Rencontre avec Antonia Arslan (Traduction d'Hélène Ginabat, avec Anita Bourdin) sur ZENIT.org
Le génocide des Arméniens perpétré en 1915 par les nationalistes turcs a été commémoré le 24 avril : c’était le premier génocide du XXe siècle. Il a fait au moins un million deux-cent mille victimes.
Malgré le négationnisme présent dans certains milieux turcs, « les recherches sur la vérité historique avancent », déclare Antonia Arslan qui affirme la nécessité de « guérir enfin le pays de la haine ».
C’est un événement tragique connu par peu de monde, mais devenu fameux en Italie grâce à Antonia Arslan et à son premier roman Le Mas des alouettes. Publié en 2004, le livre a obtenu le prix Campiello (2004) et eu un très grand succès auprès du public. (...)
Antonia Arslan, diplômée en archéologie, a enseigné la littérature italienne moderne et contemporaine à l’université de Padoue.
A travers l’œuvre du grand poète Daniel Varujan, dont elle a traduit (avec Chiara Haiganush Megighian et Alfred Hemmat Siraky) les recueils Le chant du pain (1992) et Mari di grano (1995), elle a redécouvert son identité arménienne profonde et jusqu’alors inexprimée (en effet, le véritable nom de sa famille est Arslanian).
Le film, produit par la télévision publique allemande ARD, en collaboration avec la chaine italienne RAI et la Maison de production Betafilm, s’inspire de la biographie écrite par l’historienne allemande Martha Schad, « la Dame du sacré palais », retraçant la vie de Pascalina Lehnert qui a été, pendant 40 ans, la proche et fidèle collaboratrice de Pie XII, avant et après son élection.
Fêtée aujourd'hui : la Bienheureuse Marie de l'Incarnation, principale introductrice du carmel en France; un site lui est consacré