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Famille - Page 75

  • L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a rejeté le projet de recommandation favorable à la GPA présenté par Petra de Sutter

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    GPA AU CONSEIL DE L'EUROPE : UN REJET DÉFINITIF !

    Mardi 11 octobre, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a rejeté le projet de recommandation favorable à la GPA présenté par Petra de Sutter.

    Cette fois, le rejet est définitif. On se souvient des péripéties qui ont entouré ce projet : Petra de Sutter, gynécologue belge pratiquant la gestation par autrui, avait préparé un rapport favorable à cette pratique. Il proposait d’encadrer la maternité de substitution pour en empêcher les dérives, c’est-à-dire en admettre le principe. Après plusieurs reports, ce rapport fut examiné par la Commission des affaires sociales de l’APCE le 15 mars dernier, et rejeté.

    En outre, des députés soulevèrent la question du conflit d’intérêts, le rapporteur étant professionnellement impliqué dans l’activité en cause. Cependant, au lieu d’un vote à bulletin secret sur la question du conflit d’intérêts, c’est un vote à main levée qui fut organisé pour savoir s’il fallait un vote secret ! En raison de cette pirouette de procédure, le rapporteur ne fut pas dessaisi.

    Le rapporteur décida de soumettre une nouvelle version de son rapport, condamnant cette fois la maternité de substitution, mais seulement lorsqu’elle est à but lucratif. Cela revenait en réalité à accepter le principe de la gestation par autrui, en ne condamnant que l’aspect financier. Le but affiché, consensuel, était de protéger les droits des enfants nés de cette pratique notamment en reconnaissant la filiation à l’égard des commanditaires. Mais cela conduisait à entériner la maternité de substitution pratiquée à l’étranger sous prétexte de droit des enfants, autrement dit à placer les Etats qui refusent cette pratique devant le fait accompli en les obligeant à valider cette pratique.

    Annoncé en juin, ce rapport fut finalement examiné en Commission des affaires sociales le 21 septembre. De façon très inhabituelle, la Commission a rejeté le rapport et le projet de résolution, mais a adopté le projet de recommandation (deux députés opposés à la résolution durent quitter la salle au moment du vote sur la recommandation, faisant ainsi basculer la majorité, semble-t-il).

    Malgré l’intérêt de cette question pour l’ensemble de la société, les ONG concernées n’ont pas été auditionnées et l’ensemble de la procédure a été tenu secret : discussions de la Commission des affaires sociales à huis clos, projets de rapport confidentiels, comptes rendus laconiques et communiqués de presse partiels… Les manœuvres procédurales ont continué jusqu’à la fin : alors que le dernier examen en Commission devait avoir lieu le 11 octobre en début d’après-midi, l’ordre du jour a été modifié à la dernière minute pour avancer cet examen de plusieurs heures.

    Le 11 octobre, en Commission, deux amendements furent adoptés visant à interdire complètement la maternité de substitution.

    En séance plénière, ces amendements ont malheureusement été rejetés à une très courte majorité. L’Assemblée parlementaire du Conseil de d’Europe n’a pas été capable de condamner clairement une pratique manifestement contraire à la dignité humaine, ce qui est fort regrettable.

    Néanmoins, la proposition de recommandation portée par Petra de Sutter a été rejetée par 83 voix contre 77, alors qu’il aurait fallu une majorité des deux tiers pour l’adopter. Même si l’on peut regretter l’absence de condamnation ferme et explicite de la maternité de substitution sous toutes ses formes, l’Assemblée parlementaire ne s’est donc pas laisser aveugler et a rejeté définitivement le projet.

  • Le genre en images. Quelle société voulons-nous pour nos enfants ?

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    Le livret de Vigi Gender est accessible en cliquant sur le lien suivant : http://www.vigi-gender.fr/wp-content/uploads/2016/06/Livret-genre-%C3%A9dition-2-site-1.pdf

    "Ce livret, après une brève présentation du concept de genre, donne des illustrations concrètes réelles de sa diffusion à l’école et dans la société. Il veut aider chacun à prendre conscience de l’existence de ce concept idéologique, afin, s’il le souhaite, d’être en mesure d’agir pour stopper sa diffusion."

