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Témoignages - Page 344

  • Quand les Flamands émigraient en Wallonie...

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    Une exposition organisée à Gand ne manque pas d'intérêt puisqu'elle est consacrée au "flux migratoire" qui a conduit de nombreux Flamands à aller chercher du tavail en Wallonie à l'époque de sa prospérité industrielle. Tout cela a participé à ce phénomène de métissage de la population belge où l'on a bien du mal à trouver de "purs Flamands" et de "purs Wallons" comme en attestent les patronymes d'origine flamande dans le sud du pays et l'inverse dans le nord...

    "Fuyant la misère au XIXe siècle, des centaines de milliers de Flamands sont allés gagner leur croûte en Wallonie, à l'époque où les mines de charbon, l'industrie verrière et la sidérurgie étaient florissantes. Certains faisaient la navette, mais beaucoup ont fini par s'y installer. Une nouvelle vague a déferlé au lendemain de la Seconde Guerre et elle fut davantage le fait de fermiers à la recherche de terres plus vastes. Ceux-ci se sont principalement établis dans le Hainaut. Qui sont tous ces Flamands ? Comment étaient-ils perçus ? Et quelles traces reste-t-il de cette émigration en Wallonie ? C'est l'objet de la très pertinente exposition « Vlaamse migranten in Wallonië 1850-2000 », qui se tient à Gand, avec traduction en français."

    Extrait de l'article de présentation paru dans le Vif sous la plume de François Janne d'Othée. (Article à consulter également pour voir le diaporama qui l'accompagne)

    Exposition jusqu'au 12 juin au Caermersklooster à Gand, 9, Vrouwebroerstraat.

  • Mariages et conversions forcés au Punjab (Pakistan)

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    La violence sur la personne des jeunes chrétiennes au Punjab central vient de faire deux autres victimes : ainsi que l'indique à l'Agence Fides la Fondation Masihi - qui s'occupe de la défense des chrétiens au Pakistan - deux jeunes chrétiennes ont été enlevées par un groupe de musulmans et contraintes à se convertir à l'islam pour contracter un mariage forcé. Rebbecca Masih et Saima Masih ont été enlevées dans le district de Jhung, au sein de la région de Faisalabad.

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  • Le difficile chemin du Sud-Soudan vers l'indépendance

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    Le Sud-Soudan, à majorité chrétienne, devrait bientôt accéder à l'indépendance, mais ce n'est pas évident comme en atteste cet article paru sur le site du Secours Catholique :

    "Conflit sur l’appartenance de la province d’Abyei au Sud ou au Nord du Soudan, violences entre ethnies, groupes rebelles et l’armée sudiste au Sud-Soudan, désaccord sur la gestion des ressources pétrolières, etc. Les obstacles sont nombreux sur le chemin de l’indépendance pour le Sud-Soudan.

    Le 22 mai dernier, les Forces armées soudanaises, forces du pouvoir nordiste, ont pris le contrôle de la ville d’Abyei, située à la limite entre le Nord et le Sud du Soudan, violant ainsi l’accord de paix de 2005 (CPA). La ville fait face à une recrudescence de la violence depuis le suffrage en faveur de la sécession du Sud-Soudan qui doit devenir un État indépendant le 9 juillet prochain. Abyei, province riche en pétrole, devait choisir son rattachement au Nord ou au Sud par un référendum, mais celui-ci a été reporté sine die, en raison d’un différend sur le droit de vote des Misseriya, une tribu de nomades arabes. Par ailleurs, l’administration mixte locale mise en place depuis la signature du CPA a également été dissoute sur ordre du pouvoir central de Khartoum (Nord)...."

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  • Chronique des oubliés : RDC

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    Dans la nuit du 18 au 19 mai, un groupe de guérilleros de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) a enlevé de 15 à 18 personnes dans un village sis à 7 Km d’Ango dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). C’est ce qu’affirme S.Exc. Mgr Etienne Ung'Eyowun, Evêque de Bondo dans un bref communiqué publié sur le site Internet de la Conférence épiscopale congolaise. « Le lendemain, les hommes de la LRA ont attaqué un village à 30 Km du précédent » explique à l’Agence Fides Mgr Ung'Eyowun.

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  • Tous les habitants se sont enfuis de Abyei (Sud-Soudan) incendiée et pillée

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    Le Sud-Soudan, à majorité chrétienne, est soumis à rude épreuve. Ses habitants sont au nombre des oubliés de la planète...

    Témoignage :

    « Nous disposons de nouvelles fragmentaires en provenance d'Abyei mais selon ce que nous sommes parvenus à savoir, les habitants ont évacué la ville qui est désormais déserte » déclare à l'Agence Fides le Curé d'Abyei qui ne se trouvait pas dans la ville au moment de sa conquête par des forces armées du nord Soudan, le samedi 21 mai. « Selon un communiqué de l'ONU, le nombre des évacués de la zone allant de la ville d'Abyei aux villages alentours est d'environ 50.000 personnes. Il s'agit d'un désastre humanitaire parce que ces personnes se trouvent privées d'assistance - déclare le prêtre. Les forces du nord ont conquis Abyei après l'avoir bombardé pendant deux jours à l'arme lourde ».

