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Eglise - Page 1440

  • Syrie : les deux évêques enlevés seraient détenus en Turquie mais on est sans nouvelles du père Dall'Oglio

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    Lu sur Orthodoxie.com :

    Selon une information reprise par Sedmitza (sources: InSerbiaAl Alam), les deux évêques enlevés en Syrie seraient détenus en Turquie par des groupes associés au Conseil national syrien (opposition à Istanbul) et aux Frères musulmans.

    http://www.orthodoxie.com/actualites/les-deux-eveques-enleves-en-syrie-seraient-detenus-en-turquie/#sthash.DMq2Ox1l.dpuf

    Quant aux jésuites, selon l'Osservatore Romano

    «Une inquiétude profonde»: tel est le sentiment exprimé par les jésuites du Moyen-Orient à propos des conditions difficiles dans lesquelles se trouvent plusieurs confrères concernés par la guerre en Syrie. Dans un communiqué, qui a été publié par l’agence Fides, il est fait référence au sort du père Paolo Dall’Oglio, le jésuite qui a disparu ces jours derniers dans le nord de la Syrie et dont on est encore sans nouvelle, du père Frans van der Lugt et des personnes qui vivent avec lui dans la résidence des jésuites de Boustan Diwan, située dans le centre de la ville de Homs où plusieurs milliers de personnes sont restées bloquées à cause des opérations militaires. Dans le  communiqué, signé par le provincial Victor Assouad, sont en outre exprimés des sentiments de gratitude pour tous ceux qui ont manifesté leur soutien, leur proximité et leur aide. Le provincial remercie en particulier toutes les personnes  qui se préoccupent pour le sort du père Dall’Oglio et également  «toutes les instances et les autorités qui se mobilisent pour sa recherche», en souhaitant que «l’on mette rapidement fin à cette épreuve» et que «père Paolo puisse retrouver ses proches au plus vite». Le père Assouad lance en outre un appel afin que soient mises en œuvre des interventions pour garantir la sécurité des jésuites  qui vivent dans la résidence de Boustan Diwan et de toutes les autres personnes qui sont accueillies ou qui vivent dans la zone. Le provinciale demande qu’aucun effort ne soit épargné pour protéger leur vie.

  • Seigneur, sauve-nous de nos étroitesses d'esprit...

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    L'évangile du jour et l'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (http://homelies.fr/)

    Mt 15, 21-28

    Jésus s'était retiré vers la région de Tyr et de Sidon. Voici qu'une Cananéenne, venue de ces territoires, criait : « Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. » Mais il ne lui répondit rien. Les disciples s'approchèrent pour lui demander : « Donne-lui satisfaction, car elle nous poursuit de ses cris ! » Jésus répondit : « Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues d'Israël. » 

    Mais elle vint se prosterner devant lui : « Seigneur, viens à mon secours ! » Il répondit : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. - C'est vrai, Seigneur, reprit-elle ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Jésus répondit : « Femme, ta foi est grande, que tout se fasse pour toi comme tu le veux ! » Et, à l'heure même, sa fille fut guérie.

    Homélie (Archive 2007)

    Après la controverse musclée avec les pharisiens sur « la tradition des anciens » et sur la notion de « pur et impur » qui a « scandalisé » ses interlocuteurs (15, 12), Jésus se retire prudemment en un lieu où il est sûr que ses détracteurs ne le suivront pas, à savoir dans la région de Tyr et de Sidon, terre « impure » par excellence. Tout porte dès lors à penser que le passage que nous venons d’entendre prolonge l’enseignement précédent qui dénonçait les conceptions légalistes de la pureté.

    Une mère éplorée, qui a entendu parler du Rabbi de Nazareth et des miracles qu’il accomplissait, poursuit Jésus de ses supplications en faveur de sa fille. L’interpellation de cette femme cananéenne témoigne d’une étonnante connaissance de la tradition juive ; peut-être même le titre « Seigneur, fils de David » attribué à Jésus est-il une ébauche de foi, comme semble le confirmer la demande, puisqu’elle attend du « Seigneur » qu’il prenne autorité sur le démon qui tourmente sa fille.

