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International - Page 367

  • Egypte : le renversement de Morsi n'est pas un coup d'état militaire

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    (Zenit.org) - En Egypte, une chose est sûre : le pays arrive à un tournant crucial. Comme si s’ouvrait un deuxième acte la révolution des libertés et du refus des dictatures.

    Selon des sources proches de l’armée égyptienne, après le renversement du président Mohamed Morsi, l’Egypte a connu la plus grande manifestation de son histoire.

    Pour connaître d’un peu plus près la situation qui prévaut sur place, Zenit s’est entretenu avec le père Rafic Greiche, directeur de la communication de l’Eglise catholique en Egypte.

    Le Père Greiche est aussi le curé de la paroisse Saint-Cyrille pour les melkites à Misr Al-Jadida et directeur éditorial de la revue chrétienne Hamel Al-Risala, (Le Messager).

    Zenit - Les opinions sur les événements de ces deux dernières semaines sont multiples et souvent diamétralement opposées. En tant qu’homme d’Eglise et citoyen égyptien, quelle lecture faites-vous de ce qui se passe en Egypte ? 

    P. Rafic Greiche - Vous avez raisons. Les opinions sont nombreuses et opposées. Ce qui s’est passé en Egypte n’est pas un coup d’Etat militaire contre le président, car il y a coup d’Etat militaire quand des membres de l’armée prennent l’initiative et s’emparent du pouvoir, rencontrant ensuite la faveur populaire. Un phénomène de ce genre est arrivé en Egypte le 23 juillet 1952, quand le Mouvement des Officiers Libres a fait un coup d’Etat, destituant le roi Farouk et obtenant le soutien populaire, qui a déclenché la dite révolution de 1952.

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  • Pakistan : quand les manuels scolaires incitent à la haine

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    Lu sur "Eglises d'Asie" :

    Une fois de plus, l’Eglise catholique dénonce les contenus incitant à la haine présents dans les manuels scolaires

    C’est un combat plusieurs fois mené et toujours recommencé, année après année, et qui ne semble pas couronné de succès. Pourtant, le 10 juillet dernier, en prenant la parole à Karachi lors d’un colloque consacré à « l’éducation pour la paix », Mgr Joseph Coutts, archevêque catholique de Karachi, a encouragé les membres de l’Eglise à ne pas baisser les bras. « J’invite toutes les personnes de la société pakistanaise, laquelle est pluri-religieuse, pluriethnique, multiculturelle et multilingue, à prendre les initiatives nécessaires pour faire comprendre à tous que le fanatisme et l’intolérance n’ont pas leur place dans les manuels scolaires », a déclaré l’évêque, qui préside la Conférence épiscopale catholique pakistanaise.

    La présence dans les manuels scolaires du Pakistan de contenus présentant en termes négatifs et péjoratifs les non-musulmans, l’Inde et l’Occident est une réalité ancienne et bien documentée. Toutefois, de récents travaux de la Commission nationale ‘Justice et Paix’ (NCJP), instance rattachée à la Conférence épiscopale catholique, montrent que la tendance n’est pas à l’atténuation de ces travers mais à leur accentuation.

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  • A lire, sur ZENIT.ORG (13.07) :

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    Finances du Vatican : tolérance zéro

    Les comptes de Mons. Scarano gelés

    (12 juillet 2013) 

    Née grâce à la prière de Maria Goretti

    Témoignage du Canada

    (12 juillet 2013)

     
     
     

    Une loi éthiquement inacceptable et scientifiquement injustifiée

    Recherche sur l'embryon : passage en force

    (11 juillet 2013)

    Suisse: tragédie de l'euthanasie, sur erreur de diagnostic

    Un magistrat italien se croyait incurable, mais il n'avait rien

    (11 juillet 2013)

     
     

    Soudan du Sud : prière nationale pour la réconciliation

    2ème anniversaire de l'indépendance le 9 juillet

    (11 juillet 2013)

  • Syrie : l'embargo sur les vivres frappe Alep

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    Syrie : Alep affamée, embargo sur les vivres
    L'agence vaticane Fides dénonce la crise humanitaire

    (Zenit.org) - Un arrêt des fournitures et des marchandises, y compris les denrées alimentaires constituant un véritable « embargo alimentaire » prend actuellement à la gorge la population civile d’Alep, rapporte l’agence vaticane Fides.

