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BELGICATHO - Page 1704

  • Philippe Pozzo di Borgo ("Intouchables") : "Il faut aider à vivre, pas à mourir"

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    De la synthèse de presse bioéthique de genethique.org :

    PHILIPPE POZZO DI BORGO : "IL FAUT AIDER À VIVRE, PAS À MOURIR"

    synthèse de presse bioéthique (12 décembre 2014) 

    Ce vendredi, le président de la République a annoncé une loi permettant de "mourir dans la dignité" et demandé l'ouverture d'un débat au Parlement sur ce thème "dès le mois de janvier" prochain. 
    Dans le même temps, Philippe Pozzo di Borgo, parrain du collectif "Soulager mais pas tuer", témoigne dans le quotidien Le Parisien. Face aux menaces d'euthanasie en France, P. Pozzo di Borgo souligne en premier lieu qu' "il faut nous réconcilier chacun avec notre part de fragilité". Sa plus grande crainte ? Qu' "une légalisation de l'euthanasie ne donne lieu à des dérives où les plus faibles, les plus dépressifs et souffrants se voient 'expédiés', alors que leur dignité voudrait qu'il soit considérés". 
    Pour le parrain de "Soulager mais pas tuer", la société "aurait beaucoup à gagner à se pencher sur les plus vulnérables, et apprendre à être en relation avec sa part de fragilité". Ce à quoi nous sommes appelés aujourd'hui est d' "aider à vivre, pas à mourir". 
    Il poursuit en précisant que la loi Leonetti "a fonctionné dans le respect des personnes souffrantes, du corps médical et de l'entourage". "Le respect de la dignité de chacun passe par le respect de son intégrité, de son droit à l'imperfection". L'urgence aujourd'hui est donc de "favoriser les soins palliatifs, de maintenir l'interdit de tuer et d'empêcher le médecin de pratiquer une obstination déraisonnable".  Aujourd'hui, Philippe Pozzo di Borgo déclare qu’"étant très entouré, je suis capable d'endurer un niveau de douleur très supérieur à ce que j'aurais pu imaginer dans ma période valide"Après une année d'hospitalisation, il précise : "Je suis reconnaissant aux équipes médicales et au personnel de soins, aux proches, de m'avoir accordé cette considération et permis la reconnaissance, si jubilatoire, malgré un état toujours fragile".  
    Source:  Le Parisien (Marc Payet) 12/12/2014
  • Belgique : l'indignité de clercs pédophiles a déjà coûté 3,5 millions d'euros à l'Eglise

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    C'est sur l'avenir.net :

    L’Église a versé entre 2012 et octobre 2014 près de 2,3 millions d’euros à quelque 420 victimes d’abus sexuels commis par des hommes d’Église, ressort-il du rapport intermédiaire du Centre d’arbitrage en matière d’abus sexuels. Elle a, par ailleurs, octroyé 1 013 601€ aux victimes qui se sont adressées directement aux dix points de contact mis sur pied par l’Église dans ses diocèses pour l’accueil des victimes, qui souhaitent parfois simplement exprimer leur souffrance. Ce qui fait au total près de 3,5 millions alloués.

    Six cent vingt-huit demandes d’indemnisation ont été introduites en 2014 auprès du Centre, dont plus de 500 étaient traitées à la mi-novembre 2014. La plupart des conciliations dont se charge le Centre émanent de victimes néerlandophones, essentiellement des hommes (129 hommes pour 30 femmes). Les montants alloués vont d’environ 2 500 à 25 000€ en fonction de la nature et de la gravité des faits subis, «mais il est possible de dépasser le montant de 25 000€ dans des cas très exceptionnels», ont souligné Paul Martens et Herman Verbist, responsables du Centre d’arbitrage.

    Les victimes sont convoquées pour une rencontre, qui a abouti, en 2014, à une conciliation dans trois quarts des cas (76,61% pour les hommes et 73,68% pour les femmes), une proportion en baisse par rapport à 2013. Dans les cas où la conciliation n’a pas abouti, les arbitres sont parfois amenés à trancher eux-mêmes. Le nombre d’arbitrages est cependant très restreint.

