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Actualité - Page 1209

  • Béatification de 26 capucins martyrisés lors de la Guerre d'Espagne

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    Espagne : béatification de 26 martyrs capucins

    Le pape François invoque leur intercession

    Rome, (ZENIT.org) Marina Droujinina

    Le père Frédéric de Berga, capucin, et ses vingt-cinq compagnons martyrs, tués pendant la Guerre civile en Espagne, entre juin 1936 et février 1937, ont été béatifiés à Barcelone, en Espagne, le samedi 21 novembre.

    Le pape François a évoqué cet événement après l'angélus de dimanche, 22 novembre.

    Fr. Eudald d'Igualada (Lluís Estruch Vives) est la plus jeune des victimes ; au moment de sa mort il n'avait que dix-huit ans et sept mois.

    « Ils étaient prêtres, jeunes profès en attente du sacerdoce, et frères laïcs appartenant à l'Ordre des frères mineurs capucins », a dit le pape. « Nous confions à leur intercession tant de nos frères et sœurs qui, malheureusement, encore aujourd'hui, dans diverses parties du monde, sont persécutés en raison de leur foi dans le Christ. »

    La béatification du père Frédéric de Berga et de ses vingt-cinq compagnons a été présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. Lorsque le martyre est prouvé, il n’y a pas besoin d’un autre miracle pour la béatification, mais il en faut un pour la canonisation ultérieure d’un martyr.

    Le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de Barcelone, et le frère Mauro Johri, vicaire général et ministre de l'Ordre des frères mineurs capucins, ont concélébré à la messe, dans la cathédrale de Barcelone.

    Le procès de béatification a commencé dans les années cinquante et a été achevé en juin dernier, lorsque le pape a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le martyre du père Frédéric et de ses vingt-cinq compagnons, tous tués « en haine de la foi » au cours de la persécution contre l'Église catholique en Espagne.

    De nombreux prêtres, religieux et laïcs catholiques furent en effet victimes des massacres ayant eu lieu pendant la Guerre civile espagnole (1936-1939). Selon la Conférence épiscopale espagnole, 6 832 catholiques ont été martyrisés au cours de cette guerre.

    Lors de onze célébrations, entre 1987 et 2001, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement comme martyrs 471 victimes, parmi lesquelles 4 évêques, 43 prêtres séculiers, 379 religieux et 45 laïcs. Le pape Benoît XVI a poursuivi ce travail de reconnaissance.

    Du 20 au 24 juillet 1936, les neuf couvents de la Province religieuse des franciscains de Catalogne furent abandonnés, saccagés et incendiés, précisent les capucins sur leur site en ligne : « En chacun des Serviteurs de Dieu resplendit le témoignage éloquent de leur conduite morale et de leur foi pour continuer, comme ils le pouvaient à partir de leurs abris, leur vie de prière et leur disponibilité à mourir pour la cause de leur foi. Ouvertement, au moment de leur arrestation, ils déclinèrent leur identité et leur état religieux prêts à offrir leur vie plutôt que renier le Christ. Ainsi, le cœur bien disposé à faire la volonté de Dieu, ils s'unirent à l'Agneau sans tache sur le chemin de la Croix. »

    Ils précisent les noms de ceux qui composent ce groupe de martyrs de la foi :

