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Actualité - Page 547

  • Ils ont manifesté pour un assouplissement des mesures limitant les cultes

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    De l'Avenir.net :

    Juifs, musulmans et chrétiens manifestent à Bruxelles pour un assouplissement

    21 février 

    Des représentants des cultes juif, islamique et chrétien ont manifesté, dimanche, aux abords de la gare centrale à Bruxelles, pour réclamer des assouplissements aux mesures sanitaires qui touchent actuellement les cultes.

    Ils dénoncent notamment la limite de 15 personnes, qui selon eux entrave la liberté de culte, et demandent qu’elle soit adaptée.

    Depuis un arrêt du conseil d’État de début décembre, les lieux de culte sont accessibles et l’exercice collectif du culte y est autorisé. Les rassemblements y sont toutefois limités à 15 personnes, peu importe la taille ou le nombre de pièces dans le bâtiment de culte. Les enfants jusqu’à l’âge de 12 ans accomplis et le ministre du culte ne sont pas pris en compte.

    Les opposants à ces mesures jugées trop restrictives rappellent que la liberté de religion est garantie par la Constitution. Ils demandent également que la limitation du nombre de personnes au sein d’un lieu de culte tienne compte de la taille du bâtiment. Ils soulignent encore qu’il y a quelques mois, alors que la situation sanitaire n’était pas moins grave qu’actuellement, jusqu’à 200 personnes étaient admises lors d’une célébration religieuse.

  • La reconnaissance des vertus héroïques de trois missionnaires italiennes mortes d'Ebola au Congo

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    Dépêche de l'Agence Fides :

    VATICAN - Reconnaissance des vertus héroïques de trois missionnaires italiennes mortes d'Ebola au Congo

    lundi, 22 février 2021

    Le 20 février, le Saint-Père François a autorisé la Congrégation pour la Cause des Saints à promulguer un certain nombre de décrets dont ceux concernant la reconnaissance des vertus héroïques de trois religieuses missionnaires italiennes appartenant à la Congrégation des Sœurs des Pauvres, Institut Palazzolo, mortes en République démocratique du Congo – alors Zaïre – en 1995 suite à l'épidémie d'Ebola. Les religieuses, qui avaient passé plusieurs décennies en mission en Afrique, engagées dans l'assistance sanitaire, trouvèrent la mort pour ne pas laisser sans soin ceux qui avaient été contaminés. A Kikwit, l'Ebola fit 220 victimes dont 176 moururent des suites de la maladie.

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  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 21 février 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du 1er dimanche du carême

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe « Invocabit me »; Kyriale de la messe XI  « Orbis factor » (XIVe s.); Credo I (XIe s.);

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici :

    https://youtu.be/xLLoMSlODLw

    Ce dimanche, le premier de ceux qui se rencontrent dans la sainte « Quarantaine » (Carême), est aussi l’un des plus solennels de l’année. C’est aujourd’hui que le Carême apparaît dans toute sa solennité. On sait que les quatre jours qui précèdent ont été ajoutés assez tardivement, pour former le nombre de quarante jours de jeûne, et que, le Mercredi des Cendres, les fidèles n’ont pas l’obligation d’entendre la Messe.

    L’Introït est tiré du Psaume 90, qui forme à lui seul la matière de tous les chants de cette Messe. Tout nous y entretient de l’espérance que l’âme chrétienne doit concevoir dans le secours divin, en ces jours où elle a résolu de se livrer entièrement à la prière et à la lutte contre les ennemis de Dieu et d’elle-même. Le Seigneur lui promet, dans l’Introït, que sa confiance ne sera pas vaine.

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  • Va-t-on enfin entendre les cultes ?

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    D'

    Les cultes seront-ils (cette fois) entendus ?

    Revenir à un protocole sanitaire plus juste, c’est la demande adressée par des milliers de chrétiens, juifs et musulmans, signataires d’une nouvelle pétition adressée au gouvernement.

