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Actualité - Page 1568

  • Inquiets et perplexes...

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    Peut-on vraiment se sentir à l’aise dans le monde tel qu’il est aujourd’hui ? Peut-on échapper à l'inquiétude et à la perplexité ?

    On peut évoquer cette crise économique dont on nous dit régulièrement que l’on devrait en voir le bout mais qui n’arrête pas de produire des effets toujours plus inquiétants affectant l’emploi et compromettant les perspectives d’avenir pour les jeunes, sans parler des questions que l’on peut se poser à propos de l’Union Européenne, de sa monnaie, du sort des partenaires les plus faibles (la Grèce, Chypre…).

    On peut aussi s’interroger sur l’actualité politique où l’on manque désespérément de personnalités à la hauteur des défis actuels, capables de faire passer le bien commun avant leurs intérêts et leurs appartenances partisanes. La classe politique souvent décrédibilisée donne l’impression de naviguer à vue, sans réel projet d’avenir susceptible de mobiliser et de rendre confiance, impuissante en particulier à défendre l’emploi menacé par la stratégie des multinationales. Les facteurs de division et de décomposition, la perte de confiance dans un monde marqué par les magouilles et la corruption, le scepticisme généralisé plombent le climat politique des pays de la vieille Europe. L’Italie en offre un exemple particulièrement désolant mais l’atmosphère morose et résignée de notre vie politique nationale n’est pas particulièrement réjouissante. En plus des impasses socio-économiques, il suffit d’évoquer l’impuissance à maîtriser les flux migratoires et les menaces que font peser sur notre société les menées de groupes extrémistes, islamistes en particulier.

    Il y a bien d’autres choses dans nos sociétés qui ne manquent pas d’inquiéter. Le n’importe quoi dans le domaine de la culture médiatique tel que la télévision nous en donne le spectacle quasi permanent en est un. Il suffit d’évoquer la pauvreté des programmations (ah, les séries !), l’hyper-érotisation de la publicité, l’esprit de dérision systématique, la pauvreté intellectuelle… pour s’en convaincre. Mais il y a aussi la misère de l’école que désertent de nombreux enseignants dégoûtés par une pédagogie foireuse et par un climat invivable, le déboussolement de nombreux jeunes tentés par la drogue, l’alcool, le suicide… largués par des adultes qui renoncent de plus en plus à assumer leurs responsabilités éducatives. Il faut bien évoquer aussi l’emprise du discours sur la sexualité qui vise à brouiller tous les repères et à nous imposer une vision relativiste où n’existe plus aucune norme ni valeur de référence. Une société peut-elle se construire et exister dans la durée lorsque tout se trouve ainsi livré au bon plaisir de l’individu ? Mais peut-être tout n’est-il pas perdu, du moins peut-on le penser et l’espérer en considérant ce qui se passe en France où tout un peuple se lève pour exiger le respect de l’enfant, du mariage et de la famille. Cela nous en bouche un coin à nous les Belges tellement habitués à nous résigner à toutes les dérives qui nous sont imposées au nom de la sacrosainte évolution des mœurs et de la société.

    Avouons que la situation actuelle de l’Eglise ne nous rend pas moins perplexes. La fin du pontificat précédent nous a laissés au milieu du gué entre, d’une part, le rejet d’un réformisme excessif né de Vatican II et qui se voulait en rupture avec la Tradition, et, d’autre part, le retour à une vision de continuité qui aurait dû se concrétiser dans une redéfinition de la foi (on attendait une encyclique à ce sujet) et dans un recadrage de la liturgie trop abandonnée au caprice de chacun. En lieu et place de cela, nous avons droit à un surprenant début de pontificat marqué par de nouvelles façons de faire mais dont on ne voit pas encore sur quoi cela débouchera concrètement. Certains évoquent déjà "un virage social" de l'Eglise... Quelles seront les orientations réelles de ce nouveau pontificat qui veut s’inscrire dans une ligne franciscaine et en finir avec le discours d’une Eglise faisant trop référence à elle-même ? Bien malin qui peut le dire et il nous semble que certains feraient bien d’être plus prudents quand ils se félicitent de l’accession sur le siège de Pierre d’un pape « ouvert et progressiste » ; il paraît tout aussi difficile de voir en François un pape dont les préoccupations rencontreraient celles des catholiques inquiets devant les dérives doctrinales et liturgiques… Bref, là aussi, on scrute et on attend.

  • Des zombies, les catholiques ?

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    C'est ce qu'affirment deux auteurs,  Le Bras et Todd, d'un livre censé analyser "le mystère français". Jean-Pierre Denis, dans La Vie, analyse cet ouvrage et dénonce les travers auxquels succombent ces auteurs :

    Les catholiques sont-ils des zombies ?