    P. Frédéric de Berga (Martí Tarrés Puigpelat)
    P. Modest de Mieres (Joan Bover Teixidó)
    P. Zacaries de Llorençdel Penedés (Sebastiá Sonet Romeu)
    P. Remigi del Papiol (Esteve Santacana Armengol)
    P. Anselm d'Olot (Laurentí Basil Matas)
    P. Benigne de Canetde Mar (Miquel Sagré Fornaguera)
    P. Josep de Calellade la Costa (Joan Vila Colomé)
    P. Martí de Barcelona (Jaume Boguñá Casanova)
    P. Rafael Maria de Mataró (Francesc de Paula Soteras Culla)
    P. Agustí de Montclarde Donzell (Josep Alsina Casas)
    P. Doroteu de VilalbadelsArcs (Jordi Sampé Tarragó)
    P. Alexandre de Barcelona (Jaume Nájera Gherna)
    P. Tarsici de Miralcamp(Josep Vilalta Saumell)
    P. Vincenç de Besalú (Julià Gebrat Marcé)
    P. Timoteu de Palafrugell(Jesús Miquel Girbau)
    Fr. Miquel de Bianya (Pelai Ayats Vergés)
    Fr. Jordi de Santa Pau (Manuel Collellmir Senties)
    Fr. Bonaventura de Arroyo Cerezo (Tomás Díaz Díaz)
    Fr. Marçal del Penedès (Carles Canyes Santacana)
    Fr. Eudald d'Igualada (Lluís Estruch Vives)
    Fr. Paciá Maria de Barcelona (Francesc Maria Colomer Presas)
    Fr. Ángel de Ferreries (Josep Coll Martí)
    Fr. Cebrià de Terrassa (Ramon Gros Ballvé)
    Fr. Eloi de Bianya (Joan Ayats Plantalech
    Fr. Prudenci de Pomar de Cinca (Gregori Charlez Ribera)
    Fr. Félix de Tortosa (Joan Bonavida Dellà)

  • GPA : l'examen du projet de résolution reporté au Conseil de l'Europe

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    Lu sur le site d'Alliance Vita :

    Conseil de l’Europe – GPA : report de l’examen de projet de résolution

    No Maternity Traffic, dont Alliance VITA est membre, a publié un communiqué rappelant les enjeux de ce report lié à une suspicion de conflit d’intérêt du rapporteur.

    « Lundi 23 novembre, la Commission des questions sociales du Conseil de l’Europe, réunie à Paris, a décidé de reporter sine die l’examen du projet de Résolution sur la gestation pour le compte d’autrui (GPA), en raison d’un potentiel manquement aux règles de déontologie de l’Assemblée parlementaire.

    En cause est le choix du Rapporteur du texte, la sénatrice belge Petra De Sutter, qui, dans son activité professionnelle, pratique elle-même des Gestations Pour le compte d’Autrui (GPA). Or, le Code de Conduite des Rapporteurs de l’Assemblée Parlementaire interdit expressément aux rapporteurs d’avoir un intérêt à titre professionnel « en relation avec le sujet du rapport » (art. 1.1.1.).

    La Commission des questions sociales a décidé d’enquêter sur cette situation avant de décider s’il convient « de démettre le rapporteur de ses fonctions » comme le prévoit le Code de Conduite.

    No maternity traffic est satisfait de cette décision et souhaite que la suite de l’examen de ce projet de Résolution se déroule dans de meilleures conditions « de neutralité, d’impartialité et d’objectivité » conformément au Code de conduite, et comme le mérite un sujet aussi grave.

    No Maternity Traffic rappelle que la gestation pour le compte d’autrui est une forme de trafic d’êtres humains, qui implique l’instrumentalisation du corps de la femme et la marchandisation de l’enfant. La seule politique humaine consiste à chercher à en interdire effectivement la pratique, tout en gérant au cas par cas les situations de fait.

    La semaine dernière, No maternity traffic a adressé un courrier et un dossier à l’ensemble des membres de la Commission des questions sociales pour l’informer notamment de la Pétition qui rassemble déjà plus de 100.000 signatures. Cette pétition, qui entre dans le cadre officiel des règles du Conseil de l’Europe,  demande à cette instance de s’engager pour l’interdiction effective de la gestation pour autrui (GPA).www.nomaternitytraffic.eu »

    Pour lire le communiqué intégral, cliquez ici.

    Pour signer la pétition : www.nomaternitytraffic.eu

  • La "pilule de la mort" en accès libre et gratuit aux plus de 70 ans ?