    Une nouvelle pétition a été lancée mercredi dernier. Elle circule sur les réseaux sociaux et dans les lieux de culte, pour demander que les mesures restrictives à la fréquentation des églises, synagogues et mosquées soient assouplies. Les initiateurs de cette pétition « Libérez nos  » veulent ainsi montrer au  qu’un grand nombre de croyants demandent la suppression de cette limite de 15 personnes par office. Le premier protocole sanitaire qui avait été établi l’année dernière après le déconfinement prévoyait une limite définie en fonction de la taille de l’édifice, qui allait jusqu’à 200 personnes, tout en respectant évidemment le port du masque, gel hydroalcoolique, distances entre les fidèles… La pétition rappelle que : « Un élargissement du nombre de personnes pouvant participer au culte est possible tout en prenant de justes mesures sanitaires. »

    Le père Marc Leroy, responsable de la pastorale francophone de la basilique de Koekelberg, est à l’initiative, avec d’autres, de cette pétition : « Dans quelques jours, se tiendra le prochain comité de concertation. Nous espérons pouvoir récolter un maximum de signatures pour montrer qu’il y a tout un peuple derrière. Des centaines de milliers de personnes pour qui Dieu a une place essentielle. » Des citoyens chrétiens, juifs et musulmans font cause commune à travers cette pétition mise en ligne depuis le 16 février.

    Se faire entendre

    Si l’objectif de 25.000 signatures était atteint, les initiateurs de cette mobilisation citoyenne pourraient aller la porter au Parlement pour faire entendre la voix des cultes. Lors des 24 premières heures, près de 5.000 signatures avaient déjà été récoltées. Du côté catholique, beaucoup de prêtres s’y sont engagés ainsi que Mgr Jousten, évêque émérite de Liège. Cette mobilisation prendra une autre forme visible ce dimanche puisqu’une délégation de 100 personnes représentatifs des différents cultes se rassemblera au carrefour de l’Europe.

    Le père Marc Leroy confie au micro de Régine Kerzmann (RCF Liège), la genèse de cette initiative

    http://audiostream.cathobel.be/uploads/2021/02/210219_Marc_Leroy.mp3

    La pétition en cours ainsi que la manifestation de dimanche prochain sont les nouvelles tentatives pour que les cultes soient reconnus lors des décisions gouvernementales dans la crise du coronavirus. Mi-janvier, une lettre avait été adressée de la part des représentants des cultes, au ministre de la Justice. Aucune réponse n’avait été apportée en retour. Et même plus grave, une heure avant que les représentants des cultes soient reçus au ministère, l’arrêté fixant les mesures sanitaires pour les cultes était publié. « Nous avons vu comment les évêques sont peu considérés« , résume le père Marc Leroy en colère. « Nous représentons aussi une activité essentielle« , ajoute-t-il

  • Ce que voit et expérimente de nos jours un catholique européen

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    Le site Pro Liturgia traduit ces réflexions du cardinal Walter Brandmüller figurant dans un article paru sur le site kath.net (19 février) :

    La deuxième décennie du troisième millénaire du calendrier chrétien - autrement dit de celui auquel appartient l’histoire de l’Église - a commencé. Et que voit et expérimente de nos jours un catholique européen ?

    Réponse : un exode massif hors des églises ; un esprit du temps anti-chrétien, « anti-divin », qui telles des bourrasques souffle dans l’Église et balaie des feuilles fanées ; le catholique européen voit le développement de ce qu’on pourrait appeler un « christianisme crypto-apostat ». Autant de réalités qui auraient été impensables... même sous les dictatures du 20e siècle.

    Chose nouvelle : désormais, ce ne sont plus seulement les chrétiens tièdes et peu intéressés à la foi de leur baptême qui quittent l’Église ; ce sont aussi ceux qui souhaitent protester contre des structures ecclésiales qui n’ont jamais produit quoi que ce soit et qui sont aujourd’hui en ruine. Ces structures tournent à vide sans inviter ceux qui en font partie à regarder ce qui se passe autour d’elles et sans se soucier de ce que devrait être l’Église de Jésus-Christ.

    Un bon nombre de fidèles sont actuellement déçus, perdus, ne reconnaissant plus l’Église qui leur était familière. Certains cherchent alors un havre spirituel dans les communautés davantage liées aux valeurs stables et sûres de la Tradition chrétienne, sans pour autant être « traditionalistes » au sens où on l’entend actuellement.

