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International - Page 365

  • Avortement et cancer du sein : chronique d'une pandémie annoncée

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    Jeanne Smits propose sa traduction d’un article du Dr Joël Brind, professeur de biologie et d’endocrinologie au Baruch College de la City University de New York. Il est également co-fondateur et membre du Bureau du Breast Cancer Prevention Institute. Il a participé à des études sur le lien entre avortement et cancer du sein depuis 1992. Texte original et notes ici. 

    Certaines maladies épidémiques sont causées par des bactéries, les plus petits des êtres vivants. D’autres sont causées par des virus : des morceaux d’ADN ou d’ARN « voyous » : ils ne sont pas vivants, mais constituent néanmoins des séquences d’informations destructrices et infectieuses. Nous connaissons tous, bien sûr, aujourd’hui, les virus informatiques qui agissent de la même façon.

    Le cancer du sein, à l’inverse, fait partie de ces maladies « épidémiques » qu’on estime ne pas être infectieuses. Mais les séquences infectieuses d’informations destructrices sont bien des virus, et elles n’ont pas besoin d’ordinateurs pour servir de porteurs. La mauvaise information peut circuler moyennant n’importe quel type de langage.

    Supposez que l’on introduise la cigarette au sein d’une population qui n’aurait jamais fumé, accompagnée de cette instruction : « Fumer des cigarettes ne nuit pas à votre santé. » Cette phrase, qui véhicule une information fausse et destructrice, finirait bien avec le temps – tout comme un virus moléculaire – par provoquer une épidémie de cancers du poumon, non ?

    Voici un autre exemple : « L’avortement n’augmente pas le risque de cancer du sein. » Cette lignée-là du virus de l’« avortement sûr et sans danger » peut-être remontée au moins jusqu’en 1982, à Oxford en Angleterre, et désormais elle s’est répandue dans le monde entier.

    La très mauvaise nouvelle, c’est qu’elle s’apprête à prendre la vie de millions de femmes dans les nations les plus peuplées. Je vais vous expliquer pourquoi.

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  • Comment va le monde ...

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  • Egypte : la minorité copte est prise pour cible

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    La RTBF ne fait pas l'impasse sur la situation des Coptes d'Egypte :

    Crise égyptienne: terreur de la minorité copte, prise pour cible

    Les chrétiens d'Egypte ont payé cher les violences de mercredi. Ils ont été pris pour cible. Une dizaine d'églises coptes ont été incendiées dans le pays. Des commerçants coptes ont été battus. Les chrétiens d'Egypte, qui forment a peu près 10% de la population, ont rejoint très tôt les rangs des opposants au président islamiste, Mohammed Morsi.

    La semaine dernière, des graffitis menaçants avaient sali les murs des églises égyptiennes, promettant le feu, promettant l'enfer aux chrétiens.

    Ce feu a dévoré mercredi des églises au centre de l'Egypte, provoquant la terreur de la minorité copte.

    Il y a un an, cette minorité avait été choquée par l'arrivée au pouvoir des islamistes. Puis épouvantée par la tournure des événements. Les coptes en avaient donc naturellement appelé à l'armée pour déposer Mohamed Morsi.

    Cette armée pourtant, six mois après la chute d'Hosni Moubarak, avait elle-même envoyé ses chars pour réprimer une manifestation de chrétiens, écrasant 26 personnes. Un drame pour une communauté qui déjà, à l'époque de l'ancien régime, avait été victime des violences islamistes, mais aussi de l'appareil sécuritaire qui avait parfois orchestré ou manipulé ces violences, pour justifier le maintien de la répression.

    Aujourd'hui, une fois encore, les coptes se retrouvent donc les premières victimes d'un bras de fer qui fait d'eux les éternelles cibles, prises entre le marteau et l'enclume.