  • En Géorgie, le pape dénonce une "guerre mondiale" contre le mariage

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    Du site de lalibre.be :

    Le pape François dénonce une "guerre mondiale" contre le mariage

    Le pape François a dénoncé samedi à Tbilissi une "guerre mondiale" en cours contre le mariage, évoquant la "théorie du genre", devant des prêtres et catholiques géorgiens.

    Répondant aux interrogations exprimées devant lui par une mère de famille, Irina, le pape a expliqué combien il était indispensable de défendre le mariage, "la plus belle chose que Dieu ait créée".

    "Irina, tu as évoqué un grand ennemi, la théorie du genre, aujourd'hui il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage", a lancé le pape devant quelques dizaines de représentants de la petite communauté catholique géorgienne, très minoritaire dans la Géorgie orthodoxe.

    Elle ne se fait pas avec des armes, mais "avec des idées", a-t-il affirmé, évoquant une "colonisation idéologique".

    Durant son voyage aux États-Unis en septembre 2015, le pape François avait déjà dénoncé devant l'ONU "la colonisation idéologique" qui impose aux "peuples" des "modèles de vie anormaux et irresponsables", dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage gay. Il avait demandé aux Nations unies de reconnaître "une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme".

    "L'homme et la femme qui ne font qu'une seule chair sont l'image de Dieu", et "il faut tout faire pour sauver le mariage", a-t-il insisté. "Quand on divorce, on salit l'image de Dieu", a-t-il encore dit.

    Revenant sur les difficultés des couples mariés, souvent tentés par la séparation, le pape les a encouragés à se quereller autant qu'ils le veulent, "c'est une chose normale", mais à se réconcilier ensuite dans la même journée.

    Car, a-t-il souligné, "la guerre froide du jour d'après est très dangereuse".

    Et si la tentation de l'adultère devait survenir, "vous devez demander tout de suite de l'aide", a-t-il encore dit.

    Le pape François est arrivé vendredi en Géorgie, première étape d'un court séjour dans le Caucase, qui doit le conduire dimanche en Azerbaïdjan.

  • La naissance du premier bébé à trois parents

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    NAISSANCE DU PREMIER "BÉBÉ À TROIS PARENTS" : UN PRÉCÉDENT DANGEREUX ET IRRESPONSABLE

     de genethique.org

    Le New Scientist a révélé hier la naissance du « premier enfant avec trois parents », une information confirmée par l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM). L’enfant, Abrahim Hassan, est né le 6 avril au Mexique : « L’équipe médicale dit ouvertement être allée au Mexique ‘où il n’existe aucune réglementation’ pour échapper aux législations existantes aux Etats-Unis ».

    L’équipe de médecins internationaux était menée par le Dr John Zhang du centre New Hope Fertility, « spécialiste libéral bien connu dans le marché de la PMA et connecté dans de nombreux pays ». Les médecins ont transféré l’ADN nucléaire de la mère dans cinq ovocytes d’une donneuse dont les noyaux avaient été retirés. Ces ovocytes génétiquement modifiés ont été fécondés par le sperme du père. Sur les cinq embryons créés, « quatre étaient viables, et parmi eux un était normal et a été réimplanté ». Cette technique est « destinée à prévenir la naissance d’enfants atteints de maladies mitochondriales », transmises par la mère. Ici, « cette procréation expérimentale visait dans une famille jordanienne à prévenir le risque de transmission du syndrome de Leigh », dont deux de leurs précédents enfants sont morts. Par ailleurs, les chercheurs « ont fait en sorte que l’enfant soit un garçon », pour que le changement génétique ne se transmette pas à la génération suivante.

    Le couple avait auparavant refusé une technique autorisée en Grande Bretagne, au prétexte que« cette approche aurait détruit deux embryons ». Dans ce pays, les « premiers bébés à trois parents naitront cet automne ».

    Cette annonce est controversée. Nombre de chercheurs regrettent le « manque de recul sur une question aux enjeux aussi lourds » : « plusieurs données expérimentales incitent à la plus grande prudence, le risque principal résidant dans des altérations progressives des fonctions mitochondriales et une apparition retardée des symptômes de la maladie ». D’autres estiment que « l’équipe aurait dû soumettre préalablement une étude clinique compète avec toutes les données pour être examinées par des experts », car cette technique est « risquée avec des conséquences imprévisibles sur la santé de l’enfant et des futures générations ». Cette action « irresponsable et non éthique créé un précédent dangereux », a déclaré Marcy Darnovsky, directrice du Center for Genetics and Society, une ONG basée à Berkeley, en Californie.

