuent tant bien que mal à vivre inconsciemment de valeurs d’origine chrétienne, le christianisme n’est plus une référence vitale pour la plupart d’entre eux. [...]

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  • La Cour Européenne des Droits de l'Homme et l'adoption d'enfants par des couples de même sexe

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    (ZENIT.org) – Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, (ECLJ), analyse une affaire portée par deux femmes autrichiennes devant la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme, dans un communiqué publié le 12 septembre 2012 : l’une des deux femmes souhaite adopter l’enfant de sa compagne, alors que le père de l’enfant s’y oppose.

    Pour l’ECLJ, l’affaire, portée par le lobby international LGBT et manipulée par la crainte de passer pour « homophobe », est pourtant « très simple » : en effet « il n’existe pas de droit à l’adoption, qui plus est envers un enfant non adoptable ». D’autant plus que « le père a le droit et le devoir de continuer à s’occuper de son fils » et qu'au final, « l’intérêt de l’enfant est de garder son père et sa mère ».***Le 3 octobre 2012, la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme va entendre une affaire « d’adoption homosexuelle » mettant en cause l’impossibilité pour une femme d’adopter le fils de sa compagne (affaire X  et autres c. Autriche, n° 19010/07). Le couple de femmes y voit une atteinte au respect de leur vie privée et une discrimination. Le jugement sera rendu par la Grande Chambre, c'est-à-dire la plus haute autorité judiciaire européenne en matière de droits de l’homme, et sera sans appel possible.

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (17/9/2012)

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    Sommaire

  • 100 nouveaux martyrs du communisme bientôt canonisés par l'Eglise orthodoxe bulgare

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    L’Église orthodoxe bulgare se prépare à canoniser 100 néomartyrs de la période communiste

    L’Église orthodoxe bulgare se prépare à canoniser prochainement une centaine de martyrs du régime athée de la seconde partie du XXème siècle. Le métropolite de Lovtcha Gabriel, chef de la commission des canonisations auprès du Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare, a annoncé que les évêques, lors de la session du Saint-Synode de la fin du mois de septembre, examineront les listes des noms des martyrs présentés par les diocèses et fixera la date de la canonisation. Hormis les 100 martyrs connus, il est suggéré de canoniser également le groupe des martyrs inconnus, afin de préserver ainsi la mémoire des nombreux martyrs disparus sans trace au cours de cette période. Il est possible que la canonisation ait lieu à la fin de cette année, mais certains évêques proposent de la fixer à 2013, ce qui permettrait d’étendre et de préciser la liste des néomartyrs.
    Source : Pravoslavie.ru via orthodoxie.com
  • Quand des chrétiens britanniques protestent contre la discrimination

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    C'est "le monde des religions" qui met cet article en ligne, sous la plume de T. Denonne : Des chrétiens britanniques portent plainte pour discrimination

     

    "Lillian Ladele, Gary McFarlane, Nadia Eweida et Shirley Chaplin estiment avoir été licenciés à cause de leurs convictions religieuses et portent l’affaire au niveau européen.

    Quatre britanniques de confession chrétienne ont affirmé, mardi 4 septembre, devant la Cour européenne des droits de l’homme, avoir subi des discriminations basées sur leur religion. Ils estiment avoir perdu leur emploi après avoir affiché leurs convictions sur leur lieu de travail. Ils ont attaqué le Royaume-Uni, leur employeur, en justice. Après avoir saisi en vain les autorités judiciaires de leur pays, pendant six ans, ils se sont regroupés puis tournés vers l’Europe.

    Deux d’entre eux ont été sanctionnés pour leur attitude face aux couples de même sexe. Lillian Ladele, officier d’état civil au district londonien d’Islington, refusait d’enregistrer les partenariats civils entre deux hommes ou deux femmes, au motif que cela allait à l’encontre de ses convictions chrétiennes. Gary McFarlane, conseiller conjugal, refusait pour sa part de recevoir les couples gays. Il est peu probable que leur comportement — en lui-même discriminant — soit jugé acceptable, au grand dam d’une partie de l’Église.

    Le cas des deux autres plaignants semble en revanche plus complexe. Nadia Eweida, employée chez British Airways, et Shirley Chaplin, infirmière au National health service (NHS), affirment avoir été licenciées parce qu’elles portaient une croix en pendentif par-dessus leur tenue de travail. Leurs employeurs, pour des questions de convention, mais peut-être aussi de sécurité ou d’hygiène, ont estimé que cela contrevenait aux règles internes.

    « Le travail n’est pas le meilleur endroit pour exprimer ses opinions religieuses », résument les avocats du Gouvernement britannique. À British Airways pourtant, rapporte l’avocat de Nadia Ewaida, « certains collègues pouvaient porter des symboles ou des vêtements religieux, comme le turban et le bracelet sikhs, le hijab musulman ou encore la kippa juive. »

    Selon un représentant du gouvernement, porter une croix n’étant pas une obligation scripturale, dans la doctrine chrétienne, les employeurs ne devraient pas être forcés de l’accepter sur le lieu de travail. L’avocat de Nadia Ewaida bondit : « lorsqu’on épouse une religion tolérante, qui nous laisse libre de choisir, nous aurions moins de droits ? » Surtout, l’histoire ne dit pas qui déciderait de ce qui est une obligation religieuse et de ce qui n’en est pas une… La Cour, elle, doit trancher d’ici quelques mois."

