O Jésus très aimant, qui,
par vos ineffables vertus
et exemples de vie domestique,
avez consacré la Famille choisie
pour vous sur la terre,
jetez un regard de miséricorde
sur notre famille, qui,
prosternée à vox pieds,
vous supplie de lui être propice.
Souvenez-vous que cette maison
vous appartient, comme
s'étant vouée et consacrée à vous
pour vous honorer d'un culte particulier.
Protégez-la dans votre bonté,
délivrez-la des périls,
venez à son aide dans les nécessités,
accordez-lui la force de persévérer
toujours dans l'imitation de votre sainte Famille,
afin que, fidèlement attachée à votre amour
tout le temps de sa vie mortelle,
elle puisse enfin chanter
vos éternelles louanges dans les cieux.
O Marie, très douce Mère,
nous implorons votre protection,
bien persuadés que votre divin
et unique Fils exaucera vos prières.
Et vous aussi,
très glorieux Patriarche saint Joseph,
accordez-nous l'appui de votre puissant patronage,
et remettez nos voeux entre les mains de Marie,
afin qu'elle les présente à Jésus-Christ.
Jésus, Marie, Joseph,
éclairez-nous,
secourez-nous,
sauvez-nous.
Amen.
Eglise - Page 347
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Prière à la Sainte Famille
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La Sainte Famille
Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde fsJ (homelies.fr - archive 2008)
« Beaucoup de personnes se demandent : pourquoi la famille est-elle aussi importante ? Pourquoi l'Église insiste-t-elle tant sur le thème du mariage et de la famille ? La raison est simple, même si tous ne parviennent pas à le comprendre : de la famille dépend le destin de l'homme, son bonheur, la capacité de donner un sens à son existence. Le destin de l'homme dépend de celui de la famille et c'est pour cette raison que je ne me lasse jamais d'affirmer que l'avenir de l'humanité est étroitement lié à celui de la famille » (Jean-Paul II).Depuis ses origines, l'histoire de l'homme est substantiellement une histoire d'amour ; car « Dieu a créé l’homme à son image » (Gn 1, 27), et malgré les défigurations que le péché lui a fait subir, cette image demeure toujours vivante au fond de chacun de nous. Or la famille est le premier lieu où se vit l’amour, où il manifeste sa mystérieuse fécondité, où il se transmet et s’apprend.
Le Fils de Dieu lui-même a voulu initier sa course au sein d’une famille. La Providence aurait pu choisir d’autres circonstances pour accomplir le mystère de la Rédemption ; mais elle a voulu honorer en tout premier lieu la famille domestique de sa visite, pour signifier à toutes les générations sa suréminente dignité, comme fondement de la « famille de Dieu » (Ep 2, 19) et de toute société humaine.
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Dimanche de la Sainte-Famille : prier pour toutes les familles du monde

FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE
BENOÎT XVI lors de l'ANGÉLUS, Place Saint-Pierre, dimanche 30 décembre 2012
Chers frères et sœurs,
C’est aujourd’hui la fête de la Sainte Famille de Nazareth. Dans la liturgie, le passage de l’Évangile de Luc nous présente la Vierge Marie et saint Joseph qui, fidèles à la tradition, montent à Jérusalem pour la Pâque accompagnés de Jésus âgé de douze ans. La première fois que Jésus était entré dans le Temple du Seigneur avait été quarante jours après sa naissance, quand ses parents avaient offert pour lui « un couple de tourterelles ou deux petites colombes » (Lc 2, 24), c’est-à-dire le sacrifice des pauvres. « Luc, dont l’Évangile tout entier est empreint d’une théologie des pauvres et de la pauvreté, nous fait comprendre... que la famille de Jésus était comptée parmi les pauvres d’Israël ; il nous fait entendre que c’était justement parmi eux que pouvait mûrir l’accomplissement de la promesse » (L’enfance de Jésus, p. 117). Aujourd’hui, Jésus est de nouveau dans le Temple, mais cette fois il joue un rôle différent, qui le concerne en première personne. Il accomplit, avec Marie et Joseph, le pèlerinage à Jérusalem selon ce que prescrit la Loi (cf. Ex 23, 17 ; 34, 23sq.), même s’il n’avait pas encore atteint l’âge de treize ans : un signe de la profonde religiosité de la Sainte Famille. Mais quand ses parents repartent pour Nazareth, il se passe quelque chose d’inattendu : sans rien dire, Il reste dans la ville. Pendant trois jours Marie et Joseph le cherchent et le retrouvent dans le Temple, s’entretenant avec les maîtres de la Loi (cf. Lc 2, 46-47) ; et quand ils lui demandent des explications, Jésus répond qu’ils ne doivent pas s’étonner, car sa place est là, sa maison est là, auprès du Père, qui est Dieu (cf. L’enfance de Jésus). « Il professe — écrit Origène — qu’il est dans le Temple de son Père, ce Père qu’il nous a révélé et dont il a dit être le Fils » (Homélie sur l’Évangile de Luc, 18, 5).