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  • Clemente Vismara, "Patriarche de la Birmanie" bientôt "bienheureux"

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    index.jpgPiero Gheddo, sur Asianews, nous présente ce personnage. (Merci à S. Magister pour l'information)

    Dimanche 26 juin (jour de la Fête-Dieu), sur la place de la Cathédrale à Milan, le père Clemente Vismara (1897-1988), proclamé “Patriarche de la Birmanie” par la conférence des évêques en 1983 à l’occasion de ses soixante ans de mission au Myanmar, sera béatifié.

    Né à Agrate Brianza en 1897, il est fantassin dans les tranchées pendant la première guerre mondiale, qu’il termine comme sergent-major avec trois médailles “Pour la valeur militaire”. Il comprend que “la vie n’a de valeur que si on la donne aux autres” (comme il l’écrivait). Devenu prêtre et missionnaire de l’Institut Pontifical des Missions Étrangères (PIME) en 1923, il part pour la Birmanie. Arrivé à Toungoo, dernière ville ayant un gouverneur britannique, il s’y arrête six mois chez l’évêque pour apprendre l’anglais, puis est affecté à Kengtung, dans un territoire de collines boisées, à peine exploré, où vivent des populations tribales soumises à un roi local (saboà) sous protectorat anglais. En quatorze jours de voyage à cheval, il arrive à Kengtung, où il s’arrête trois mois pour apprendre un peu les langues locales, puis le supérieur de la mission le conduit en six jours de trajet à cheval jusqu’à sa destination finale, Mong Lin, aux confins du Laos, de la Chine et de la Thaïlande.

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  • "Le gamin au vélo", grand prix au Festival de Cannes

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    Un grand coup de chapeau à nos frères Dardenne pour ce beau message d'humanité!

    C'est dans le Soir, et c'est "l'avis de la rédaction" :

    "...ce conte de notre temps, la nouvelle histoire des Dardenne a les vertus d'une caresse. Car il est grand temps d'apaiser les colères et trouver sa grâce intime parce que quelqu'un vous regarde, vous écoute, vous serre contre son coeur. Plus sereins les gars de Seraing ? Totalement même si leur film inscrit dans ici et maintenant contient toujours les fondamentaux d'un cinéma dur et frontal et poursuit sans esbroufe le constat violent du monde dans lequel on vit. Mais on peut parler de changement dans la continuité. Avec du soleil dans tous les plans, une actrice connue en guise de bonne fée et de la musique ici et là. Le tout d'une maîtrise sans faille. Enfourchez votre vélo et osez ce film qui trouve sa paix intérieure de façon bouleversante avec une rare intensité. Vous verrez à quel point les clichés de l'ennui qui collent au ciné des Dardenne volent en éclats au profit d'une oeuvre lumineuse et apaisante. Ça fait un bien fou !"

    Luc Dardenne répondait à un journaliste du Soir : "La violence du gamin n'est pas rare. C'est présent partout. La seule manière d'apaiser ça, c'est l'amour. Je ne parle pas des colères politiques comme dans les pays arabes actuellement. Mais d'une violence existentielle – se sentir mal aimé, ne pas être respecté, ne pas pouvoir être éduqué. D'être seul, je pense que c'est insupportable et à l'origine de beaucoup de violence dans la société. Pour ce gamin qui souffre, c'est important de pouvoir se dire qu'il y a quelqu'un qui l'aime sans compter, qui peut s'oublier, mourir pour lui. Cet enfant a une blessure énorme, il a besoin de sentir qu'on peut le faire passer au premier rang."

  • Le pape et l'astronaute : émouvant !

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    2607875163.jpgC'est sur le blog du "Swiss Romain" que l'on découvre cette belle histoire de proximité du pape avec un des astronautes qui a perdu sa maman alors qu'il était en mission spatiale.

    A lire ici : http://lesuisseromain.hautetfort.com

    Découvrir également les notes et la video consacrées à cet évènement sur Benoit-et-moi : http://benoit-et-moi.fr/2011-II

  • Irlande : "catéchiser n'est pas évangéliser"

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    En Irlande, comme à Roermond ou à Liège, il faut revoir la façon de transmettre la foi. Nous ne pouvons nous empêcher de constater que l'approche catéchétique et pastorale des dernières décennies n'a guère été productive, ni dans les paroisses, ni dans les écoles chrétiennes. Sur un site diocésain belge, on découvre un tableau presqu'idyllique de la situation de l'enseignement libre dans le diocèse; mais qu'en est-il dans ces écoles de leur spécificité religieuse? Les propos de l'archevêque de Dublin, rapportés sur catho.be, sont assez éclairants sur la nécessité de vivre radicalement sa foi pour pouvoir la transmettre :

    "La pratique dominicale chez les catholiques de Dublin est tombée à 18%. Mais pas seulement à cause des scandales sexuels. Pour Mgr Diarmuid Martin, il faut changer radicalement la façon dont on transmet la foi.