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    D'Isabelle Cousturié sur aleteia.org :

    Les Pays-Bas avaleront-ils la « pilule de la mort » ?

    Une puissante association pour le droit au suicide assisté veut ouvrir gratuitement l’accès à la "kill pill" aux plus de 70 ans, indépendamment de leur état de santé physique ou psychique.

    Les Pays-Bas avancent encore une fois, inexorablement, vers une nouvelle conception de l’euthanasie. L’Association néerlandaise pour une fin de vie libre (NVVE) vient de lui faire franchir un nouveau pas en militant pour une euthanasie étendue d’office aux plus de 70 ans, indépendamment de leur état de santé physique ou psychique. L’association propose d’expérimenter cette voie qui, si elle devait être acceptée, consistera à mettre sur le marché une pilule de la mort – la  « Kill pill » – accessible gratuitement et en pharmacie. L’association prétend que la société est demandeuse. Elle a fait savoir que des discussions sur le sujet sont prévues dans les prochaines semaines avec l’association des médecins néerlandais et les ministres de la justice et de la santé.

    En 2002, lorsque la loi sur l’euthanasie et le suicide était passée – les Pays-Bas furent le premier pays au monde – son recours devait être une exception, dictée par la compassion, pour des personnes en fin de vie dont les souffrances étaient jugées « insupportables et interminables ». Puis le droit de mourir s’est étendu, revendiqué pour les malades en fin de vie, les malades mentaux, ceux souffrant d’imperfection ou de problèmes physiques ou tout simplement fatigués de vivre. Mais « pour NVVE, cela ne suffit pas, il faut que tout le monde, personnes malades et en bonne santé, puisse y avoir accès », commente Tempi.it en rapportant les faits, « comme s’il s’agissait après tout d’une nouvelle manière ‘naturelle’… de mourir » !

    L’association argumente : « L’année dernière, aux Pays Bas, la ‘bonne mort’ a été administrée officiellement à 5 306 personnes – Tempi.it corrige : « en réalité, les victimes étaient au moins 6 000 » –, soit une augmentation de 182 % par rapport à 2002. Selon le directeur de l’association, Robert Schurink, « la société est prête » pour la Kill pill, surtout « la génération du baby boom » où les gens veulent « avoir le contrôle de leur vie ». Et cette expérience qu’elle veut faire ? Juste « pour s’assurer que la Kill pill ne sera pas utilisée pour un suicide, un abus ou un homicide mais seulement pour se procurer la « bonne mort » ??!!!

  • Un nouveau groupe de musique bruxellois pour évangéliser en jouant de la musique

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    Lu sur aleteia.org :

    Feel God : un nouveau groupe de musique bruxellois

    Évangéliser en jouant de la musique.

    Feel God est un groupe de musique qui vient de naître. Accompagné aux percussions par un jeune frère franciscain, leur projet est de donner un concert par mois à Bruxelles (Belgique). L’objectif de cette formation est d’évangéliser en jouant de la musique chrétienne (Impact, Hillsong, Exo, Jesus culture…).

    Une soirée de louange par mois qui se veut être le nouveau rendez-vous incontournable des Bruxellois.

    Pour plus d’informations sur la page Facebook du groupe

  • La Belgique : un Etat calamiteux ?

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    La Libre.be relève la publication d'un éditorial du Monde très critique (et à juste titre) à l'égard de notre pays :

    La Belgique, une nation sans Etat ?

    Editorial du « Monde ». Les Belges sont nos amis, nos frères. On aime leur humour, lorsque, ville morte et métros fermés pour cause d’alerte terroriste maximale à Bruxelles, leur dessinateur Geluck écrit : « Le kamikaze belge étonnant de lucidité : je vais me faire sauter, une fois. » En bon jacobin, on s’étonne de la vacance régulière du pouvoir et de leurs sept Chambres parlementaires. Et l’on admire, dans leur capitale chaotique, leur engagement européen indéfectible.

