JPSC
Témoignages - Page 263
-
Etats-Unis: la fraternité Saint-Pie X prie pour le Synode sur la famille
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Ethique, Famille, Foi, Société, Témoignages 1 commentaire -
Magazine "Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle": n° 96, automne 2015

Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l'église du Saint-Sacrement à Liège) sort sa livraison d’automne. Tiré à 4.000 exemplaires, ce magazine abondamment illustré parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation (les titres en bleu sont disponibles en ligne sur le blog de l’église du Saint-Sacrement: cliquez sur le titre).
Au sommaire de ce numéro n° 96 (3e trimestre 2015) :
Témoignage : Catherine Emmerich et Mgr Van Bommel
Ecologie : ne pas tomber dans une vision irréelle de la création
La prière comme école de l’espérance
L’écologie intégrale du pape François
Qu’est-ce que la théologie du peuple ?
Crise migratoire : justice et charité sont indissociables
Les confessions du prieur de Malèves-Sainte-Marie
Gabriel Ringlet, prêtre, accompagne les patients jusqu’à l’euthanasie
La merveilleuse homélie posthume d’un père jésuite pour ses funérailles
Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye
Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,
Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.
La revue est disponible gratuitement sur simple demande :
Tél. 04.344.10.89 e-mail : sursumcorda@skynet.be
Les dons de soutien à la revue sont reçus avec gratitude
au compte IBAN: BE58 0016 3718 3679
BIC: GEBABEBB
de Vérité et Espérance 3000,
B-4000 Liège
JPSC
-
L'inquiétude de musulmans face à l'attraction du christianisme
Le printemps du christianisme se trouve en Afrique et en Asie et n’a nul besoin que les périphéries occidentales viennent lui faire la leçon avec leurs théories sur le recyclage de la parole évangélique pour une modernité tardive. Lu sur le site web du « Salon beige » :
« Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse a publié un livre sur la situation des chrétiens au Moyen-Orient, analysant les causes du drame actuel. Cet ouvrage propose un décryptage intéressant des enjeux religieux, énergétique et politiques qui déchirent cette région, en pointant du doigt les différentes responsabilités locales et occidentales, y compris françaises.La fin des chrétiens au Moyen-Orient semble inéluctable, mais il y a toujours des raisons d’espérer. Parmi elles, il y a les nombreuses conversions de musulmans, conversions qui expliquent aussi la radicalisation de musulmans, qui craignent que cette situation leur échappe :
"Une réelle inquiétude monte chez certains musulmans qui se rendent compte, mieux que nous, de l'attraction du christianisme. En Occident, on ne le mesure guère au vu de la pratique religieuse qui a connu un net effondrement. En France, elle se situe atour de 4 à 5% de catholiques pratiquants. Dans cet environnement de coma spirituel, parler de l'attraction du christianisme pourrait paraître provocant. Et pourtant !
Il suffit de voyager en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient même pour s'apercevoir que le christianisme attire de plus en plus, y compris des musulmans. En 2006, sur la chaîne Al Jazeera, le cheikh Ahmad Al Katani, président des Compagnons pour les Sciences de la loi islamique en Libye, lançait un réel cri d'alarme : selon lui, 6 millions d'africains se convertissaient chaque année au christianisme, soit 667 par heure.
En Indonésie, 2 millions de musulmans quittent l'islam chaque année pour le christianisme. Si cette tendance se poursuit, ce pays, le plus grand pays musulman au monde, cessera d'être à majorité musulmane d'ici 2035. La situation est tellement alarmante que le gouvernement musulman a lancé une grande campagne télévisée, "Save Maryam" (Sauver Maryam)pour tenter d'arrêter l'hémorragie mais aussi collecter des fonds pour renforcer l'islamisation."
Ref. L'inquiétude de musulmans face à l'attraction du christianisme
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Enseignement - Education, Ethique, Foi, International, Islam, islamisme, Société, Témoignages 1 commentaire -
Effervescence synodale : Divorcés-remariés, seule la vérité rend libre
Nous avons déjà fait écho aux thèses d’un « père synodal » très médiatisé, Mgr Vesco, « dialoguant » (cliquez ici ) avec Mgr Marc Aillet. L'abbé Gérard Thieux (Opus Dei, photo) cité par son confrère Pierre Amar (Padreblog) lui répond aussi sur le blog du synode de "La Croix" . C’est ce que rapporte le site web « Aleteia » :L’ancien avocat Mgr Jean-Paul Vesco, évêque d’Oran (Algérie) et participant au synode des évêques sur la famille,a déclaré que la discipline de l’Église à l’égard des divorcés-remariés le blessait profondément et le révoltait depuis longtemps « en raison de la violence inutile qu’elle fait subir aux personnes concernées, sans aucune distinction de leur situation individuelle ».