  • Crèches de Noël : les vraies raisons d'une exclusion

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    Lu en Tribune sur Figaro Vox (Gaultier Bès) :

    Crèche de Noël : ces petits santons qui mettent en péril le consumérisme

    Alors que Nathalie Kosciusko-Morizet regrette que l'on «ouvre une guerre» autour des crèches de Noël, Gaultier Bès estime que ce symbole gêne par les valeurs de dévouement et d'espérance qu'il véhicule.

    Gaultier Bès, 26 ans, professeur agrégé de lettres modernes, auteur de «Nos Limites: pour une écologie intégrale» (Le Centurion, 2014, avec Axel Rokvam et Marianne Durano).

    Il n'y a pas assez de places en crèche. Tout le monde s'en plaint. A Bethléem, vers l'an 0, c'était à l'auberge qu'il n'y avait plus de place. Il y avait en revanche une étable, avec dedans une mangeoire pour les bêtes. Crèche rime décidément toujours avec dèche. Cette curieuse trahison cache pourtant une trahison honteuse. Y-a-t-il de meilleur truand qu'un flic reconverti? Y-a-t-il de meilleur païen qu'un chrétien défroqué? L'actualité nous le prouve, hélas, chaque jour: on ne brûle vraiment que ce qu'on a adoré. D'ailleurs, comme disait Jésus (qui en savait quelque chose), nul n'est prophète en son pays.

    Jésus, justement, parlons-en. 2000 ans après sa naissance, le voici de nouveau persona non grata. Et pas seulement là où Daesh sévit. Chez nous aussi, en France, fille aînée de l'Église. On n'est jamais trahi que par les siens. Son crime?

    Jésus chassait les marchands du temple, on y pousse désormais les masses. Le temple a changé de dieu, c'est tout, et le culte de forme.

    Avoir eu raison trop tôt. Avoir inventé un concept génial, révolutionnaire même, sans avoir pensé à en déposer le brevet. Avoir institué il y a deux millénaires le principe au nom duquel quelques demi-habiles prétendent aujourd'hui l'expulser: la distinction du temporel et du spirituel. Car «rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu», ça vient d'où à votre avis? Des Évangiles, pardi! (chez saint Luc, saint Matthieu, et saint Marc). Ce n'est pas moi qui le dit d'ailleurs, c'est un député socialiste ami de Jean Jaurès qui aimait à le rappeler. Oui, Aristide Briand, rapporteur de la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, qui lui, au moins, savait rendre au christianisme ce qui était à lui, même si c'était pour mieux le bâillonner. Les petits pères Combes du troisième millénaire croient avoir inventé la lune. Ils ne font en réalité que transformer un sain principe d'organisation sociale d'origine évangélique, certes souvent malmené, en idée totalitaire. Idée totalitaire qui «du passé fait table rase», mais frénétiquement sculpte de nouveaux veaux d'or.

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  • Le pape divulgue ce qui s'est réellement passé au Synode

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    Ce qui s'est vraiment passé au synode d'octobre 2014
    Catéchèse du 10 décembre 2014 (texte intégral)

    (Zenit.org) - « Aujourd’hui je voudrais raconter ce qui s’est vraiment passé durant ce synode » : c'est en ces termes que le pape François a inauguré un nouveau cycle de catéchèses sur la famille, lors de l'audience générale du mercredi 10 décembre 2014.

    Le pape a dédié sa première catéchèse à l'assemblée extraordinaire du synode des évêques qui a eu lieu du 5 au 19 octobre 2014 au Vatican. Il a livré une chronique de l'événement, soulignant la « grande liberté » de parole et rappelant qu'« aucune intervention n’a remis en question les vérités fondamentales du sacrement du mariage ».

    A.K.

    Catéchèse du pape François

    Chers frères et sœurs, bonjour,

    Nous avons conclu un cycle de catéchèses sur l’Église. Remercions le Seigneur qui nous a fait faire ce chemin, nous permettant de redécouvrir la beauté et la responsabilité d’appartenir à l’Église, d’être Église… de l’être tous !

