Témoignages - Page 322
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André Levet: un témoignage qui nous parle encore
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La christianophobie sous toutes ses formes
Radio Vatican propose un "Gros plan" sur : "intolérances, discriminations, violences, la christianophobie sous toutes ses formes" :
Rome accueillait cette année un sommet de haut niveau consacré aux attaques antichrétiennes. Organisé par l’OSCE, Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, cette rencontre avait pour objectif de donner des clés de lecture pour prévenir et répondre aux actes de haine et aux crimes contre les chrétiens, en favorisant une meilleure coordination. Les travaux ont été ouverts par une intervention de Mgr Dominique Mamberti, Secrétaire du Saint-Siège pour les Rapports avec les États, qui a souligné que les preuves de la montée de l’intolérance contre les chrétiens étaient indiscutables. Et même si les pays les plus concernés se trouvent au Moyen- Orient, en Asie et en Afrique, l’Europe, et plus largement le monde occidental, ne sont pas épargnés. Les frontières entre les trois stades de la christianophobie, à savoir l’intolérance, la discrimination puis la violence, sont fines et parfois franchies. Et selon Massimo Introvigne, représentant de l’OSCE pour la lutte contre le racisme, la xénophobie et la discrimination, en particulier religieuse, ce phénomène est plus grave qu’on ne le laisse croire. Il répond au micro de Charles-François Brejon


...à titre d'illustration , on pourrait évoquer, par exemple, les 35 Ethiopiens chrétiens fraîchement expulsés d'Arabie Saoudite.
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Un homme de convictions et d'espérance
Maître Xavier Magnée : un homme de convictions et d’espérance
Maître Xavier Magnée était l’invité du samedi de La Libre. L’occasion pour ce célèbre avocat de s’exprimer à propos de l’actualité judiciaire – notamment son point de vue quant aux libérations conditionnelles, à l’introduction éventuelle de peines incompressibles… -. L’occasion aussi de lui (re)découvrir de fortes convictions chrétiennes, qui ne l’ont pas laissé sans ressource au hasard des difficultés de la vie. C’est aussi un beau témoignage directement lié à son travail et au sens qu’il lui donne : « travailler, c'est pour moi être en contact avec la société et servir à quelque chose ».
Extraits de La Libre :
Vous êtes habitué à défendre des accusés dans des affaires très dures. Cela vous atteint-il psychologiquement, physiquement ?
Ce sont des affaires qui sont à ce point épouvantables que pour les traiter, il faut y mettre toute sa passion de côté et avoir recours à ses ressources de froideur. Il faut être en quelque sorte 'en coma artificiel' pour gérer ça. Il faut être capable d'essayer de comprendre - je ne dis pas défendre- le pire et il faut être ouvert à l'homme. Il faut plonger dans des phénomènes d'une banalité extrême : comment peut-on beurrer sa tartine le matin et être un assassin le soir ? Il faut peut-être avoir souffert soi-même pour pouvoir traduire ce qui s'est produit en mots de tous les jours. Car les gens qui commettent de tels drames sont des gens de tous les jours.
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Un athlète olympique espagnol entre au séminaire après les jeux de Londres
Madrid, Espagne, le 3 août 2012 (CNA / EWTN News)
Carlos Ballve - "Litus" pour ses amis – joue en défense dans l'équipe espagnole de hockey sur gazon, qui se retrouve en compétition aux Jeux Olympiques de Londres de 2012. Mais dès que la compétition se termine, il se rendra dans un séminaire en Belgique pour commencer son parcours conduisant à la prêtrise.
Selon le quotidien espagnol El Pais, même s'il s'est toujours considéré comme croyant, ce n'est qu'en 2005 qu'il a pris conscience de l'importance de Dieu dans sa vie. Lors de l’été de cette année-là, tout a commencé à changer alors qu’il participait aux Championnats du Monde des moins de 21 ans.
