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Témoignages - Page 323

  • La victoire de Chiara

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    Chiara Birilli, trisomique, et maître ès économie et commerce

    Une "victoire de la civilisation"

    ZENIT.org - Antonio Gaspari - Traduction d’Hélène Ginabat

    Faire en sorte que « le handicap ne soit pas une différence », accueillir tout le monde pour que « tous puissent atteindre les mêmes résultats » : c’est l’objectif atteint par l’université de Cassino, en Italie. Pour le recteur de cet établissement universitaire, Ciro Attaianese, c’est une marque de civilisation.

    Chiara Birilli, une jeune fille de 26 ans atteinte de trisomie 21, a passé sa maitrise d’économie et de commerce à l’université de Cassino, jeudi dernier, 19 juillet.
    C’est une belle et grande nouvelle, parce que Chiara a montré au monde que la diversité enrichit l’humanité et qu’il est vrai que les personnes trisomiques ne sont pas moins intelligentes. Chiara a brillamment défendu son mémoire sur  :« La valeur du positionnement correct d’une marque dans le temps : les cas de Coca Cola et de Nutella ».

    Avec une note de quatre-vingt sur cent, elle fait partie des premières personnes atteintes de trisomie 21, en Italie, qui obtiennent une maîtrise. Le professeur Raffaele Trequattrini, président de la Commission, a dit que « son travail a été très apprécié ». Son directeur de maîtrise, le M. Marcello Sansone a parlé d’un « mémoire très intéressant ; elle a produit un travail de qualité d’un profil très élevé ». Le recteur de l’université, Ciro Attaianese, a souligné au quotidien « Il Messaggero » : « Notre université s’est distinguée depuis toujours et s’efforce de faire en sorte que le handicap ne soient pas une différence. Nous essayons d’aller au devant de tout le monde afin que tous puissent atteindre les mêmes résultats. C’est un aspect des grandes civilisations ».

    Les media locaux rapportent cet événement un grand enthousiasme. Chiara Birilli, de son côté, a expliqué qu’elle avait dédié son mémoire à sa famille : « A mes parents, à ma sœur, à mes grands-parents et surtout à ceux de mes grands-parents qui sont déjà morts car, étant donné qu’ils ne sont plus parmi nous, je les ai sentis encore plus proches ».

    Lucia, sa mère, a dit au « Messaggero » : « Elle a été très bonne. J’avais la gorge nouée pendant qu’elle parlait. Nous nous sommes beaucoup battus, mais maintenant, ce que je désire et qu’elle puisse continuer sur sa lancée ». Son père, Alfredo, a raconté que la veille de la soutenance, « la route qui mène à Cassino n’avait jamais semblé aussi longue, j’avais l’estomac noué et aucune parole ne sortait de ma bouche ». « Le trajet semblait très long, a-t-il poursuivi, quand nous sommes partis, nous étions extrêmement émus mais maintenant, nous sommes tellement heureux ; c’est la journée de Chiara, c’est sa victoire, et je souhaite que ce soit un grand point de départ ». La grand-mère, Concetta, qui a aussi assisté à la soutenance, a déclaré avec fierté : « C’est ma petite-fille ; j’ai toujours été contente qu’elle décide d’étudier et quand ma fille m’a dit que le jour de la maîtrise était arrivé, j’étais aux anges ; ma petite-fille est forte, elle ira loin ».

  • Syrie : une religieuse témoigne

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    ASIE/SYRIE - Témoignage d'une religieuse de Damas : « Nous prions pour que tout finisse, nous ne faisons pas confiance à la révolution » (Agence Fides)

    Damas (Agence Fides) - Les évacués continuent à frapper à la porte du Sanctuaire de Tabbaleh, dédié à la Conversion de Saint Paul, à Damas. Les frères franciscains de la Custodie de Terre Sainte et les Soeurs franciscaines missionnaires du Coeur Immaculé de Marie, qui gèrent l'église, ont accueilli de manière stable huit familles et assurent la subsistance de 45 autres, chrétiennes et musulmanes. Il s'agit d'évacués de Damas, de civils victimes des affrontements entre l'armée régulière et les groupes révolutionnaires qui, au cours des derniers jours, ont mis la ville à feu et à sang.