    Pourtant, alors que la traque des auteurs des attentats de Paris se poursuit, il faut se rendre à l’évidence : au cœur de l’Europe, la sympathique Belgique est devenue une plaque tournante du djihadisme.

    Une bonne partie des terroristes de Paris et le coordinateur présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, venaient de Belgique. L’auteur de la tuerie du Musée juif de Bruxelles, l’an dernier, le tireur désarmé du Thalys cet été, ou, naguère, certains auteurs des attentats de Madrid (2004), sans oublier les assassins en Afghanistan du commandant Massoud en 2001 : tous ont vécu ou sont passés par le royaume, échappant le plus souvent au radar de ses services de renseignement.

    Base logistique du terrorisme international, la Belgique est aussi devenue un centre d’endoctrinement et de recrutement. Rapporté à sa population, le pays fournit le plus gros contingent des combattants européens en Syrie. Des groupes y ont profité de la trop grande tolérance d’autorités municipales, régionales ou fédérales surtout soucieuses de ne pas troubler la paix civile. L’islam y est financé par des puissances étrangères, en particulier l’Arabie saoudite. Des mosquées et des imams, bien identifiés mais rarement inquiétés, ont pu y tenir des propos hostiles, tandis que des apprentis djihadistes se fondaient dans l’anonymat de quartiers échappant de fait au contrôle des autorités.

    Une sorte d’union nationale s’est formée

    Ces rappels ne doivent pas faire oublier que, depuis quinze ans, les services belges de l’antiterrorisme ont démantelé des réseaux, empêché des attentats et permis des dizaines de procès. C’est en arguant de ces résultats que les autorités du pays ont rejeté les critiques du gouvernement français, qui soulignait les lacunes de la Belgique. Certes. Mais, même s’ils n’ont pas été les seuls, les services belges ont échoué à déjouer des attentats fomentés en partie à Bruxelles.

    Une sorte d’union nationale, assez rare, s’est formée pour ne pas mettre en cause la responsabilité de tel ou tel. Et pour cause : le système des coalitions fait que, depuis l’émergence du terrorisme islamiste, à peu près toutes les formations démocratiques ont participé au pouvoir et pourraient en être jugées coresponsables.

    Loin d’isoler la Belgique, il faut l’aider à se protéger et c’est ce que font les services français. Mais le pays doit se ressaisir. Il aura fallu qu’il connaisse la terrible affaire Dutroux, dans les années 1990, pour qu’il réforme enfin sa police et sa justice. L’épreuve du terrorisme doit le conduire à renforcer sa sécurité, qui est celle de tous les Européens, et à s’interroger – comme la France – sur ses défaillances en matière de prévention et d’intégration.

    Le pays a beau avoir retrouvé une certaine stabilité, il reste prisonnier d’un débat institutionnel que l’on a pu trouver pittoresque mais qui tourne au tragique et qui lui a fait perdre de vue l’importance de ses missions régaliennes. Confondant régionalisation et efficacité, cet Etat sans nation prend le risque de devenir progressivement une nation sans Etat.

  • Bientôt l'ouverture de l'Année Sainte de la Miséricorde

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    Misericordiae Vultus

    BULLE D'INDICTION DU JUBILÉ EXTRAORDINAIRE
    DE LA MISÉRICORDE

    FRANÇOIS, EVÊQUE DE ROME,
    SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU,
    À CEUX QUI LIRONT CETTE LETTRE, GRÂCE, MISÉRICORDE ET PAIX

    1. Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père. Le mystère de la foi chrétienne est là tout entier. Devenue vivante et visible, elle atteint son sommet en Jésus de Nazareth. Le Père, « riche en miséricorde » (Ep 2, 4) après avoir révélé son nom à Moïse comme « Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité » (Ex 34, 6) n’a pas cessé de faire connaître sa nature divine de différentes manières et en de nombreux moments. Lorsqu’est venue la « plénitude des temps » (Ga 4, 4), quand tout fut disposé selon son dessein de salut, il envoya son Fils né de la Vierge Marie pour nous révéler de façon définitive son amour. Qui le voit a vu le Père (cf. Jn 14, 9). A travers sa parole, ses gestes, et toute sa personne,[1] Jésus de Nazareth révèle la miséricorde de Dieu.