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  • Empreintes de Dieu

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    Dieu existe-il ? Oui ? Non ? Peut-être ? « Peut-être », sûrement pas ! Dans la réalité, il n'y a pas de « peut-être ». Les choses sont ou ne sont pas. Ou vous êtes en train de lire ces lignes, ou vous ne les lisez pas, mais vous n'êtes pas « peut-être en train de les lire ». A une interrogation qui appelle un « oui » ou un « non », si vous répondez par l'affirmative ou par la négative, vous avez 50  chances sur cent d'avoir raison. Mais si vous rendez votre feuille blanche, vous êtes sûr d'avoir zéro. Logique ! Donc, Dieu existe ou il n'existe pas. Eh oui, mais comment le savoir ? Dieu ? Jamais vu ! Alors quoi ? Faut-il en déduire qu'il n'existe pas ? Non ! Pourquoi ? Prenons un exemple...Imaginons que vous débarquez sur une île dans le but de savoir si elle est habitée. Constatation : personne à l'horizon. Déduction : aucun citoyen sur cette île. Sauf si... Sauf si vous constatez qu'il y a des traces d'une présence humaine. Des pas dans le sable ? Une cabane ? Une inscription sur un arbre ? Voilà qui vous dira que vous n'êtes pas seul, que quelqu'un vit à cet endroit. Vous me voyez venir. Vous devinez ma question qui est : y-a-t-il des traces de l'existence de Dieu, des empreintes qui peuvent nous montrer qu'il n'est pas idiot de croire en lui ? Rassurez-vous, je ne vais pas vous ennuyer trop longtemps, je n'en prendrai que trois.

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  • Le pape François : "Nous avons besoin de cet air frais de l'Orient, de cette lumière de l'Orient"

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    Sur le site de l’agence Zenit, Anita Bourdin fait un « flash back » sur un propos du pape François dans l’avion qui le ramenait à Rome après les JMJ de Rio :

    « ROME, 6 août 2013 (Zenit.org) - "Vous conservez cette beauté de Dieu au centre, la référence", dit le pape a un journaliste russe à propos du sens de l'adoration conservé par la liturgie orientale: "Nous avons besoin de ce renouveau, de cet air frais de l’Orient, de cette lumière de l’Orient".

    Le pape a en effet répondu à une question sur le 1025ème anniversaire du christianisme fêté par les orthodoxes, lors du vol Rio-Rome (28-29 juillet). 

    Nous le publions à l'occasion de la fête de la Transfiguration du Christ, si chère à l'Orient chrétien.

    Paroles du pape François à propos de la liturgie orthodoxe

    Dans les Églises orthodoxes, on a conservé cette liturgie ancienne, si belle. Nous, nous avons un peu perdu le sens de l’adoration. Eux le conservent, ils adorent Dieu, ils chantent, le temps ne compte pas. Le centre est Dieu, et c’est une richesse que je voudrais dire en cette occasion, puisque vous me posez cette question.

    Une fois, en parlant de l’Église occidentale, de l’Europe occidentale, surtout de l’Église plus mûre, on m’a dit cette phrase : « Lux ex oriente, ex occidente luxus ». Le consumérisme, le bien-être, nous ont fait tant de mal. Vous, en revanche, vous conservez cette beauté de Dieu au centre, la référence.

    Quand on lit Dostoïevski – je crois que c’est un auteur que nous devrions tous lire et relire, parce qu’il a une sagesse – on perçoit quelle est l’âme russe, l’âme orientale. Cela nous fera beaucoup de bien.