    C. Guibal

    voir également : 

    http://www.afriquinfos.com/articles/2013/8/16/eglises-coptes-incendiees-egypte-228821.asp

    http://www.lalibre.be/actu/international/les-chretiens-d-egypte-pris-pour-cible-520cd91a3570fb19a88e3857

    http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/28701747

  • Egypte : plus de 40 églises et institutions chrétiennes attaquées ce 14 août

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    Sans titre.pngDe Daniel Hamiche (15/8) :

    "Hier, plutôt tard dans la soirée alors que j’avais coupé ma connexion Internet écœuré de tout ce que j’avais lu au fil de la journée sur les attaques et les incendies des Frères Musulmans contre les églises chrétiennes, une dépêche “urgente” du site AsiaNews arrivait dans ma boîte à courriels (j’en ai pris connaissance tôt ce matin) : elle signalait que 22 églises (22 !) avaient été attaquées dans la journée : 7 églises catholiques et 15 églises orthodoxes ou protestantes ! Ces chiffres déjà incroyables avaient été fournis à l’agence des Œuvres pontificales missionnaires par le porte-parole de la Conférence des évêques catholiques d’Égypte, le Père Rafic Greiche qui soulignait le fait que la große presse occidentale était demeurée à peu près muette sur les pogroms déclenchés contre les chrétiens par les Frères Musulmans et la secte salafiste… On a pu s’en rendre compte ! (...)

    Ce matin, un peu avant 5 h, un correspondant (merci J.-P. V. !), qui a l’obligeance de me signaler ce qu’il observe au cours de sa “veille internet”, me signalait que l’on parle désormais, sur les blogues coptes de langue arabe, de quelque 40 (40 !) institutions attaquées dans la journée d’hier dont 17 églises incendiées… On en trouvera une liste non exhaustive ici sur le blogue d’Amira Mikhail qui signale aussi l’enlèvement d’un pasteur adventiste et de son épouse à Assiout… On ne connaît pas encore le nombre des blessés et des morts de ces pogroms antichrétiens généralisés."

    http://www.christianophobie.fr/breves/au-moins-40-eglises-et-institutions-chretiennes-attaquees-hier-en-egypte

    Voir également : http://fr.radiovaticana.va/news/2013/08/14/apr%C3%A8s_les_violences_contre_les_pro-morsi,_les_coptes_victimes_de/fr1-719701

  • Sept églises et un collège catholique attaqués en Egypte

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    Nous lisons ICI :

    ... des informations qui viennent d’être publiées sur le site américain Weaselzippers.us, affirment que ce sont sept églises coptes qui ont été attaquées de ce jour, certaines incendiées dont la cathédrale copte de Sohag : elle avait été protégée hier par une chaîne de musulmans contre toute attaque venant des Frères Musulmans, mais le cordon n’ayant pas été poursuivi ce matin, la cathédrale a été la proie des flammes. Une autre église a été incendiée à Suez ainsi que le collège Catholic Franciscan… 

  • Syrie : le jésuite disparu tenterait-il d'obtenir la libération des deux évêques enlevés ?

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    Selon Zenit.org :

    Le père Dall’Oglio se trouve en Syrie, avec un groupe proche d'Al Qaida : c’est le jésuite italien qui le confirme lui-même dans un sms. Zenit avait publié à ce sujet les information du minsitère italien des Affaires étrangères - la Farnesina - (cf. Zenit du 6 août 2013, http://www.zenit.org/fr).

    Les sources du message que le jésuite aurait envoyé à un activiste de l’opposition au régime du président al-Assad sont encore incertaines.

    « Je suis encore dans l’État islamique de l’Iraq et du Levant pour discuter de la question des deux évêques enlevés en Syrie septentrionale »: c’est le sms que le père Paolo Dall’Oglio, le jésuite disparu à Raqqa, en Syrie, le 28 juillet dernier, aurait envoyé ces jours derniers à un activiste de l’opposition au régime du président syrien Bashar al-Assad. L’agence de presse Adnkronos affirme qu’elle a reçu cette nouvelle de sources de l’opposition au régime de Damas, à la frontière turco-syrienne.

    Les deux évêques dont parle le père Dall’Oglio dans son message sont le syro-orthodoxe Mar Gregorios Yohanna Ibrahim et le gréco-orthodoxe Boulos al-Yazigi, tous deux originaires d’Alep. Le jésuite cherchait à négocier la libération des deux évêques dont l’enlèvement, survenu le 22 avril dernier, n’a jamais été revendiqué.

    Ces jours derniers, le Père Victor Assouad, provincial des jésuites au Moyen-Orient, avait exprimé sa « profonde inquiétude » pour le sort de son confrère (cf. Zenit du 5 août, http://www.zenit.org/fr).

    Le père Paolo était opposé depuis des années au régime syrien, au point que ce dernier a décrété son expulsion en tant que « personne non désirée », en 2011, lors des premières protestations populaires.