La préoccupation de Marie et de Joseph pour Jésus est la même que celle de chaque parent qui éduque un enfant, qui l’introduit dans la vie et dans la compréhension de la réalité. Aujourd’hui, il est donc de notre devoir d’élever une prière spéciale au Seigneur pour toutes les familles du monde. En imitant la Sainte Famille de Nazareth, que les parents se préoccupent sérieusement de la croissance et de l’éducation de leurs enfants, afin qu’ils mûrissent comme des hommes responsables et d’honnêtes citoyens, sans jamais oublier que la foi est un don précieux qu’il faut alimenter chez ses propres enfants, également à travers l’exemple personnel. Dans le même temps, prions pour que chaque enfant soit accueilli comme don de Dieu, soit soutenu par l’amour de son père et de sa mère, pour pouvoir grandir comme le Seigneur Jésus « en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes » (Lc 2, 52). Que l’amour, la fidélité et le dévouement de Marie et Joseph soient un exemple pour tous les époux chrétiens, qui ne sont pas les amis ou les maîtres de la vie de leurs enfants, mais les gardiens de ce don incomparable de Dieu.
Que le silence de Joseph, homme juste (cf. Mt 1, 19), et l’exemple de Marie, qui gardait chaque chose dans son cœur (cf. Lc 2, 51), nous fassent entrer dans le mystère plein de foi et d’humanité de la Sainte Famille. Je souhaite à toutes les familles chrétiennes de vivre en présence de Dieu avec le même amour et avec la même joie que la famille de Jésus, Marie et Joseph.
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4 prêtres enlevés en deux jours par la dictature au Nicaragua
D'Andrés Henríquez sur aciprensa :
4 prêtres enlevés en deux jours par la dictature au Nicaragua
29 décembre 2023
Quatre prêtres ont été enlevés en seulement deux jours au Nicaragua. Entre le 28 et le 29 décembre, le régime sandiniste, dirigé par Daniel Ortega, a enlevé les prêtres, dont on ne sait toujours pas où ils se trouvent.
Le 28 décembre, l'évêque auxiliaire de Managua, Mgr Silvio José Báez, a dénoncé sur le réseau social X (anciennement Twitter) l'enlèvement de trois de ces prêtres.
Il s'agit du père Carlos Avilés, vicaire général de l'archidiocèse de Managua, du père Héctor Treminio, curé de l'église Santo Cristo de Esquipulas, dans le même archidiocèse, et du père Fernando Calero, curé de Nuestra Señora de Fátima Rancho Grande, dans le diocèse de Matagalpa.
Mgr Báez, qui est en exil aux États-Unis en raison des persécutions de la dictature Ortega, a déclaré : "Je suis scandalisé par l'enlèvement injuste de trois prêtres bien-aimés de Managua par la dictature sandiniste criminelle".
Le 29 décembre, la presse nicaraguayenne et l'avocate Martha Patricia Molina ont dénoncé l'enlèvement d'un autre prêtre, le père Marcos Diaz Prado, vicaire de l'église Santo Tomás Apóstol del Puerto de Corinto, dans le diocèse de León.
Isidoro del Carmen Mora Ortega, évêque du diocèse de Siuna, a également été enlevé et emprisonné à la mi-décembre. En outre, deux séminaristes ont été enlevés en même temps que l'évêque Mora, et aucune autre information n'est disponible à leur sujet. Oscar Escoto, vicaire général du diocèse de Matagalpa, a également été enlevé pendant quelques heures.
Un autre prêtre, le père Jader Guido, a été enlevé le 24 décembre, puis relâché.
La persécution de l'Église catholique par le régime de Daniel Ortega et de son épouse et vice-présidente, Rosario Murillo, s'est intensifiée au cours des derniers mois. Le cas le plus emblématique est celui de Mgr Rolando Álvarez, évêque du diocèse de Matagalpa, enlevé et emprisonné en août 2022 et condamné en février de cette année à plus de 26 ans de prison pour "trahison".
2023 : L'année des "nouvelles attaques" contre l'Église catholique au Nicaragua
Le 28 décembre, M. Molina, également auteur de l'étude "Nicaragua : une Église persécutée", a déclaré à ACI Prensa que les personnes enlevées "sont des prêtres qui ont une longue vie pastorale et qui sont très aimés par les laïcs". Il a également déclaré que la dictature sandiniste les avait enlevés "sans raison, sans mandat d'arrêt et dans des véhicules privés appartenant à des paramilitaires".