    L’équipe médicale en cause répondra aux interrogations lors de la conférence annuelle de l’ASRM au mois d’octobre.

    Sources:  AFP (27/09/2016); Huffington Post, Grégory Rozières (27/09/2016); Jean-Yves Nau (27/09/2016)

    Lire aussi : Naissance d’un bébé par la technique de la FIV-3 parents - « Une transgression sans précédent »

  • Large écho médiatique pour les actions anti-GPA de l'Initiative citoyenne pour l'interdiction de la gestation pour autrui

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    D'Action pour la Famille :

    Les actions anti-GPA de l'Initiative citoyenne pour l'interdiction de la gestation pour autrui ont eu un large écho. De nombreuses opinions en faveur d'une interdiction de la GPA ont été publiées. Un tout grand merci à celles et ceux qui ont soutenu ces actions !

    Mercredi 21 l’agence Belga et Catherine Fonck (députée fédérale CdH) étaient présentes. Voyez les photos sur Fb

    Samedi 24
        Sur la Première à 19H
        Sur RTL tvi 
        Sur la Une TV 

    Dimanche 25

         Sur le site de la rtbf

    Une vidéo de la manif de dimanche sur Youtube et sur notre page Fb.

    La TV privée flamande VTM était présente dimanche, mais a fait une présentation extrêmement tendancieuse en donnant la part belle aux représentants du salon MHB et en coupant ce que nous avons dit.

    Plusieurs articles et opinions contre la GPA dans la presse :

    - Dans la Libre : L’Action pour la famille manifeste contre Men having babies

    - Sur le site de la RTBF : Qui veut acheter un enfant ce week-end. Opinion d’Isabella Lenarduzzi, Patric Jean et Xavier Lombard

    - Sur le site de l’avenir.net : Manifestation citoyenne contre le salon pro-GPA « Men having babies »

    - Sur le site du Vif, après le rejet du rapport de Sutter par le Conseil de l’Europe à Paris mardi 21

    - Et aussi une opinion de Viviane Teitelbaum (députée MR) Conseil des Femmes (CFFB)

    - Gestation pour autrui en Belgique: aller d’une absence de cadre légal à une interdiction Aymeric de Lamotte, conseiller communal MR à Woluwe-Saint-Pierre

    - Quand les désirs font désordre. Opinion de Géraldine Mathieu. Maître de conférences à l’UNamur. Voir dans : La Libre

    Le Parlement européen « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l'encontre de la dignité humaine de la femme, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises; estime que cette pratique, par laquelle les fonctions reproductives et le corps des femmes, notamment des femmes vulnérables dans les pays en développement, sont exploités à des fins financières ou pour d'autres gains, doit être interdite et qu'elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l'homme. » voir §115

    « Les États Parties [dont la Belgique]  interdisent la vente d'enfants (…), c’est-à-dire tout acte ou toute transaction en vertu desquels un enfant est remis par toute personne ou tout groupe de personnes à une autre personne ou un autre groupe contre rémunération ou tout autre avantage. »

    Protocole à la Convention relative aux droits de l'enfant. Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH)

    Suivez les actualités sur notre page Fb : https://www.facebook.com/actiegezinactionfamille/

    et notre site internet : http://www.actiegezin-actionfamille.be

     

  • 26 septembre : Journée mondiale de la contraception; quand les femmes se réveilleront-elles ?

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    D'Aleteia.org

    Vidéo. Contraception : quand est-ce que les femmes se réveilleront ?

    À l'occasion de la journée mondiale de la contraception découvrez le message de Thérèse Hargot, sexologue et philosophe.

    En cette journée mondiale de la contraception, Thérèse Hargot, sexologue qui intervient en milieu scolaire depuis une dizaine d’années, propose qu’on arrête de culpabiliser les femmes qui sont très souvent les seules à gérer la contraception. Bien que pratique, elle nous informe que la pilule n’est pas notre meilleure alliée pour autant.