    Nous ouvrons maintenant une nouvelle étape, un nouveau cycle, et le thème sera la famille ; un thème qui s’inscrit dans une période intermédiaire entre deux assemblées du synode consacrées à cette réalité si importante. C’est pourquoi, avant d’entrer dans les divers aspects de la vie familiale, je souhaite partir de l’assemblée synodale d’octobre dernier dont le thème était: « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de la nouvelle évangélisation ». Il est important de rappeler comment cette assemblée s’est déroulée et ce qu’elle a produit, comment ça s’est passé et ce qu’il en ressort.

    Durant le Synode, les médias ont fait leur travail – il y avait beaucoup d’attente, une très grande attention – et nous les en remercions car ils l’ont fait également avec abondance. Tant de nouvelles, vraiment beaucoup ! Et tout cela grâce à la Salle de presse qui faisait chaque jour un briefing. Mais la vision des médias était souvent un peu dans le style des chroniques sportives, ou politiques : on parlait souvent de deux équipes, pour et contre, conservateurs et progressistes, etc. Aujourd’hui je voudrais raconter ce qui s’est vraiment passé durant ce synode.

    Tout d’abord j’ai demandé aux pères synodaux de parler avec franchise et courage et d’écouter avec humilité, de dire avec courage tout ce qu’ils avaient dans le cœur. Au synode il n’y a pas eu de censure préalable, chacun pouvait – voire plus encore… devait – dire ce qu’il avait dans le cœur, ce qu’il pensait sincèrement. « Mais cela fera discuter ». C’est vrai, nous avons entendu comment les apôtres discutaient. Le texte dit : une vive discussion s’éleva. Les apôtres se chamaillaient entre eux, cherchant à savoir quelle était la volonté de Dieu sur les païens, si ces derniers pouvaient entrer dans l’Église ou pas. C’était quelque chose de nouveau. Quand on cherche à faire la volonté de Dieu dans une assemblée synodale, il y a toujours des discussions et tant de points de vue différents qui s’expriment, ce qui n’est pas une mauvaise chose ! Pourvu que cela se fasse avec humilité et dans un esprit de service envers les frères de cette assemblée. Une censure préalable aurait été une mauvaise chose. Non, non, chacun devait dire ce qu’il pensait. Après l’intervention initiale du cardinal Erdő, il y a eu un premier moment fondamental, au cours duquel tous les Pères ont pu parler, et tous ont écouté. Cette attitude d’écoute des Pères était édifiante. Un moment de grande liberté, où chacun a pu exposer sa propre pensée avec parrhèsia et confiance. L’«  Instrument de travail » constituait le socle des interventions, fruit de la précédente consultation de toute l’Église. Et nous devons, ici, remercier le secrétariat du synode pour tout le travail qu’il a fourni avant et durant l’assemblée. Ils ont vraiment fait du bon travail.

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  • Non plus esclave mais frère (Message pour la Journée de la Paix du 1er janvier 2015)

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    L'Homme Nouveau présente le Message du Pape pour la Journée de la Paix :

    L'esclavage, un crime de lèse-humanité

    Le Saint-Siège a rendu public le traditionnel message pour la paix que le Saint-Père prononcera le 1er janvier prochain, pour inaugurer la nouvelle année. Sous le titre, « Non plus esclave, mais frère », il s'agit d'un message important qui relie bien les formes de l'esclavage moderne, obstacles à la paix, à l'existence du péché. Le Pape François le place également dans la perspective paulinienne, exprimée dans la Lettre à Philémon et rappelle, notamment derrière Pie XI et Pie XII, l'unicité du genre humain. 

    Face à cette réalité du mal qu'est le péché et qui se traduit notamment par l'esclavage, le Saint-Père souligne aussi que là où le péché abonde, la grâce du Christ, le seul Sauveur, surabonde. Définissant l’esclavage comme un «crime de lèse- humanité », le Pape François en détaille quelques aspects contemporains et en explique les origines. Il n'hésite pas à mettre en cause les États et les systèmes économiques qui reposent sur le « Dieu argent» (Pie XI parlait des « idoles du libéralisme »).