Outre les cas de disparitions forcées, 177 religieux ont été directement empêchés d'exercer leur ministère pastoral, ce qui les a contraints à l'exil.
Molina a rappelé que le pape François s'est exprimé à plusieurs reprises sur la grave crise que traverse l'Église catholique au Nicaragua depuis avril 2018. Cette année, le Saint-Père a comparé le régime sandiniste aux dictatures "grossières" du début du XXe siècle. Il a également qualifié Daniel Ortega de personne souffrant d'un "déséquilibre".
Le chercheur nicaraguayen a assuré que "le Saint-Siège poursuit ses négociations avec la dictature, mais ce qui se passe, c'est que la famille Ortega-Murillo veut avoir un contrôle absolu sur la nomination des évêques ou des cardinaux".
Andrés Henríquez est un écrivain vénézuélien spécialisé dans la religion et la politique. Plus de 5 ans d'expérience dans les médias bilingues. Membre de la Fédération Regnum Christi. -
Bénédiction des couples homosexuels : pourquoi des évêques africains contestent-ils la décision du pape ?
TV5 Monde : LE 28 DÉC. 2023 À 10H58 (TU) Par Juliette Ossola :
Depuis l'autorisation de la bénédiction des couples de même sexe par le Vatican, de vives réactions se sont faites entendre sur le continent. Plusieurs évêques africains ont contesté cette déclaration, et certains refusent de bénir ces couples. Ces réactions s'expliquent à la fois par le contenu du texte, dans un continent dans lequel l'homosexualité reste encore majoritairement pénalisée ou mal perçue, mais aussi par la manière dont le Vatican a pris cette décision. Analyse : "Il n’y a aucune possibilité dans l’Église de bénir les unions et activités homosexuelles. Cela irait à l’encontre de la loi de Dieu, de l’enseignement de l’Église, des lois de notre nation et des sensibilités culturelles de notre peuple". Le ton du communiqué du 20 décembre de la Conférence épiscopale du Nigeria est direct. Du Nigeria à Kinshasa, nombreux sont les prélats africains qui refusent de suivre le pape dans sa décision.
Or, le 18 décembre dernier, le dicastère pour la Doctrine de la foi, autorisait la bénédiction aux "couples irréguliers" (couples de divorcés ou de même sexe) dans une déclaration approuvée par le pape François, sans que ce pape ne remette en cause la doctrine de l'Église selon laquelle le mariage est un sacrement entre une femme et un homme.
32 pays africains répriment l'homosexualité :
"L’Église catholique en Afrique est extrêmement conservatrice sur le plan des mœurs". Jean-Pierre Dozon, anthropologue et spécialiste de l'Afrique : Ces réactions hostiles à la décision du pape s'inscrivent dans un continent où l'homosexualité est souvent réprimé. Sur 69 pays dans le monde réprimant l’homosexualité, 32 sont situés en Afrique, selon l'observatoire des inégalités.
"L’Église catholique en Afrique est extrêmement conservatrice sur le plan de mœurs" constate Jean-Pierre Dozon, anthropologue et spécialiste de l'Afrique. Selon lui, cette "hostilité de certains prélats africains à la bénédiction de couples homosexuels n'est donc pas surprenante".
"Les premières législations contre les homosexuels ont été mises en place par les pays colonisateurs. Il y a un ensemble de raisons politiques, culturelles et religieuses et il faut replacer cela dans son contexte. Les Églises locales sont placées dans des contextes nationaux divers et variés et il est intéressant de voir si elles sont sous influence de la politique locale dans leurs prises de positions, ou si elles se positionnent en fonction de leur compréhension du dogme et de la doctrine catholique", détaille François Mabille, directeur de l'Observatoire géopolitique des Religions au sein de l'IRIS.
"Plusieurs questions se posent: quelles seraient les incidences pour eux (les prêtres qui béniraient les couples homosexuels) du point de vue de leurs États s’ils faisaient autrement ? Est-ce que les forces de police pourraient arriver au cours de la bénédiction pour arrêter les homosexuels, vu qu’ils seraient au courant de leur homosexualité ?" ajoute une source bonne connaisseuse du Vatican.
Au Nigéria par exemple, la loi prévoit une peine de 14 ans de prison en cas de mariage homosexuel et 10 ans d'emprisonnement pour les personnes de même sexe affichant publiquement leur relation.
Une prise de position du pape
De plus, un synode sur l'avenir de l'Église, une grande assemblée d'ecclésiastiques rassemblant des représentants de l'Église catholique issus de tous les continents, évêques, religieux mais aussi des fidèles laïcs, s'est tenu à Rome du 4 au 29 octobre 2023. Durant cette assemblée, a été évoqué la question de la bénédiction des couples homosexuels, donnant lieu, selon cette même source, à "des confrontations de points de vue particulièrement vigoureuses".