    En tant que nana, on opte rapidement pour une méthode contraceptive, souvent hormonale, de type pilule, stérilet, implant, pour avoir des relations sexuelles en étant (presque) libérée du risque de tomber enceinte. Quand on n’a pas encore envie d’avoir des mômes, c’est la solution idéale. Pourtant la technique n’est pas imparable non plus.

    Avec la pilule, on se pense safe, à tel point qu’on fait confiance à un cachet, sans essayer de comprendre ce qu’il se passe dans notre corps, en plus de nous rendre dépendante du corps médical comme si nous étions malade.

    Mais en vérité, “être libre” ça va avec “être autonome”. Et pour cela, on a besoin de deux choses : connaître notre corps et notre cycle, pour avoir le pouvoir sur notre fécondité. Thérèse Hargot rappelle également qu’il est important que l’homme soit intégré dans la gestion de la contraception, car un enfant ça se fait à deux. On est bien contentes d’entendre que ce n’est pas qu’une affaire de femmes.

    D’autre part, il n’y a pas de vie sexuelle sans désir. Naturellement, la libido fluctue en fonction du cycle. Le problème de la contraception hormonale, c’est qu’elle maintient notre libido à un faible niveau car elle empêche l’ovulation qui est la phase où elle est la plus active. Okay, maîtriser la contraception naturelle n’est pas donné à tout le monde… Mais ça serait quand même bien d’avoir une contraception qui permet de nous connaître et surtout qui respecte notre corps.

  • GPA : la presse publie plusieurs tribunes

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    • Dans La Libre : Quand les désirs font désordre par Géraldine Mathieu, maître de conférences à l'UNamur, chargée de projets pour Défense des enfants International, membre du centre interdisciplinaire des droits de l'enfant

  • France : le combat de la Fondation Lejeune

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    Du site de la Fondation Lejeune, cet éditorial de Jean-Marie Le Méné :

    "Pour ne pas sortir de l’Histoire"

    "En cette année 2016, il est bien difficile de faire abstraction de l’été meurtrier qui s’est abattu sur le vieux continent. Des attentats presque quotidiens ont éclaté aux quatre coins de l’Europe. La barbarie islamiste a trouvé son point d’incandescence dans notre pays avec des assassinats de masse et des actes particulièrement symboliques comme ce vieux prêtre égorgé aux marches de son autel. Il y aurait de quoi désespérer et pourtant ce n’est pas le plus grave. Dans sa longue histoire, la France a souvent rencontré l’adversité et elle l’a surmontée parce qu’elle était la France, famille de familles, nourrie par ses racines chrétiennes.

    Mais aujourd’hui la France est-elle encore en état de résister alors même qu’elle s’évertue chaque jour depuis des décennies à cesser d’exister en tant que telle ? Un devoir de disparaître spirituellement et physiquement a été assigné à notre pays par la révolution libérale/libertaire des années soixante dont nous commençons seulement à percevoir l’amertume. A la question, "la vie vaut-elle encore la peine d'être donnée ?" les différentes politiques conduites depuis cinquante ans répondent clairement « non » ! D’où la succession ininterrompue jusqu’à ce jour de lois mortifères sur la famille, la contraception, l’avortement, la procréation artificielle, l’eugénisme et ces nouvelles formes de sacrifices humains que constituent les expériences sur l’embryon. Pour ne parler que des agressions contre le début de la vie, des dérives analogues s’ingéniant à hâter la fin de vie. L’Europe est entrée dans une sorte "d’hiver démographique", non plus à cause d’une guerre mais par un nihilisme fertile en raison de non-vivre (malthusianisme, hédonisme, écologisme, etc.). La « disparition » française de 10 millions d’enfants depuis plus de quarante ans est l’objet d’une célébration permanente et fait notre fierté nationale. Toute critique publique de cette hécatombe est formellement interdite au profit d’un masochisme auquel succombent les meilleurs. Il faudrait même se repentir, au nom d’un terrorisme de la bienveillance, d’évoquer ce cortège de morts, par égard à l’idéologie féministe et à ses prêtresses, c’est-à-dire que ce sont bel et bien les victimes qui sont devenues les bourreaux.