    Cet état de fait, qui en est maintenant à son septième jour, a été imposé par les groupes rebelles qui contrôlent la zone nord-est de la ville et menacent maintenant également d’interrompre l’approvisionnement en eau, précise l’agence.

    Frère Bernard, l’un des cinq franciscains demeurés dans la ville au couvent Saint-François, explique: « La famine menace. Les gens ont peur. Ils sont réduits à la pauvreté et pleurent. Nous faisons tout notre possible afin d’aider les familles et les réfugiés. Les quartiers chrétiens se trouvent exactement entre la zone contrôlée par l’armée et celle contrôlée par les groupes armés. La souffrance de la société civile de toute religion est immense. L’arrêt des arrivées de denrées alimentaires est contraire à tout droit humanitaire de base. »

    « La population a même des difficultés à se procurer du pain » : « A Alep, une crise humanitaire s’annonce en cas de poursuite du blocus », estime le religieux.

    Selon la même source, les rebelles sont répartis en de nombreux groupes et factions, certains de matrice islamique et djihadiste, comme Jubhat al nosra, Liwaa al tawhid, Aasifat al shimal, Souqqour al shahba et d’autres encore, au sein desquels s’engagent des guérilleros provenant d’Afghanistan, de Libye, du Caucase, des anciennes Républiques soviétiques d’Asie centrale et d’autres pays.

    La ville, devenue un « champ de bataille », demeure divisée en deux, une partie se trouvant sous le contrôle de l’armée – le sud-est – et l’autre sous celui de groupes armés – le nord-est.

    Les rebelles ont aussi pris le contrôle de la route qui relie Alep à Hama, par le biais de laquelle transite la majeure partie des marchandises destinées à la ville. Le ravitaillement alimentaire est faible et les prix ont connu une violente augmentation. Les produits végétaux sont introuvables parce qu’il est interdit aux agriculteurs d’entrer dans les quartiers ouest d’Alep.

  • Egypte : non les Arabes ne sont pas tous les mêmes

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    De Martino Diez sur Oasis :

    Non, ils ne sont pas tous pareils. La contestation qui a conduit à la destitution de Morsi démontre que dans le monde arabe l’ère de l’homogénéité plus ou moins imposée est définitivement terminée. Les scènes du 25 janvier 2011 se répètent deux années plus tard, et sur une échelle plus vaste. Alors en effet, il s’agissait d’abattre un régime fort sur le plan sécuritaire, mais totalement discrédité auprès de l’opinion publique. Aujourd’hui en revanche, sur les places et dans les rues du Caire et des autres villes, on voit s’affronter des mouvements qui ont des idées diamétralement opposées (et souvent très confuses) sur l’avenir du pays. Et si les manifestants du Front du salut national ont sans aucun doute remporté l’épreuve de force du 30 juin, grâce au soutien décisif de l'armée, les Frères musulmans peuvent encore compter sur de nombreux partisans.

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  • 2013 : le monde plus religieux sauf l’Europe ?

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    Les religions - surtout le christianisme et l'islam- comptent plus de croyants dans le monde mais l'Europe n'est plus le centre de la chrétienté. C’est ce qu’on peut lire sur le site aleteia qui se réfère au quotidien italien « La Stampa » du 4 juillet :

     « Le plus prestigieux centre de statistique religieuse au monde, le Center for the Study of Global Christianity de South Hamilton (Massachusetts), vient de publier son rapport tant attendu : « Christianity in its global Context, 1970-2020 »  (Le  christianisme dans son contexte global, 1970-2020), présentant toute une série de statistiques mises à jour en 2013, avec une projection jusqu’en 2020.