    Un côté de la France résiste à la crise : celui où la culture chrétienne perdure alors que la foi y serait morte, avancent Le Bras et Todd, fascinés par ce"mystère".

    Comment va la France ? Mal, répondra-t-on sans réfléchir, sûr de ne pas trop se tromper. Pas si mal, répondent dans Le Mystère français (Seuil) Hervé Le Bras, démographe, et ­Emmanuel Todd, anthropologue, pointant de multiples indicateurs auxquels on prête trop peu d’attention : faiblesse du taux de suicides, excellent niveau éducatif, fécondité relativement élevée, baisse des homicides… Cartes à l’appui, leur ouvrage dresse un portrait pour le moins inattendu de notre pays. À peu près seuls contre tous, ils jugent les Français « inconsciemment optimistes ». Un travail aussi original que riche et passionnant, servi par la clarté du propos.

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  • Sur les écrans (19.4.2013)

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    Dernières sorties cinéma
    Les Âmes Vagabondes
    Après Bienvenue à Gatacca et le plus récent Time Out, Andrew Nicoll revient avec un récit d’anticipation, écrit par Stephenie Meyer, auteur de la célèbre saga Twilight : Les Ames Vagabondes.
    Les Gamins
    Anthony Marciano sait vraiment faire rire ; la musique est très bonne ; le rythme soutenu. Mais il ne craint pas la grossièreté et une obscénité à donner la nausée. Dommage : il y avait du talent.

    Ce film exprime bien le...
     
    Les Profs
    Après Lucky Luke, L'élève Ducobu et Boule et Bill, c'est au tour d'une autre bande dessinée française humoristique d'être adaptée au cinéma. L'ex Robin des Bois Pierre-François Martin-Laval (déjà...
     
    Tad l'explorateur : A la recherche de la Cité perdue (libre accès)
    Indiana Jones pour les petits, avec moins de violence mais, bizarrement, plus de courbes féminines !
    On sent dans cette petite production espagnole une volonté affirmée d'enrober une histoire très simple dans des graphismes séduisants. Même si les...
     

  • A quelle sauce nos enfants vont-ils être éduqués à la vie affective et sexuelle ?

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    Enseignons.be s'impatiente à propos de la finalisation de l'"EVRAS", entendez "l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle" censée entrer dans les objectifs généraux de l’enseignement fondamental et de l’enseignement secondaire, inscrits dans le décret Missions de 1997. Enseignons.be se fait ainsi le relais d'une constellation(1) de groupes constitués en tête desquels vient "Arc-en-Ciel-Wallonie" (la fédération wallonne des associations LGBT).

    Pas de quoi nous rassurer vraiment sur les objectifs poursuivis par les promoteurs de ces cours qui devraient être introduits à l'école pour formater nos enfants dans la ligne de l'idéologie du gender et d'une éducation sexuelle présentant comme indifférentes les orientations sexuelles, qu'elles soient hétéros, homos, bi ou transgenres... C'est d'ailleurs sur le site d'Arc-en-Ciel que l'on trouve le pdf reprenant les orientations de l'EVRAS.

    (1) Arc-en-ciel Wallonie, Centre d’Actions Laïques, Comité Belge Ni Putes ni Soumises, Fédération des Centres de Planning Familial, Librex, Plateforme Prévention Sida, Université des Femmes, CGSP Enseignement, FAPEO – Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel…

    En lien avec cette problématique, lire : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Le-gender-pour-tous-contre-le-droit-des-parents

  • Le pape silencieux

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    A l’occasion des 86 ans de Benoît XVI, cette réflexion teintée de mélancolie  de « Città Nuova », revue du mouvement des Focolari, reproduite sur le site « Benoît et moi » :

     "Les projecteurs sont tous braqués sur le pape François. Il a 76 ans sonnés, mais pour un pape, ce n'est pas tellement, et même, il semble jeune, dynamique, créatif. Il continue d'être l'objet quotidien des discours des gens. Ses livres, et les livres sur lui figurent au sommet des classements, tout comme les vidéos qui circulent sur youtube. Le vieux pape, au contraire, est entré dans un cône d'ombre médiatique. Peut-être y aura-t-il aujourd'hui un bref retour de flamme pour rappeler ses 86 ans. Demain, ce sera à nouveau le silence, sinon l'oubli.