«Nous avons commencé la compétition affreusement mal. C’était si pénible qu’un dimanche, je suis allé à la messe et j’ai fait un pacte avec Dieu. Je lui ai dit que s’il arrangeait le championnat, j’irais à Medjugorje (où les présumées apparitions mariales sont encore à l'étude au Vatican (ndB), avec mon père. Nous avons gagné. Jamais auparavant une équipe des moins de 21 ans n’avait gagné une médaille, et nous sommes arrivés en troisième position », a-t-il affirmé.
Ballve tenu sa promesse et s’est rendu à Medjugorje. Cependant, sa vie n’avait pas encore changé alors. Il a continué « à aller à des soirées avec des filles, à dépenser de l’argent à droite et à gauche, avec peu ou pas du tout l’intention de prier ». Mais « quelque chose à l’intérieur de moi-même m’a dit : « Litus, tu es libre et tu peux faire ce que tu veux. Mais pour le moment tu n’es pas heureux ». Bien qu'il fût au sommet de son sport, Carlos décide d’arrêter, et de partir à la recherche de Dieu. « Je lui ai dit : ‘ Je ne sais pas ce qui ne va pas. Il se passe des choses étranges. Je veux être franc avec toi, donc me voici, fais ce que tu veux’ ». Sa vie a commencé à changer, et il a seulement demandé au Seigneur de le laisser réaliser son rêve de participer aux Jeux olympiques. Ballve considère sa présence aux jeux comme « une expérience incroyable et précieuse ». Il a également expliqué qu’il espérait « non seulement gagner, mais aussi progresser dans ma vie de foi, et la partager avec des gens de plein d’endroits dans le monde ».
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Esteville célèbre le centenaire de la naissance de l’abbé Pierre
Dimanche 5 août ouvrira, à Esteville, près de Rouen, le Centre Abbé-Pierre-Emmaüs, un espace d’exposition de 450 m² dédié au fondateur de la communauté Emmaüs. L’événement, qui coïncide avec le centenaire de la naissance de l’abbé, sera également l’occasion d’un hommage au prêtre capucin.
C’est à Esteville, commune de Seine-Maritime qu’il fréquentait depuis plus de quarante ans, que l’abbé Pierre a fini ses jours. À l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance, la ville où il avait, comme il se plaisait à le répéter, « fait son nid », s’apprête à lui rendre hommage.
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Un cardinal se souvient du Pape Pie XII comme d’un héros de guerre et d’un saint
Source : Catholic news agency - Rome, Italie, le 2 août 2012 / 04:03 (CNA / EWTN News)
Il a aujourd’hui 96-ans, mais pendant la Seconde Guerre mondiale, le cardinal Fiorenzo Angelini était un jeune prêtre dans une paroisse romaine qui s’est un jour retrouvé face-à-face avec le Pape Pie XII, à la suite d'un raid aérien allié. «J'ai eu la surprise inimaginable de me trouver, immédiatement après le bombardement, à proximité du Pape, qui s’est rendu sur le site de la catastrophe où je me trouvais, parmi les morts, les blessés et les mourants», a-t-il confié à CNA, à Rome. Originaire de Rome, le cardinal Angelini est un ancien président du Conseil pontifical pour la Pastorale des travailleurs de la santé. Il avait été élevé cardinal au Sacré Collège en 1991, par le pape Jean-Paul II.
Depuis sa rencontre juvénile avec le Pape Pie XII, il a également été un ardent défenseur du dossier sur le pontife en temps de guerre - en particulier contre ceux qui prétendent qu'il n'a pas fait assez pour aider la communauté juive de Rome.