    L’essentiel du résultat de cette vaste enquête peut se résumer en une phrase: le monde devient non pas moins, mais plus religieux. En particulier, le nombre de chrétiens et de catholiques est en augmentation, mais principalement en Afrique et en Asie, tandis que les Amériques restent stables et que l’Europe devient moins religieuse, moins chrétienne et moins catholique.

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  • L'attitude criminelle de l'Occident en Syrie

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    De l'Oeuvre d'Orient :

    «L’Occident a une attitude criminelle en Syrie»

    Le Patriarche latin de Jérusalem et un vicaire patriarcal pour la Jordanie ont rencontré Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, lors de leur visite en France cette semaine. Leur conseil à l'Occident ? Ecoutez les Syriens avant d'agir.

    SB Fouad Twal et le Ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius, à Paris - Juillet 2013

    Depuis plus de deux ans de conflit en Syrie, la communauté internationale a souvent changé d’avis lorsqu’il s’agissait d’imaginer une solution à une éventuelle sortie de crise. Près de 100 000 morts plus tard, plus d’un million de réfugiés plus tard, l’actualité est pourtant toujours à l’immobilisme.

    Sa Béatitude Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem, était en France ces jours-ci pour recevoir des mains de notre ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, les insignes de Grand Officier de l’Ordre national de la Légion d’honneur. Accompagné par Monseigneur Maroun Lahham, vicaire patriarcal pour la Jordanie, ils ont accepté de répondre au terme de leur visite aux questions des journalistes.

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  • Morsi et la légitimité démocratique

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    Lu sur Causeur.fr :

    Le 3 juillet 2013, Mohamed Morsi, président de la République Égyptienne, a été écarté du pouvoir par les forces armées, qui ont suspendu la constitution, nommé un magistrat président par intérim et promis de nouvelles élections dans un délai rapproché.
    La plupart des réactions occidentales ont été marquées par une sorte d’embarras. D’un côté, le programme des Frères musulmans n’ayant rien de démocratique, du moins selon nos critères, la légitimité de la confrérie apparaissait douteuse. Mais d’un autre, M. Morsi tirait son pouvoir d’une élection au suffrage universel direct, la première jamais tenue dans des conditions de compétition réelle entre les candidats.

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  • L'accès à l'avortement n'est pas un droit de l'homme

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    Friday-Fax-Header-French.jpgNEW YORK, 5 juillet (C-FAM) Dans une importante résolution sur les femmes, la paix et la sécurité, le Conseil de sécurité de l’ONU a opposé une fin de non-recevoir aux suggestions selon lesquelles les victimes de viol en temps de guerre seraient titulaires d’un droit à l’IVG.

    L’actrice Angelina Jolie a instamment demandé aux les Nations Unies d’aider les victimes et de punir les auteurs de ces crimes. Cette requête fait partie des efforts de l’actrice accomplis dans l’espoir de devenir la célébrité de marque pour la promotion des causes de l’ONU. Elle a raconté des histoires poignantes de femmes et enfants victimes d’abus sexuels dans les camps de réfugiés.

    Le Conseil de sécurité a adopté une résolution sur la prévention de la violence sexuelle dans les situations de conflits, sans faire mention de l’IVG ou de la pilule du lendemain. Cela en a contrarié certains.

    Certaines délégations diplomatiques, qui font une promotion active de l’avortement dans le monde, ont exprimé leur frustration. « Pourquoi remet-on encore en question les droits reproductifs des personnes victimes de violence sexuelle ? » a demandé une représentante française, Najat Vallaud-Belkacem. Porte-parole des pays du nord, Karin Enstrom a déclaré que l’accès à l’avortement et à la pilule du lendemain était « crucial » dans les zones de conflit.