    « Nous cheminons dans l'espérance et nous cherchons à les consoler tous, en ces heures tragiques » déclare à Fides le Frère Romualdo Fernandez OFM, Recteur du Sanctuaire, indiquant qu'une foule de personnes vient chaque jour prier à l'église et que des cénacles spontanés de chrétiens et de musulmans prient ensemble pour la paix et demandent la protection de Dieu et de la Vierge Marie ».

    Soeur Yola, l'une des religieuses franciscaines qui aident chaque jour les familles des évacués raconte à Fides : « Nous faisons de notre mieux pour aider les familles des évacués. Les gens pleurent et espèrent des jours meilleurs. Le coût de la vie est très élevé. On ne trouve plus de médicaments. L'impact de l'embargo que nous subissons se répercute entièrement sur la population civile et sur les plus pauvres. Nous espérons et nous prions afin que cette souffrance finisse rapidement. Nous ne faisons aucune confiance aux prétendus révolutionnaires. Quels sont les révolutionnaires qui font du mal au peuple ? Ils ont fait du mal à tous, chrétiens et musulmans. De nombreuses familles ont tout perdu ».

    « La religion- poursuit la religieuse - n'a rien à voir avec ces actions armées et cette souffrance. Nous avons toujours vécu côte à côte avec les musulmans et nous continuerons à le faire. Le gouvernement syrien a jusqu'ici été laïc, il a garanti à la Syrie sécurité et stabilité. Aujourd'hui, nous vivons seulement dans le désordre, l'insécurité, le chaos et la souffrance. Et qu'en sera-t-il demain ? Mais nous savons, en tant que chrétiens, que Dieu nous protège et notre espérance est vivante. Et, en tant que chrétiens, nous avons une certitude : nous n'abandonnerons jamais la Syrie ». (PA) (Agence Fides 21/07/2012)

  • avec "F", comme fierté...

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     media_xl_3678552.jpgLa fierté, un sentiment qui, en dehors des cercles sportifs, fait aujourd’hui cruellement défaut et dont l’absence participe au désenchantement de nos sociétés en déclin.

    Dois-je vous avouer, sans honte, que j’ai pourtant renoué avec elle, hier, 21 juillet ? L’espace d’un instant, je me suis senti fier et heureux. C’était à la cathédrale de Liège où s’était rassemblée une foule fervente pour y célébrer la Fête nationale.

    Oubliées les frasques d’un prince pour ne voir en lui que le représentant, sympathique, d’une famille royale aimée, oubliées les considérations mesquines et partisanes pour ne voir dans les premiers rangs de l’assemblée que les dignes représentants du bon peuple et de ses corps constitués, temporairement oubliés aussi nos griefs contre les pasteurs qui sont aujourd’hui l’évêque et le chapitre de cette vénérable cathédrale, comme sont oubliés également le nouvel ameublement liturgique de style IKEA - ou ces tristes ornements de toile écrue - pour succomber aux charmes de ce beau gothique flamboyant…

    Les esprits désabusés évoqueront tout ce qui porte à sourire en ces circonstances mais on ne leur emboitera pas le pas, nous réjouissant de la qualité de cette cérémonie et des prestations musicales qui l'ont accompagnée. Joëlle Sauvenière est une organiste hors pair, la chorale de Sainte-Julienne (Verviers) a été remarquable, et la Cité Ardente n'a pas à rougir de cette manifestation.

    Pour ma part, j'ai simplement goûté le bonheur d’être là avec ce sentiment d’un ordre harmonieux rétabli le temps d'une éclaircie. Harmonie du temporel et du spirituel, du présent et du passé, du solennel et du spontané, de la joie et de la gravité, de la grandeur et du familier… Les chants du Te Deum et de la Brabançonne ont gentiment chatouillé ma fibre religieuse et patriotique, réveillant tant de souvenirs, mais surtout, j’insiste, cette fierté que l'on n'inculque plus aux générations nouvelles qui souffrent d'un réel déficit identitaire.

  • Une session au coeur de la Belgique, dans le Coeur de Jésus

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    Le Renouveau vous invite, nous relayons :

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    La session va bientôt commencer à Koekelberg!

     Vous êtes tous bienvenus, même si vous n'êtes pas inscrits...

    Vous pouvez passer une matinée, une après-midi, une soirée avec nous.