    Mais, plus positivement, il rend hommage aux congrégations religieuses, principalement féminines qui œuvrent  concrètement sur le terrain pour lutter contre l'esclavagisme et ses effets. Il demande également des lois justes pour lutter contre ce fléau, une collaboration internationale s'appuyant sur le principe de subsidiarité et il souligne la responsabilité morale des entreprises et des consommateurs : « acheter est non seulement un acte économique mais toujours aussi un acte moral ». C'est pourquoi il demande à tous des gestes de fraternité et qu'il présente comme modèle sainte Joséphine Bakhita, originaire de la région du Darfour au Soudan, et vendue comme esclave.

    On notera que le message a été signé le 8 décembre dernier, en la fête de l'Immaculée Conception, pour être lu le 1er janvier, en la solennité de sainte Marie, mère de Dieu. D'une fête de la Vierge à l'autre en quelque sorte. Nous publions ci-dessous l'intégralité de ce message du Pape François.

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  • Mariage : éviter le laxisme et le juridisme

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    Denis Sureau publie dans l'hebdomadaire Famille chrétienne n°1526 du 13 décembre 2014 une tribune libre intitulée : "Le mariage, entre laxisme et juridisme hors-sol". (source)

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  • Monseigneur Zen, un cardinal chinois attaché à la tradition liturgique

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    De la lettre de Paix Liturgique (9 décembre 2014)

    CARDINAL ZEN "CEUX QUI AIMENT LA FORME EXTRAORDINAIRE DOIVENT POUVOIR Y PARTICIPER"

    Dans notre lettre 174, en avril 2009, nous nous arrêtions sur le choix fait par le cardinal Joseph Zen Ze-Kiun, S.D.B., alors évêque de Hong-Kong, de célébrer son ultime messe pontificale dans la forme extraordinaire du rite romain. Le cardinal avait pour l’occasion déclaré qu’il désirait consacrer une partie de son temps de prélat émérite aux fidèles attachés à la liturgie traditionnelle de l’Église.

    Cinq ans plus tard, le cardinal Zen a tenu parole et accompagné la vie spirituelle et sacramentelle de la communauté traditionnelle de l’ex-colonie britannique, célébrant à plusieurs reprises selon le missel de saint Jean XXIII, conférant les confirmations, tenant des conférences, assistant à l’ordination diaconale d’un de ses membres, etc.

    Lors d’une récente conférence sur la mission en Asie, à l’Université Pontificale Urbanienne de Rome, le traducteur de notre lettre allemande a pu s’entretenir quelques instants avec le cardinal Zen et lui poser quelques questions auxquelles nous lui savons gré d’avoir répondu avec grande bienveillance et extrême clarté.

    L'ENTRETIEN AVEC LE CARDINAL JOSEPH ZEN ZE-KIUN

    1) Éminence pouvez-vous nous dire la place que tient la liturgie dans votre vie ? 

    Cardinal Zen : C’est le moment le plus important de ma journée. Je suis un religieux [salésien, NDLR] et, à ce titre, j’apprécie beaucoup notre prière en communauté. Notre communauté bénéficie en outre de très beaux aménagements pour la liturgie.

    2) Vous avez été l’un des premiers prêtres chinois à célébrer le Novus Ordo comme signe d’unité avec Rome. Depuis, Benoît XVI a permis que la messe traditionnelle soit de nouveau célébrée, ce que vous faites volontiers, notamment à Hong-Kong...

    Cardinal Zen : Personnellement, j’ai bien accueilli la décision prise par le pape, désormais émérite, Benoît XVI de redonner à l'usus antiquor toute sa place. Il a eu parfaitement raison de dire que la messe traditionnelle n’avait jamais été abolie. Et si les fidèles la trouvent plus propice pour nourrir leur dévotion, on doit leur donner largement la possibilité d’en bénéficier. J’ai eu l’occasion d’introduire la messe de l’après-concile aux séminaristes de Chine [de 1989 à 1996, le cardinal Zen a enseigné dans les séminaires chinois, fermés jusque-là aux prêtres romains, NDLR] et j’ai été très heureux de le faire. Mais à l’époque, déjà, je leur ai rappelé qu’il n’y avait rien de mal à célébrer la liturgie ancienne. Notre foi, notre vocation, nos saints, tout vient de cette liturgie, de cette prière.


