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Au rythme de l'année liturgique - Page 130

  • Pueri Hebraeorum vestimenta prosternebant in via (Tomas Luis de Victoria)

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    Tomás Luis de Victoria (Ávila, 1548 - Madrid, 1611)

    Pueri Hebraeorum vestimenta prosternebant in via, et clamabant dicentes: Hosanna filio David. Benedictus qui venit in nomine Domini.

    Les enfants des Hébreux étendaient leurs vêtements sur le chemin ; ils criaient et disaient : Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

  • Semaine sainte : les Français plus « chanceux » que leurs voisins européens ?

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    Alors que les fidèles s’apprêtent à entrer dans la Semaine sainte après le Dimanche des rameaux ce 28 mars, tour d’horizon des mesures sanitaires en place chez nos voisins européens. Un commentaire d’Agnès Pinard Legry sur le site web « Aleteia » :

    Semaine sainte FR322784A.jpgÀ l’approche de la Semaine sainte et de Pâques et alors que le contexte sanitaire se tend, les catholiques français ont appris avec soulagement qu’ils pourront assister, sauf nouvelles mesures, aux différents offices de la Semaine sainte et de Pâques. Seules contraintes outre le protocole sanitaire : respecter le couvre-feu (de 19h à 6h) et, pour les zones concernées, choisir une messe à moins de 10 kilomètres de chez soi. « Les règles s’appliquant aux lieux de culte resteront inchangées », a ainsi assuré le Premier ministre Jean Castex il y a quelques jours. Face à l’épidémie, nos voisins européens ont pris des dispositions plus ou moins drastiques concernant les offices de la Semaine sainte. Comment vont-ils vivre ce temps fort de la liturgie ?

    1ALLEMAGNE : DES OFFICES FINALEMENT AUTORISÉS

    Pendant cinq jours, du 1er au 5 avril, l’Allemagne devait se mettre « en pause », avait indiqué ce mardi 23 mars la chancelière Angela Merkel lors d’une conférence de presse. Les offices religieux sur cette période, c’est-à-dire pendant la Semaine sainte et Pâques, devaient être annulés, les messes se tenir à huis clos et les fidèles contraints de vivre ces temps liturgiques forts depuis chez eux. Mais au lendemain des annonces, ce mercredi,  Angela Merkel a reconnu avoir fait « une erreur » en voulant durcir pour le long week-end de Pâques les règles sanitaires anti-Covid en Allemagne. À l’issue d’une réunion d’urgence avec les Länder, les États-régions, la chancelière allemande confirmé l’abandon du projet.

    2ESPAGNE : DES OFFICES MAIS PAS DE PROCESSION

    Les offices de la Semaine sainte et de Pâques sont maintenus mais les processions, si importantes en Espagne, sont suspendues. Un protocole sanitaire (masque obligatoire, désinfection des mains, distance de sécurité…)  est appliqué dans les églises lors des messes.

    Lire aussi :Les leçons d’humanité des jours de la Semaine sainte

    3ÉCOSSE : REPRISE DES OFFICES

    Si aucune détérioration de la situation sanitaire n’est observée d’ici là, le gouvernement a annoncé la reprise des messes publiques en Écosse à partir du vendredi 26 mars afin de permettre aux fidèles de vivre pleinement le Dimanche des rameaux, la Semaine sainte et Pâques. Le protocole sanitaire y sera néanmoins strict avec un plafond fixé à 50 personnes quelle que soit la taille de l’édifice religieux et deux mètres de distance entre les fidèles.

    4ROYAUME-UNI : LES OFFICES MAINTENUS

    Comme en France, le Royaume-Uni autorise les messes publiques à condition de respecter un protocole sanitaire (distance de sécurité, port du masque…).

    5BELGIQUE : DE FORTES CONTRAINTES

    En Belgique, les messes publiques sont limitées à 15 personnes depuis le mois de décembre 2020 et cela quelle que soit la taille de l’édifice. Une situation jugée injustifiable et discriminatoire pour de nombreux fidèles qui ne devrait pas évoluer pour la Semaine sainte et Pâques.