    Nous avons besoin de ce renouveau, de cet air frais de l’Orient, de cette lumière de l’Orient. Jean-Paul II l’avait écrit dans sa Lettre. Mais si souvent le luxus de l’Occident nous fait perdre de vue l’horizon. Je ne sais pas, c’est ce qui me vient à l’esprit. Merci. »

    Tout cela se trouve aussi dans les traditions du culte catholique mais la révolution des années conciliaires a coupé les racines de l’esprit liturgique dans l’Eglise latine et créé un climat hostile autour de la continuité historique des rites : ceux-ci participaient pourtant des mêmes valeurs que ceux de l’Orient que l’on encense aujourd’hui, mais de loin et, finalement, à bon compte. JPSC  

  • Constitution d'un groupe de fidèles en vue de demander la béatification du Roi Baudouin

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    1612642655.jpgOn évoque souvent la possible béatification du roi Baudouin, et même sa canonisation. Pourtant, lorsqu'on tente de savoir si quelque chose de concret a été mis en oeuvre en vue de l'obtenir, on ne reçoit pas de réponses claires. C'est pourquoi nous avons ouvert un groupe sur facebook en vue de réunir des personnes prêtes à s'engager pour demander à l'archevêque de Malines-Bruxelles, ordinaire du lieu, qu'il soit procédé à une enquête préalable. Rejoignez-nous! Par ailleurs, tout témoignage attestant l'obtention d'une grâce reçue par l'intercession du Roi sera évidemment le bienvenu.

    https://www.facebook.com/groups/561229007268342/

  • Egypte : multiplication des attaques contre les chrétiens

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    Sur le blog copte

    Égypte : Les coptes pris dans la toumente

    Égypte : Les coptes pris dans la toumente

    Depuis le coup de force de l’armée qui a chassé du pouvoir Mohamed Morsi, les attaques contre la communauté chrétienne se multiplient. Car certains extrémistes musulmans désignent les coptes comme responsables de la chute de l’ex-président. Des vendeurs de mangues ...

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    Des Pro-Morsi encerclent des églises dans le Sud de l’Égypte et y plantent le drapeau d’Al-Qaïda

    Des Pro-Morsi encerclent des églises dans le Sud de l’Égypte et y plantent le drapeau d’Al-Qaïda

    Des centaines de partisans du président déchu Mohamed Morsi se sont rassemblés samedi soir devant l’église Saint Georges à Sohag, une ville de 140 000 habitants au sud d’Assiout, et dont l’évêque Anba Pakhoum en est responsable. 19 heures, heure ...

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    Des partisans de Morsi détruisent une église copte au village de Rida à Menya

    Des partisans de Morsi détruisent une église copte au village de Rida à Menya

    Des dizaines de partisans du président destitué Mohamed Morsi ont attaqué une église au village Rida à Menya et ont détruit sa façade. Ils ont lancé des pierres contre les maisons des coptes et ouvert le feu en leur direction, ...

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    Voir également : L'avenir incertain des coptes (sur le site de l'Oeuvre d'Orient)
  • Rien que la bible

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    On le sait, les témoins de Jéhovah et les protestants reprochent aux catholiques de croire en la Tradition. La Bible et rien que la Bible !.  Seulement voilà, j'ai une mauvaise nouvelle à leur communiquer. Ne leur en déplaise, la Bible elle-même n'est pas biblique ! Que veux-je dire ? Que je mets au défi  les disciples de Luther et les   témoins  de... « Jéhovah » (mot apparu pour la première fois au Moyen Age!) de me prouver par la Bible que les livres qui y figurent doivent y figurer ! Où est la liste reprenant le canon de l'ancien ou du nouveau testament ? Nulle part dans l'Ecriture ! Un comble ! Ainsi, dans sa Parole, Dieu ne nous dit pas quels sont les textes qu'il considère comme authentiques et inspirés. Alors qui l'a dit ? Qui a discerné le vrai du faux ? L'Eglise catholique, IV siècles après Jésus-Christ. Très embêtant ! Car si on considère que  Dieu ne voulait pas cette Eglise, pourquoi l'a-t-il choisie pour définir et protéger sa propre Parole ? Curieux comportement ! Autre chose.  Quand le Christ a dit à Pierre : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise », il savait bien (c'était dans le plan divin) qu'en parlant ainsi  il donnerait naissance au catholicisme.  Et s'il ne le voulait pas, pourquoi s'est-il exprimé de la sorte ? Exemple : Si je sais qu'en prononçant une telle phrase, elle va être mal comprise et aboutir à des conséquences que je ne veux pas, soit je me tais, soit je dis autre chose. Logique, non ? A moins de croire en un Dieu qui s'est moqué de nous ou qui n'est pas capable de s'exprimer clairement, j'avoue que je ne comprends pas. Encore autre chose.  « La Bible et rien que la Bible, interprétée (par soi-même) à la lumière de l'Esprit Saint  » , disent nos amis de la réforme.  Allons bon ! Quand on voit la multitude (pour ne pas dire les myriades) de dénominations protestantes, on se dit que l'Esprit Saint n'a pas peur de se contredire ! Passons... Venons-en à une autre considération. Donc, chacun doit interpréter l'Ecriture à sa manière. Tout le monde est Pape (sauf le Pape) ! A nouveau, un problème. Eh oui, car pour interpréter la Bible, il faut savoir lire (ce qui ne fut pas le cas de la majorité des gens durant des siècles et des siècles) et pour la lire, il faut en posséder une. Aujourd'hui c'est facile, mais avant Gutenberg, pas d'imprimerie. De la Genèse à l'Apocalypse, tout était recopié à la main. Vous vous rendez compte ? A moins de croire que les copistes faisaient leur boulot à une vitesse supersonique, comment voulez-vous que chaque citoyen puisse obtenir une Bible ?  Et pourtant, même dans ces conditions, le message chrétien s'est toujours transmis. Grâce à ce canal qu'est l'Eglise (qui, depuis le début a du faire face aux hérésies), chaque génération a pu connaître Jésus-Christ : Christ qui, n'ayant jamais écrit ni demandé d'écrire, s'est contenté de fonder une institution  déjà deux fois millénaire. Conclusion : Enlevez la Tradition et la Bible disparaît du même coup !  