    GRAND PARKING GRATUIT  (1000 places) autour de la Basilique.

    Session au coeur de la Belgique

    Dans le coeur de Jésus

    Depuis si longtemps, le Seigneur nous presse à aller sur les places, dans les carrefours, dans les villes pour annoncer sa Parole !

    Cette année, nous voulons répondre à cet appel.

    En même temps, il nous invite au repos et à la paix. 

    Il désire faire jaillir au sein de la basilique dédiée à son coeur sacré une fontaine de pardon et de guérison.

    Que tous ceux qui désirent rencontrer l'Amour, viennent s'y plonger.

    Viens...

     Voici ce coeur qui a tant aimé le monde !

    Session renouveau A.S.B.L. 

    cliquer ici pour accéder au site

  • Un témoin comme il nous en faudrait beaucoup...

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    Un pasteur qui a suscité de nombreuses vocations sacerdotales et qui a réorienté opportunément le Conseil pontifical "Justice et Paix" :

    Source : ZENIT.org / Anne Kurian

    Dix ans après le décès du cardinal Van Thuân, M. Waldery Hilgeman, postulateur de sa cause de béatification, fait le point pour Zenit sur la phase diocésaine du procès, promue par le Conseil pontifical « Justice et paix » et ouverte depuis le 22 octobre 2010 (cf. Zenit du 24 octobre 2010). Des propos recueillis par José Antonio Varela Vidal.

    Le cardinal vietnamien François-Xavier Nguyên Van Thuân, décédé à Rome à l'âge de 74 ans, en 2002, a été vice-président du Conseil pontifical « Justice et Paix » de 1994 à 1998 puis président de 1998 à 2002.

    Avant d’être accueilli à Rome en 1991 par Jean-Paul II, le cardinal a été évêque auxiliaire à Ho Chi Min Ville (Saïgon), où il a été arrêté par le régime communiste et a passé 13 ans en prison, de 1975 à 1988, sans aucun procès.

    Le procès de béatification ayant été ouvert dans le diocèse de Rome, il se déroule au tribunal du vicariat de Rome. Etant donné que le cardinal a « beaucoup voyagé », sur tous les continents, le travail est « immense », affirme Waldery Hilgeman en évoquant les nombreux déplacements de l’enquête : en Australie, aux Etats-Unis, en Allemagne, en France.

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  • Sauve qui peut à Damas

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    Sur le site du diocèse de Lyon, nous trouvons une lettre émouvante au sujet de la situation tragique à Damas. Mais ici, ce qui nous préoccupe, c'est le temps qu'il fait...

    "A notre tour de souffrir et de mourir"

    Mgr Samir Nassar, évêque maronite de Damas, grand ami du diocèse de Lyon, nous donne des nouvelles tragiques de ce qui se passe à Damas. Le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, le recommande, lui est les siens, à la prière de tous. Sa lettre ci dessous.

    Chères amies,

    Chers amis,

    Je vous écris tant que je vis et tant que l’accès à l’Internet reste possible...
    Depuis mardi 17 juillet 2012 matin, les combats gagnent la capitale Damas, utilisant les armes lourdes, chars et hélicoptères dans une ville surpeuplée. Les destructions sont énormes. Quel calvaire !

    Les affrontements se déroulent dans les rues et passent d’un quartier à l’autre. Impossible de dormir avec la peur et au son des bombes et des tirs de canons. Les températures d’été de 42’ à 56’ et les coupures de courant sont assommantes.

    Damas coupée du reste de la Syrie accuse des pénuries multiples. Les ravitaillements n’arrivent plus. Nous sommes à court de pain, de légumes, de vivre, de gaz domestique et du fuel pour les boulangeries...

    Sauve qui peut... Les familles quittent en grand nombre les quartiers chauds pour constituer un fil interminable sur la route du Liban. Les autres routes de Jordanie, d’Irak et du nord vers Homs-Alep sont fermées.
    L’exode vers le Liban se fait dans une panique générale. J’espère qu’ils y trouveront l’accueil convenable... Car les Syriens ont si bien accueilli les réfugiés Palestiniens, Libanais et Irakiens...

    Le peu de fidèles qui ont osé venir chercher du courage à la Messe ont brûlé beaucoup de cierges devant la tombe des Bienheureux Martyrs de Damas. Ils ont échangé des adieux et des larmes avant de rentrer en courant chez eux au son des tirs et des explosions...