Le père Pierre Amar de Padreblog, pour lui répondre, lui fait part du message d’un frère prêtre, enfant de parents divorcés, le Père Gérard Thieux et reproduit la lettre de ce dernier sur le blog du synode du quotidien catholique La Croix pour sortir d’une vision binaire qui ne rend service ni à la vérité, ni à la miséricorde.
« Cher Monseigneur,
Ce sont vos propos qui me blessent profondément et qui blessent, je pense, toutes celles et ceux qui, comme mes propres parents, s’efforcent de rester fidèles à l’enseignement de l’Église tout en acceptant une situation qui les a fait souffrir, certes, mais dont ils ont accepté dans la foi les conséquences.
Je sais de quoi je parle car je suis moi-même enfant de parents divorcés (j’avais 2 ans au moment de leur divorce) et qui se sont remariés très vite. J’ai toujours été traité avec beaucoup d’affection aussi bien par mes parents que par leur second conjoint respectif, et permettez-moi de vous dire que s’ils avaient subi une violence inutile – comme vous dites – ils m’auraient traité bien différemment.
Lien permanent Catégories : Actualité, Débats, Eglise, Ethique, Famille, Foi, Justice, Médias, Société, Témoignages 0 commentaire -
La tournée de Richard Borgman en Belgique : une vie au service des pauvres, témoin de la miséricorde

Dans le cadre de l’année de la Miséricorde proposée par le pape François,
et dans le sillage de son retentissant voyage aux Etats-Unis, le charismatique américainRichard Borgman
vient témoigner de la Miséricorde de Dieu en Belgique !
11 conférences-témoignages exceptionnelles
du vendredi 2 au dimanche 18 octobre
et au SoulQuest Festival de Ciney les 10 & 11 octobre
Mons – Cuesmes – Erquelinnes – Malonne – Namur Salzinnes
Liège – Herve – Ciney SoulQuest – LLN – Bruxelles – Arlon – Jambes
Qui est Richard Borgman ?
Père et grand-père, ancien pasteur évangélique, aujourd’hui témoin et missionnaire dans l’Eglise catholique, Richard Borgman est un Américain au parcours dense. Spécimen rare de « foi en Christ ». Richard naît orphelin et prématuré à Denver dans le Colorado en 1947. Qui voudrait de cette crevette laide et souffreteuse, atteinte de la maladie de Pinks, une sorte de lèpre ? Pas ses parents, qui l’abandonnent à la naissance. Pourtant, deux bonnes fées, Ernest et Neda Helen Meyers Borgman, vont se pencher sur sa couveuse. Un couple américain moyen, de confession méthodiste, au coeur XXL. Et c’est ainsi que Richard devint un Borgman. Il suit tout d'abord des études de neurologie pour devenir professeur dans une faculté de médecine.
Alors qu'il connaît une vie pleine de réussite, Richard va faire une expérience qui bouleversera son existence : après une chute d’alpinisme de 45 mètres, il fut miraculeusement épargné et il attribua l’heureuse issue à la présence de Dieu.
Devenu pasteur protestant, Richard Borgman est envoyé en mission en Côte d'lvoire où il réside avec son épouse Danelle pendant quinze ans. C’est en 1998 qu’il découvre l’amour maternel de Marie et décide de rejoindre l’Eglise catholique. En 2003, tous deux sont retournés aux Etats-Unis pour y fonder à Atlanta une école catholique d’évangélisation.
Sa conversion au catholicisme bouleverse sa vie, mais une chose ne change pas : toute sa vie est dédiée à l’évangélisation. Cependant, il ne peut plus être missionnaire de la même manière, et il se met à chercher à comment être un missionnaire catholique.
C’est alors qu’il découvre, providentiellement, le message du Sacré-Coeur de Paray-le-Monial : « voici ce coeur qui a tant aimé les hommes et qui n’a reçu en retour qu’indifférence ». Il comprend qu’il touche au but. Ce qui caractérise l’évangélisation catholique, selon lui, c’est la Miséricorde.
Faire connaître la Miséricorde de Dieu aux hommes d’aujourd’hui est pour lui le premier défi de l’évangélisation. De passage en Belgique, ce héraut de la Miséricorde de Dieu témoigne de sa foi et des étapes qui l’ont façonné.
