WASHINGTON, DC, 27 juillet (C-FAM) Le Fonds de l’ONU pour la population collaborait cette semaine avec les groupements militants pour les droits sexuels et reproductifs pour promouvoir une sexualité risquée à une conférence internationale très importante à Washington.
Une journée porte ouverte organisée par International Planned Parenthood (IPPF) et co-présidée par le Fonds de l’Onu pour la population, a été intitulée « La politique du préservatif: Echecs, controverses et concombres ». Le but de cette journée est de « redonner de l’énergie » à l’utilisation du préservatif en tant que méthode de prévention morale et efficace de l’épidémie du VIH. La 19ème conférence internationale sur le Sida a rassemblé plus de 20 000 activistes autour du thème : « inversons ensemble la tendance ». Suite
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La conférence sur le Sida se transforme en forum de la sexualité risquée (Friday Fax)
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Sainte Marthe
Sainte Marthe (source)
sermon de saint Augustin (CIII sur l'évangile selon saint Luc)
Marthe et Marie étaient deux soeurs, proches non seulement par la chair mais aussi par la foi ; toutes deux s'étaient attachées au Seigneur, toutes deux servaient d'un même coeur le Seigneur présent dans la chair. Marthe l'accueillit comme on a coutume d'accueillir les voyageurs. Mais elle était la servante qui accueille son Seigneur, la malade son Sauveur, la créature son Créateur. Elle accueillit celui dont elle allait nourrir le corps afin d'être elle-même nourrie par l'Esprit. En effet, le Seigneur a voulu prendre la nature de l'esclave et, dans cette nature d'esclave, recevoir des esclaves sa nourriture, non par nécessité, mais par bonté. Car ce fut de la bonté, que de se laisser nourrir. Oui il avait un corps, qui le faisait avoir faim et soif.
Ainsi donc, le Seigneur fut accueilli comme un hôte, lui qui « est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu, mais tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. » Il adopte des esclaves pour en faire des frères, il rachète des captifs pour en faire ses cohéritiers. Mais que personne parmi vous n'aille dire : « Heureux, ceux qui ont eu le bonheur d'accueillir le Christ dans leur propre maison ! » Ne vous plaignez pas, ne protestez pas parce que vous êtes nés à une époque où vous ne voyez pas le Seigneur dans sa condition charnelle : il ne vous a pas privés de cet honneur. « Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, dit-il, c'est à moi que vous l'avez fait. »
D'ailleurs, Marthe, toi qui es bénie pour ton service bienfaisant, permets-moi de te le dire : la récompense que tu cherches pour ton travail, c'est le repos. Maintenant tu es prise par toutes les activités de ton service, tu cherches à nourrir des corps mortels, aussi saints qu'ils soient. Lorsque tu seras venue à la patrie, trouveras-tu un voyageur a qui offrir l'hospitalité ? un affamé à qui rompre le pain ? un assoiffé a qui donner à boire ? un malade à visiter ? un plaideur à réconcilier ? un mort à ensevelir ?
Dans la patrie, il n'y aura plus tout cela. Alors, qu'y aura-t-il ? Ce que Marie a choisi. Là nous serons nourris, nous n'aurons plus à nourrir les autres. Aussi ce que Marie a choisi trouvera là sa plénitude et sa perfection : de cette table abondante de la parole du Seigneur, elle ne recueillait alors que les miettes. Voulez-vous savoir ce qu'il y aura là-bas ? Le Seigneur le dit lui-même, en parlant de ses serviteurs : « Vraiment, je vous le dis, il les fera mettre à table, et circulera pour les servir. »
Saint Augustin
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Où trouver du pain pour toutes ces foules ?
Lors de l'Angelus du 26 juillet 2009, Benoît XVI commentait ainsi l'évangile du jour : "(...) la liturgie prévoit comme lecture évangélique, le début du chapitre six de Jean, qui contient d'abord le miracle de la multiplication des pains - quand Jésus donna à manger à des milliers de personnes avec seulement cinq pains et deux poissons -, puis l'autre prodige du Seigneur qui marche sur les eaux du lac agitées par la tempête et, enfin, le discours dans lequel Il se révèle comme "le pain de vie".
En racontant le "signe" des pains, l'Evangéliste souligne que le Christ, avant de les distribuer, les bénit par une prière d'action de grâce (cf. v. 11). Le verbe grec est eucharistein, et renvoie directement au récit de la Dernière Cène, dans lequel, en effet, Jean ne raconte pas l'institution de l'Eucharistie, mais le lavement des pieds. On a ici comme une anticipation de l'Eucharistie à travers le grand signe du pain de vie.
(...) comment ne pas rappeler que spécialement nous les prêtres, nous pouvons nous refléter dans ce texte de Jean, en nous identifiant aux apôtres, lorsqu'ils disent: où pourrons-nous trouver du pain pour toutes ces foules? Puis, en découvrant ce jeune garçon anonyme qui possède cinq pains d'orge et deux poissons, nous nous demandons nous aussi spontanément: mais qu'est-ce que cela pour une telle foule? En d'autres termes: que suis-je? Comment puis-je, avec mes limites, aider Jésus dans sa mission? La réponse est donnée par le Seigneur: c'est justement en mettant entre ses mains "saintes et vénérables" le peu qu'ils sont, que les prêtres, nous les prêtres, devenons instruments de salut pour de nombreuses personnes, pour tous!"