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  • France, Turquie : comparaison n’est pas raison

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    Le printemps français et le printemps turc, même combat ? Annie Laurent, dans le n° juillet-août 2013 du mensuel « La Nef » montre que les comparaisons ont un caractère superficiel. Extraits :

    "La Turquie vient de connaître des turbulences inattendues dans ce pays présenté un peu partout comme un modèle à cause de sa stabilité politique et de son essor économique, succès attribués aux islamistes du Parti de la Justice et du Développement (AKP), qui détiennent le pouvoir à Ankara depuis 2002 (…).

    Bien que paisible et motivée par une revendication écologique (protéger les arbres menacés), la contestation a tout de suite été réprimée durement par la police, ce qui a entraîné sa politisation et son extension dans quelque 60 autres villes, en particulier Ankara et Smyrne. Tous les mécontents ont alors uni leurs voix, réclamant la démission d’Erdogan (…) Le mouvement s’est poursuivi dans une ambiance de « kermesse libertaire » (Le Figaro du 7 juin 2013) du côté des manifestants jusqu’à ce que, le 15 juin, la police leur donne l’assaut définitif. Le lendemain, Erdogan, s’exprimant devant 300 000 partisans de l’AKP rassemblés à Istamboul pour l’acclamer, pouvait savourer sa victoire. Le bilan de ces deux semaines de fronde est d’au moins quatre morts, des centaines de blessés et d’arrestations.

    Ces événements ont rappelé ceux qui ont agité la France au cours des derniers mois. Comme François Hollande envers les opposants à la loi Taubira, Recep Tayyip Erdogan a traité les manifestants turcs par le mépris et l’arrogance, certes avec ses mots à lui, les qualifiant de marginaux, vandales, agents d’un complot international. Comme le président français, le premier ministre turc considère que la légitimité des urnes le dispense d’écouter l’inquiétude d’une partie de son peuple (…)"

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  • Indonésie : la liberté religieuse de nouveau bafouée

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    Radio Vatican

    Des centaines d'extrémistes islamistes ont lancé une série de deux jours de protestations contre la construction de l'église catholique de Saint Stanislas Kostka à Kranggan, sous-district de Bekasi Regency, dans la province de Java-Ouest. Dans une situation très similaire à celle des fidèles de l'Eglise Yasmin – engagés dans une rude bataille avec les autorités de Bogor – les catholiques Kranggan sont susceptibles de voir leurs efforts réduits à néant, le processus d'obtention des permis a commencé en 2003 et toutes les obligations légales, y compris le funeste Imb ont été remplies. Toutefois, selon les manifestants, un édifice chrétien dans une région à majorité musulmane ne servirait qu’à «nourrir» l'affrontement interreligieux et mettrait en danger la coexistence pacifique entre les différentes religions. Lors des manifestations un peu plus tôt cette semaine, les extrémistes ont lancé un appel aux autorités en leur demandant de geler l’octroi de l’Imb (Izin Mendirikan Bangunan).

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  • ONU : Non à la politique anti-vie

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    (Zenit.org - Hélène Ginabat - Anne Kurian) - La santé n’est pas « la santé simplement sexuelle et reproductive », rappelle le Saint-Siège, qui dénonce « la destruction délibérée et systématique de la vie humaine naissante ».

    Mgr Francis A. Chullikatt, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies de New-York, a pris la parole lors de la IVe session du Groupe de travail sur les objectifs du développement durable, sur le thème « La santé, dynamique des populations » le 19 juin 2013.

    L'accès à la santé pour tous

    Le Saint-Siège entend « promouvoir un réel accès aux soins de santé tout au long de la vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle », explique Mgr Chullikatt.

    C’est pourquoi il invite les États à « aller au-delà d'une logique épuisée, stéréotypée et fatale qui réduit cet objectif à la santé simplement sexuelle et reproductive, ce qui masque un défaitisme nihiliste, faisant passer pour un « service » de santé la destruction délibérée et systématique de la vie humaine naissante ».

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