    2. Nous avons toujours besoin de contempler le mystère de la miséricorde. Elle est source de joie, de sérénité et de paix. Elle est la condition de notre salut. Miséricorde est le mot qui révèle le mystère de la Sainte Trinité. La miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie. La miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché.

    3. Il y a des moments où nous sommes appelés de façon encore plus pressante, à fixer notre regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi signe efficace de l’agir du Père. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu ce Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde,comme un temps favorable pour l’Eglise, afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace.

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  • Vatileaks 2 : cinq personnes poursuivies

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    Affaire "Vatileaks 2" : cinq personnes poursuivies

    2015-11-21 Radio Vatican

    Les trois premiers sont cités pour avoir formé, au sein de la Préfecture pour les affaires économiques et de la Cosea, une «association criminelle organisée», dotée d’une composition et d’une structure autonome dans le but de commettre des délits de divulgation de nouvelles et documents concernant les intérêts fondamentaux du Saint-Siège et de l’État du Vatican.

    Les deux journalistes sont accusés de s’être procurés de manière illicite et d’avoir révélé des informations et des documents sur les intérêts fondamentaux du Saint Siège et de l’État du Vatican. Ils sont par ailleurs accusés d’avoir exercé des pressions surtout sur Mgr Vallejo Balda. La première audience du procès à leur encontre aura lieu le 24 novembre à 10h30. Ceux qui refuseront de se présenter seront jugés par contumace. La semaine dernière, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège avait indiqué que d’autres personnes, liées de près ou de loin avec le Vatican, pourraient être poursuivies par la suite.

    Depuis la première affaire Vatileaks, la législation du Vatican dispose que quiconque se procure de manière illégitime ou révèle des informations ou des documents dont la diffusion est interdite, est passible d’une peine de prison allant de six mois à deux ans ou d’une amende allant de 1000 à 5000 euros. Dans le cas de documents concernant les intérêts fondamentaux ou les rapports diplomatiques du Saint-Siège, la peine encourue est de quatre à huit ans de prison, au rang des délits contre la sécurité de l’État. Voler des documents est un délit, avait soutenu avec force le pape François le 8 novembre à l’Angélus.

    (RV) Après la soustraction et la diffusion illicite d’informations et de documents confidentiels, le Tribunal de l’Etat de la Cité du Vatican a fait parvenir aux inculpés et à leurs avocats un mandat de mise en accusation présenté par le cabinet du Promoteur de Justice au terme de l’instruction. Cinq personnes sont appelées à comparaître : un prélat espagnol, Mgr Angel Lucio Vallejo Balda, et une consultante italienne Francesca Chaouqui, tous deux membres de la COSEA, l’ancienne commission préparatoire à la réforme économique et financière de la Curie, instituée par le Pape François au début de son pontificat, Nicolas Maio, secrétaire de Mgr Vallejo, et les journalistes italiens Emiliano Fittipaldi et Gianluigi Nuzzi, auteurs de deux ouvrages qui dénoncent des scandales et des malversations financières sur la base de documents volés.

  • Une importante découverte archéologique à Jérusalem

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    Lu sur ihsnews.net :

    forteresse-jerusalem-300x168.jpgDécouverte archéologique de taille à Jérusalem

    Dans cette période particulièrement chargée et lourde au niveau de l’information, la Rédaction d’IHSnews a décidé de vous offrir une journée de pause avec une actualité tournée vers des informations plus légères mais toutes aussi utiles pour l’équilibre tant naturel que spirituel. 