    Depuis le 12 juin 2012, il avait donc l’interdiction de retourner en Syrie, mais le prêtre était malgré cela entré dans le pays pour visiter les zones contrôlées par les opposants au régime. Il avait pénétré en Syrie en passant par le Kurdistan irakien.

  • Chine : un prêtre et un pasteur arrêtés

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    Plus de nouvelles du Père Song Wanjun - Radio Vatican

    En Chine, on est sans nouvelles d’un prêtre arrêté par la police mercredi matin alors qu’il était à bord de sa voiture. Le père Song Wanjun est âgé de 39 ans. Il a toujours refusé d’adhérer à l’Association patriotique, une sorte d’Eglise nationale créée par Pékin et officiellement indépendante de l’autorité du Pape.

    Selon l’agence catholique AsiaNews, la répression s’est accentuée ces dernières années contre l’Eglise clandestine. Des prêtres et des évêques ont été arrêtés, assignés à résidence ou soumis à des « sessions d’études » pour les convaincre d’adhérer à la structure officielle. On a perdu les traces de la plupart d’entre eux.

    Les autres confessions ne sont pas épargnées

    Dimanche dernier, un pasteur protestant a été arrêté et sa communauté a reçu l’ordre de cesser de se réunir. Plus d’une vingtaine de policiers sans mandat, sont intervenus lors de l’office dominical du matin auquel assistaient plusieurs dizaines de fidèles. Ils ont forcé les portes, interpellé le pasteur et confisqué toutes les Bibles et livres de prière.

  • Quand les Etats-Unis durent dédommager le Saint-Siège

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    Et Washington dédommagea pour les bombes sur les réfugiés de Pie XII

    2013-08-11 L’Osservatore Romano

    Myron C. Taylor, représentant personnel du président des Etats-Unis Roosevelt près le Saint-Siège depuis 1939, publia en 1947 la correspondance échangée pendant la seconde guerre mondiale entre le président et Pie XII. Parmi ces lettres, il y en a une du 10 juillet 1943 dans laquelle sont annoncés le débarquement et les opérations militaires américaines et britanniques sur le sol italien. En août 1943 Taylor reçut de Harold Tittmann, chargé d’affaires qui était aussi son assistant, à la demande du Saint-Siège, une description détaillée de la propriété de Castel Gandolfo pour préparer des mesures permettant d’éviter le bombardement de la résidence pontificale. Dans  le même temps, le président des Etats-Unis assurait au Pape que serait respectée la neutralité de la Cité du Vatican et celle des Papal domains en Italie.

    Les garanties ne furent toutefois pas suffisantes : involontairement deux bâtiments de la résidence pontificale furent frappés par les bombardements. La Villa, comme une gigantesque Arche de Noé, accueillait à ce moment-là quinze mille réfugiés. Elle fut frappée à quatre reprises : les 2 et 10 février, 31 mai et 4 juin 1944 avec des centaines de victimes. La Villa de Propaganda Fide – elle aussi abritant des réfugiés fuyant les combats, ainsi que des réfugiés politiques et des familles de juifs – subit des attaques aériennes les 2, 7 et 10 février 1944 (plus de cinq cents personnes trouvèrent la mort et le palais fut détruit). Les Américains invoquèrent comme justification  le fait que les propriétés papales étaient « saturées d’Allemands ». La réalité est bien différente. Plusieurs  documents conservés au Bureau of European Affairs, à l’Office of Italian Affairs et consultables aux Archives Nationales de Washington permettent de reconstituer les événements du dédommagement des préjudices.

    A la fin de la guerre, le Saint-Siège protesta en demandant un dédommagement courant à partir de 1948. Des cas semblables se retrouvèrent aussi avec d’autres pays neutres comme le Portugal ou la Suisse. A ces derniers, les Etats-Unis reconnurent une somme correspondant à la valeur de la monnaie au moment du paiement de l’indemnité. Mais pour le Saint-Siège, il y eut un traitement différent il fallut une longue négociation pour arriver à la conclusion de la question, une négociation conduite avec l’implication incessante de la diplomatie vaticane. L’indignation de Pie XII, exprimée en juin 1954, lors de l’audience à l’ambassadeur Taylor, inclina l’administration américaine à reprendre et à résoudre la question. Le 8 février 1956, à l’occasion d’une rencontre entre le sous-secrétaire d’Etat Robert D. Murphy et le délégué apostolique Mgr Amleto Cicognani, il fut concordé d’accepter l’estimation faite par l’armée américaine s’élevant à 96.419.935 lires, au lieu de celle proposée par le Saint-Siège de 190.956.998 lires. En fin de compte, fut appliquée à la monnaie le change en vigueur en  1945, plutôt que celui de 1956, avec le versement de la somme considérable de 964.199,35 de dollars.