    C'est justement le silence, la note qui semble caractériser ce moment de sa vie. Non pas tant le silence sur lui, mais son silence. Nous savons qu'il est dans sa résidence de Castel Gandolfo, mais il n'apparaît plus au balcon, et on ne l'entend plus, ni dans les audiences du mercredi, ni lors des Angelus du dimanche. Nous savons où il est, mais nous ne savons pas ce qu'il fait: nous avons seulement vu une photo arrachée par un hebdomadaire à sa vie privée et un court métrage à l'occasion de la visite du pape François. Pour le reste rien, il semble avoir disparu.Il ne parle plus, le vieux pape. Ou plutôt, il ne nous parle pas. Il continue à parler, mais sa voix est dirigée ailleurs, en haut. Il avait annoncé au moment de son retrait: «Le Seigneur m'appelle à "gravir la montagne", à me consacrer encore plus à la prière et à la méditation». C'est sa nouvelle manière de servir l'Eglise, avec le dévouement et l'amour qu'il avait montrés en tant que pape, «une manière qui convient mieux à mon âge et à mes forces».

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  • BXL, 23 et 30 avril "Dignité, identité, laïcité"; un séminaire de droit naturel avec le Père Xavier Dijon

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    Un séminaire de droit naturel « Dignité, identité, laïcité » sera donné par Xavier Dijon, professeur émérite à la Faculté de Droit de Namur, au Palais de Justice de Bruxelles, salle des audiences solennelles de la Cour de cassation, Place Poelaert 1, 1000 Bruxelles.
    Mardi, 23 avril, de 18 h 30 à 20 h 30 : la liberté l'emporte-t-elle sur la dignité ?
    Mardi, 30 avril de 18 h 30 à 20 h 30 : l'égalité menace-t-elle l'identité ? 
    Entrée gratuite.
    Inscription souhaitée à l'adresse e-mail : seminairededroitnaturel@gmail.com
    Personne de contact : Agate Radziszewski, tél 0479/889672

  • Ecole : les enfants du divorce ont plus de problèmes

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    C'est ce que confirme encore, si besoin en était, une étude dont la RTBF rend compte (http://www.rtbf.be):

    Une étude assez étonnante (?) de la KUL basée sur des chiffres fournis par la Flandre, explique que les enfants de divorcés ont nettement moins de chances de décrocher un diplôme dans l'enseignement supérieur.

    Selon les chercheurs, les enfants des familles monoparentales rencontrent particulièrement des difficultés à l'école.  Par ailleurs, un quart des enfants de divorcés double au moins une année alors que pour les enfants issus de couples non séparés, il s'agit plutôt d'un enfant sur cinq. En fin de secondaire, seuls quatre enfants sur dix de parents divorcés décrochent un diplôme alors qu’on en compte cinq sur dix pour les autres. Cela voudrait dire que si les parents se séparent avant les 18 ans de leur enfant, il a 45 % de chances de moins de décrocher un diplôme dans l'enseignement secondaire. Les garçons seraient davantage concernés et le risque est encore plus fort lorsque les parents eux même ont été peu scolarisés.

    Pourquoi  cette différence ?

    Les chercheurs mettent en avant un contact moins important avec les deux parents, des moyens financiers plus réduits, mais aussi le stress du divorce. Les chercheurs estiment encore que les écoles devraient être mises au courant de ces situations familiales.  D'autres spécialistes ont déjà réagi en précisant qu’en dehors de l’écoute et de l’aide que différentes structures peuvent apporter, il n’est pas question pour autant  de coller une étiquette aux  enfants du divorce.

    Notons encore que cette étude concerne uniquement la Flandre. (comme si cela devait être différent ailleurs !)

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (18/4/2013) : anorexie, euthanasie, cellules souches

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    Sommaire

     

    Des patients anorexiques euthanasiés ? Un ministre réclame plus de transparence

    Catherine Fonck (cdH) a posé une question à Madame Laurette Onkelinx, ministre des Affaires sociales et de la Santé publique. La ministre cdH s’inquiétait d’avoir appris par voie de presse qu’une euthanasie aurait été pratiquée sur une personne qui souffrait d’anorexie. Elle s’étonnait car l’anorexie n’est pas une maladie incurable, et la situation médicale de cette personne n’était donc pas sans issue. Madame Onkelinx a répondu qu’elle ne disposait que des données communiquées dans les rapports de la Commission d’évaluation de la loi sur l’euthanasie, et que seuls cette Commission ou un juge sont habilités à se prononcer sur la légalité d’une euthanasie. Catherine Fonck s’est alors inquiétée du fait que la pathologie à l’origine de la demande d’euthanasie n’est pas toujours clairement mentionnée dans le rapport de la Commission d’évaluation. Madame Fonck s’est alors enquise de l’existence d’une procédure qui permettrait deconvoquer la Commission ou d’obtenir de sa part des réponses écrites.