    Damas fut épargnée depuis 16 mois des violences qui déchiraient les autres villes de Syrie…
    A notre tour de souffrir et de mourir.
    Nous venons d’aménager un coin sous l’escalier pour s’abriter avec les voisins des obus, les caveaux de la paroisse viennent d’être nettoyés...
    Pourvu que la Résurrection ne soit tardée après tant de souffrance....

    Damas le 20 Juillet 2012 + Samir NASSAR Archevêque Maronite de Damas

    Effectivement, en lisant cette dépêche de l'Agence Fides, on se rend compte combien la situation est dramatique :

    ASIE/SYRIE - Appel de Damas : « Evacuons les civils - Non aux vengeances sectaires »

    Damas (Agence Fides) - « Il faut urgemment protéger les civils. Le danger est grand que s'ouvre une époque de vengeances et que les civils de Damas soient traités comme des traîtres pour ne pas avoir pris une part active à la révolution » : c'est l'alarme qui

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  • Bressoux : un loyalisme émouvant

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    Un communiqué du Conseil de quartier de Bressoux Droixhe :

    Cérémonies d’Hommage à l’occasion du 19ème Anniversaire du décès de Sa Majesté le Roi Baudouin

    Les marques d’affection et de sympathie avaient été nombreuses à Bressoux Droixhe lors du décès de Sa Majesté le Roi Baudouin.  Deux jours après l’annonce de la triste nouvelle, le Conseil de quartier faisait imprimer des photos du défunt souverain afin que les habitants du quartier qui le souhaitaient puissent les placer à leur fenêtre en hommage silencieux.   En deux jours, 1600 demandes furent enregistrées -c’est dire l’émotion des bressoutois-.

    Quelques jours plus tard, les habitants et personnes âgées du quartier qui ne pouvaient se déplacer à Bruxelles avaient la possibilité de signer le livre de condoléances ouvert dans le quartier.

    Fidèle au souvenir du défunt Roi Baudouin, et à l’occasion du 19e anniversaire de sa disparition, le Conseil de quartier de Bressoux Droixhe organise le jeudi mardi 31 juillet 2012, dès 17H00, des cérémonies commémoratives.  D’abord, un Office Religieux sera célébré en l’église N.D. du Saint Rosaire, rue Foidart. Ensuite suivra un dépôt de fleurs à la stèle commémorative, place de la Résistance par le Représentant du Ministre de la Défense Pieter De Crem et Patrice Lempereur, Président du Conseil de quartier, en présence des Associations Patriotiques.

    A l'issue de cette cérémonie, un vin d'honneur sera offert par la Ville de Liège.

    La Reine Fabiola vient de faire savoir au Président du Conseil de quartier de Bressoux Droixhe « qu’Elle venait d’apprendre avec émotion que le quartier organisait à nouveau une cérémonie d’hommage ». Sa Majesté s’y associera en pensées.  Elle a fait part de ses sincères remerciements pour ce nouveau témoignage de fidèle et affectueux attachement  des Bressoutois à leur défunt Souverain.  « Le 31 juillet prochain, la Reine Fabiola sera avec vous en union de prière » déclare le Conseiller à la Maison de la Reine Fabiola.

    Bressoux fut le premier quartier de Belgique à avoir inauguré, une plaque commémorative et un Monument à la Mémoire du Roi Baudouin. C’était en 1993, le 7 septembre 93, jour de la naissance du Roi Baudouin.

    Cette initiative avait aussi touché la Reine Paola et le Roi Albert II et l'ensemble de la famille Royale.

    Conseil de quartier de Bressoux Droixhe

    Rue Général de Gaulle, 117 - 4020 BRESSOUX (Liège)

    Tél : 0477 / 87.12.63 - Skyblog : www.bressouxdroixhe.skyblog.com

  • Le décollage d'un nouveau prêtre

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    François, 28 ans, a été ordonné prêtre le 13 mai 2012. Pour Jeunes Cathos Blog, il écrit le « Journal d’un jeune séminariste », devenu « Journal d’un jeune prêtre ».

    Il y a deux mois, j’ai été ordonné prêtre ; je souhaite aujourd’hui revenir avec vous sur ce WE d’ordination.