C’est une pratique un peu solitaire du pouvoir du pape de prendre position par la publication de ce texte" commente François Mabille, directeur de l'Observatoire géopolitique des Religions au sein de l'IRIS
À l’issue de ce synode, aucune déclaration en faveur de la bénédiction des couples homosexuels n'avait été retenue. François Mabille y voit "une sorte de contradiction dans la gouvernance du pape actuel : il organise un synode qui dresse des perspectives de collaboration dans la réflexion sur l’Église, sa gouvernance et les prises de positions doctrinale. Alors que sur un sujet sur lequel le synode n’a pas pu se prononcer, le pape publie ce texte. C’est une pratique un peu solitaire du pouvoir, le pape prend position par la publication de ce texte".
Déclin de l'Église catholique en Occident
Or, si le catholicisme a tendance à décliner en Europe et en Amérique du Nord, ce n'est pas le cas dans les pays du Sud et la part de l'Église africaine dans le monde est aujourd'hui très importante. "L’Europe a colonisé et évangélisé l’Afrique. Le catholicisme a été approprié et est devenu une affaire africaine" explique Jean-Pierre Dozon.
Selon François Mabille, "ce qui est de plus en plus sensible c’est la position à la fois minoritaire et à la fois une sorte de mise à distance des Églises catholiques en Europe de la part des Églises catholiques en Asie et en Afrique." Des prêtres dans l'Église catholique flamande ou en Allemagne ont en effet béni des couples de même sexe.
"On peut dire que le Sud global a ce regard des anciens colonisés sur le catholicisme européen, qui est jugé comme à la fois déclinant, ce qu’il est, et avec l’idée que les Églises catholiques en Europe ne sont pas en mesure de conforter la doctrine et de faire passer des lois dans les pays européens", ajoute François Mabille.
L'avenir de l'Église catholique
Au vu de ces divisons, la question de l'avenir de l'Église catholique se pose. "Le risque est de voir apparaitre une fracture dans l’Église catholique d’une manière très forte" précise François Mabille. Selon l'expert, "d’une certaine manière, par la méthode et par le contenu il y a un risque que cela cristallise l’opposition à la fois au pape, et aux ouvertures pastorales de l’Église catholique. Ça pourrait devenir l'un des enjeux dans l’élection du successeur du pape".
C'est aussi ce risque de fracture que souligne Jean-Pierre Dozon : "il y aura un retour de bâton après lui (le pape François), à la curie romaine, comme les prélats africains sont nombreux et importants, il y aura un retour à quelque chose de beaucoup plus traditionaliste".
L'anthropologue évoque la possibilité de l'élection d'un prochain pape africain,: "à ce moment-là, ça serait un pape qui serait évidemment très conservateur", ajoute-t-il. » …
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Le pape a accordé une audience au cardinal Burke
De Nico Spuntoni sur la Bussola :
Face à face entre Burke et le Pape
La rencontre a duré une demi-heure entre Bergoglio et le cardinal américain qui n'a pas voulu faire de commentaires - et qui n'apprécie pas d'être présenté comme l'"ennemi" du souverain pontife.
30_12_2023
Un face à face, pas une épreuve de force. Ce qui s'est passé hier dans la bibliothèque privée du Palais apostolique n'était pas un affrontement entre deux adversaires, mais plutôt l'occasion de montrer qu'ils ne le sont pas.
Le pape a reçu en audience le cardinal Raymond Leo Burke, plus de sept ans après la dernière fois. Un geste de détente de la part de François qui intervient un mois après la confirmation de la décision d'arrêter le versement de l'assiette du cardinal et de supprimer les aides à la santé et au loyer du cardinal américain.
Une main tendue de Santa Marta qui a dû plaire à Burke, qui depuis des années conteste l'étiquette d'ennemi personnel du pape que beaucoup - au Vatican et dans les médias - tentent de lui coller. Le préfet émérite de la Signature apostolique a répété à plusieurs reprises au cours de ces onze années qu'il n'est pas disposé à passer pour quelqu'un qui "rame contre" François, parce que son souci est uniquement de défendre l'enseignement de l'Église et d'exercer cette fonction de principal collaborateur du Souverain Pontife dans le gouvernement de l'Église universelle, inhérente à la dignité de cardinal.
Le contenu de la conversation d'hier matin reste top secret, comme il se doit. Le cardinal a décliné toute demande de commentaire de la part des journalistes. Nous apprenons de sources proches de la Troisième Loge que l'audience a duré environ une demi-heure, pas plus.