  • Impressionnant, ce printemps français !

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    Le commentaire de l'abbé de Tanoüarn sur Metablog à propos de cette mobilisation qui n'arrête pas de nous étonner et que l'on peut suivre notamment ICI :

    Echec de la répression : on est fier, nous chrétiens !

    Il faut bien reconnaître que, en face, c'est la stupéfaction. D'où sortent ces jeunes ? Qu'ont-ils à gagner dans cette affaire ? Pourquoi chaque jour vont-ils monter leur "action", avec ce mélange de courage et de détachement, de sourire et de sérieux, allant jusqu'au bout, souvent poussés à la bavure mais n'y cédant jamais. Rien à voir avec l'extrémiste, qui a la tête près du bonnet et auquel on fait faire exactement ce qui dessert sa cause. Rien à voir avec le fasciste qui cogne sur ses boucs émissaires... Ceux-là, ce ne sont pas des fascistes, ce sont des chrétiens. Leur foi leur interdit d'avoir des boucs émissaires, comme l'a très bien expliqué René Girard. Ni racistes, ni sexistes, ni phobistes : chrétiens. C'est une nouvelle force qui naît, une force qui n'a rien à voir avec la violence. Que peut-on contre elle ?

    La diffamation d'Etat, relayée par les médias, a du mal à se mettre en place : c'est qu'ils le portent sur le visage, qu'ils sont sans haine ces jeunes. On voudrait les faire entrer dans le petit jeu des étiquettes excluantes, on voudrait les faire passer pour ce qu'ils ne sont pas. Sur ce point, Caroline Fourest est du même avis que Frigide Barjot, à qui il est arrivé de traiter ses propres troupes d'... "extrémistes". Pour le confort intellectuel de la gauche nihiliste ? Par ignorance elle aussi ? Difficile à dire. Mais sur ce point, il faudra qu'elle s'excuse. On n'est pas chef pour faire tirer sur les meilleurs éléments de son dispositif. Si du côté des partisans de la Manif pour tous la vérité est l'arme absolue, avec l'évidence du mariage naturel : un homme, une femme et des enfants... du côté des adversaires, on peut dire que mécaniquement, il reste la diffamation et la calomnie. Attention à ne pas l'introduire dans nos rangs au nom d'un esprit de parti, Manif pour tous contre Printemps refleurissant.

    La réalité c'est que les flics étonnés, les policiers en civil qui d'habitude jouent sur du velours avec leurs provocations hâtivement concoctées, cette fois y sont pour leurs frais. Chou blanc ! Il n'y en a qu'un qui n'a pas compris le changement de décor : celui que l'on appelle plus qu'Emmanuel Gaz. Pour lui, jusqu'à maintenant, il n'y avait qu'une solution : noyer la révolte dans le gaz. Le moins que l'on puisse dire est qu'il applique sa recette avec persévérance. Et si le gaz ne suffit pas ? Reste les provocations homophobes organisées par la Police sur ordre : rien à voir avec les manifestants ? Bien sûr rien à voir sur le terrain. Mais il suffira, au 20 H, de présenter les choses comme liées pour qu'elles aient à voir....

    Quoi d'autre dans l'arsenal d'Etat ? La prison ferme. La loi prévoit de la prison ferme pour refus d'obtempérer sur la voie publique. La solution est à l'étude en ce moment, très gravement, à l'Elysée, on l'on serait prêt à prendre le risque de faire des martyrs pour faire des exemples. Cet après midi, Emmanuel Gaz a convoqué une réunion pour renforcer les dispositifs de répression. Attention à ce soir.

    Nos élites ont aimé le printemps arabe... après coup. Mais - c'est curieux - elles détestent d'instinct le printemps français. Ce printemps n'est-il pas démocratique ? Au contraire, il l'est trop. Pensez : il n'est pas contrôlé par le pouvoir... Il est auto-contrôlé par la foi qui anime ces jeunes. D'ailleurs, comme l'autre, il est parti de la Toile et des réseaux sociaux, sans le visa des gros médias. C'est un signe. Le signe d'une liberté intolérable. Et d'une vérité insupportable. La foi a été mise hors jeu du débat social depuis cent ans. On a voulu mettre le christianisme à la porte : attention, il revient par la fenêtre, restée ouverte en ces beaux jours printaniers!

    C'est historique ? Oui, ces jeunes sont en train de faire époque.

  • Le pontificat de François bientôt confié à Notre-Dame de Fatima

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    Le pape François a adressé au cardinal portugais José Policarpo une requête spéciale. Le pape a demandé au patriarche de Lisbonne de consacrer son pontificat à Notre-Dame de Fatima.