    Mais cette apostasie de masse et cette perte de la foi n’ont-elles pas été évoquées par Jésus lui-même lorsqu’il parlait des signes annonçant son retour imminent ? Il est vrai que les germes du modernisme sont à nouveau à l’œuvre. Au XXe siècle, les deux guerres mondiales et la résistance aux idéologies de l’époque n’avaient fait qu’interrompre les avancées de ce modernisme. Mais le voici de nouveau à l’œuvre. On peut dire que dans l’Église, il s’est réveillé en 1968, lors de la publication de l’encyclique « Humanae vitae » de Paul VI. Un grand nombre de théologiens alors bien en vue refusèrent immédiatement ce document qui abordait les questions de l’amour humain. À y regarder de plus près, leur prise de position correspondait à l’incompréhension croissante du célibat sacerdotal : au nom de l’amour humain, il n’était pas rare, à cette époque, de voir des assemblées paroissiales applaudir lorsqu’à la fin d’une messe, le célébrant annonçait qu’il allait se marier. Les Pays-Bas furent à la pointe de ces manifestations ; la Belgique et la France rejoignirent rapidement le mouvement qui était alors présenté comme un « printemps de l’Église ».

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  • Autre "départ" : celui du cardinal Comastri

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    20 février 2021

    Résultat de recherche d'images pour "cardinale comastri"

    Avec le cardinal Sarah, un autre cardinal très apprécié a été remercié par le Pape François à 77 ans. Ils s'agit du cardinal Comastri, président de la Fabrique de Saint-Pierre, vicaire général pour la Cité du Vatican et archiprêtre de la basilique Saint-Pierre.

    Le Pape François l'a remplacé par un cardinal franciscain (réputé "progressiste" ndB) de 55 ans assez peu connu, Mauro Gambetti, qu'il vient de créer cardinal l'automne dernier.

    Dernièrement, le cardinal Comastri, auteur d'une série de livres sur la foi, avait lancé une longue série de méditations du Saint-Siège pour invoquer l'aide de la Vierge Marie contre la pandémie. Il était profondément lié à saint Jean-Paul II et à Mère Teresa qu'il avait rencontrée à de nombreuses reprises, comme il le raconte dans cette vidéo, traduite par nos soins :

  • Rome : après sept mois de silence, le pape a accepté la démission du cardinal Sarah, préfet de la congrégation romaine du culte divin

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    « Nous nous retrouverons très vite à Rome et ailleurs » assure toutefois le cardinal qui ne semble donc pas avoir dit son dernier mot. Lu sur le site web « zenit » ces lignes signées par Anita Bourdin :

    cardinal-guineen-Robert-Sarah-renonciation-acceptee-Francois_0_730_1095.jpg« Je suis entre les mains de Dieu », déclare le cardinal Sarah, au moment où le pape François – qui l’avait nommé en 2014 – a accepté sa démission présentée en juin dernier, annonce le Saint-Siège, ce samedi 20 février 2021. Le nom de son successeur n’est pas encore connu.

    Sur son compte twitter @Cardinal_R_Sarah, le cardinal guinéen écrit notamment: « Aujourd’hui, le pape a accepté la renonciation de ma charge de Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin après mon soixante-quinzième anniversaire. Je suis entre les mains de Dieu. Le seul roc, c’est le Christ. »

    Avant l’annonce de cette décision, le cardinal Sarah venait de publier des instructions pour que la célébration de Pâques se déroule en 2021 « de la manière la plus efficace possible pour nos communautés, tout en respectant le bien commun et la santé publique »

    Le préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements avait présenté sa démission le 15 juin dernier à l’occasion de ses 75 ans.

    A 34 ans, en 1979, il était devenu archevêque de Conakry, sous Jean-Paul II: il sera une figure de la résistance au régime marxiste du président Ahmed  Sékou Touré.

    Il est ensuite appelé à Rome en octobre 2001, également par le pape Jean-Paul II pour devenir secrétaire – « numéro deux » – de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, responsable des évêques pour les pays de mission: la majorité de l’Amérique latine, de l’Afrique et de l’Asie.