Un essai de dégel après la participation du cardinal américain à la messe de la nuit de Noël dans la basilique Saint-Pierre. Avant le 24 décembre, il s'agissait des funérailles du cardinal George Pell, la dernière fois que les deux s'étaient retrouvés au même endroit, il y a près d'un an. Il n'est pas certain que le dossier de la maison se trouvait sur le bureau de la bibliothèque privée, comme beaucoup s'y attendaient. Les communications officielles pour une telle affaire ne partent certainement pas de l'appartement papal et ce seront très probablement les organes économiques compétents qui géreront une situation qui n'a pas fait bonne figure pour le Saint-Siège.
Surtout, le message d'une riposte du pape contre un prélat qui lui est hostile est passé dans les médias. François n'a pas dû être content si, avec une certaine énergie, il s'est empressé de nier avoir traité Burke d'ennemi. Cependant, il ne faut pas oublier l'existence du Rescrit de février dernier qui déclarait la fin de la saison des loyers avantageux pour les cardinaux, les chefs de dicastères, etc. dans les propriétés du Saint-Siège. Une mesure liée à la logique de marché chère à ceux qui sont appelés à gérer les comptes et qui, au Vatican, n'a certainement pas été appréciée par les prélats, indépendamment des seules sensibilités ecclésiales. François l'a atténuée en ajoutant une clause discrétionnaire.
En tout état de cause, la rencontre d'hier marque un pas favorable dans le sens de la restauration d'une relation humaine entre le Pape et Burke qui ne nuise ni à l'un ni à l'autre et encore moins à l'Eglise.
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D'après Mgr Fernández, "il appartient à chaque évêque" de discerner l'application de Fiducia Supplicans
De Nicolás de Cárdenas sur CNA :
Mgr Fernández : "Il appartient à chaque évêque" de discerner l'application de la Fiducia Supplicans
27 décembre 2023
Le préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF), le cardinal Víctor Manuel Fernández, commentant la réticence exprimée par des évêques individuels et des conférences épiscopales concernant la déclaration Fiducia Supplicans, a déclaré que "c'est à chaque évêque local de faire ce discernement".
La déclaration de la DDF établit une distinction entre les bénédictions liturgiques et celles de nature informelle et encourage la bénédiction des personnes en "situation irrégulière" et des "couples de même sexe" en considérant que, réalisées avec certaines précautions, elles ne doivent pas être confondues avec l'approbation d'un comportement ou de circonstances contraires à la doctrine.
Dans une interview publiée par le journal espagnol ABC, Mgr Fernández a répondu aux critiques et aux opinions divergentes exprimées par d'autres cardinaux, évêques et conférences épiscopales, assurant que "si le texte est lu avec une disposition égale, on peut voir qu'il soutient avec une grande clarté et simplicité l'enseignement catholique pérenne sur le mariage et la sexualité".
Le cardinal a souligné que les critiques de la Fiducia Supplicans "ne peuvent pas être en désaccord avec cette doctrine", notant que, selon lui, les objections au document ont trait à "l'inopportunité de donner des bénédictions dans leurs contextes régionaux, qui pourraient facilement être confondues avec une légitimation d'une union irrégulière".
En particulier en Afrique, où "il existe une législation qui punit de prison le simple fait de se déclarer homosexuel, imaginez [ce qu'une] bénédiction [ferait]", a déclaré le chef doctrinal de la DDF, ajoutant qu'"il appartient à chaque évêque local de faire ce discernement dans son diocèse ou, en tout état de cause, de donner des conseils supplémentaires".
Des avis partagés
Après la publication de Fiducia Supplicans, le 18 décembre, plusieurs évêques ou conférences épiscopales du monde entier ont exprimé des opinions divergentes.
Les évêques de certains pays comme l'Allemagne, l'Autriche et la France se sont déclarés satisfaits de la déclaration, et certains d'entre eux sont même allés jusqu'à dire que les prêtres ne peuvent pas refuser de donner ces bénédictions non rituelles à des personnes en situation irrégulière.
Dans d'autres pays comme les États-Unis, l'Ukraine, le Ghana, le Kenya et le Mexique, les évêques ont manifesté leur soutien tout en mettant en garde contre la difficulté d'assurer que ces gestes pastoraux ne conduisent pas à confondre les gens avec un changement de doctrine sur le mariage et la sexualité dans l'Église catholique.
Dans le même ordre d'idées, l'évêque d'Orihuela-Alicante en Espagne, José Ignacio Munilla, a noté que, bien que la déclaration ne soit pas "hérétique", son application peut être "chaotique".
Les évêques d'au moins trois pays ont interdit l'application de la Fiducia Supplicans : Le Kazakhstan, le Malawi et la Zambie.