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Des franciscains dans la tourmente

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    Yves Chiron, dans la lettre d'informations religieuses Aletheia (n°204), revient de façon circonstanciée sur l'affaire des Franciscains de l'Immaculée durement touchés par une décision romaine pourtant approuvée par le pape François :

    LES FRANCISCAINS DE L’IMMACULEE DANS LA TOURMENTE

    Le 2 avril 1970, à Frigento, près de Naples, dans un couvent, dédié à Notre-Dame du Bon Conseil, que les Franciscains conventuels voulaient fermer, naissait à l’initiative de deux religieux, les PP. Stefano M. Manelli et Gabriele M. Pelletieri, et avec l’accord de leurs supérieurs, un nouveau style de vie communautaire selon l’esprit franciscain sous le signe de la pauvreté, de la pénitence et de l’esprit marial. 

    Aujourd’hui la Congrégation des Franciscains de l’Immaculée compte des centaines de membres sur tous les continents.

    Il y a six ans, suite au motu proprio libérateur de Benoît XVI (promulgué le 7 juillet 2007), la congrégation commençait à adopter de manière habituelle – mais non obligatoire – le rite traditionnel de la messe.

    Suite à une visite apostolique commencée il y a un an, la Congrégation pour les religieux (Congregatio pro Institutis vitae consecratae et Societatibus vitae apostolicae) a pris un décret plus qu’étonnant. Il est daté du 11 juillet dernier – mais le texte n’en a été connu que quelques jours plus tard. Ce décret nomme un Commissaire apostolique – qui appartient à l’ordre des Capucins – pour diriger les Franciscains de l’Immaculée jusqu’à la réunion de leur prochain Chapitre général et impose le rite ordinaire de la messe (rite de Paul VI) pour tous les membres de l’Institut, sauf autorisation expresse du Commissaire.

    Cette double décision/sanction a beaucoup surpris d’autant plus qu’elle frappe une congrégation en pleine croissance et qui n’a pas été touchée par les scandales qu’ont connus d’autres congrégations. Le décret a reçu l’approbation formelle du pape François.

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  • Si seulement Marie était connue !