    Les fruits de cette tragédie pour la France sont gravement sous-estimés : « nous sortons de l’Histoire parce que nous sortons de la vie ! »1. La fondation Jérôme Lejeune est la seule institution à combattre l’avortement (et ses avatars, y compris la GPA) non seulement en tant qu’acte individuel mais parce qu’il entraîne aussi des conséquences collectives, morales, juridiques, financières, démographiques et géopolitiques dévastatrices. Pour le Pr Jérôme Lejeune « un pays qui tue ses enfants tue son âme ».

    Nous en sommes là, anémiés spirituellement et physiquement face aux nouvelles menaces. Par son action concrète, inlassable et unique, la Fondation ne se résigne pas à voir la France renoncer à protéger ses propres enfants et perdre son âme. Elle n’accepte pas que l’on sacrifie la victime pour ne pas avoir à affronter l’agresseur, que l’on ne livre pas bataille par peur de déplaire aux grandeurs d’établissement, que l’on cède pour ne pas perdre. Le salut de la France dépend de ses raisons de vivre. C’est le trésor que nous voulons partager. D’urgence, aidez la Fondation à redonner à nos compatriotes le goût de cette « incroyable signification de la vie humaine »2. Pour ne pas sortir de l’Histoire."

    Jean-Marie Le Méné,

    Président de la Fondation Jérôme Lejeune

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    Pr Jean-Louis Harouel, Les droits de l’homme contre le peuple, DDB, 2016.

    2 Chesterton

  • Bruxelles, ce week-end : action silencieuse et manifestation contre la GPA

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    D'Action pour la Famille - Actie Gezin :

    L’Initiative citoyenne pour l’interdiction de la GPA rappelle les dates des manifs devant le HILTON Bruxelles qui héberge la Conférence de Men having babies

    Samedi 24 à 15h : action silencieuse avant l’ouverture à 17h de la Conférence. Les médias seront présents. 

    Dimanche 25 à 9h : grande manifestation

    Lieu : devant le HILTON Grand place, en face de la Gare centrale (Bruxelles)

    IMPORTANT : relayez ces infos sur vos réseaux ! Parlez-en autour de vous !

    L’action du mercredi 21 a été un succès. L’agence Belga et Catherine Fonck (députée fédérale CdH) étaient présentes. Voyez les photos sur notre page Fb

    https://www.facebook.com/actiegezinactionfamille/

    Plusieurs articles et opinions dans la presse :

    Dans la Libre : L’Action pour la famille manifeste contre Men having babies http://m.lalibre.be/actu/belgique/nouvelle-mobilisation-contre-la-gestation-pour-autrui-57e16860cd703f6ab8cd540e

    Sur le site de la RTBF : Qui veut acheter un enfant ce week-end. Opinion d’Isabella Lenarduzzi, Patric Jean et Xavier Lombard

    https://www.rtbf.be/info/opinions/detail_qui-veut-acheter-un-enfant-120-000-euros-au-hilton-de-bruxelles-ce-week-end?id=9410559

    Sur le site de l’avenir.net : Manifestation citoyenne contre le salon pro-GPA « Men having babies »

    http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160921_00883862/manifestation-citoyenne-a-bruxelles-contre-le-salon-pro-gpa-men-having-babies

    Sur le site du Vif, après le rejet du rapport de Sutter par le Conseil de l’Europe à Paris mardi 21

    http://www.levif.be/actualite/international/le-rapport-d-une-senatrice-belge-sur-la-gestation-pour-autrui-fait-des-remous/article-normal-553629.html

    Et aussi une opinion de Viviane Teitelbaum Conseil des Femmes (CFFB)http://www.levif.be/actualite/sante/gestation-pour-autrui-on-n-encadre-pas-une-mauvaise-pratique-on-la-combat/article-opinion-553865.html

    Si vous n’avez pas encore écrit au HILTON, il n’est pas trop tard ! (Modèle ci-dessous, mais si vous utilisez vos propres termes, c’est plus efficace). Merci !