    Johan Ickx, Responsable des Archives historiques, Section pour les relations avec les Etats, Secrétairerie d’Etat

  • L'Eglise copte égyptienne sous la menace

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    De Radio Vatican :

    Menaces contre l'Eglise copte orthodoxe égyptienne

    En Egypte, les menaces se multiplient à l’encontre de l’Eglise copte orthodoxe. Les partisans des Frères musulmans les accusent de jouer le jeu de l’armée qui a destitué le président Morsi. Selon l’agence vaticane Fides, le nom du patriarche Tawadros II figure sur une liste de personnes à assassiner, retrouvée mercredi dans une mosquée du Caire. Début juillet, le patriarche a été contraint de suspendre, pour des raisons de sécurité, les catéchèses publiques qu’il donnait chaque semaine. 

    A Assiout, ces jours derniers, 10 000 militants islamistes ont défilé en pleine nuit dans les rues du quartier chrétien, scandant des slogans hostiles aux chrétiens et recouvrant les murs d’insultes comme « Tawadros est un chien ». Des croix ont été peintes en rouge sur les magasins appartenant à des coptes. Selon l’agence de presse AP, le sud de l’Egypte est le théâtre d’une campagne de haine antichrétienne visant à convaincre la population que la minorité copte est en partie responsable de la destitution du président Morsi. Les églises ont supprimé les offices de l’après-midi et des familles chrétiennes aisées ont choisi de quitter la région. 

    D’autres attaques antichrétiennes ont été signalées à Minya, au sud du Caire tandis que des menaces ont été taguées sur les murs de la cathédrale Saint-Marc du Caire. On peut y lire que l’Egypte restera musulmane. Mercredi, seize organisations de défense des droits de l’homme ont demandé aux autorités de renforcer la protection des chrétiens qui vivent dans la terreur. Cela fait longtemps que la minorité chrétienne est discriminée en Egypte ; mais aujourd’hui elle est victime d’une véritable persécution. Ce climat de violences n’a pas empêché Tawadros II d’envoyer un message de félicitations aux musulmans d’Egypte et du monde entier à l’occasion de la fin du Ramadan.

  • République Centrafricaine : massacres, exactions et villages décimés

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    RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : massacres et réfugiés par centaines dans le diocèse de Bouar

    source : aed-france.org

    Ces derniers jours, le diocèse de Bouar, à l’ouest du pays, a été le théâtre de violentes exactions et massacres commis par les rebelles de la « Séléka ».

    « Au moins 14 villages ont été totalement abandonnés, les habitants se sont enfuis » déplore le Père Aurelio Gazzera, Carme de Bozoum, dans un entretien avec l’Aide à l’Eglise en Détresse. Le week-end dernier, plus de 970 réfugiés sont arrivés rien que dans sa mission de Bozoum. Les localités menacées par les exactions sont éloignées de 70 à 120 kilomètres et situées sur la route entre Bozoum et Bossangoa. Le missionnaire a par ailleurs déclaré que les villages à population majoritairement musulmane « ne seraient que peu ou pas du tout touchés par ce genre d’exactions. »

    « Plusieurs douzaine de tués »

    Le Père Gazzera, qui s’est personnellement rendu sur les lieux des crimes mercredi 7 août, rapporte : « C’était horrible. Des témoins m’ont dit que les rebelles avaient jeté les cadavres des tués dans le fleuve. Beaucoup de localités ressemblent à des villages fantômes, parce qu’ils sont totalement vides et abandonnés.» Un bébé de cinq mois se serait trouvé parmi les morts. Quinze personnes au moins auraient perdu la vie, « mais il faudrait plutôt tabler sur plusieurs douzaines de tués », continue le Père Gazzera.

    Prière interreligieuse pour la Paix lundi prochain

    Lundi 12 août, une prière commune en faveur de la paix aura lieu avec des représentants de l’Église catholique, de l’Islam et des communautés protestantes dans la ville de Bouar, qui est aussi le siège du diocèse catholique du même nom. Les représentants des communautés religieuses s’étaient récemment exprimés dans une déclaration commune contre toute forme de violence.