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    Selon le Père Faber, Marie est très loin d'être assez connue ou aimée, au grand détriment des âmes:

    " La dévotion envers elle est faible, maigre et pauvre. Elle n'a aucune foi en elle-même. C'est pourquoi Jésus n'est pas aimé, les hérétiques ne sont pas convertis, l'Église n'est pas exaltée; des âmes, qui pourraient être saintes, dépérissent et dégénèrent, les sacrements ne sont pas fréquentés comme il se doit ou les âmes ne sont pas évangélisées avec zèle. Jésus est peu connu, parce que Marie est laissée dans l'ombre. Des milliers d'âmes périssent parce qu'on les tient éloignées de Marie. Cette ombre indigne et misérable, que nous appelons notre dévotion à la bienheureuse Vierge, est la cause de toutes ces lacunes et de tous ces obscurcissements, ces maux, omissions et relâchements. Cependant, si nous devons en croire certaines révélations de saints, Dieu demande avec instance une dévotion plus grande, plus large, plus solide envers sa bienheureuse Mère, une dévotion tout autre...Qu'un homme veuille seulement essayer cette dévotion pour lui-même, et sa surprise à la vue des grâces qu'elle apporte avec elle, et des transformations qu'elle opère en son âme, le convaincront bientôt de son efficacité, presque incroyable autrement, pour le salut des hommes et la venue du royaume du Christ."

    " À la Vierge puissante, il est donné d'écraser la tête du serpent; aux âmes unies à elle, il est donné de vaincre le péché. En cela nous devons croire d'une foi inébranlable, avec une ferme espérance.

    Dieu veut tout nous donner. Tout dépend maintenant de nous, et de vous par qui tout est reçu et gardé soigneusement, par qui tout est transmis, ô Mère de Dieu! Tout dépend de l'union des hommes avec celle qui reçoit tout de Dieu." (Gratry)

    Du Manuel officiel de la Légion de Marie : http://www.smlm.org/manuel.php

  • Au nom de la non-discrimination, l'Eglise sera-t-elle contrainte de célébrer des mariages gays ?

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    C'est la question que l'on peut se poser à présent que le mariage homosexuel est écrit dans la loi de plusieurs pays dont le nôtre. Ce qui se passe en Angleterre a valeur de test :

    Deux semaines après l’Assentiment Royal donné à la loi sur le « mariage » des homosexuels par la reine d’Angleterre – gardienne de la foi et chef de l’Eglise anglicane – une couple d’activistes gays s’est lancée dans une procédure judiciaire visant  leur paroisse de Maldon parce que le « mariage » religieux leur y a été refusé.

    Il faut savoir qu’en Angleterre l’Eglise a le privilège de célébrer des mariages pour le compte de l’Etat, ces unions produisant tous les effets civils relatifs au contrat.

    Donc, Barrie Drewitt-Barlow et son partenaire, Tony, rêvent d’un beau mariage à l’église avec tous les flonflons (et en blanc, peut-être ?) mais plus que cela, ces deux chrétiens convaincus veulent obtenir la fin des exclusions prévues par la loi pour permettre à l’Eglise catholique et à l’Eglise anglicane de se voir obligées d’appliquer la loi mettant couples homosexuelles et couples homme-femme sur un pied d’égalité par rapport au droit au mariage.

    « La seule manière pour nous d’avancer maintenant est d’attaquer l’Eglise devant les tribunaux. C’est une honte que nous devions faire un procès contre des chrétiens pour qu’ils nous reconnaissent », assure Drewitt-Barlow. « Mais nous ne voulons forcer personne à nous marier – c’est supposé être le plus beau jour de ma vie et cela me chagrinerait et même gâcherait tout. Les chrétiens ne sont-ils pas censés pardonner, accepter, aimer ? »

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  • La béatification prochaine de Vladimir Ghika, martyr du communisme

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    Sur Aleteia.org :

    Vladimir Ghika (1873-1954), prêtre parisien et martyr

    Torturé et mort dans les prisons communistes, grande figure de l’Eglise à Paris, il sera béatifié le 31 août prochain à Bucarest.

    Vladimir Ghika – né en 1873 à Constantinople, ordonné prêtre à Paris en 1923 est mort martyr en 1954.

    Lors de l’audience au Cardinal Angelo Amato, S.D.B., Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le 27 mars 2013, un des décrets promulgués par le Pape François concerne la reconnaissance du martyre de Vladimir Ghika, prêtre roumain, tué en haine de la foi en 1954.