    Lire aussi :En Belgique, « le mépris total des cultes »

    6ITALIE : LES OFFICES MAINTENUS

    En raison de l’augmentation du nombre de cas de Covid-19, les autorités italiennes ont adopté de nouvelles restrictions liées au contexte sanitaire jusqu’au 6 avril. Malgré un couvre-feu de 22h à 6h du matin, l’interdiction de se déplacer entre les régions et la fermeture de commerces non-essentiels, les festivités « liées à des cérémonies civiles ou religieuses » restent autorisées. Les messes publiques sont donc autorisées à condition de respecter un protocole sanitaire prenant en compte les différents gestes barrières.

    7PORTUGAL : DES OFFICES MAIS PAS DE PROCESSION

    Après près de trois mois de confinement, les messes publiques ont repris mi-mars au Portugal. Contrairement à ce qui s’est passé en 2020 en raison de la pandémie, les célébrations de cette année se feront donc bien avec la participation de l’assemblée. La Conférence épiscopale du Portugal a néanmoins demandé à ce que les processions et autres expressions de piété populaire soient suspendues afin d’éviter des « risques pour la santé publique ».

    Ref. Semaine sainte : les Français plus « chanceux » que leurs voisins européens ?

    Comme on l’aura lu par ailleurs, les préoccupations actuelles de l’épiscopat belge sont d’un autre ordre que celui de la liberté des cultes. A chacun ses priorités, mais un choix étrange -ou un aveu d'impuissance-  qui laissera des traces parmi les chrétiens de tous âges et opinions.

    JPSC

  • Triduum et temps pascal avec Dom Marmion (3ème partie : du Jeudi Saint au samedi de la 3ème semaine de Pâques)

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    2021_03_26_08_32_51_Greenshot.png

  • Ave Maria (Tomas Luis de Victoria)

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    Tomas Luis de Victoria: Ave Maria

    maestro Luka Vukšić, conductor Academic choir Ivan Goran Kovačić
    Easter a cappella concert 24.04.2014.
    St. Catherine Church, Zagreb
  • 25 mars : Journée Européenne de l'enfant à naître

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    Les membres du Congrès Européen des Mouvements au service de la Vie et de la Famille, organisé par le Conseil Pontifical pour la Famille, réunis à Grenade en Espagne en l'an 2000, proposaient que soit célébré le jour de l'enfant à naître sur tout le continent européen. "Nous pensons qu'il conviendrait d'unir cette journée à la célébration, par l'Eglise catholique, de la solennité de l'Incarnation du Seigneur, le 25 mars, jour où le Fils de Dieu s'est fait homme au sein de la Vierge".

    Jean-Paul II lui-même, lors de la prière de l'Angelus, le jour de l'Annonciation 2001, soit lors de la 1ère Journée Européenne de l'Enfant à Naître soulignait l'importance de cette journée :

    "Que, face à la culture de la mort et aux atteintes qui, malheureusement, se multiplient contre la vie de l'homme, l'engagement à la défendre au cours de toutes ses étapes, du premier instant de sa conception jusqu'à la mort, ne fasse jamais défaut. Puisse l'humanité connaître un nouveau printemps de la vie, dans le respect et l'accueil de chaque être humain, dans lequel resplendit le visage du Christ ! Pour cela, prions ensemble Celle qui est " parole vivante de consolation pour l'Église dans son combat contre la mort " (EV,105). Je salue les membres des divers groupes et mouvements activement engagés contre l'avortement, en faveur de la vie. En rappelant le jour où Marie conçut l'Enfant Jésus, je désire envoyer une Bénédiction spéciale aux femmes qui attendent un enfant et, en particulier à celles qui se trouvent dans des situations difficiles. A toutes, je dis : un enfant conçu est toujours une invitation à vivre et à espérer." Des mouvements respectueux de la dignité de tous. En soutenant les mouvements qui oeuvrent pour la vie, nous entendons attirer l'attention sur toutes celles et tous ceux qui agissent, souvent silencieusement, dans un esprit de compassion et d'accueil, dans le respect de la diversité de chacun. Nous ne cautionnons en aucune façon ceux qui usent de moyens violents pour promouvoir une juste cause, considérant qu'ils desservent ceux qu'ils prétendent servir."