    Tout a commencé le samedi 12 mai matin, quand j’ai pris la direction de l’aérodrome de Valenciennes en compagnie de Jean (qui a également été ordonné prêtre le 13 mai) et Matthieu (qui a été ordonné diacre en vue du sacerdoce le 13 mai). A l’aérodrome nous attendait Philippe, un paroissien de Valenciennes, qui a mis son avion et ses talents de pilote au service du diocèse de Cambrai pour nous emmener le survoler.

    Durant plus d’une heure et demie, nous avons survolé le diocèse et nos différentes paroisses (paroisses familiale, paroisses de stage, et futurs paroisses…) où nous avons aperçu des paroissiens présents au pied de chaque église pour guetter le passage de l’avion. (Ce fut l’occasion pour plusieurs paroisses d’organiser après le passage de l’avion un temps de prière pour les vocations ou des expositions sur les vocations…) En prenant de la « hauteur », nous avons pu voir la grande diversité de notre diocèse, avec ses bocages, ses villes, ses villages, ses usines, son bassin minier,…

    Nous avons atterri à l’aérodrome de Cambrai où le vicaire général nous attendait pour nous emmener à l’archevêché pour un déjeuner avec Mgr Garnier. Après ce repas et ce temps de partage sur les divers réalités de notre diocèse, nous nous sommes rendus à la cathédrale pour une « répétition. »

    En fin de journée, un pique-nique avec les ordinands été organisé dans ma paroisse avant une veillée de témoignage, de louange et de prière pour les vocations qui a rassemblé de nombreux jeunes et moins jeunes autour des ordinands ; cette prière pour les ordinands et pour les vocations s’est prolongée toute la nuit par une nuit d’adoration.

    Le dimanche 13 mai, jour de l’ordination, nous entrons à 15h30 dans une cathédrale comble.

    La liturgie commence. Après l’homélie, vient la liturgie d’ordination avec la prostration durant la litanie des Saints puis l’imposition des mains par l’archevêque et l’ensemble des prêtres, la prière d’ordination, la remise de l’étole et de la chasuble, l’onction des mains, la remise du calice et de la patène. Viendra ensuite la première concélébration.

    L’ordination fut un moment de grâce et aussi un moment où l’on se sent petit, où l’on s’abandonne totalement à la grâce de Dieu.

    A la fin de l’ordination, Mgr Garnier nous a donné nos nouvelles missions pour les années à venir : je suis envoyé à partir de septembre comme vicaire au service des deux paroisses de la ville de Cambrai, et plus particulièrement au service des jeunes de ces deux paroisses. (Enseignement public, enseignement catholique, et mouvements…)

    J’ai choisi comme devise d’ordination une phrase du vénérable Père Sevin .sj : « Me donner et non me prêter. » C’est dans cet esprit que je souhaite vivre mon ministère de prêtre.

    Me confiant à votre prière.

    Père François Triquet

  • Parler au nom de Jésus sans se préoccuper d'avoir du succès

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    VATICAN - Visite du Pape à Frascati : les Apôtres « doivent parler au nom de Jésus et prêcher le Royaume de Dieu, sans se préoccuper d'avoir du succès »

    Frascati (Agence Fides) - Au matin du Dimanche 15 juillet, le Saint-Père Benoît XVI s'est rendu en visite pastorale dans le Diocèse suburbicaire de Frascati, où il a présidé la Concélébration eucharistique sur le parvis de la Cathédrale. Dans son homélie, il s'est attardé sur l'Evangile du jour, qui portait sur l'envoi en mission des douze Apôtres (cf. Mc 6, 7-13). « Le fait que Jésus appelle certains disciples à collaborer directement à Sa mission - a expliqué le Pape - manifeste un aspect de Son amour : à savoir qu'Il ne dédaigne pas l'aide que d'autres hommes peuvent apporter à Son oeuvre ; Il connaît leurs limites, leurs faiblesses mais ne les méprise pas. Au contraire, Il leur confère la dignité d'être Ses envoyés ». Selon l'Evangéliste, Jésus les envoya deux par deux et leur donna peu d'instructions : « les Apôtres ne doivent pas être attachés à l'argent et aux commodités... ils ne recevront pas toujours un bon accueil : parfois ils seront repoussés et ils pourront même être persécutés. Mais cela ne doit pas les impressionner : ils doivent parler au nom de Jésus et prêcher le Royaume de Dieu, sans se préoccuper d'avoir du succès ».