    Il sera béatifié le 31 août 2013 à Bucarest.

    Découvrez, par ces pages, quelques éléments de sa vie et de son œuvre :

    UNE VIE AU SERVICE DE DIEU, VLADIMIR GHIKA (1873-1954)

    Vladimir Ghika est né le 25 décembre 1873, dans une famille régnante roumaine, à Constantinople, où son père représentait la Roumanie auprès de la Porte Ottomane. Sa mère est descendante d’une famille française. Il est baptisé et confirmé dans l’Eglise orthodoxe.

    Il arrive en 1878 en France, suit des études à Toulouse où il est licencié en droit, et ensuite à Paris où il intègre avec son frère l’Institut d’Études Politiques.

    Il souhaite devenir prêtre, et après des études à Rome, il obtient en 1898 une licence en philosophie et un doctorat en théologie.

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  • Querelle des deux messes : Mgr Pozzo revient à la Commission Ecclesia Dei comme archevêque

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    Une information du 3 août à mettre en lien avec  celle que nous relations précédemment ici : Liturgie de la messe : François en contradiction avec Benoît XVI ? Laissons au site « Riposte catholique » la responsabilité de son interprétation, et contentons nous de plaider pour une meilleure transparence dans le traitement de dossiers sensibles à l’opinion des catholiques traditionalistes :

    « Mgr Guido Pozzo a été nommé hier secrétaire de la Commission Ecclesia Dei, fonction qu’il a déjà occupée entre juillet 2009 et novembre 2012. Mgr Pozzo était depuis 9 mois aumônier de Sa Sainteté (aumônier apostolique) et avait été élevé au rang d’archevêque le 3 novembre 2012.

    Agé de 62 ans, Mgr Pozzo est originaire du diocèse de Trieste, prêtre depuis 1977. En 1987, il est appelé au service du Saint-Siège à la Congrégation pour la doctrine de la Foi par le préfet de l’époque le cardinal Ratzinger. Il exerça également une charge de professeur de théologie à l’Université Pontificale du Latran ainsi qu’une charge à la Commission théologique internationale.

    Nommé à la Commission Ecclesia Dei, il travaille sur deux dossiers importants : le rapprochement avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X ainsi que l’évolution des statuts de cette même commission, qui aboutiront au motu proprio Ecclesia Unitatem qui rattache la commission à la Congrégation pour la doctrine de la Foi.

    Si les discussions avec la Fraternité Saint-Pie X n’ont pas abouti à ce jour, il apparaît que Mgr Pozzo a été le véritable porte-parole de Benoît XVI qui souhaitait ardemment l’unité de l’Église par le retour à la pleine communion des prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X et des communautés amies.

    Ces derniers mois, malgré son changement de fonction à la  Curie, Mgr Guido Pozzo n’a toutefois pas délaissé la célébration de la forme extraordinaire puisqu’il a conféré les ordinations sous diaconales et diaconales pour l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre à Florence en juillet ainsi que des ordinations sacerdotales pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre et pour la Congrégation des Fils du Très Saint Rédempteur à Rome fin juin.

    Cette nouvelle nomination peut interpeller à plusieurs titres :

    • d’abord parce qu’il est très rare qu’un prélat revienne aux mêmes fonctions après avoir été nommé à un autre service au sein de la Curie

    • ensuite parce qu’à la lecture des récents actes du pape François (nomination d’un administrateur apostolique pour les Franciscains de l’Immaculée en raison de la contestation par quelques membres de la célébration de la messe dans la forme extraordinaire), cette nomination semble contredire ou au moins atténuer le changement de ligne que semblait prendre le Pontificat du Pape François sur la question du Motu Proprio Summorum Pontificum

    • enfin parce que Mgr Pozzo a montré au long de ces dernières années beaucoup de bienveillance à l’égard des communautés Ecclesia Dei  et des fidèles. Son retour à la Commission Ecclesia Dei n’est donc pas le signe d’une mise sous le boisseau des fidèles et des communautés relevant du Motu Proprio… »

    Référence ici : Mgr Pozzo revient à la Commission Ecclesia Dei comme archevêque

    JPSC