Le pape François envisage une commission pour plancher sur le rôle des « diaconesses » dans l’Eglise primitive: l’agence Zenit rappelle qu’une enquête historique a déjà été menée en 2003, à la demande de saint Jean-Paul II, par la Commission théologique internationale, mettant en évidence la différence entre “diacre” et “diaconesse”, dans un document intitulé : « Le diaconat. Evolution et perspectives » Pour enrichir le débat rouvert par le pape régnant, l’Agence publie une réflexion d’un théologien de la Faculté théologique de Lugano (Suisse) : le professeur Manfred Hauke . En voici le texte, daté du 17 mai 2016 :
« Lors de l’audience de l’Union internationale des supérieures générales, le pape, interrogé sur la possibilité, pour les femmes aussi, d’un diaconat permanent, a proposé de charger une commission d’étudier cette question. Le pape a évoqué sa rencontre fortuite, dans la « Domus Paul VI », d’un spécialiste remarquant que la situation des diaconesses dans l’Eglise primitive n’était pas très claire. Il veut « demander à la Congrégation de la Foi qu’elle l’informe sur l’état de la question des études sur ce thème… D’autre part je souhaite », a-t-il dit, « instituer une commission officielle chargée d’étudier cette question… »
La Commission théologique internationale s’est déjà penchée pendant quelques années sur ce thème du diaconat, étudiant aussi, avec beaucoup d’attention, celui des diaconesses. Le volumineux document, fruit de ces études, est paru en français : Commission théologique internationale, Le Diaconat, évolution et perspectives, Cerf : Paris, 2003, p. 7-141 ; voir aussi (avec plus précision) sur le site internet du Vatican www.vatican.va
La discussion sur ce thème est très développée. Il faut avant tout disposer d’une information historique précise. On la trouve surtout dans l’ouvrage fondamental de A. G. Martimort, Les Diaconesses. Essai historique, Rome 1982 ; en anglais : Diaconesses : An Historical Study, Ignatius Press : San Francisco 1986. Outre différents articles, j’ai moi-même fait un complément à l’étude de Martimort, où sont pris en compte les fruits de vingt années de discussions et de recherches après la parution de cet ouvrage de référence : M. Hauke, Die Geschichte der Diakonissen. Nachwort und Literaturnachtrag zur Neuauflage des Standardwerkes von Martimort über Diakonissen, dans L. Scheffczyk (éd.), Diakonat und Diakonissen, St. Ottilien 2002, 321-376. On trouve une courte synthèse de plusieurs articles dans : Diakoninnen waren keine Diakonissen. Klarstellungen zum sakramentalen Diakonat der Frau, dans Theologisches 42 (2012) 309-320 (sur Internet www.theologisches.net…).
Vladimir Poutine ne s’embarrasse pas des présupposés laïcistes occidentaux. Achevant samedi 28 mai une visite de deux jours en Grèce, le président russe s’est rendu dans la presqu’île des monastères et a souligné « le rôle particulièrement important » du Mont Athos pour les orthodoxes russes. De Claire Lesegretain dans le journal « La Croix » : 
Plain-chant, diaphonies et faux-bourdons sur le Boulevard d’Avroy à Liège, le samedi 11 juin prochain, à l’abbaye des Bénédictines (Bd d'Avroy, 54, 16h00) et à l’église du Saint-Sacrement (Bd d'Avroy,18h00), avec les élèves de l’Académie de chant grégorien (dir. Maurice Besonhé), l’Ensemble vocal parisien « Livre Vermeil » (dir. Alicia Santos) et Thomas Deserranno (orgue). Au programme : Messe et Vêpres grégoriennes de la Vierge Marie, Extraits de Livre Vermeil de Montserrat (XIVe s), motets médiévaux et proses gallicanes. Entrée libre et réception ouverte à tous à l’issue de la manifestation. 

A l’occasion de la Fête-Dieu 2016 à Liège, l’évêque du diocèse, Mgr Jean-Pierre Delville, s’est rendu le samedi 28 mai à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, où il a célébré la Solennité de la Fête selon la forme extraordinaire du rite romain. Plus de trois cents fidèles ont pris part à cette messe festive que rehaussaient les chants grégoriens de la Schola « Clamaverunt iusti » de Varsovie, dirigée par Michal Slawecki, chef du chœur de l’université polonaise Cardinal Stefan Wyszyński . Son homologue du chœur universitaire de Liège, Patrick Wilwerth, lui fit écho à la tête de l’Ensemble vocal liégeois« Praeludium » qui interpréta des motets polyphoniques anciens dédiés à l’Eucharistie. La célébration s’est terminée par la bénédiction du Saint-Sacrement et la vénération des reliques de sainte Julienne de Cornillon, suivies d’un vin d’honneur auquel Mgr Delville a pris part en parcourant la foule des participants. Au cours de l’homélie de la messe, axée sur le thème de l’eucharistie miséricordieuse, l’évêque de Liège a bien voulu souligner en ces termes la pertinence de l’action entreprise par la communauté de l’église du Saint-Sacrement : « L’évangile de la multiplication des pains se termine par : « on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers ». Douze: le chiffre des tribus d’Israël, le chiffre des disciples, le symbole de l’Église. C’est dans la communion ecclésiale que la communion au Christ donne ses fruits. Nous avons célébré ici dans cette église du Saint-Sacrement, où la communauté a voulu garder la richesse de la liturgie ancienne et la beauté des chants latins. Ainsi cette église est comme l’un des douze paniers qui composent l’Église et qui alimentent l’humanité ! »