    Le 7 octobre 2010, le pape Benoît XVI le nomme président du Conseil pontifical Cor Unum, qui accompagnait et coordonnait les actions de charité des organismes catholiques dans le monde.

    Et il est créé cardinal lors du consistoire du 20 novembre 2010.

    En 2014, il est nommé à la tête de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements par le pape François.

    « Nous nous retrouverons très vite à Rome et ailleurs », assure le cardinal Sarah dans son tweet.

    Ref. Culte divin: démission du card. Sarah atteint par la limite d’âge

    Fin juin 2020 la reconduction du cardinal Sarah « donec aliter provideatur » avait surpris, tant on sait les divergences de point de vue éloignant le pape actuel et le préfet de la congrégation des rites liturgiques. Que la démission de Mgr Sarah soit finalement acceptée sept mois à huit mois de « réflexion » plus tard sans qu’un successeur soit en même temps désigné pose peut-être une autre question. Affaire suivre…

    JPSC

  • Caroline du Sud : interdiction de l’avortement si l’échographie détecte un battement de cœur du fœtus

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    En Caroline du Sud, l’avortement impossible si le cœur du fœtus bat

    19 février 2021

    Aux Etats-Unis, le gouverneur de l’Etat de Caroline du Sud, Henry McMaster, a signé jeudi un projet de loi interdisant l’avortement si l’échographie détecte un battement de cœur du fœtus. L’Assemblée générale de Caroline du Sud avait adopté le projet de loi mercredi : 79 voix pour et 35 contre.

    La loi de Caroline du Sud dispose qu’un médecin doit faire une échographie à une personne qui demande à avorter pour déterminer le cœur du fœtus bat. Si oui, le médecin ne peut pas pratiquer l’avortement sauf urgence médicale, viol, inceste ou anomalie du fœtus. Les prestataires d’avortements qui pratiquent l’intervention en dehors de ces conditions pourraient se voir infliger des amendes et des peines d’emprisonnement.

    Le Planned Parenthood et le Center for Reproductive Rights ont demandé à un juge fédéral de bloquer la loi. Le gouverneur, quant à lui, a salué l’interdiction comme une priorité longtemps attendue par l’État.

    Source : CNN, Amanda Watts et Carolone Kelly (18/02/2021) –

  • La dette publique mondiale a atteint 281 mille milliards de dollars

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    La lutte contre la pandémie alourdit la dette mondiale de 24 000 milliards de dollars, la Chine en tête

    20/02/2021

    Selon l’Institut de Finance International (IIF), la dette publique mondiale a atteint 281 mille milliards de dollars US, un record attribué à la pandémie du Covid-19. En 2020, la dette publique a atteint un niveau historique en représentant près de 355 % du PIB mondial, notamment en raison des vastes plans d’aides destinés à relancer l’économie. Selon l’institut IIF, la Chine fait partie des pays dont les dettes ont enregistré les plus fortes hausses – suivie par la Turquie, la Corée du Sud et les Émirats Arabes Unis. Selon les prédictions de l’IIF, la tendance devrait se poursuivre en 2021.

    Fin 2020, la dette mondiale a atteint 281 mille milliards de dollars US, un record dû à la pandémie du Covid-19, selon l’Institut de Finance International (IIF), basé à Washington. En 2020, la dette publique a atteint un niveau historique en représentant près de 355 % du PIB mondial (soit une augmentation de 35 points de pourcentage par apport à 2019) – notamment en raison des vastes plans d’aides destinés à relancer l’économie. Cette hausse de la dette mondiale est supérieure à celle observée durant la crise financière de 2008-2009, avec peu de signes de stabilisation à court terme. Selon l’institut IIF, la Chine fait partie des pays dont les dettes ont enregistré la plus forte hausse des ratios d’endettement hors banques – suivie par la Turquie, la Corée du Sud et les Émirats Arabes Unis. L’Afrique du Sud et l’Inde ont également enregistré les plus fortes hausses, uniquement en termes de ratio de la dette publique sur PIB. Pékin s’est concentré sur les dépenses publiques d’infrastructures afin de relancer son économie, un choix qui a conduit de nombreux gouvernements locaux à emprunter.