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"Le cheval rouge", un livre essentiel à lire absolument
Nous avons déjà attiré l'attention de nos visiteurs sur l'immense écrivain qu'est Eugenio Corti. Son plus grand livre, le Cheval Rouge, a été traduit dans de nombreuses langues et réédité plusieurs fois en français par la courageuse maison d'éditions "L'Age d'Homme". En cette période de vacances, cette très belle oeuvre mérite de figurer en tête de votre programme de lecture. En voici la présentation faite par Olivier de Boisboissel pour "Certitudes" :
« Intrépide italien, à quoi bon t’obstiner à réveiller nos pères dans leur tombe, et les faire parler à ce siècle mort sur lequel pèse de telles nuées d’ennui ? Et comment reviens-tu si fort à nos oreilles et si souvent, voix antique des nôtres, depuis si longtemps muette ? »
Giacomo Leopardi : A l’Italie, 1818
En 1996 paraissait en français, aux éditions de L’Age d’Homme, Le Cheval rouge d’Eugenio Corti qui restera probablement, tant par son ampleur que par son ambition, comme un des grands romans italiens de cette fin de siècle. Publié en mai 1983 chez un modeste éditeur milanais, Le Cheval rouge, en raison à la fois d’un ton qu’on n’entendait plus dans les lettres italiennes depuis Alessandro Manzoni[i], d’un amour pur de la patrie et d’une salutation profonde aux vertus traditionnelles et chrétiennes, s’est progressivement imposé auprès d’un large public de la Péninsule, touché de retrouver là une image vraie de l’héroïsme et des épreuves de l’Italie. Je ne reviendrai pas sur les conditions de ce phénomène littéraire. François Livi, dans sa préface au roman[ii], a bien marqué que ce dernier était par essence anti-idéologique et que Corti, à l’exemple de Lampedusa, de Morselli, avait bénéficié, par la seule force de son talent, de la reconnaissance populaire obtenue, en grande partie, contre les modes littéraires et le conformisme intellectuel marxisant tout puissant depuis la guerre froide, encore bien vivace dans la tête des faiseurs d’opinion. Bien des lecteurs savaient pourtant qu’il était absurde d’enfermer la production littéraire dans les règles fixées par le Sicilien Elio Vittorini, et qu’il suffisait d’égrener les noms des plus illustres, depuis Bachelli ou D’Annunzio, pour comprendre que les lettres italiennes, un jour ou l’autre, nous donneraient, sans manichéisme, le panorama complet du siècle écoulé en évoquant, avec la compassion qui a tant manqué aux écrivains néoréalistes, tout le destin italien, la souffrance de ses fils et la résistance des consciences face au mal et à la teneur des idéologies modernes. C’est maintenant chose faite, et nous pouvons remercier Corti de s’être attelé, pendant plus de dix ans, à cette tâche immense.
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Michelle Martin et les Clarisses
De Christian Laporte dans « La Libre » :
« Franciscain : "Sache, mon frère bien-aimé que la courtoisie est une des qualités de Dieu qui donne son soleil et sa pluie aux justes et aux injustes, par courtoisie, et la courtoisie est sœur de la charité, elle éteint la haine et conserve l’amour". Cet extrait des "Fioretti" (Petites fleurs) de François d’Assise explique le choix des Clarisses pour l’accueil de Michelle Martin au couvent des disciples de Ste-Claire sur la colline du Tombois à Malonne.
C’est encore plus évident selon la "Vision - Mission de la famille franciscaine belge" : "suivant ce modèle, la famille franciscaine veut œuvrer au XXIe siècle pour la fraternité entre les personnes, les cultures, les religions et les groupes, en privilégiant le respect du frère et de la sœur dans l’accueil, le dialogue, la défense du plus vulnérable ou du plus méprisé".
Certes les Clarisses, ce ne sont pas les Dominicaines de Béthanie qui ont toujours eu une politique d’accueil d’anciennes détenues et dont le fondateur le P. Jean-Joseph Lata ste, op a été béatifié le 3 juin à Besançon. Les Sœurs pauvres, selon l’expression de Claire d’Assise ont, elles, opté pour une vie contemplative qui lie pauvreté et fraternité. On compte 17 000 Clarisses dans le monde, réparties en 700 monastères. En Belgique, outre le couvent de Malonne fondé en 1903 après l’expulsion de St-Omer d’un couvent de Clarisses suite aux mesures virulemment anticléricales du "Petit père Combes", il y a encore une (petite) communauté au Chant d’Oiseau à Woluwe-St-Pierre (3 religieuses) et pas moins de 13 lieux d’accueil au nord du pays ! »
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Ce n'est pas en fournissant des armes que la démocratie arrivera en Syrie
Mgr Jeanbart : « Ce n’est pas en fournissant des armes que la démocratie arrivera en Syrie »
Source : Aide à l'Eglise en Détresse (AED-France), le 27 juillet 2012
« Ce n’est pas en fournissant des armes que la démocratie arrivera en Syrie ». Ainsi s’est exprimé Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque d’Alep des gréco-catholiques, à l’issue d’une réunion des évêques catholiques de Syrie ayant eu lieu le 26 juillet 2012.