    Avec ce que les archéologues décrivent comme une « solution à l’une des plus grandes énigmes archéologiques de l’Histoire de Jérusalem », les chercheurs de l’Autorité israélienne des Antiquités ont annoncé mardi avoir trouvé les vestiges d’une forteresse utilisée par le roi grec de la dynastie des Séleucides Antiochus IV Épiphane, pendant son siège de Jérusalem en 168 avant notre ère.

    Une section de la fortification a été découverte sous le parking Givati de la Cité de David au sud des murailles de la Vieille Ville et du mont du Temple.

    La fortification aurait fait partie d’un système de défense connu sous le nom de la forteresse Acra, construite par Antiochus pendant qu’il cherchait à étouffer une rébellion sacerdotale juive centrée autour du Temple.

    Antiochus est connu dans la tradition juive comme le méchant de la fête de Hanoukka qui cherchait à interdire les rites religieux juifs, suscitant la révolte des Maccabées.

    La forteresse Acra a été utilisée par les Séleucides d’Antiochus pour surveiller le Temple et maintenir le contrôle sur Jérusalem.

    La forteresse était tenue par des « Juifs hellénisés », qui, selon de nombreux chercheurs, se sont ensuite engagés dans une guerre civile à part entière avec les « Juifs traditionalistes » représentés par les Maccabées. Les mercenaires payés par Antiochus complétaient ses forces de défense.

    La découverte des fondations de l’Acra met un terme à plus d’un siècle d’intense spéculation sur son emplacement, ont déclaré mardi les archéologues.

    La forteresse est mentionnée dans le Livre des Maccabées I et II, et par l’historien juif de l’époque romaine Flavius Joseph.

    Le patrimoine archéologique de la période du contrôle grec séleucide de Jérusalem est rare, un fait qui a contribué à la difficulté de résoudre ce long mystère.

    Mais ces derniers mois, les chercheurs creusant sur le site ont lentement déterré un mur massif, la base d’une tour « avec des proportions impressionnantes », de 20 mètres de long et de quatre mètres de large, a précisé l’Autorité israélienne des Antiquités.

    La base extérieure de la paroi était revêtue d’une couche de poussière, de pierres et de plâtre, une pente glissante délibérément ajoutée à la paroi pour rendre difficile l’escalade des murs par les attaquants.

    Les fouilles, qui se poursuivent depuis 10 ans, ont également révélé des pierres de fronde en plomb, des pointes de flèches et les pierres tirées par une baliste et une ancienne catapulte en bronze.

    Les pierres de baliste ont été estampillées avec l’image d’une fourche, le symbole du règne d’Antiochus. Des pièces trouvées à l’emplacement des fouilles étaient datées du règne d’Antiochus IV au règne d’Antiochos VII, décédé en 129 avant notre ère.

    Ces trouvailles sont des « restes silencieux des batailles qui ont eu lieu là à l’époque des Hasmonéens », la famille sacerdotale qui a mené la rébellion des Maccabées, ont précisé les archéologues.

    La forteresse Acra est restée un bastion symbolique et stratégique de la puissance séleucide à Jérusalem, jusqu’à ce qu’elle ait finalement été conquise par Simon Maccabée en 141 avant notre ère, après un long siège au cours duquel le souverain hasmonéen a essentiellement poussé les défenseurs grecs à la famine.

    « Cette découverte sensationnelle nous permet pour la première fois de reconstruire l’aménagement de la population et l’apparence réelle de la ville à la veille de la révolte des Hasmonéens », se sont extasiés les responsables des fouilles Dr Doron Ben-Ami, Yana Tchekhanovets et Salomé Cohen.

    « Les nouvelles découvertes archéologiques témoignent de la mise en place d’un bastion bien fortifié, construit sur la haute falaise rocheuse donnant sur les pentes abruptes de la colline de la Cité de David », ont-ils expliqué.