  • 10 bonnes raisons de ne pas légaliser ni le mariage entre personnes de même sexe ni l’adoption par des partenaires de même sexe

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    Voici le document provenant du diocèse de Paris sur le «mariage» et l’adoption par des personnes du même sexe. Voici l'intitulé des 10 arguments :

    1. Le mariage : une forme de vie précise mais pas exclusive
    2. Le mariage n'est pas la reconnaissance publique des sentiments
    3. Le statut économique du mariage est lié à sa fonction sociale
    4. Le mariage entre personnes de même sexe entraînerait en fait la fin du mariage civil
    5. Conséquences logiques d’une déstructuration du mariage
    6. Le mariage entre personnes de même sexe aggraverait le communautarisme
    7. Privilégier les droits « de » l'enfant plutôt que le droit « à » l'enfant
    8. L'adoption par les célibataires : un faux argument
    9. Le mariage entre personnes de même sexe fragiliserait l'adoption internationale
    10. Le recours à la GPA largement identifié comme une atteinte à la dignité des femmes

     Consulter ce document (pdf)

    Via foi catholique.com

  • Pour découvrir le Moyen Age et l'aimer mieux

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    Regards sur le Moyen Age est un ouvrage paru en 2009, oeuvre d'un historien en butte aux attaques de l'intelligentsia dominante, Sylvain Gouguenheim, présenté ainsi sur Canal Académie :

    Sylvain Gouguenheim n'est pas un historien comme un autre. Auteur d'un livre remettant en cause le passage du savoir grec à travers la pensée arabe, il fut la victime d'une cabale autant médiatique qu'universitaire. Condamné lors de procès à charge où il ne fut même pas convié, il explique aujourd'hui que, dans cette histoire, se sont bien des motifs politiques et non historiques qui ont poussés ses détracteurs à remettre en cause ses thèses développées dans Aristote au Mont-Michel. Deux ans après, il publie deux ouvrages pédagogiques pour mieux faire aimer cette période si peu connue, celle des temps médiévaux.

    Regards sur le Moyen-Âge, publié chez Tallandier, offre ainsi une quarantaine de textes consacrés à la fois aux mondes politiques et religieux, mais aussi à la société. Pour chacun des points abordés, Gouguenheim fait le point sur nos connaissances et sur les questions qui demeurent. Nous retrouvons, avec ces regards, les grands symboles des temps médiévaux : Poitiers, Jeanne d'Arc, Frédéric II Staufen ou saint Louis... mais une approche thématique complète aussi admirablement cet ouvrage. Nous découvrons ainsi "l'invention" de la Bible en tant que corpus unique de de textes, l'image de l'amour ou encore l'importance et la nature de l'économie en ces temps "que plus personne n'imagine immobiles ou de transitions." Un livre à mettre entre les mains de tous ceux qui souhaitent découvrir cette diversité médiévale et mieux la connaître.

  • Ouvrir des salles de shoot : une bonne idée ?

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    A propos de ce projet développé dans l'Hexagone, nous lisons sur ce site prestigieux :

    "Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a exprimé sa volonté d’ouvrir des salles d’injections pour toxicomanes, à titre expérimental. Si Paris, Marseille et Toulouse s’apprêtent à ouvrir de telles salles, le projet suscite un vif débat. Le Pr Jean Costentin, membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie de Pharmacie et président du Centre national de prévention, d’études et de recherches en toxicomanie (CNPERT), s’oppose vivement à ce projet. Dans un entretien par téléphone, il explique pourquoi il ne souhaite pas l’ouverture de ces salles de shoot.

    Ces ouvertures prochaines de salles de shoot voulues par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, ont pour but d’offrir aux toxicomanes un lieu sûr pour s’injecter leur dose et ainsi réduire les risques d’infection, la transmission des virus tels que l’hépatite, le VIH et limiter les overdoses. Pour Jean Costentin de l’Académie nationale de médecine, ce projet ne contribuera en rien à réduire l’invasion toxicomaniaque de notre société. Accentuer la vigilance et la prévention : voilà ce qui devrait être une priorité. « Dans notre société confrontée à une invasion toxicomaniaque, des lieux où les toxicomanes pourraient venir avec leurs drogues se faire injecter en contravention de la loi », lui semblent inappropriés. Avec ces salles de shoot, on finirait par « transformer les chemins escarpés [...] du toxicomane en une allée de roses, il y aura forcément un effet d’appel considérable. »

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  • La persécution religieuse définie par la Cour de Justice européenne

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    Europe: la Cour de justice définit la persécution religieuse (ZENIT.org)

    Et consolide la liberté religieuse

    Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ

    Le 5 septembre 2012, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de Luxembourg a rendu un arrêt important en faveur de la liberté religieuse en définissant quel type d’atteinte au droit à la liberté de religion justifie l’octroi du statut de réfugié en Europe conformément à la directive 2004/83/CE du Conseil, du 29 avril 2004, sur le statut des réfugiés (Arrêt Bundesrepublik Deutschland/Y et Z, C-71/11 et C-99/11). Selon cette directive, les Etats membres de l’Union européenne doivent en principe accorder le statut de réfugié aux étrangers qui risquent d’être persécutés en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leurs opinions politiques ou de leur appartenance à un groupe social dans leur pays d’origine.