Marc Fromager, directeur de l’AED, s’exprime sur la question : « Que le régime de Bachar al-Assad soit dictatorial, tout le monde s’accorde à le dire, même les Russes et les Chinois. Mais la question qui demeure reste de savoir quel est le meilleur scénario pour l’avenir du peuple syrien: des reformes politiques conduites progressivement avec des observateurs internationaux ou le chaos institutionnalisé sur fond de violence extrême? Or, l’unique version matraquée par les médias occidentaux, et particulièrement français, consiste en un parti pris absolu et définitif pour l’ASL (Armée Syrienne Libre), malgré les débordements de l’insurrection populaire et son infiltration par des bandes armées, le tout aux cris de « Allah Akbar », ce qui ne semble choquer personne en Occident. Est-ce vraiment la démocratie qui les mobilise ? Quels gages donnent-ils pour le respect des minorités, quelles qu’elles soient (druzes, alaouites, chrétiens, yazidis) ?»
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Une jeune saoudienne convertie au christianisme se réfugie au Liban
Une Saoudienne convertie au christianisme aurait trouvé refuge au Liban
source : http://www.lorientlejour.com
Les autorités saoudiennes ont arrêté mardi un ressortissant libanais et un Saoudien dans la ville de Khobar pour avoir aidé une jeune Saoudienne à se convertir au christianisme, rapporte le site d’information saoudien Sabak.
Les deux suspects ont ensuite été relâchés sous caution hier, précise encore le site. Le ressortissant libanais serait toutefois interdit de quitter le territoire saoudien, toujours selon Sabak. Le Saoudien et le Libanais sont accusés d’avoir aidé la jeune fille de 28 ans à fuir le royaume vers le Bahreïn puis le Liban où elle aurait trouvé refuge dans une église », affirme le site, citant les parents de la Saoudienne. Cette dernière aurait rencontré les deux hommes dans la compagnie où elle travaille à Khobar.
Rappelons que l’Arabie saoudite applique une version rigoriste de l’islam et interdit sur son sol tout autre pratique religieuse.
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Le français Rémi Brague recevra le « Prix Ratzinger » pendant le prochain synode sur la nouvelle évangélisation
C’est Sandro Magister qui l’annonce sur le site « Chiesa » :
CITÉ DU VATICAN, le 27 juillet 2012 – La désignation des destinataires de la seconde édition du “Prix Ratzinger”, créé par la Fondation Vaticane Joseph Ratzinger-Benoît XVI, est attendue avec impatience.
Le prix sera remis par Benoît XVI le 20 octobre prochain, au cours du synode des évêques consacré à la "nouvelle évangélisation".
Les noms des lauréats – que nous donnons plus bas en avant-première – ont été choisis par un comité scientifique présidé par le cardinal Camillo Ruini (vicaire général émérite de Rome et ancien président de la conférence des évêques d’Italie) et dont font partie les cardinaux italiens Tarcisio Bertone (salésien, secrétaire d’état) et Angelo Amato (salésien, préfet de la congrégation des causes des saints), ainsi que les archevêques Jean-Louis Bruguès (dominicain français, archiviste et bibliothécaire de la Sainte Église Romaine) et Francisco Ladaria Ferrer (jésuite espagnol, secrétaire de la congrégation pour la doctrine de la foi).(…)
Ce dernier a expliqué, lors d’une interview accordée à Radio Vatican, que le "Prix Ratzinger" avait été institué par la Fondation "afin de stimuler la réflexion théologique surtout dans les domaines les plus étudiés par Joseph Ratzinger en tant que théologien, cardinal et maintenant pape : le domaine de la théologie fondamentale, le domaine de l’histoire de la théologie, tout spécialement celle de la théologie patristique, le domaine de l’exégèse biblique, mais également la théologie dogmatique".