    3) Vous aimez le latin ?

    Cardinal Zen : Oui, beaucoup. J’aime les chants grégoriens et j’en connais de nombreux par cœur. Je les récite dans mes prières personnelles et les trouve admirables ! J’aimerais voir plus souvent la forme ordinaire en latin, comme le voulait le Concile.

    4) En Europe, les opposants à la messe traditionnelle disent qu’elle ne concerne qu’un petit nombre de personnes : qu’en pensez-vous ?

    Cardinal Zen : Je ne vois pas le problème. À Hong-Kong aussi, le groupe est plutôt petit mais ceux qui aiment la forme extraordinaire doivent pouvoir y participer, ils en ont le droit. Il n'est pas nécessaire d'obliger les fidèles à se regrouper artificiellement : un petit nombre suffit.

    5) La forme extraordinaire ne menace pas l’unité de l’Église ?

    Cardinal Zen : Non, pas du tout ! En quoi cela serait-il possible ? Vous avez beaucoup de liturgies dans l’Église, notamment celles des églises d’Orient [qui voient elles-mêmes coexister divers rites en leu sein, NDLR]. La diversité des rites n’est pas un problème.

    6) Avez-vous un message pour les fidèles attachés à la forme extraordinaire ?

    Cardinal Zen : Oui, de toute évidence la messe traditionnelle restera importante pour l’avenir. Les personnes qui la désirent doivent pouvoir y assister dès lors, bien entendu, qu’ils ne se dressent pas contre la nouvelle messe. À Hong-Kong, les gens qui participent à la messe traditionnelle vont également à la messe moderne lorsqu'ils le desire et n’ont rien contre. Comme tous les fidèles à travers le monde, les Chinois tirent beaucoup de profit de la tradition de l’Église.
     
  • Les raisons de la foi

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    9782864953630.jpgLu sur didoc.be (Georges Rouel) :

    Les raisons de la foi

    Mgr Manuel Cabello vient de publier aux Editions du Laurier un ouvrage sur les présupposés de la foi aujourd’hui (Les raisons de la foi à l’épreuve de la modernité, Le Laurier, Paris 2014).

    Beaucoup de gens aujourd’hui ne croient pas ou plus en Dieu. Si vous êtes dans ce cas, ou si vous vous demandez pourquoi, ce livre vous aidera. En quatre chapitres, vous pourrez structurer votre pensée et comme le demandait St Paul à ses amis de Corinthe, vous pourrez vous laisser réconcilier avec Dieu.

    L’auteur passe en revue ce qui, depuis le 16ème siècle, a conduit à cette situation. Certains écrivains, penseurs, philosophes ou théologiens ont une responsabilité immense. C’est pourquoi beaucoup de nos contemporains pourraient être qualifiés de victimes consentantes. Mais pour celui qui cherche et frappe à la porte, elle s’ouvrira. En effet, les raisons de croire sont nombreuses et les obstacles peuvent être surmontés. Le principal obstacle est assurément le mal, qu’il soit moral ou physique, surtout s’il nous touche de près dans notre vie de tous les jours. La souffrance, la nôtre ou celle d’un proche, nous croyons qu’elle est permise par Dieu. Si nous comprenions Dieu, serait-il encore Dieu ? Nous croyons que par cette souffrance, Dieu veut nous faire savoir non seulement qu’il nous aime, mais encore que le péché, cause de tout ce mal, n’est pas quelque chose de banal.