    « Ce bastion contrôlait tous les moyens d’approche au Temple et coupait le Temple de la partie sud de la ville. Les nombreuses pièces de monnaie datant du règne d’Antiochus IV [Épiphane] à celle d’Antiochus VII [Sidétès] et le grand nombre de pots de vin (amphores) qui ont été importés de la région égéenne à Jérusalem et ont été trouvés sur le site, témoignent de l’âge de la citadelle, ainsi que de l’identité non-juive de ses habitants ».

    P. N. Harrister

  • "Crée en moi un coeur pur"; la réponse des évêques américains à la pornographie

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    Sans titre.pngSur le site de la Conférence des évêques des Etats-Unis :

    Create In Me A Clean Heart

    A Pastoral Response to Pornography

    At their November 2015 General Assembly, the U.S. bishops approved the formal statement "Create in Me a Clean Heart: A Pastoral Response to Pornography" with an almost unanimous vote. 

    Bishop Richard J. Malone of Buffalo, chairman of the Committee on Laity, Marriage, Family Life and Youth, which directed the statement's development, said: "My brother bishops' approval of this statement shows our collective concern for the widespread problem of pornography in our culture today. As the statement says, virtually everyone is affected by pornography in some way. So many people –including within the Church– are in need of Christ's abundant mercy and healing. My hope is that the statement can serve as a foundation and catalyst for increased pastoral attention to this challenge at the national and local level."

    The full text of the statement: Create in Me a Clean Heart: A Pastoral Response to Pornography

    "Create in Me a Clean Heart" will be made available in both English and Spanish. A print version is forthcoming. Please check back for further updates and additional resources.

  • L’Europe doit modifier sa politique concernant le conflit en Syrie et enfin ouvrir les yeux

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    Du site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (France) :

    ATTENTATS EN FRANCE : « l’Europe doit ouvrir les yeux » déclare Mgr Darwish, archevêque libanais

    Après les attentats du 13 novembre en France, Mgr Darwish, archevêque melkite catholique de Zahlé (Liban), appelle l’Europe à changer son mode de pensée concernant le conflit en Syrie.

    Selon l’archevêque libanais de Zahlé, Mgr Issam John Darwish, les attentats de Paris devraient avoir pour conséquence un changement du mode de pensée : « L’Europe doit modifier sa politique concernant le conflit en Syrie et enfin ouvrir les yeux », explique-t-il au cours d’une interview accordée cette semaine à l’AED, en rajoutant : « Il est temps de lutter contre Daech conjointement avec le gouvernement syrien. Ce n’est qu’après que nous pourrons voir comment les choses vont évoluer en Syrie. Maintenant, il faut que toutes les forces s’unissent pour affronter l’ennemi commun. »

    Selon l’archevêque, originaire de Syrie, les attentats survenus à Paris n’étaient qu’une question de temps : « nous avons toujours su que Daech est un danger pour le monde entier. Mais l’Europe ne l’a pas pris au sérieux », a déploré l’archevêque, quelques jours après que le Liban ait également été victime d’un attentat à Beyrouth faisant 40 morts et des centaines d’autres blessées.

    Pour Mgr Darwish, l’une des raisons des attentats de Paris est fondée dans l’idéologie des djihadistes de Daech : « les fondamentalistes ne peuvent pas supporter que des musulmans soient gouvernés par une majorité chrétienne, comme en France. Ils croient que ce devrait être le contraire, que les musulmans doivent dominer le monde entier. » Étant donné que de nombreux musulmans français combattent actuellement en Syrie aux côtés des djihadistes, l’archevêque estime que la menace sur la France persiste. « Les jeunes hommes combattent en Syrie. Là, ils sont soumis à un lavage de cerveau. Ils retournent en Europe et sont incapables de vivre sans combattre. C’est extrêmement dangereux. »