    Afin de résister à la pandémie, les gouvernements, les entreprises et les ménages ont accumulé 24 mille milliards de dollars US de dette courant 2020. Les programmes de relance budgétaire, les plans de sauvetage, les aides à l’emploi et les aides sociales ont entraîné de lourdes charges à l’échelle mondiale. Selon les analystes, cette tendance devrait se poursuivre cette année. Avec des intérêts bas (voire négatifs) et des taux de croissance économique supérieurs aux coûts de financement, toutefois, les emprunts des gouvernements sont considérés comme avantageux à ce jour. Selon les prédictions de l’IIF, les déficits budgétaires des gouvernements devraient encore augmenter de 10 mille milliards de dollars US courant 2021. Pour les dirigeants mondiaux, aujourd’hui, la prochaine étape est de trouver le moyen de sortir de la crise. Le fait de couper les plans de relance trop rapidement pourrait conduire à des faillites en série, et le fait de prolonger la situation pourrait provoquer des dettes insurmontables, ce qui rendrait les budgets gouvernementaux ingérables.

    (Avec Asianews, Hong-Kong)

  • L'oeuvre complète de Van Eyck accessible en haute résolution sur Internet

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    Lu sur le site de La Libre :

    Toutes les œuvres de Van Eyck visibles en ligne

    L'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) a mis en ligne vendredi les quatre dernières œuvres du peintre Jan Van Eyck.

    Les 20 tableaux qui sont attribués à l'artiste sont ainsi visibles en haute résolution sur le site Closer to Van Eyck. L'oeuvre complète de Jan Van Eyck comprenant 20 tableaux se trouve donc désormais accessible en haute résolution sur le site closertovaneyck.kikirpa.be dont une partie est également consacrée à la restauration du retable de l'Agneau Mystique.

    Sont désormais également accessibles aux internautes le Portrait d'un homme (Léal Souvenir) conservé à la National Gallery de Londres, le Saint Jérôme de l'Institute of Arts de Detroit, le Saint François du Museum of Art de Philadelphie ainsi que la Vierge à l'Enfant à la fontaine (New York, collection privée).

    Ces quatre tableaux ont été exposés au Musée des Beaux-Arts de Gand lors de la grande exposition de 2020 consacrée à Van Eyck. Peu après la première vague de la pandémie de coronavirus, l'IRPA a pu étudier et documenter ces peintures avant qu'elles ne soient emballées et restituées à leurs propriétaires.

    Les amateurs peuvent à présent zoomer tant sur les détails les plus infimes que sur les couches sous-jacentes qui sont révélées grâce à la radiographie et la réflectographie infrarouge. "Il existe parfois plusieurs versions d'une même composition. Nous pouvons désormais, pour la première fois, les comparer jusque dans leurs moindres détails sur la base d'images standardisées, car les tableaux ont tous été photographiés selon un protocole identique et avec le même matériel", explique Bart Fransen, responsable du projet à l'IRPA.

    L'autre nouveauté du site consiste en l'ajout de photos du revers des tableaux, rarement visible pour les visiteurs. Celui-ci porte parfois d'anciennes étiquettes qui renseignent sur les précédents propriétaires ou offre un aperçu de la structure du panneau de bois. Mais surtout, il est souvent peint à l'imitation du marbre ou du porphyre et présente des éclaboussures de peinture, précise l'IRPA.

    Les œuvres numérisées font également partie de l'exposition interactive "Face à Van Eyck. Le miracle du détail" qui se tient à Bozar à Bruxelles jusqu'au 14 mars.

  • L’épidémie de Covid-19 n’a pas été une mauvaise affaire pour tout le monde

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    De Jean Staune sur La Sélection du Jour :

    Comment les « Big Pharma » gagnent de l’argent sur notre dos

    L’épidémie de Covid-19 n’a pas été une mauvaise affaire pour tout le monde. Les ventes en ligne ont explosé et les laboratoires pharmaceutiques en ont profité. Pas uniquement ceux qui produisent un vaccin, mais aussi ceux comme Gilead qui ont vendu pour plus d’1 milliard € un traitement qui ne fonctionne pas et qui est dangereux, le Remdesivir (cf. LSDJ 1129).