    Envoyez aux TROIS adresses mail. Sujet : organisation de la conférence Men having babies 

    egbert.buursink@hilton.com

    reservations.brusselsgrandplace@hilton.com

    events.brusselsgrandplace@hilton.com

    « Cher Monsieur Buursink,

     J’ai appris que le Hilton de Bruxelles accueille la conférence de l’organisation américaine Men having babies les 24 et 25 septembre. En mettant en contact des parents d’intention avec des organisations qui leur fournissent des enfants via des mères porteuses, Men having babies promeut la gestation pour autrui.

    Cette pratique porte une atteinte grave au respect des femmes. Dans la GPA la mère porteuse est employée comme un moyen de production d’un enfant. A sa naissance le bébé - qui s’est attaché à sa mère pendant la grossesse - sera abandonné pour être livré aux parents d’intention. Fin 2015 le parlement européen a fermement condamné toute forme de gestation pour autrui comme étant contraire à la dignité de la femme. De nombreux pays, dont la France, la Suède et la Norvège, interdisent la pratique de la GPA.

    Des associations de sensibilités politiques différentes se mobilisent contre la gestation pour autrui sous toutes ses formes et l’organisation de la conférence. Il n’est pas exclus que des associations issues de la société civile lancent un appel international à ne plus réserver de chambre ni à organiser des congrès dans les hôtels du groupe Hilton.

    Pour ces raisons, je me permets de vous demander de revenir sur votre décision de permettre l’utilisation des installations du Hilton Bruxelles par Men having babies. Ce faisant, vous serviriez la défense des droits des femmes et des enfants.

    En vous remerciant pour votre attention, je vous prie, cher Monsieur Buursink, d’agréer l’expression de mes salutations distinguées. »

    Vous pouvez aussi envoyer une lettre par la poste à Monsieur Egbert Buursink - Hilton Grand Place - Carrefour de l’Europe 3 - 1000 Bruxelles - 02-5484211

    Le Parlement européen « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l'encontre de la dignité humaine de la femme, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises; estime que cette pratique, par laquelle les fonctions reproductives et le corps des femmes, notamment des femmes vulnérables dans les pays en développement, sont exploités à des fins financières ou pour d'autres gains, doit être interdite et qu'elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l'homme. » §115

    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=TA&reference=P8-TA-2015-0470&language=FR&ring=A8-2015-0344

    « Les États Parties [dont la Belgique]  interdisent la vente d'enfants (…), c’est-à-dire tout acte ou toute transaction en vertu desquels un enfant est remis par toute personne ou tout groupe de personnes à une autre personne ou un autre groupe contre rémunération ou tout autre avantage. »

    Protocole à la Convention relative aux droits de l'enfant. Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH)

    http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/OPSCCRC.aspx

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    Action pour la famille est une association pluraliste et indépendante gérée par des bénévoles. Elle ne reçoit aucun subside ni subvention, et est exclusivement financée par des dons de personnes privées.

  • Nouveau débat sur la GPA au Conseil de l'Europe

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    De Marianne Meunier sur le site du Journal La Croix :

    La GPA de nouveau en débat devant le Conseil de l’Europe

    La gestation pour autrui a fait l’objet d’une résolution rejetée par la commission des questions sociales du Conseil de l’Europe, très divisée sur cette pratique.

    La commission des questions sociales du Conseil de l’Europe a rejeté par 19 voix contre 17, mercredi 21 septembre, une résolution à partir d’un rapport sur la très délicate question de la Gestation pour autrui (GPA).

    L’auteure du rapport, la Belge Petra de Sutter, sénatrice socialiste et chef du service de médecine reproductive à l’hôpital universitaire de Gand, avait pourtant revu sa copie depuis un premier vote défavorable par la même commission, en mars dernier. Comme le permettent les règles du Conseil de l’Europe, les débats se sont tenus à huis clos et les textes n’ont pas été publiés avant le vote.

    Intitulée « l’intérêt de l’enfant dans la GPA commerciale », la résolution rejetée mercredi 21 septembre souligne les problèmes inhérents au statut des enfants quand ces derniers naissent dans le cadre d’une GPA, « surtout lorsqu’elle est transfrontalière », précise Petra de Sutter, contactée par « la Croix ».