    Sites à visiter :

  • Ce mercredi 24 mars, on prie pour les missionnaires martyrs

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    D'Agnès Pinard Legry sur Aleteia.org :

    Ce mercredi, priez pour les missionnaires martyrs

    23/03/21

    La journée de prière et de jeûne pour les missionnaires martyrs, organisée ce mercredi 24 mars, est une occasion privilégiée de (re)découvrir les nombreuses figures d’Église qui ont donné leurs vies au nom du Christ.

    Le martyre est une réalité bien actuelle et pas uniquement celle des premiers siècles de la chrétienté. « Les martyrs d’aujourd’hui sont plus nombreux que ceux des premiers siècles », rappelle régulièrement le pape François. « Nous sommes un seul corps et ces chrétiens sont les membres ensanglantés du corps du Christ qui est l’Église ». Parmi eux se trouvent les missionnaires. C’est pour leur rendre hommage qu’a été décidé en 1993 que le 24 mars serait dédié à la célébration d’une journée de prière et de jeûne en mémoire des missionnaires martyrs.

    Le missionnaire martyr est un tisseur de fraternité.

    Promue par le Mouvement des jeunes des Œuvres pontificales missionnaires d’Italie, cette journée se déroule le 24 mars, jour où Mgr Romero, archevêque de San Salvador, a été abattu alors qu’il célébrait la messe. « Le missionnaire martyr est un tisseur de fraternité. Sa vie entrelace sa propre existence avec celle du Christ, en se redécouvrant ainsi sarments d’une même vigne », rappelle avec justesse le mouvement. En 2020, 20 missionnaires ont été tués :

    Père Jozef Hollanders en Afrique du Sud

    Augustin Avertse au Nigéria

    Michael Nnadi, 18 ans, séminariste au Nigéria

    Philippe Yarga, catéchiste au Burkina Faso

    Sœur Henrietta Alokha, directrice d’un collège au Nigéria

    Sœur Lydie Oyanem Nzoughe au Gabon

    Père Oscar Juárez en Argentine

    Père Ricardo Antonio Cortéz au Salvador

    Père Nomer de Lumen aux Philippines

    Père Roberto Malgesini en Italie

    Lilliam Yunielka, 12 ans, au Nicaragua

    Blanca Marlene González, 10 ans, au Nicaragua

    Bryan José Coronado Zeledon, 17 ans, au Nicaragua

    Père Adriano da Silva Barros au Brésil

    Père José Manuel de Jesus Ferreira au Vénézuela

    Rufinus Tigau, catéchiste en Papouasie

    Père Jorge Vaudagna en Argentine

    Sœur Matilda Mulengachonzi en Zambie

    Frère Leonardo Grasso en Italie

    Parmi les – nombreuses – figures de missionnaires martyrs se trouve le père Ettore Cunial dont le procès en béatification a été ouvert. Prêtre italien de la congrégation de saint Joseph, il a été tué un soir d’octobre 2001 en Albanie par un jeune de 17 ans qui l’attendait pour le tuer de 17 coups de couteau. Il avait été envoyé en mission à l’âge de 67 ans dans le pays un an auparavant, en 2000.