    On peut alors se rendre compte qu’il est plus difficile d’être athée que de croire en Dieu. En effet, pour l’athée, la matière s’est créée toute seule, elle s’est organisée et a donné origine à la vie et à la conscience par ses seules forces. Ceci n’est pas prouvé mais est hautement improbable. En sens contraire, les raisons de croire en Dieu ne s’imposent pas de manière décisive à notre intelligence car il y a assez de lumière pour ceux qui désirent voir, et assez d’obscurité pour ceux qui ne désirent pas voir. L’athéisme pourrait donc bien être en train de mourir philosophiquement, même s’il reste présent dans le paysage sociologique.

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  • Action pour la Famille mobilise contre la gestation pour autrui (GPA)

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    Les priorités actuelles d’Action pour la famille-Actie gezin sont l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) et la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes (sperme et ovules).

    Dans la gestation pour autrui, une femme porte un enfant pendant neuf mois pour ensuite l’abandonner et le livrer à un couple, homosexuel ou hétérosexuel, ou à une personne seule, afin de répondre à son désir d’enfant. 

    Certainement, la stérilité est pour bien des couples une grande souffrance et nul ne songe à la sous-estimer. Mais peut-on aller jusqu’à traiter des femmes comme de simples machines génitrices et considérer des enfants comme des choses que l’on arrache à leur mère dès la naissance selon les termes d’un contrat commercial ? Non. 

    La seule manière d’éviter de telles pratiques est de légiférer en interdisant purement et simplement la gestation pour autrui dans notre pays, et même dans tous les pays, comme l’a proposé récemment le premier ministre socialiste français Emmanuel Valls.

    IL FAUT AGIR ! Signez dès maintenant la pétition internationale pour l’interdiction de la GPA http://www.nomaternitytraffic.eu/fr/ 

    Dans les faits, la gestation pour autrui est légalement tolérée et pratiquée en Belgique. Plusieurs propositions de loi ont été récemment déposées à la Chambre en vue d’encadrer la gestation pour autrui et de prétendument éviter toute « dérive commerciale ». 

    Comment peut-on imaginer un seul instant qu’il sera possible de vérifier et de contrôler que des cadeaux ou des dessous de table n’auront pas été donnés à la mère de substitution et à d’autres intermédiaires ? 

    En plus, serait-il normal qu’une femme qui porte un enfant pendant neuf mois pour quelqu’un d’autre ne reçoive aucune forme de rétribution ? Comment peut-on croire que les conditions « strictes » stipulées par une loi initiale ne seront pas progressivement élargies pour en arriver à une banalisation dont l’avortement et l’euthanasie nous offrent les tristes exemples ?

    Informez-vous en visitant notre site, en particulier la page des documents sur la GPA et la procréation médicalement assistée (PMA)

    Et regardez absolument le film Google_Baby, un documentaire sur le trafic des embryons et le business des mères porteuses aux Etats-Unis, en Inde et Israël, fait par un réalisateur qui est en faveur de la GPA. Les 20 premières minutes suffisent pour saisir toute l’horreur de ces pratiques.

    Action pour la famille collabore activement avec d’autres organisations pour aboutir à l’interdiction de la GPA en Belgique. Nous avons des rendez-vous avec plusieurs députées au niveau fédéral dans les prochaines semaines. Nous vous maintiendrons au courant des actions que nous mettrons en place début 2015.

    Du côté de la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes, les mentalités semblent évoluer favorablement. Les centres qui pratiquent la PMA se rendent compte des dégâts psychologiques que peut provoquer chez certaines personnes l’impossibilité qui leur est imposée de connaître leur origine, en contradiction avec l’article 7 de la Déclaration universelle des droits de l’enfant. Sur ce point aussi, nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation.

    Suivez-nous aussi sur notre page Facebook / https://www.facebook.com/agafasbl

    Action pour la famille asbl-Actie gezin vzw / http://www.actiegezin-actionfamille.be 

    Action pour la famille asbl est une association citoyenne, pluraliste et indépendante qui ne reçoit aucune subvention d’organisations publiques ou privées. Elle est gérée par des bénévoles. 

    Si vous souhaitez soutenir notre action, effectuez un versement sur le compte d’Action pour la famille asbl : 363 0704704 39 
    IBAN : BE13 3630 7047 0439 – BIC : BBRUBEBB
    (Nous ne pouvons pas délivrer d’attestation fiscale.)