    Débat sur la notion de « GPA altruiste »

    Dans son premier rapport, celle-ci avait présenté un état des lieux de la GPA dans les pays du Conseil de l’Europe, qui pour certains l’autorisent (l’Ukraine), pour d’autres la tolèrent (la Belgique) et pour d’autres encore l’interdisent (la France). Elle y avait établi explicitement une distinction entre la GPA « commerciale » en la condamnant, et la GPA « altruiste », c’est-à-dire sans contrepartie financière pour la mère porteuse, en proposant de l’autoriser tout en la réservant aux seuls ressortissants du pays où elle se déroule. Objectif : éviter le « tourisme procréatif ».

    Ce premier rapport avait été rejeté, la notion de GPA « altruiste » étant loin de faire l’unanimité. Toute GPA est commerciale du point de vue de « No maternity traffic », coalition d’ONG considérant la GPA comme un trafic humain et réclamant son abolition sans condition par le Conseil de l’Europe.

    « Comme nous étions divisés sur la question de la GPA altruiste, j’ai enlevé cette notion de mon rapport pour ne mentionner que la GPA commerciale », explique Petra de Sutter. Pour autant, l’usage de l’adjectif « commerciale » a, du point de vue des opposants à la GPA, laissé planer le doute sur la possibilité d’une autre forme de GPA pouvant être acceptée.

    Recommandation acceptée

    Malgré le rejet de la résolution, le rapport de Petra de Sutter a donné lieu à une recommandation qui, elle, a été acceptée, par 17 voix contre 14. « Cette recommandation dit aux ministres des affaires étrangères de mettre en place des lignes directrices sur la GPA », indique Petra de Sutter. Objectif : « sauvegarder les droits de l’enfant », précise un communiqué de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe publié après le vote.

    Devant être discutée lors de la prochaine séance plénière, en octobre, la recommandation doit recevoir la majorité renforcée des deux tiers pour être adoptée.

    Sérieux enjeux

    Si les textes adoptés par le Conseil de l’Europe ne sont pas contraignants, ceux-ci peuvent jouer un rôle de référence. « La valeur d’une résolution sur la GPA serait considérable car elle exprimerait une position théoriquement commune aux 47 États membres du Conseil de l’Europe, explique Gregor Puppinck, juriste et directeur du Centre européen pour le droit et la justice, opposé à toute forme de GPA.

    Aussi, elle donnerait une légitimité aux actions entreprises par d’autres organisations. En droit international, les institutions se citent mutuellement. Quand la Cour européenne des droits de l’homme traite une affaire, elle s’appuie sur les résolutions de l’assemblée. »

    La sinuosité du cheminement des textes au sein Conseil de l’Europe n’empêche pas que s’y jouent de sérieux enjeux.

  • Acheter un enfant pour 120.000 euros ? C'est possible au Hilton de Bruxelles ce week-end

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    En opinion sur le site de la RTBF :

    Isabella Lenarduzzi, Patric Jean et Xavier Lombard :

    Qui veut acheter un enfant 120 000 euros au Hilton de Bruxelles ce week-end?

    Vous ne rêvez pas : une bourse pour Gestation Pour de l’Argent est organisée à l’hôtel Hilton de la gare Centrale de Bruxelles. Une douzaine de sociétés américaines, indiennes ou canadiennes viennent vendre des bébés. Les prix pratiqués s’étalent sans honte 120 000€, 150 000€ et sans garantie de succès, mais avec de nombreuses options possibles (sexe, jumeaux, couleur de la peau etc…)

    La Gestation Pour Autrui consiste à planifier la vie intime d’une tierce personne pendant une année voire plus, en vue d’abandonner son enfant à la naissance. Cet enfant coupé à la naissance de sa mère sera contraint de s’attacher aux parents qui ont négocié, planifié, contractualisé cette séparation. Notons que la GPA est envisagée ici en dehors de toute considération d’orientation sexuelle, ou de nature des personnes qui y sont impliquées. Les couples qui achètent les services de GPA sont dans le monde, en grande majorité des couples hétérosexuels.

    Un revers historique de l’égalité femme-homme

    Les raisons pour demander l’interdiction de la GPA sont nombreuses et ont été exposées lors des auditions du Sénat belge en 2015. Par exemple, la contractualisation de la femme comme objet au service de commanditaires payeurs est une régression des droits de la femme, un revers historique de l’égalité femme-homme. Ce serait la porte ouverte à une pente glissante de marchandisation du corps féminin. L’existence d’un contrat négocié point par point même non enregistré pour la conception d’un enfant est une réification de l’enfant. Cet enfant serait considéré comme un bien, dont la conception est discutée comme une simple marchandise et dont les caractéristiques sont débattues.