    « En quelques mois, la population fut frappée par sa proximité à l’égard de tout un chacun, par son action pastorale faite de charité et de compassion, d’attention aux souffrances spirituelles et morales », a confié à Fides  son postulateur, le père Giuseppe Rainone. « Le don du père Ettore Cunial n’est pas seulement celui de la dernière heure tragique mais de l’ensemble de sa vie », abonde le père Cesare Cotemme, lui aussi membre de la Congrégation de Saint Joseph, qui l’avait bien connu pendant plusieurs années. « Il s’agit d’une expression admirable et précieuse du mystère de la vie, d’une vie reçue par Dieu et dépensée dans son ensemble pour L’aimer et Le servir sans jamais résister à Sa volonté, sans jamais éloigner ou exclure personne ».

    Enlevés, portés disparus… on est sans nouvelle de ces missionnaires :

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    En partenariat avec

  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 21 mars 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du « Premier Dimanche de la Passion »

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe «Judica me Deus»; Kyriale de la messe XVII (XIVe s.); Credo III (XVIIe s.); Hymne « Vexilla Regis ».

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici : https://youtu.be/mI_tiVAPtrM

    Aujourd’hui commence la quinzaine d’immédiate préparation à la solennité pascale, qui, au IIIe siècle, comportait aussi le jeûne d’une douzaine de jours avant l’aurore de Pâques. Par la Croix voilée, l’Église rappelle, d’une manière plus accentuée, la mort rédemptrice du Christ.

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  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 14 mars 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du 4e dimanche de carême (« Laetare »)

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe « Laetare, Jerusalem »; Kyriale de la messe XVII (XIVe s.); Credo III (XVIIe s.);

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici :

    https://youtu.be/4wzNBFFOjsk

    Laetare.jpgA l’instar des églises byzantines qui, le IVe dimanche de Carême, célèbrent une fête en l’honneur du saint Bois de la Croix, la liturgie romaine dédie ce dimanche, appelé jadis in vigesima, à la célébration des gloires de l’étendard triomphal de la rédemption. Une partie considérable du Bois de la sainte Croix est gardée depuis le temps de sainte Hélène dans la basilique in aedibus sessoriis : d’où le choix de la station romaine de ce jour à la basilique romaine Sainte-Croix de Jérusalem.

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  • Le Christ, nouvel Adam (Dimanche de la Laetare)

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    Cardinal Joseph Ratzinger [Benoît XVI, pape de 2005 à 2013] 
    Sermons de carême 1981 (trad. Au commencement, Fayard 1986, p. 84 rev.) (source : EAQ)

    « Ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle »

          « Ayez entre vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus : lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais il s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave, et devenant semblable aux hommes. S'étant comporté comme un homme, il s'humilia plus encore, obéissant jusqu'à la mort, et à la mort sur une croix ! C'est pourquoi Dieu l'a exalté et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom » (Ph 2,5-9)... Ce texte extraordinairement riche fait clairement allusion à la première chute... Jésus Christ revient sur les pas d'Adam. Contrairement à Adam, il est vraiment « comme Dieu » (cf Gn 3,5). Mais être comme Dieu, être égal à Dieu, c'est « être Fils » et donc totalement relation : « Le Fils ne peut rien faire de lui-même » (Jn 5,19). C'est pourquoi celui qui est véritablement égal à Dieu ne se cramponne pas à son autonomie, au caractère illimité de son pouvoir et de son vouloir. Parce qu'il parcourt le chemin inverse, il devient le tout-dépendant, il devient le serviteur. Parce qu'il ne prend pas le chemin de la puissance, mais celui de l'amour, il peut descendre jusqu'au mensonge d'Adam, jusqu'à la mort, et là, ériger la vérité, donner la vie.

    Ainsi, le Christ devient le nouvel Adam par qui la vie humaine prend un nouveau départ... La croix, lieu de son obéissance, devient ainsi le vrai arbre de vie. Le Christ devient l'image opposée au serpent, ainsi que le dit Jean dans son évangile. De cet arbre ne vient pas la parole de tentation, mais la parole de l'amour sauveur, la parole de l'obéissance, par laquelle Dieu lui-même s'est fait obéissant, et nous offre ainsi son obéissance comme champ de la liberté. La croix est l'arbre de vie à nouveau accessible. Dans sa Passion, le Christ, pour ainsi dire, a écarté le glaive fulgurant (Gn 3,24), a traversé le feu et a dressé la croix comme véritable axe du monde, sur lequel se relève le monde. C'est pourquoi l'eucharistie, comme présence de la croix, est l'arbre de vie qui reste toujours au milieu de nous et nous invite à recevoir les fruits de la vie véritable.