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  • Barbara Castro Garcia

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    Barbara Castro Garcia a quitté cette vie le 4 juillet dernier, victime d'un cancer dont elle avait choisi de retarder le traitement pour protéger la vie de l'enfant qu'elle portait. Elle était journaliste à la délégation des médias du diocèse de Cordoba. Son mari, Ignacio Cabezas, a déclara que sa femme avait donné sa vie par amour « pour sa fille, pour moi et pour Dieu ». Et il veut lui rendre honneur « comme elle le mérite » : témoigner.

    A découvrir ici : une-mere-courage

  • Une méditation de Benoît XVI sur saint Benoît

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    Monge-rezando.jpgLa fête de saint Benoît de Nursie (circa 480 -547 )  célébrée le 11 juillet, est celle de la translation de ses reliques. Benoît XVI nous parle du témoignage de cette vie hors du commun : 

    « Je voudrais parler aujourd’hui de saint Benoît, fondateur du monachisme en Occident et également saint patron de mon pontificat. Je commencerai par une parole de saint Grégoire le Grand, qui écrivit de saint Benoît :

     « L’homme de Dieu qui brilla sur cette terre par tant de miracles ne resplendit pas moins par l’éloquence avec laquelle il sut exposer sa doctrine .

     Lorsque le grand Pape écrivait ces mots en l’année 592, le saint moine n’était mort que depuis 50 ans à peine et était encore vivant dans la mémoire des gens, mais plus encore par l’ordre religieux florissant qu’il avait fondé.

     Saint Benoît de Nursie, par sa vie et par son œuvre, a exercé une influence fondamentale sur le développement de la civilisation et de la culture européenne.

    La source la plus importante concernant sa vie est le deuxième livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand. Ce n’est pas une biographie au sens classique du terme : selon les habitudes du temps, il voulait illustrer concrètement, par l’exemple d’un homme, dans ce cas celui de saint Benoît, l’ascension des hauteurs de contemplation que peut réaliser celui qui s’abandonne à Dieu.

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  • Le dialogue n’exclut pas la mission.

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    C’est ce que Benoît XVI a rappelé hier, en rendant visite à la Société du Verbe Divin, comme le rapporte ici le blog du « Salon Beige » :

    « Le pape a effectué hier une visite privée au centre « Ad gentes » de la Société du Verbe Divin, à Nemi, à une dizaine de kilomètres de sa résidence d’été de Castelgandolfo. C’est dans ce centre qu’a travaillé, en 1965, une commission du concile Vatican II chargée d’élaborer le décret « Ad gentes » sur la mission de l’Eglise, et l’abbé Joseph Ratzinger y a participé en tant qu’expert. Hier, Benoît XVI y a déclaré :

    "[...] Pour moi ce fut un enrichissement spirituel, un grand don. C’était un décret sans grandes controverses. Il y avait une controverse que je n’ai jamais comprise entre l’école de Louvain et l’école de Münster : le but principal de la mission est-ce l’implantation de l’Eglise ou l’annonce de l’Evangile ? Mais tout convergeait vers un unique dynamisme : la nécessité d’apporter la lumière de la Parole de Dieu, la lumière de l’amour de Dieu dans le monde, et de donner une joie nouvelle pour cette annonce.

    Et c’est ainsi qu’est né en ces jours-là un décret beau et bon, accepté quasi à l’unanimité par tous les pères conciliaires, et pour moi c’est aussi un très bon complément de Lumen Gentium, parce qu’ nous y trouvons une ecclésiologie trinitaire, qui part surtout de l’idée classique du bonum diffusivum sui : le bien qui a la nécessité interne de se communiquer, de se donner. Il ne peut demeurer en lui-même, la chose bonne, la bonté même est essentiellement communicatio. Et cela apparaît déjà dans le mystère trinitaire, à l’intérieur de Dieu, et il se diffuse dans l’histoire du salut et dans notre nécessité de donner aux autres le bien que nous avons reçu. [...]" Ici :

    L'activité missionnaire est la nécessité de donner aux autres le bien que nous avons reçu