Des "bénédictions non ritualisées" et non un "mariage
Mgr Fernández a expliqué à ABC que la bénédiction informelle ou "pastorale" autorisée par la Fiducia Supplicans ne signifie pas, dans le cas des personnes homosexuelles, "l'acceptation d'un mariage, ni la ratification de la vie qu'elles mènent, ni l'absolution. Il s'agit d'un simple geste de proximité pastorale qui n'a pas les mêmes exigences qu'un sacrement".
"Nous devrons nous habituer à comprendre que si un prêtre donne ce type de bénédiction simple, il n'est pas hérétique, il ne ratifie rien et ne nie pas la doctrine catholique sur le mariage", a ajouté le cardinal.
Lorsqu'on lui a demandé si cette déclaration constituait un premier pas vers l'acceptation du comportement homosexuel ou vers l'assimilation du mariage à des unions entre personnes du même sexe, M. Fernández a été direct.
Cette perception est totalement erronée", a déclaré le cardinal, "et celui qui dit cela n'a pas lu le texte ou est "de mauvaise humeur", permettez-moi l'expression. La déclaration précise clairement et à l'infini qu'il s'agit de bénédictions non ritualisées, afin qu'elles ne soient pas interprétées comme un mariage".
Cet article a été publié pour la première fois par ACI Prensa, le partenaire de CNA pour les informations en langue espagnole. Il a été traduit et adapté par CNA.Nicolás de Cárdenas est le correspondant d'ACI Prensa en Espagne depuis juillet 2022. Au cours de sa carrière de journaliste, il s'est spécialisé dans les sujets socio-religieux et a également travaillé pour des associations civiles locales et internationales.
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Elections en RDC : les évêques catholiques au centre de toutes les attentions
La Libre Afrique du 26 décembre 2023, sous la signature de Hubert Leclercq :
« La Cenco s’est donné les moyens de réaliser une vraie observation de ce scrutin.
« Le cardinal Ambongo et l’abbé Nshole exagèrent”. La phrase, prononcée par un diplomate européen au lendemain des célébrations de Noël à Kinshasa, semble démontrer qu’une certaine communauté internationale, au nom d’une stabilité à très court terme, est prête à dérouler le tapis rouge au président sortant, qui pourrait une fois de plus s’installer sur le trône du Congo sans avoir remporté le vote populaire.
Au centre de cette approche, la crainte de froisser le pouvoir en place, quitte à lui passer tous les abus. Quitte à s’asseoir sur les aspirations du peuple congolais.
”On ne parle plus à l’Afrique comme on le faisait il y a quelques années, répète un diplomate, qui met en avant “le traumatisme laissé par les coups d’État à répétition dans le Sahel”.
« Face à cette attitude, l’Église catholique congolaise, qui s’est donné les moyens de monitorer ce scrutin, est donc sous haute pression, notamment de Washington mais aussi des chancelleries “qui comptent” à Kinshasa, surtout ce mardi soir, à quelques heures de la première manifestation annoncée par une partie de l’opposition qui appelle à la tenue d’un nouveau scrutin. “Le cardinal Ambongo n’a pas été tendre avec le régime et avec cette élection, mais il l’a fait avec intelligence et tact”, reconnaît un autre diplomate, qui refuse l’idée que “l’Afrique ne puisse bénéficier des mêmes standards diplomatiques que le reste du monde.”
« Parallèlement, l’Église catholique – et protestante – sait qu’elle est attendue par des millions de Congolais qui n’ont pu s’exprimer lors de ce scrutin et qui n’ont pas oublié qu’en 2018, les évêques avaient contesté les résultats “officiels”, sans oser enfreindre la loi qui réserve l’annonce du verdict des élections à la Ceni.
Aujourd’hui, les évêques ont déjà retardé l’annonce des chiffres qu’ils ont recueillis qui pourraient ne pas être en phase avec ceux de la Ceni. L’enjeu est crucial. Le pouvoir le sait. Il craint la colère populaire à l’annonce des résultats qu’il a “préparés”.
Un bras de fer se joue en coulisse entre tenants du respect des électeurs et partisans d’un pragmatisme court-termiste qui ne fera qu’accentuer l’appétit des dictateurs en devenir. »
Vers une palabre interminable pour amortir un compromis de sortie à la belgolaise (JPSC)?
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Fiducia Supplicans a provoqué une «bronca» sans précédent dans l’histoire récente de l’Église...
Du blog de Denis Sureau "Chrétiens dans la Cité" :
Bénédiction des "couples" homosexuels : bronca contre Rome
La publication de Fiducia Supplicans le 18 décembre provoque une contestation sans précédent dans l'Eglise. Publié par le Dicastère pour la Doctrine de la foi et approuvé par le Pape, le document autorise la bénédiction des « couples en situation irrégulière et les couples de même sexe » à condition de ne pas « créer de confusion avec la bénédiction propre au sacrement du mariage ».