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Au congrès charismatique de Bruxelles, Mgr Fisichella déplore l’analphabétisme religieux contemporain
Bruxelles, 28 juillet 2012 (Apic) "Les sociétés occidentales, qui ont été formées par la culture chrétienne, ne connaissent plus ni la présence du Christ ni les contenus fondamentaux de la foi", martèle Mgr Rino Fisichella. Pour le président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation à Rome, qui participait à la 27ème session du Renouveau charismatique qui se tient à la basilique du Sacré-Cœur de Koekelberg à Bruxelles du 25 au 29 juillet 2012, en matière de connaissance des contenus de la foi, "il y a un analphabétisme impressionnant et dramatique".
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Vatican II passé au crible ?
L'information est diffusée par "Riposte catholique" :
"Hauts prélats, spécialistes laïcs réputés… Vatican II est évalué à Rome. Mais à huis clos…
Deux réunions discrètes, la première à Milan en mars, et la deuxième en ce mois de juillet ont assemblé, dans une grande discrétion, de hauts prélats de l’Église et des spécialistes laïcs réputés, pour une évaluation du concile de Vatican II. Nous avons appris que d’autres réunions de ce genre étaient prévues pour les mois qui viennent, et nous ne trahirons pas nos informateurs en signalant que le cardinal Walter Brandmüller, 83 ans, ancien président du Comité pontifical des sciences historiques (1998-2009), est l’un des participants à ces réunions d’évaluation des documents du dernier concile œcuménique, dès lors que le cardinal a évoqué, lors d’une conférence de presse publique, les travaux en cours et à même rappelé à son auditoire que des déclarations du concile de Vatican II, comme Nostra Ætate ou Dignitatis Humanæ n’avaient, selon lui, aucune valeur contraignante… Aucun prélat ou intellectuel proches de ce qu’on nomme l’« École de Bologne » ne participe à ces travaux. Aucun membre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X non plus…"
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Une jeune saoudienne convertie au christianisme se réfugie au Liban
Une Saoudienne convertie au christianisme aurait trouvé refuge au Liban
source : http://www.lorientlejour.com
Les autorités saoudiennes ont arrêté mardi un ressortissant libanais et un Saoudien dans la ville de Khobar pour avoir aidé une jeune Saoudienne à se convertir au christianisme, rapporte le site d’information saoudien Sabak.
Les deux suspects ont ensuite été relâchés sous caution hier, précise encore le site. Le ressortissant libanais serait toutefois interdit de quitter le territoire saoudien, toujours selon Sabak. Le Saoudien et le Libanais sont accusés d’avoir aidé la jeune fille de 28 ans à fuir le royaume vers le Bahreïn puis le Liban où elle aurait trouvé refuge dans une église », affirme le site, citant les parents de la Saoudienne. Cette dernière aurait rencontré les deux hommes dans la compagnie où elle travaille à Khobar.
Rappelons que l’Arabie saoudite applique une version rigoriste de l’islam et interdit sur son sol tout autre pratique religieuse.
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La zone euro menacée par la fragilité française ?
C'est ce que l'on peut penser à la lecture de cet article paru sur le site de l'Institut Thomas More :
Avec près de 50% du PIB de la zone euro, la France et l'Allemagne en forment la clé de voûte : si l'un des deux pays faiblit, tout l'édifice est menacé. Or, si l'Allemagne peut encaisser le choc actuel et assumer sa part de responsabilité dans ses plans de sauvetage, elle n'a pas la capacité de porter l'Europe seule. Son partenaire doit être solide… et il ne l’est pas | Par Gérard DUSSILLOL, Président de la Commission finances publique de l'Institut Thomas More, auteur de La crise, enfin ! (éditions Xenia) | Article publié dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung (Allemagne) du vendredi 27 juillet 2012
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La position autorisée de l'Eglise en Syrie, d'après le patriarche Grégorios III
Syrie: réflexions sur le rôle des chrétiens (source : ZENIT.org)
Par le patriarche Grégorios III Laham
Les chrétiens sont la « partie pacificatrice » du peuple syrien, « celle qui appelle au dialogue, à la réconciliation, à la paix et à l’unité entre tous les fils et filles de la même patrie », affirme le Patriarche Grégorios III Laham.
Sa Béatitude le Patriarche Grégorios III Laham, de l’Eglise grecque melkite catholique en Syrie, a confié ses réflexions et observations en éclaircissant les positions de l’Eglise locale face aux évènements dramatiques de la Syrie, le 16 juillet 2012.