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  • Les chrétiens d'Irak entre héroïsme et épouvante

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    Une dépêche de catho.be relayant l'Aide à l'Eglise en Détresse

    L'assassinat d'un chrétien dans la ville nord-irakienne de Kirkouk a déclenché l'épouvante parmi les fidèles du pays. Ce simple travailleur a été retrouvé décapité et mutilé le 16 mai dernier, car sa famille, sans ressources, n'avait pas réussi à trouver les 70.000 euros de rançon exigés. En Irak, la violence contre les chrétiens est toujours à l'ordre du jour. Il ressort des informations fournies par l'Église catholique que depuis 2004, il y a eu dans le pays toute une série d'attentats contre des églises, sept assassinats de prêtres, ainsi que plusieurs enlèvements d'évêques.

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  • Un autre regard sur le printemps arabe

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    Venu à Paris pour la messe annuelle de l'Oeuvre d'Orient, le 15 mai 2011, S.B. Ignace Youssef III Younan, Patriarche d'Antioche pour l'Église syriaque-catholique, apporte un autre regard sur le « Printemps arabe ». S'il encourage les chrétiens du Moyen-Orient à rester enracinés dans leur terre d'origine, il appelle les gouvernements européens à prendre des mesures concrètes et les chrétiens à la solidarité.
     

    Quel regard portez-vous sur le « Printemps arabe » ?

    Si j'avais à regarder ces événements populaires dans d'autres pays pour lesquels je sais qu'il existe des problèmes graves d'ouverture au peuple, de participation des différents partis au gouvernement, alors je dirais que c'est un réveil populaire pour les libertés. Mais il faut aussi aller regarder au fond des choses pour comprendre qu'une partie de la population veut prendre le pouvoir des mains d'une autre qui accapare soi-disant l'autorité. En ce qui concerne la Syrie, on parle d'une majorité religieuse dont l'adhésion va à l'Islam sunnite et qui veut reprendre le pouvoir dans un pays convaincu que l'autorité a été usurpée par une minorité. Or cette minorité a été - durant des siècles- bannie et même abusée, car elle n'est pas de la même famille religieuse. On comprend pourquoi on manifeste surtout après la prière du vendredi. Il s'agit donc de remplacer un pouvoir par un autre. Mais cet autre pouvoir n'est pas un parti. Ces gens demandent leurs droits civils au nom d'une majorité religieuse. Celle-ci pourrait jouer un rôle de réunificateur sur la base de la religion. Certains disent que les Syriens pourront trouver leur voie dans la démocratie. Ce n'est pas si clair. Un changement n'est pas toujours pour le mieux. Un changement empreint de vengeance serait vraiment catastrophique dans un pays aussi complexe que la Syrie.

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  • Chrétiens du Bhoutan : un évêque témoigne

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    L'Aide à l'Eglise en Détresse (AED) publie le témoignage inédit d'un évêque, Mgr Menamparampil, qui a pu rendre visite aux chrétiens du Bhoutan qui vivent dans la clandestinité.

    "L’Eglise catholique au Bhoutan n’a pas d’existence officielle. Les chrétiens sont « rattachés » au diocèse indien voisin. Suite à sa visite exceptionnelle au Bhoutan, du 9 au 17 mars 2011, Mgr Menamparampil, archevêque de Guwahati, nous livre son carnet de voyage. 
    Lors d’un entretien exclusif avec l’AED, il décrit le formidable courage des chrétiens bhoutanais."
    à découvrir ici

    Extrait :

    "Au Bhoutan, le culte public n’est pas autorisé et le prosélytisme considéré comme inacceptable. Les chrétiens se retrouvent donc dans des lieux cachés : un cellier, une cave, une pièce aux rideaux tirés… généralement en dehors des villes. En les voyant agir ainsi, on comprend mieux comment les chrétiens romains, menacés de persécution, ont dû prier dans les catacombes pour préserver leur foi. Quant au gouvernement bhoutanais, il ne cherche pas à persécuter les chrétiens. Tant qu’ils pratiquent dans la discrétion, il n’y a pas de harcèlement direct. En revanche, les autorités utilisent un tas d’autres moyens pour les décourager. Exemple : si on spécifie qu’on est chrétien dans un formulaire administratif, on n’obtiendra pas d’entretien d’embauche, de promotion au travail ou encore, on n’aura pas accès aux études supérieures…etc. Le gouvernement dispose de nombreuses manières pour signifier son mécontentement. Au cours de ma visite, certains chrétiens m’ont raconté qu’on leur avait coupé l’électricité dans le lieu où ils se réunissaient régulièrement pour prier. Et cela, sans explication. Puis on leur a signifié que leur approvisionnement en eau était aussi menacé, voire que le service d’urbanisme de la ville pouvait exiger la démolition de leur maison ! Des mesures souvent invoquées quand un voisin a porté plainte."