En 2021, le même dicastère, alors dirigé par le cardinal Ladaria, avait publié une déclaration avec l’aval du pape François, qui répondait non à la question : « L’Église dispose-t-elle du pouvoir de bénir des "unions" de personnes du même sexe ? »
En octobre dernier le synode sur l’avenir de l’Église avait repoussé la perspective de bénir des couples homosexuels.
Selon Jean-Marie Guénois, le vaticaniste du Figaro, « L’annonce a provoqué une «bronca» sans précédent dans l’histoire récente de l’Église... Mis à part les conférences épiscopales d’Allemagne et de Belgique qui se sont réjouies, de nombreuses autres ont publiquement protesté et annoncé qu’elles n’appliqueraient pas ce nouveau règlement. Non par homophobie, puisque l’Église prévoit depuis longtemps la bénédiction individuelle de personnes homosexuelles, mais parce que jamais encore le Saint-Siège - par la voie de son instance doctrinale la plus élevée -, n’avait accepté la bénédiction de couples homosexuels. L’intention très pastorale et l’esprit du texte - qui encadre strictement cette pratique - ne vont pas dans ce sens simpliste mais la déclaration, intitulée «Fiducia supplicans», a été perçue et saluée, notamment par la communauté LGBT+, comme un feu vert de l’Église catholique à l’union homosexuelle, jamais encore reconnue officiellement. »
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Le Vatican va publier 130 homélies privées du pape Benoît XVI
De Daniel Payne sur CNA :
Le Vatican va publier les homélies privées du pape Benoît XVI
27 décembre 2023
Le Vatican publiera l'année prochaine les homélies "privées" du défunt pape Benoît XVI, qui n'ont jamais été diffusées, a annoncé le Saint-Siège.
La Maison d'édition du Vatican a déclaré le 23 décembre qu'elle avait l'intention de publier "un livre de quelque 130 homélies prononcées par le défunt pape Benoît XVI lors de messes dominicales privées", selon le Catholic News Service (CNS).
Les homélies comprennent "30 prononcées lorsque [Benoît] était pape et plus de 100 prononcées devant les membres de sa famille une fois qu'il a pris sa retraite", selon CNS.
Les homélies auraient été transcrites par des membres de Memores Domini, une association de laïcs qui a vécu avec Benoît, selon le service de presse. Quatre femmes membres de l'association ont travaillé dans la maison papale de Benoît XVI et ont également déménagé avec lui au monastère Mater Ecclesiae après sa retraite.
Ni le Vatican ni la Fondation vaticane Joseph Ratzinger-Benoît XVI, qui a également annoncé la publication des homélies la semaine dernière, n'ont donné de date pour la publication complète des écrits.
L'Osservatore Romano, journal de la Cité du Vatican, et le journal allemand Die Welt ont publié la première des homélies au début du mois.
Cette homélie était une méditation sur Saint Joseph, selon CNS. Le pape Benoît y observait que "le danger est que si la parole de Dieu est essentiellement une loi, elle peut être considérée comme une somme de prescriptions et d'interdictions, un ensemble de normes, et l'attitude, par conséquent, serait d'observer les normes et donc d'être correct".
"Mais si la religion est ainsi, si elle n'est que cela, il n'y a pas de relation personnelle avec Dieu, et l'homme reste en lui-même, cherche à se perfectionner, à être parfait", a déclaré le défunt pape, observant qu'il est difficile d'aimer un Dieu "qui ne se présente qu'avec des règles et parfois même des menaces".
Les chrétiens, a noté Benoît, sont confrontés à "la même tentation, le même danger qui existait dans l'Ancien Testament : même un chrétien peut en arriver à une attitude dans laquelle la religion chrétienne est considérée comme un ensemble de règles, d'interdictions et de normes positives".
Le défunt pape est décédé le 31 décembre 2022, après avoir pris sa retraite en 2013. Il était le premier pape à démissionner volontairement depuis Célestin V en 1294.
L'année dernière, Ignatius Press a publié le livre "The Divine Project : Reflections on Creation and Church", qui rassemble six conférences de Benoît XVI enregistrées sur des cassettes audio, puis égarées pendant 30 ans et oubliées.
Benoît XVI, alors cardinal Joseph Ratzinger, avait donné cette série de conférences en 1985.
Daniel Payne est rédacteur en chef à la Catholic News Agency. Il a travaillé auparavant au College Fix et à Just the News. Il vit en Virginie avec sa famille.