    Inquiétude face au flux massif de réfugiés en Europe

    L’archevêque s’inquiète également de l’énorme afflux de réfugiés qui ont quitté le Proche-Orient pour partir en Europe. « L’Europe doit examiner au plus près ceux qu’elle laisse entrer. C’est facile pour Daech de mêler ses combattants aux réfugiés. Il peut en résulter un problème de sécurité pour l’Europe. » Mais l’archevêque déplore aussi fondamentalement les conséquences de ces mouvements migratoires. « Je pense que les gouvernements européens ont pris une mauvaise décision en accueillant autant de réfugiés. C’est la raison pour laquelle beaucoup de gens veulent quitter la région, également des chrétiens. Mais il vaudrait mieux aider la population ici même, dans la région. Nous en avons besoin ici. D’ailleurs, la traversée de la mer est également très dangereuse. » Selon Mgr Darwish, il existe actuellement des zones dans les pays limitrophes ainsi qu’en Syrie même. « À Homs ou Latakieh, mais aussi à proximité de la frontière libanaise, il y a des zones sûres. Beaucoup de familles syriennes qui ont trouvé refuge chez nous sont déjà retournées chez elles. »

  • Prier, une urgence

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    Nous inspirant de ce site français, nous vous proposons de prier pour notre pays en ces temps de trouble et d'inquiétude :

    Vierge Marie,

    Accueillez nos cœurs d'enfants
    confiants en votre bienveillance.
    Guidez les vers Jésus notre Sauveur,
    pour recevoir de son Cœur les grâces
    de sa divine miséricorde.

    Nous vous présentons notre pays,
    ses souffrances, ses troubles,
    ses conflits,
    mais aussi ses ressources
    et ses aspirations.

    Accueillez-les, purifiez-les,
    présentez-les à votre Fils
    afin qu'Il intercède en notre faveur,
    qu'Il oriente nos actions vers le Bien
    et nous guide dans la Vérité.

    Nous vous consacrons notre pays
    dans la fidélité à l'espérance
    et la force de l'Esprit Saint
    reçues à notre baptême. Amen

  • L’Eglise latine a-t-elle perdu l’esprit de toute liturgie ?

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    Une réflexion de Denis Crouan postée aujourd’hui  sur son site « Pro liturgia » :

    La liturgie de Pâques célébrée à Notre-Dame de Paris : cliquer ici.
    La liturgie de Pâques célébrée à la cathédrale de Moscou : cliquer ici (passer l’introduction). La procession autour de la cathédrale est impressionnante, toute comme l'annonce de la résurrection faite aux fidèles qui répondent au célébrant avec une joie visible sur les visages.

    Imaginons alors ce que peut penser de notre liturgie (solennelle !) et de notre clergé un chrétien orthodoxe assistant à une messe “à la française”...
    Qu’est-ce qui fait la différence ? Chez les orthodoxes :
    - il n’y a pas eu de rupture dans la transmission des rites expressifs ;
    - la mémoire, l’enracinement et la fidélité sont des éléments essentiels ;
    - il n’y a pas d’animation liturgique ;
    - il n’existe pas de “messes des familles” puisque les fidèles participent “en famille” à une liturgie qui est la même pour tous (gage de transmission d'une génération à l'autre) ;
    - les fidèles - parmi lesquels beaucoup de jeunes présents - baignent pendant 6 heures (!) dans une liturgie terrestre qui reflète la liturgie céleste et qui, à ce titre, suscite l’attention, l’admiration, et permet l’élévation de l’âme ;
    - la dignité des ministres et leur hiératisme impose de façon naturelle une tenue digne et respectueuse chez les fidèles ;
    - l'appauvrissement de la liturgie est considéré comme une insulte à la Divine Majesté ainsi qu'à une spoliation de la beauté à laquelle ont droit tous les fidèles, surtout les plus pauvres d'entre eux. »

    http://www.proliturgia.org/

    Il faut relire l’ « Esprit de la Liturgie » de Joseph Ratzinger ( éditions  Ad Solem , Paris, novembre 2001)

    JPSC