L’archevêque Ladaria a également indiqué quels étaient les critères utilisés pour sélectionner les candidats : "Le comité scientifique s’efforce de tenir compte de divers facteurs : avant tout, la rigueur théologique et la profondeur scientifique des candidats possibles". De plus, "on cherche à avoir également une variété de langues, de cultures, pour éviter que les prix n’aillent pas à des théologiens qui soient tous de langue anglaise, par exemple, ou tous de langue italienne", afin d’assurer "un équilibre entre les grandes langues du monde, entre les grands groupes catholiques du monde, de telle sorte que – dans la mesure du possible, même si ce n’est pas toujours facile – tout le monde puisse se sentir représenté".
Et en effet – a rappelé Ladaria – "l’année dernière il y a eu un Italien, un Espagnol et un Allemand", à savoir le professeur Manlio Simonetti, le père Olegario Gonzalez de Cardedal et le père cistercien Maximilian Heim.Tandis que cette année – a-t-il ajouté – "il y aura un Français et un Américain du Nord".
Le secrétaire de la congrégation pour la doctrine de la foi n’a pas donné les noms des futurs lauréats, sur lesquels plane jusqu’à présent un silence officiel.
Mais le Français à qui sera remis ce que l’on a appelé – avec exagération – le “Prix Nobel de théologie” est le philosophe Rémi Brague. Tandis que l’Américain du Nord est Brian E. Daley, spécialiste de la patrologie.Brague est professeur de philosophie grecque, romaine et arabe à la Sorbonne, à Paris, et à la Ludwig-Maximilian Universität, à Munich. C’est un universitaire polyglotte à la très vaste production scientifique. Mais il se montre également très combatif dans les polémiques actuelles, contre les axiomes "politiquement corrects", qu’ils soient progressistes ou "théo-conservateurs". (…) Par exemple dans cette interview accordée en 2004 à "30 Jours" :Chrétiens et "christianistes".
Daley, jésuite, est, quant à lui, un spécialiste des Pères de della Chiesa. Il enseigne à la Notre-Dame University, dans l'Indiana, et est consulting editor de l'édition en anglais de la revue "Communio", dont Ratzinger est l’un des cofondateurs.En 2003 il a publié dans la revue progressiste "America", appartenant aux jésuites de New-York, un article à contre-courant, dans lequel il valorisait la pratique de l'adoration eucharistique
(…) Comme déjà lors de la précédente édition du "Prix Ratzinger", l’un des lauréats donnera, cette fois encore, une "lectio" en présence du pape, dans la Salle Clémentine du Palais Apostolique. Mais il est prévu que Benoît XVI lui-même prenne la parole. Comme il l’avait fait le 30 juin 2011, avec la mémorable allocution, indiscutablement rédigée en totalité par lui (…)".Tout l’article ici : Ceux qui vont recevoir le Nobel de théologie
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Des martyrs très contemporains
Vendredi 27 juillet :Saints Nathalie, Aurèle et leurs compagnons, martyrs (+ 852)source : christroi.over-blog.comLe 27 juillet 852, deux couples, Nathalie et son mari Aurèle, Félix et sa femme Liliane, accusés d’avoir renié l’Islam sont exécutés sur ordre du calife Abderrahman II. Cette histoire ne manque pas de concordance avec l'époque actuelle.
L’émirat de Cordoue (756-1031) en Andalousie est souvent décrit comme un symbole de la tolérance entre Musulmans, Chrétiens et Juifs. Les relations étaient souvent bonnes mais à condition que les Chrétiens acceptent leurs positions de dhimmis ou protégés, qu’ils n’épousent pas de musulmanes, et surtout qu’ils ne renient pas l’Islam s’ils avaient à un moment ou l’autre changé de religion.
Les dhimmis étaient 'protégés' moyennant l'acquittement d'un lourd impôt de capitation (jizya), d'un impôt foncier (kharâj), d'une certaine incapacité juridique et du respect de certaines règles édictées dans un "pacte" conclu avec les autorités. Ils ont une liberté de culte restreinte (interdiction de construire de nouveaux lieux de culte ou l'interdiction du prosélytisme)...
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