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Fiducia supplicans : la Déclaration de la Conférence des évêques catholiques de Hongrie
Déclaration de la Conférence des évêques catholiques de Hongrie (HCPC) sur les bénédictions
27 Décembre 2023
Voici une déclaration de la Conférence des évêques catholiques de Hongrie (HCB) :
Pendant les jours de Noël, nous avons célébré la joie d'avoir Dieu avec nous, parmi nous, qui, avec un amour miséricordieux, a invité tous les hommes à une communion d'amour avec Lui. C'est dans cet esprit que nous, membres de la Conférence des évêques catholiques de Hongrie, adressons le message suivant aux pasteurs et aux membres de notre Église.
La Déclaration du Dicastère de la Doctrine de la Foi sur la nature pastorale des bénédictions, intitulée Fiducia supplicans, publiée le 18 décembre 2023, ne modifie pas la foi et l'enseignement originels de l'Église catholique sur le mariage et la morale sexuelle. Compte tenu de la situation pastorale de notre pays, la Conférence épiscopale formule comme ligne directrice pour les pasteurs que nous pouvons bénir toutes les personnes individuellement, indépendamment de leur identité de genre et de leur orientation sexuelle, mais nous devrions toujours éviter de donner une bénédiction commune aux couples qui vivent ensemble dans une relation purement conjugale, dans un mariage non ecclésialement valide ou dans une relation de même sexe.
En même temps, nous accompagnons tous nos frères et sœurs dans des situations de vie particulières avec amour et respect, en les aidant à mieux comprendre la volonté de Dieu pour leur chemin de vie selon l'Évangile du Christ.
Budapest, le 27 décembre 2023.
La Conférence des évêques catholiques de Hongrie
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Le cardinal Sturla constate que Fiducia supplicans "divise l'Eglise"
D'InfoVaticana :
Le cardinal Sturla constate que Fiducia supplicans "divise l'Eglise".
26 décembre 2023
Le cardinal Sturla, archevêque de Montevideo, est une autre des voix qui s'ajoute à la critique de Fiducia supplicans, tant pour le contenu du document que pour sa forme.
Dans une interview accordée au quotidien uruguayen "El País", l'archevêque a affirmé que "ce n'était pas un sujet qui aurait dû être abordé à Noël". "Il a attiré mon attention parce qu'il s'agit d'une question controversée qui divise l'Église", a-t-il déclaré dans l'interview.
Le cardinal souligne qu'un prêtre "bénit tout le monde", mais que c'est autre chose de "bénir un couple homosexuel". Mgr Sturla fait partie de ceux qui comprennent que ce document ouvre la porte à la possibilité de bénir des couples "alors que toute la tradition de l'Église, même un document datant d'il y a deux ans, dit qu'il n'est pas possible de le faire".
L'archevêque de Montevideo constate que ce document "crée une confusion, parce qu'il dit qu'il est possible de bénir, mais pas à travers un rite. En résumé, ce que je crois, c'est que les personnes peuvent être bénies, mais que les couples en tant que tels, en tant que couples, ne le peuvent pas. Pour les couples hétérosexuels, c'est le sacrement du mariage, homme et femme".
Mgr Sturla déclare que Víctor Manuel Fernández n'a pas été clair avec ce document : "C'est un non mais oui et un oui mais non. "C'est un non mais oui, et un oui mais non. Le document lui-même dit qu'il ne change pas la doctrine de l'Église. Étant donné le manque de clarté du document, d'après ma lecture, je comprends que nous devons continuer avec la pratique que l'Église a eue jusqu'à présent, qui est de bénir toutes les personnes qui demandent une bénédiction, mais pas de bénir les couples de même sexe", ajoute le cardinal uruguayen.
"Si ce que vous voulez, c'est vous rapprocher des gens et que les homosexuels se sentent membres de l'Église, je pense que c'est bien. Parce que l'Église est pour tout le monde. Mais il existe certaines règles. On ne peut pas non plus bénir un couple non marié. On ne peut pas bénir des unions dont l'Église elle-même dit qu'elles ne sont pas conformes au plan de Dieu", a déclaré le cardinal.
Interrogé sur la nécessité de demander des éclaircissements à Rome, Mgr Sturla a répondu que "ce qui se passe, c'est que le même document dit qu'il ne peut y avoir de rite, que cela ne peut se faire publiquement... Cela crée une situation confuse. Lorsque vous bénissez des personnes, vous ne demandez pas quelle est leur situation. Et c'est toujours fait et pour qui que ce soit. Nous continuerons à pratiquer de la même manière jusqu'à ce que les choses soient clarifiées. Le document a semé la discorde. Les Églises africaines ont dit que dans leurs pays, c'était non".
Dans l'interview, Monseigneur Daniel Sturla évoque également l'un des grands problèmes que ce document entraîne et dont on parle peu : la situation d'impuissance dans laquelle se trouveront de nombreux prêtres. "J'ai entendu des prêtres déconcertés par cela", reconnaît ouvertement le cardinal.