    Certains affirment qu’un vaccin contre une telle épidémie relèverait de l'intérêt général. Mais allez expliquer aux actionnaires de Moderna, qui ont investi « à perte » pendant des années, qu’ils n’ont pas le droit de toucher les bénéfices de la recherche audacieuse qu’a conduite la société. Qui voudra encore investir dans la recherche pharmaceutique ? Mais ce débat autour de l'intérêt commun du vaccin cache un scandale sur la façon dont les laboratoires pharmaceutiques s’y prennent pour réaliser des gains injustifiés, comme le montre un documentaire d’Arte.

    Le laboratoire Genentech produit un médicament, l’Avastin pour traiter le cancer du côlon. Des spécialistes des yeux se rendent compte que des injections directes d’Avastin dans l’œil permettent de stopper de façon quasi complète la principale cause de cécité chez les personnes âgées, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Immédiatement, c’est l’effervescence dans le monde entier. On peut stopper une maladie qui rendait les gens définitivement aveugles !

    Mais l’Avastin se vend en flacon ; il faut donc préparer à partir du flacon, des seringues du produit à injecter dans l’œil. Le laboratoire va alors sortir un produit exactement équivalent, le Lucentis. Sauf qu’il coûte 2000 $ par seringue alors qu’une injection d’Avastin revient à 50 $ !

    Le laboratoire Genentech va être racheté par Roche qui va diffuser mondialement l’Avastin … en freinant des quatre fers pour son nouvel usage, expliquant qu’il faut le réserver au traitement du cancer du côlon, tandis que Novartis (qui possède 33% de Roche !) va faire une campagne massive en faveur du Lucentis en expliquant qu’il serait dangereux d’utiliser l’Avastin puisqu’il faut le manipuler pour le mettre dans des seringues (c’est pourtant ce qu’on fait tous les jours pour les vaccins livrés en flacons).

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  • France : après le Barroux, (Vaucluse), Sainte-Marie de la Garde (Lot et Garonne) devient une abbaye

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    Essaimage de l’abbaye Sainte Madeleine du Barroux, le Prieuré Sainte Marie de la Garde est devenu en ce mois de février 2021 une nouvelle abbaye de la grande famille bénédictine. Lu sur le site web « Salon beige » :

    « Annonce des abbayes Sainte-Marie de la Garde et Sainte-Madeleine du Barroux

    Le samedi 13 février 2021, notre abbé visiteur, Dom Courau (Père Abbé de Triors), a érigé le Monastère Sainte-Marie de la Garde en maison autonome avec le titre d’Abbaye.

    L’élection du premier abbé a été présidée par Dom Courau ce jeudi 18 février, en la mémoire de sainte Bernadette, en présence de Dom Louis-Marie (Père Abbé du Barroux).

    La Communauté a élu le R. P. MARC GUILLOT qui était Prieur jusqu’à maintenant. La bénédiction abbatiale sera célébrée d’ici 2-3 mois (date à préciser).

    Abbaye Sainte-Marie de la Garde – 47270 Saint-Pierre-de-Clairac » (Lot et Garonne)

    Le prieuré fut fondé sous le patronage de l’Immaculée Conception le 21 novembre 2002, avec l'accord de l'évêque d'Agen, Mgr Jean-Charles Descubes, par un groupe de huit moines venant du Barroux, dans un domaine agricole comprenant une maison de maître et des bergeries, isolé dans la campagne vallonnée de Saint-Pierre-de-Clairac, au lieu-dit Lagarde.

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    Au fil du temps et des travaux d'agrandissement il est devenu un monastère bénédictin, aujourd’hui élevé au rang d’abbaye réunissant une vingtaine de moines et il compte en accueillir, à terme, une quarantaine.

    Ref. Sainte-Marie de la Garde (Lot et Garonne) devient une abbaye

    JPSC