    Cette affaire concerne deux ressortissants pakistanais appartenant à la minorité musulmane ahmadiste (une minorité non reconnue par la majorité musulmane) demandeurs d’asile en Allemagne au motif qu’ils encourent, selon le code pénal pakistanais, une peine allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement s’ils prétendent être des musulmans, prêchent ou tentent de propager leur religion. Les autorités allemandes ont rejeté leur demande au motif que les restrictions à la pratique de la religion en public imposées aux ahmadis ne constituaient pas une « persécution » au regard du droit d’asile. Les deux requérants ont alors saisi les juridictions administratives allemandes, estimant que la position des autorités allemandes étaient contraires à la directive 2004/83/CE. Le tribunal administratif fédéral, saisi des litiges, a décidé de sursoir à statuer afin de demander à la Cour de Justice de l’Union européenne – à laquelle revient la charge d’interpréter les directives – de préciser ce qu’est une persécution  religieuse au sens de la directive de 2004.

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  • Immigration, intégration, exclusion, assimilation, multiculturalisme, interculturalisme...

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    Sur ZENIT.org :

    Le cardinal Antonio Maria Veglio, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, est intervenu sur le thème « Immigration : de l’urgence à l’intégration » au cours d’une rencontre internationale pour la paix, organisée en Bosnie-Herzégovine (Sarajevo) par la communauté de Sant’Egidio du 9 au 11 septembre 2012, dans l’esprit de la rencontre d’Assise voulue par Jean-Paul II en 1986 (cf. Zenit du 10 septembre 2012)

    Selon l’Organisation internationale pour les migrations, quelque 214 millions de personnes sont aujourd’hui impliquées dans le phénomène de la migration, indique le cardinal Veglio.

    L’intégration : ni assimilation, ni exclusion

    Dans son service pastoral en ce domaine, l’Eglise ne s’adresse pas « seulement aux croyants » mais à « tous les hommes », explique-t-il, elle entend en ce sens « promouvoir un “humanisme planétaire” », selon les mots de Paul VI, « pour le développement de tout l’homme et de tous les hommes ».

    Définissant la relation entre l’immigré et la nouvelle société qui l’accueille, l’Eglise invite à « l’intégration ». Ce terme a une valeur « relative » et peut être « éclairé avec d’autres réalités comme l’insertion, la participation, l’inclusion et même la communion », précise le cardinal.

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  • France / Mariage et adoption : VITA prend la défense des enfants

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    LogoDEF+baseline-300x239.pngCommuniqué de presse, 11 septembre 2012

    Alliance VITA prend acte de l’annonce par la ministre de la Justice du dépôt d’un projet de loi instaurant un « mariage homosexuel » assorti d’un droit à l’adoption d’enfants par deux personnes de même sexe.

    Grand absent du débat, c’est l’enfant qu’Alliance VITA veut défendre. Prétendre le priver délibérément d’un père ou d’une mère, dans le cadre d’un processus adoptif, est en réalité une grave injustice et une discrimination vis-à-vis des autres enfants. Et c’est donc un comble qu’une telle perspective soit revendiquée par un ministre de la Justice, au nom d’une prétendue « exigence d’égalité ». « Ce n’est pas parce que les accidents de la vie conduisent un certain nombre d’enfants à souffrir de l’absence d’un père ou d’une mère, ou de ruptures toujours douloureuses entre leurs parents, que l’on peut se permettre de programmer de pareilles souffrances, insiste Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA. A l’heure où l’on veut généraliser la parité à tous les niveaux de la société, comment prétendre supprimer celle qui fonde cette notion : la parité homme-femme dans le couple de parents ? »

    En cédant à une revendication symbolique qui vise la reconnaissance de l’amour homosexuel, le gouvernement prend le risque d’effacer pour tous les citoyens les repères essentiels que sont la complémentarité entre les hommes et les femmes. Cette distinction est pourtant inscrite dans le processus naturel de la filiation, sans aucune exception. Tout enfant nait en effet d’un père et d’une mère biologiques, quelles que soient les fictions qu’on lui impose avec les termes mensongers d’ « homoparentalité » et  d’ « homofiliation ».

    Alliance VITA rendra public très prochainement son plan d’action. Elle demande dès maintenant l’ouverture d’Etats Généraux  pour ouvrir un débat autour de l’enfant et de la filiation. La ministre semble pour le moment décidée à éviter ce débat,  alors qu’elle affirme dans le même temps que « l’intérêt de l’enfant est une préoccupation majeure du gouvernement. »

    Résolument pacifique, Alliance VITA récuse l’amalgame entre le refus de l’adoption homosexuelle et l’homophobie.

    Contact presse : Ségolène du Closel 06 14 20 42 38