    Durant ce mois d'avril, les évêques Portugais ont tenu leur réunion annuelle; ilsont tous accepté de procèder ensemble à la cérémonie de consécration.
     
    Cette célébration aura lieu le 13 mai (date anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima); elle sera présidée par le Cardinal Policarpo, qui est également le Président de la Conférence épiscopale du Portugal. Les évêques ont également invité les pèlerins à prendre part à la cérémonie en l'honneur du « service pastoral du pape ».

  • Une enquête norvégienne met à mal la théorie du Gender (Genre)

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    Le lavage de cerveau sur la théorie du Gender vient de voler en éclats...En Norvège. (SOURCE)

    L’annonce n’a pas fait la une des médias. Pourtant l’événement est majeur et d’actualité quand on sait que la France par exemple a mis l’enseignement de la théorie gender au programme scolaire. Cela alors qu’il n’y a aucune démonstration scientifique, aucun débat public sur la question, et aucune urgence à décerveler nos chères têtes blondes et brunes. Ainsi on leur apprend qu’à la différence de l’identité sexuelle, le genre ne serait pas inné.(source:agoravox).

    Rappel rapide : la théorie du genre affirme que la biologie n’a aucun lien avec la définition du masculin et du féminin, qui ne seraient que des constructions sociales et culturelles. Corps et culture sont découplés, dissociés, comme une sorte de schizophrénie intellecuelle. Toute différence est niée. Sauf, étonnement, quand il s’agit d’accuser les hommes d’une supposée mise en esclavage des femmes et de leur attribuer toute la charge du mal de la planète. Un des résultats de cette théorie est le refus de différencier les enfants et de nier toute identité fondée sur le sexe biologique. L’école suédoise d’Egalia est l’un des plus graves exemples de cette volontaire destruction des identités, de cette déculturation. De cette négation de millions d’années dévolution. Ainsi le Bulletin Officiel du 30 septembre 2012 précise, sous masculin/féminin : « Ce thème vise à fournir à l'élève des connaissances scientifiques clairement établies, qui ne laissent de place ni aux informations erronées sur le fonctionnement de son corps ni aux préjugés. Ce sera également l’occasion d’affirmer que si l’identité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, l’orientation sexuelle fait partie, elle, de la sphère privée. A l'issue de cet enseignement l'élève devrait être capable d’expliquer (...) le déterminisme génétique et hormonal du sexe biologique, et de différencier ainsi identité et orientation sexuelles ».

    Retour sur l’événement. Il s’est produit en Norvège. Suite à l’enquête menée par Harald Eia, le scandale de la théorie fumeuse du genre a éclaté au grand jour et est devenu une affaire nationale. Au point où le gouvernement a décidé d’annuler les subventions aux études de genre et aux associations qui en font la promotion ! La théorie du genre a été flinguée et laissée pour morte dans le caniveau dont elle n’aurait jamais dû sortir. 

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  • Maroc : la peine de mort recommandée pour les apostats

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    Selon Natalia Trouiller (Matinale de La Vie) :

    Maroc: le conseil des oulémas soutient la peine de mort pour apostasie

    Selon le quotidien Akhbar al-Youm, le Conseil des oulémas présidé par le roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, a rendu son avis à la demande de la Délégation ministérielle des droits de l'homme, "dans le cadre de la préparation du rapport périodique relatif aux droits civiques et politiques". Cet avis (fatwa) consiste à recommander l'usage de la peine de mort en cas d'apostasie de l'islam. Au Fait Maroc relate: "Tout à commencé lorsque la DIDH a adressé un courrier au ministère des Habous et des Affaires islamiques, qui l’avait fait suivre au CSO, pour se prononcer sur un certain nombre de points. L’objectif étant d’élaborer la réponse qui devra être intégrée dans le rapport pour les travaux du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui se tiendront en Suisse.  C’est donc dans ce cadre que le Conseil Supérieurs des Oulémas a émis sa fatwa qui dit que concernant les non musulmans mais croyants dans un monothéisme reconnu, l’islam n’a rien prévu pour les contraindre à changer de religion.  Il en va autrement cependant pour les musulmans : le CSO a en effet rappelé que 'l’islam ne permet en aucun cas à ces personnes (nées de parents musulmans, ou uniquement de père musulman), de quitter leur religion ou de renoncer au pacte social qui les lie'. Pour le CSO, il s'agit là d'un acte d’apostasie et de déloyauté qui expose son auteur à des peines spéciales".

    Mais... : http://www.yabiladi.com/articles/details/16802/liberte-conscience-maroc-presence-imam.html