Tournée de Belgique
Mar 6 oct Namur-Salzinnes Ste Julienne
Jeu 8 oct Liège – St Jacques
Ven 9 oct Collège Providence de Herve
W-E 10-11 oct Ciney SoulQuestFestival - détails
Lun 12 oct Louvain-la-Neuve Foyer St Paul - détails
Mar 13 oct Bruxelles Hands Up St Henri - détails
Mer 14 oct Louvain-la-Neuve St François - détails
Jeu 15 oct Nancy (FR)
Ven 16 oct Metz (FR)
Sam 17 oct Arlon jeunes 12-18 ans – privé
Dim 18 oct Namur-Jambes Cté Emmanuel – privé
Son témoignage est aussi disponible sur KTO où il a été le grand témoin de l’émission « un coeur qui écoute »: http://www.ktotv.com/video/00085774/richard-borgman
Bibliographie :
« Une vie conduite par la Miséricorde », Ed. de l’Emmanuel, 2007
« A la recherche du jardin perdu », Ed. de l’Emmanuel, 2005
« Le coup de grâce », Ed. Decitre, 2000
« Je t’aime comme … ça ! », Ed. Emeth
« La genèse de ton avenir » , Ed. Emeth
« Le Royaume équilibré de Dieu », Ed. « Le lion et l’agneau », 1995
-
La reconstruction du mariage
En vue du Synode sur la famille d’octobre prochain, l’Université Pontificale de la Sainte Croix à Rome a organisé un symposium sur « Mariage et famille. La question anthropologique et l’évangélisation de la famille ». La leçon inaugurale était confiée au cardinal-archevêque de Bologne Carlo Caffarra qui a parlé de la manière de proposer une vision chrétienne du mariage dans une culture occidentale qui a démoli le mariage naturel. Présentation sur le site web « didoc.be » :« Carlo Caffarra a commencé par faire l’ébauche de la situation du mariage en Occident.
« L’édifice du mariage n’a pas été détruit, mais bien déconstruit, démonté pièce par pièce. Au bout du compte, nous avons toutes les pièces, mais pas l’édifice. Toutes les catégories qui composent l’institution matrimoniale existent : la conjugalité, la paternité-maternité, la filiation-fraternité. Mais elles n’ont plus de signification univoque ».
Comment s’est produite cette déconstruction ? « On a séparé chaque fois plus le mariage de la sexualité propre à chacun des deux conjoints. (…) Et la conséquence la plus importante de cette débiologisation du mariage est sa réduction à une simple émotion privée, sans signification publique fondamentale ».
Oubli du biologique
Caffarra a décrit les moments fondamentaux de ce processus. « Le premier est constitué par la manière de penser la relation de la personne à son propre corps ». Face à la thèse de Saint Thomas qui affirmait l’unité substantielle de la personne, la vision platonicienne et néoplatonicienne de l’homme s’est infiltrée dans la pensée chrétienne. « Dans un deuxième temps, la séparation entre le corps et la personne a trouvé un nouvel élan dans la méthodologie de la science moderne qui exclut de l’objet d‘étude toute référence à la subjectivité, considérée comme dimension non mesurable ». C’est ainsi qu’on en arrive à « la transformation du corps en pur objet ».
« D’une part, le donné biologique est progressivement expulsé de la définition du mariage et, d’autre part, par voie de conséquence, les catégories d’une subjectivité réduite à une pure émotivité deviennent primordiales au moment de définir le mariage ».
Lien permanent Catégories : Actualité, Débats, Eglise, Enseignement - Education, Ethique, Famille, Foi, Société, Témoignages 0 commentaire -
Ouverture du synode sur la famille: deux cardinaux échangent leurs points de vue
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Ethique, Famille, Foi, Société, Témoignages 5 commentaires -
Le synode sur la famille s’ouvre aujourd’hui : « Ceux qui acceptent de suivre la loi du Christ doivent accepter que cela les installe dans un certain inconfort vis-à-vis de ce qui les entoure » (Cardinal Vingt-Trois)
Lu sur « Riposte Catholique » :
Invité vendredi 2 octobre sur RTL, le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois a été interrogé sur la possibilité d’une évolution de la doctrine concernant l’accès au sacrement des personnes divorcées remariées. Le président délégué du synode a répondu :
« D’abord le synode ne prend pas de décision, il fait des recommandations, et le pape fait ce qu’il veut ». « Mais je ne pense pas que nous recommanderons de dire qu’il y aura un décret général qui permettra à tout le monde de faire ce qu’il veut. Nous recommanderons une approche spécifique, individualisée, d’accompagnement (…) pour les personnes qui souffrent de cette situation de divorcés remariés ». « Certainement que nous n’abolirons pas la réalité de l’eucharistie au profit d’un mariage au choix ».