  • Mouscron, 17 décembre : Eucharistie du Souffle de Vie

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    Eucharistie du Souffle de Vie  17 décembre 2014  
    Le Souffle de Vie invite à une eucharistie avec et autour des familles qui ont perdu un enfant pendant la grossesse. Celle célébration sera présidée par Mgr Harpigny le mercredi 17 décembre à 19h en l'église St-Barthélemy à Mouscron.
    Date(s), horaire(s) et lieu(x)
      Le 17/12/2014 à 19:00 
    Où ?: Eglise St-Barthélemy, grand-place, 7700 Mouscron
    Téléphone de contact 069 64 05 03

    source

  • Paris, 25 janvier : Marche pour la Vie 2015

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    cliquer sur l'image pour accéder au site d'"En Marche pour la Vie"

    De la synthèse de presse bioethique de genethique.org :

     

    Dans une tribune publiée sur le site du Figaro Vox, Julie Grazziani, porte-parole de la "Marche pour la vie", souligne que "quelles que soient les circonvolutions employées ou termes utilisés (Fin de vie, sédation profonde, terminale...etc) [...] on veut amener l'opinion publique à accepter l'autorisation de tuer des personnes fragilisées par l'âge, le handicap ou la maladie. Autrement dit, à accepter l'euthanasie.

     

    Ainsi, "avec des mots simples [...], nous réaffirmons que le droit à la vie est un droit fondamental, inconditionnel, ouvert à tous les êtres humains sans distinction liée à l'âge, à l'état de santé ou au stade de développement", souligne Julie Graziani. En cas d'exception portée à ce principe, le risque est que s' "ouvre une brèche qui n'aura de cesse de s'élargir", ajoute la porte-parole de la Marche pour la vie. Elle prend l’exemple la Belgique "où tous les incurables sont désormais menacés d'euthanasie, jusqu'aux enfants et aux handicapés". 

     

    Elle poursuit en déplorant que les "soins palliatifs ne soient pas accessible à tous". Un état de fait qui ne pourra que s'aggraver si l'euthanasie était autorisée, "cette solution étant à l'évidence moins coûteuse, il est évident qu'elle sera privilégiée par les pouvoirs publics". Mais alors, "quel choix pour les familles qui n'auront pas les moyens de financer les soins de confort pour leur proche en fin vie ? Ils devront recourir à l'euthanasie, faute de meilleure solution et c'est ainsi que se développera dans notre pays la plus effrayante des inégalités, l'inégalité devant la mort". 

     

    C'est pour ne pas en arriver à cette extrême situation que la Marche pour la vie appelle à une marche le 25 janvier prochain, à Paris. 

     

    Source : Lefigaro.fr/vox (Julie Graziani) 12/12/2014

  • Rome, 10 mai 2015 : Marcia per la Vita

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    Comme vous le savez probablement, depuis 2012 a lieu à Rome un événement de dimension désormais internationale, la Marche pour la Vie.

    Elle réunit dans la capitale de la Chrétienté des représentants des mouvements pro-vie du monde entier. Le pape François a accueilli, lors de l’Angelus place Saint- Pierre en 2013 et 2014, les 40 000 participants à la Marche pour la Vie.

    La prochaine édition de la Marche pour la Vie se déroulera dimanche 10 mai 2015.

    Nous sommes convaincus que face à ce phénomène culturel qui tend à transformer un crime en un droit – selon les paroles de Jean-Paul II dans l’encyclique Evangelium Vitae – le témoignage public est une des actions les plus efficaces.

    Nous espérons que vous pourrez être avec nous dans les rues de Rome pour réaffimer le droit à la vie et dans cette attente nous vous souhaitons une sainte fête de Noël

     

    Comité Marcia per la Vita


    Sito web: www.marciaperlavita.it 

    E-mailinfo@marciaperlavita.it

     

    Comitato Marcia Nazionale per la Vita - Piazza Santa Balbina 8 – 00153 Roma