Il précise notamment la « position autorisée de l’Eglise en Syrie », dénonçant les récupérations d’intérêt et les fausses accusations. Il lance également un « appel à l’unité du monde arabe ». Le texte est publié par le site du patriarcat latin de Jérusalem.
Réflexions du patriarche Laham:
Chers amis,
Le plus grand danger en Syrie actuellement est l’anarchie, le manque de sécurité ainsi que l’irruption massive des armes de tous côtés. La violence est, hélas, le langage qui prévaut aujourd’hui. Et la violence génère la violence. En Syrie, ce danger guette et atteint tous les citoyens, sans différences de race, religions ou colorations politiques.
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"Vatileaks", les conclusions de l'enquête bientôt publiées ?
C'est ce que laisse entendre l'agence ZENIT.org :
Un communiqué de la salle de presse du Saint-Siège indique, ce 27 juillet, que Benoît XVI a invité la justice vaticane à travailler « avec zèle », lors d’une réunion au sommet qui a eu lieu jeudi matin, 26 juillet, à Castelgandolfo.
Elle a réuni les trois cardinaux de la commission instituée par le pape : Julian Herranz, Joseph Tomko et Salvatore De Giorgi - qui lui ont remis leur rapport final – ainsi que le secrétaire de cette commission, le P. Luigi Martignani, ofmcap. (...)
Le P. Federico Lombardi, s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a indiqué à la presse que les magistrats pourraient rendre publiques les conclusions de leur enquête après le premier dimanche du mois d’août, le 6 ou le 7.
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Démêler l'écheveau syrien
Y voir clair dans le conflit qui fait rage en Syrie n'est pas chose facile.
Pierre Haski, sur Rue89, s'y est essayé :
Syrie : pourquoi Bachar el-Assad se battra jusqu’au bout
Enjeux nationaux, régionaux, confessionnels : plusieurs conflits se déroulent en un. Une complexité stratégique plus grande qu’en Tunisie, en Egypte ou en Libye.
Les événements de Damas ou Alep, deux métropoles restées largement absentes du soulèvement depuis seize mois, montrent une accélération du conflit en Syrie. Et, en creux, l’échec de l’approche diplomatique, enterrée par le double veto à l’ONU. Même si l’issue de ce conflit n’est pas nécessairement aussi proche qu’il y paraît. -
Plaidoyer pour Vatican II
Lu sur le blog « Vatican II : objectif 50 » : c’est un texte du Cardinal Georges Cottier, dominicain, ancien théologien de la maison pontificale et ancien secrétaire général de la commission théologique internationale.
« Quarante-cinq ans après sa conclusion, le Concile œcuménique Vatican II fait encore discuter. On assiste périodiquement à une série de relectures et de contributions qui présentent des orientations variées sur la manière d’interpréter le dernier Concile et de le situer par rapport au parcours historique de l’Église, même après que Benoît XVI, dans son fameux discours à la Curie romaine de décembre 2005, a fourni avec autorité des critères précieux pour que ces assises conciliaires reçoivent un accueil partagé et non conflictuel.
Aujourd’hui encore, une bonne part des controverses concernant l’interprétation du Concile se concentrent sur le rapport entre l’Église et l’ordre historique mondain, à savoir l’ensemble des institutions et des contingences politiques, sociales et culturelles dans lesquelles les chrétiens sont amenés à vivre.
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Interdiction des pratiques abortives : bientôt un grand progrès en Espagne ?
L’AgencePol se lamente ici Avortement: l'Espagne va-t-elle retourner trente ans en arrière?
« (AgencePol) Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy entend modifier les conditions dans lesquelles une femme peut avorter, durcissant considérablement la législation en la matière
Avec la crise qui frappe leur pays, les Espagnols ont d'autres soucis que les questions de société. Et pourtant, c'est un fameux retour en arrière que s'apprête à faire passer le gouvernement de Mariano Rajoy. Le ministre de la justice, Alberto Ruiz-Gallardón, souhaite en effet revenir sur les délais du droit à l'avortement, réintroduire l'approbation parentale pour les mineures de 16 et 17 ans et surtout, interdire les avortements pour malformation du foetus. La réforme des lois sur l'avortement faisait partie du programme électoral du Partido popular lors de la campagne pour les législatives de l'automne 2011, mais l'interdiction des avortements pour malformation foetale n'avait pas été évoquée jusque là. Pour le quotidien El Pais, cette réforme constituerait une marche arrière et porterait atteinte au droit des femmes de décider de leur maternité, en revenant sur un droit introduit il y a vingt-huit ans. Dans une société très tiraillée entre progressisme social et conservatisme religieux, le débat promet de faire rage. Les organisations de planning familial et les experts en santé publique craignent qu'une telle réforme ne provoque de graves souffrances et accroisse le nombre d'avortements clandestins, multipliant les risques pour la santé des femmes. ».
Un grand progrès espéré dans la lutte contre une pratique désastreuse qui remonte à l’antiquité et que combattait déjà la Didachè à la fin du premier siècle de notre ère : « tu ne tueras point l'enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance." Hormis Dieu, rien n’est irréversible