« Il faut sortir du rêve et du fantasme d’une espèce de communion spontanée entre la culture ambiante et la foi chrétienne ». « Ceux qui acceptent de suivre la loi du Christ doivent accepter que cela les installe dans un certain inconfort vis-à-vis de ce qui les entoure. »
Questionné sur les deux motu proprio simplifiant les procédures de reconnaissance en nullité des mariages, l’archevêque de Paris a estimé qu’ils ne remettaient pas en cause l’indissolubilité du mariage.
« Au contraire, le pape a voulu manifester qu’il s’agissait d’une décision judiciaire et non pas d’une décision administrative arbitraire. »
Mais l’animateur lui a affirmé que le pape a déjà tout décidé en publiant des textes changeant la procédure avant de la concertation avec un synode… Cela revient à faciliter les divorces ? Et ce sera laxiste dans tel diocèse, sévère dans un autre ? … Le cardinal n’a pas semblé très à l’aise.
Ref. « Nous n’abolirons pas la réalité de l’eucharistie au profit d’un mariage au choix »
Ci-dessous: extrait de l'interview.
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Enseignement - Education, Ethique, Famille, Foi, Société, Témoignages 0 commentaire -
Vatican : un coming out calculé à la veille de l’ouverture du synode sur la famille
Le Vatican a jugé, ce samedi, «très grave» et «irresponsable» le coming out d'un prêtre polonais et décidé de le suspendre de ses fonctions au Saint Siège, après qu'il ait révélé dans la presse son homosexualité, a indiqué un communiqué du porte-parole du Vatican. «Le choix de faire une déclaration aussi fracassante à la veille de l'ouverture du synode (sur la famille), apparaît très grave et irresponsable», a précisé le Père Federico Lombardi, dans ce communiqué.
Lu sur le site du "Matin" (Suisse):
Un prêtre polonais, membre de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, révèle son homosexualité samedi à deux journaux, à la veille du synode sur la famille, afin de faire bouger une Église «en retard» et «paranoïaque» sur le sujet.
Le père Krysztof Olaf Charamsa, né à Gdynia (Pologne) il y a 43 ans, révèle également qu'il a un compagnon: à cause de cela, «je sais que je devrai renoncer à mon ministère, qui est pourtant tout ma vie», confie-t-il au quotidien italien il Corriere della Sera.
La suite ici : Un prêtre polonais fait son coming out
Plus de précisions ICI (blog de J. Smits)
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Ethique, Famille, Sexualité, Société, Témoignages 7 commentaires -
KTO: entretien avec le cardinal Raymond Burke (octobre 2015)
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Foi, Livres - Publications, Témoignages 0 commentaire -
Retour aux racines

Le livre du cardinal Robert Sarah, Dieu ou rien. Entretien sur la foi (Fayard), vient d'être traduit en allemand avec une préface de Mgr Georg Gänswein, préfet de la Maison pontifical et secrétaire personnel de Benoît XVI. Le mensuel « La Nef » publie ici ce beau texte :
Ce livre est un livre radical. Bien sûr, pas dans le sens où nous utilisons souvent ce mot aujourd’hui, en référence aux contestations ou aux opinions politiques extrémistes. Non, c’est la radicalité de l’Évangile qui inspire ce livre, la radicalité qui a animé et anime encore tant de témoins de la foi, la radicalité d’une décision inéluctable que chacun doit prendre, tôt ou tard, lorsqu’il entend l’appel du Christ, le prend au sérieux, ne veut plus s’en détourner et doit finalement y répondre.
C’est là que chaque personne peut comprendre que toute son existence d’homme le mène
à cette question : Dieu ou rien !
Le cardinal Robert Sarah ne craint pas de parler de la radicalité de l’Évangile pour la confronter sans concession à l’examen du temps. Il démontre de manière convaincante que les nouvelles formes d’athéisme et d’agnosticisme ne sont pas simplement des impasses intellectuelles concernant les individus. Pour lui, les profondes transformations morales que connaissent nos sociétés sont davantage une menace existentielle et ce, non seulement pour le christianisme, mais surtout pour la civilisation humaine.
D’abord, c’est Dieu qui disparaît, puis c’est au tour de l’homme de se faire dieu : « Aujourd’hui, dans des pays riches et puissants, l’éclipse de Dieu conduit l’homme vers un matérialisme pratique, une consommation désordonnée ou abusive, et la création de fausses normes morales. Le bien matériel et la satisfaction immédiate deviennent l’unique raison de vivre. Au bout de ce processus, il ne s’agit même plus de combattre Dieu ; le Christ et le Père sont ignorés. La cause est entendue : Dieu n’intéresse plus personne. Il est mort et son départ nous laisse indifférents. […] La nouvelle règle consiste à oublier le Ciel pour que l’homme soit pleinement libre et autonome. » -
L'Eglise doit-elle changer?
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Ethique, Famille, Foi, Société, Témoignages 0 commentaire