    La GPA éthique est une fiction, dans les pays ou la GPA a été légalisée comme aux États-Unis, les dérives sont la commercialisation à outrance, la sélection du sexe, la sélection des gamètes de femmes en fonction de leur rang social, la sélection de la mère porteuse en fonction du prix etc… Encadrer la GPA en Belgique ne freinera pas le tourisme procréatif dans les pays qui autorisent la GPA commerciale. Bien au contraire, dans les pays qui ont encadré la GPA, le nombre de GPA internationales est en forte croissance.

    Ce commerce doit être aboli

    La Belgique a des hôpitaux à la pointe de la recherche, plusieurs dizaines de femmes ont pu enfanter après un cancer qui les a rendues stériles. Leurs ovaires ayant été congelés au préalable. Récemment c’est l’ovaire d’une enfant de 5 ans qui a été réimplanté 20 ans plus tard avec succès. La fin de la GPA sera un moteur pour continuer les recherches et trouver de nouvelles solutions techniques de procréation.

    Ce commerce des femmes et des enfants doit tout simplement être aboli en Belgique. Les intermédiaires et ceux qui en font la publicité doivent être sanctionnés.

    Où sont les hommes et les femmes politiques pour se lever contre ce commerce révoltant. Voulons-nous vivre dans un monde où tout se vend, tout s’achète même la dignité des femmes et celle des enfants ? Où sont les syndicalistes, les universitaires, ou les journalistes pour faire pression pour l’annulation et l’interdiction de telles foires de ventres à louer et de bébés à vendre ?

    Isabella Lenarduzzi est la fondatrice de JUMP "Promoting Gender Equality, Advancing the Economy", Patric Jean est auteur et réalisateur, et Xavier Lombard est entrepreneur

  • A Bruxelles et dans le Brabant Wallon : une formation sur l’amour et le mariage catholique pour couples fiancés ou mariés

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    Formation relative à l’amour et au mariage catholique pour couples fiancés ou mariés

    http://www.batirsamaisonsurleroc.be/

    Fondement

    « L’amour ne s’apprend pas, et pourtant il n’existe rien au monde qu’un jeune ait autant besoin d’apprendre. »
    Saint Jean-Paul II dans « Entrez dans l’espérance »
     
    Le mariage entre un homme et une femme est une réalité infiniment belle et extrêmement importante pour la société. Il importe de lui donner une dynamique positive afin de lui permettre de rayonner et d’être solide contre les épreuves qui le menacent. Une formation et une réflexion approfondie sur son essence et son vécu dans toutes ses dimensions peuvent contribuer efficacement à son succès.

    église catholique

    Objectifs

    • Donner aux fiancés et/ou époux les atouts nécessaires à la réussite d’un mariage épanouissant dans tous ses aspects humains et spirituels.
    • Contribuer à la culture de la vie en proposant une réflexion approfondie basée sur l’enseignement de l’Eglise catholique sur le mariage.
    • Stimuler la communication des fiancés et/ou époux dans tous les domaines de la vie conjugale.
    • Sensibiliser des fiancés et/ou époux à toutes les réalités du mariage afin d’être capable d’exploiter positivement tous les événements tant joyeux que douloureux de la vie conjugale et familiale, pour le renforcement des liens entre les époux et leur épanouissement.
    • Forger entre les couples des amitiés profondes et durables, sources d’encouragement, d’aide et de soutien mutuel pour surmonter ensemble les difficultés de la vie et renforcer les familles.

    couples

    Organisation pratique

    Un cycle "Bâtir sa maison sur le roc" est organisé chaque année scolaire.
    Les couples souhaitant participer à un cycle sont invités à remplir le formulaire de demande de participation à "Bâtir sa maison sur le roc" prévu à cet effet. Ils seront ensuite contactés par les organisateurs.

    Participation aux frais de la formation: 80,00€ par couple.

    Le calendrier des formations est ICI

    http://www.batirsamaisonsurleroc.be/