  • Le Saint-Siège ne peut être accusé de responsabilité directe en cas d'abus sexuels commis par un membre du clergé dans le monde.

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    Selon l’Osservatore Romano :

    Le Saint-Siège ne peut être accusé de responsabilité directe en cas d'abus sexuels commis par un membre  du clergé dans le monde. Tel est le principe établi par la Cour d'appel de l'Oregon (plus précisément la Court of Appeals for the Ninth Circuit), aux Etats-Unis qui, avec une sentence du 5 août, a rejeté une cause judiciaire lancée en 2002 sur la responsabilité présumée du Saint-Siège dans un cas d'abus sexuels. La cause concernait un prêtre irlandais qui, après avoir été dénoncé pour des abus commis sur un mineur, survenus en 1965, avait été signalé par son ordre religieux d'appartenance au Saint-Siège qui, en quelques semaines, l'avait réduit à l'état laïc.

    Dans un communiqué, l'avocat Jeffrey S. Lena, qui représente le Saint-Siège, a souligné que la sentence détermine de fait la conclusion d'une cause lancée en 2002 « placée sous le signe d'une grande campagne médiatique ». La sentence, écrit-on dans le communiqué, « n'a pas eu lieu suite à un accord ou tout autre type de paiement de la part du Saint-Siège ». Il s'agit de la « troisième affaire de ce type contre le Saint-Siège qui tombe face à l'évidence de la loi et des faits », en effet, la cause était fondée sur des affirmations inexactes et des syllogismes fallacieux qui avaient induit en erreur le public pendant des années. Mais elle  s'est conclue par la ferme révocation d'une action légale contre le Saint-Siège qui n'aurait jamais dû commencé ». L'avocat Lena souligne en particulier que la sentence rejette ce que l'on voulait affirmer en principe, c'est-à-dire que le Saint-Siège serait directement informé et aurait le contrôle de tous les prêtres du monde, et qu'il devrait donc être accusé de responsabilité personnelle en cas d'abus sexuels avéré commis par tout membre du clergé.

  • Syrie : les deux évêques enlevés seraient détenus en Turquie mais on est sans nouvelles du père Dall'Oglio

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    Lu sur Orthodoxie.com :

    Selon une information reprise par Sedmitza (sources: InSerbia, Al Alam), les deux évêques enlevés en Syrie seraient détenus en Turquie par des groupes associés au Conseil national syrien (opposition à Istanbul) et aux Frères musulmans.

    http://www.orthodoxie.com/actualites/les-deux-eveques-enleves-en-syrie-seraient-detenus-en-turquie/#sthash.DMq2Ox1l.dpuf

    Quant aux jésuites, selon l'Osservatore Romano : 

    «Une inquiétude profonde»: tel est le sentiment exprimé par les jésuites du Moyen-Orient à propos des conditions difficiles dans lesquelles se trouvent plusieurs confrères concernés par la guerre en Syrie. Dans un communiqué, qui a été publié par l’agence Fides, il est fait référence au sort du père Paolo Dall’Oglio, le jésuite qui a disparu ces jours derniers dans le nord de la Syrie et dont on est encore sans nouvelle, du père Frans van der Lugt et des personnes qui vivent avec lui dans la résidence des jésuites de Boustan Diwan, située dans le centre de la ville de Homs où plusieurs milliers de personnes sont restées bloquées à cause des opérations militaires. Dans le  communiqué, signé par le provincial Victor Assouad, sont en outre exprimés des sentiments de gratitude pour tous ceux qui ont manifesté leur soutien, leur proximité et leur aide. Le provincial remercie en particulier toutes les personnes  qui se préoccupent pour le sort du père Dall’Oglio et également  «toutes les instances et les autorités qui se mobilisent pour sa recherche», en souhaitant que «l’on mette rapidement fin à cette épreuve» et que «père Paolo puisse retrouver ses proches au plus vite». Le père Assouad lance en outre un appel afin que soient mises en œuvre des interventions pour garantir la sécurité des jésuites  qui vivent dans la résidence de Boustan Diwan et de toutes les autres personnes qui sont accueillies ou qui vivent dans la zone. Le provinciale demande qu’aucun effort ne soit épargné pour protéger leur vie.