  • Un modèle dans l’accompagnement des malades : saint Jean de Dieu (8 mars)

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    De Défendente Génolini sur France Catholique :

    Jean de Dieu

    Saint Jean de Dieu sauvant les malades de l’incendie de l’hôpital royal.
    © Musée des beaux-arts de Grenade

    Le fondateur des Frères hospitaliers, au XVIe siècle, est un modèle dans l’accompagnement des malades.

    « C’est un fou ! », un aliéné ou un révolutionnaire. Il croit à l’accompagnement thérapeutique et aux soins palliatifs. Il a une manière de parler aux malades, de tenir la main des mourants et de calmer les malades mentaux qui inquiète les partisans des saignées, clystères et camisoles de force. Nous sommes en 1537. Encore quelques siècles avant que sa méthode ne soit approuvée !

    Son père vendait des melons et des olives. Joao, petit Portugais de 8 ans, est kidnappé ou s’enfuit de la maison, nul ne le saura. Il est vendu à un Espagnol. Sa mère meurt de chagrin et son père entre chez les franciscains. Pendant 33 ans Jean vagabonde. Un temps dans les armées de Charles Quint. De petits métiers en expédients, à travers tout le pays. À Grenade, écoutant un sermon, son cœur est bouleversé. Il sort sur la place publique et confesse publiquement son égarement. On le prend pour un cinglé. Mais lui collecte des fonds pour les miséreux, ouvre des hôpitaux, recueille des mourants. On l’appelle « le pauvre des pauvres ». Des jeunes gens le suivent. Il crée les Frères hospitaliers qui portent son nom encore aujourd’hui. À 55 ans, il meurt d’épuisement, en 1550.

    Il est le patron des malades, des hôpitaux et des infirmiers. Mais aussi des imprimeurs.

    Héritage

    Quatre siècles et demi après saint Jean de Dieu, 1 100 Frères vivent, soignent, accueillent, prient, dans une cinquantaine de pays sur les cinq continents dans 450 centres et maisons de soins.
    Écoutons Jean de Dieu qui fait l’inventaire de sa première maison : « Nous avons ici 110 personnes : malades, bien portants, serviteurs, pèlerins, infirmes, mutilés, paralytiques, muets, fous, teigneux, vieillards, nombreux enfants et voyageurs, femmes retirées du vice et pauvres honteux. Tant de pauvres ! Comment les secourir ? »
    Les institutions créées par lui devinrent en France l’Assistance publique.

    Courte prière des infirmiers

    « Saint Jean de Dieu, céleste Patron des infirmiers et infirmières, s’il est triste de souffrir, il est plus triste encore de souffrir seul. Aussi voulons-nous être, jour et nuit, une présence attentive près des souffrants confiés à nos soins. »

  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 7 mars 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du 3e dimanche de carême

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe « Oculi mei »; Kyriale de la messe XVII (XIVe s.); Credo III (XVIIe s.);

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici : https://youtu.be/3YwRoC9EQZA

    La thématique de ce dimanche

    oculimeieinsiedeln.pngAux Ve et VIe siècles, ce dimanche était pour les catéchumènes un jour de « scrutin », c’est-à-dire de réunion préparatoire au baptême, au cours de laquelle se pratiquaient des exorcismes. Si les textes que nous lisons aujourd’hui ne sont plus ceux de l’ancienne messe de scrutin, ils ne manquent pas d’un certain rapport avec les exorcismes de notre baptême où s’est ouverte notre lutte contre Satan.

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  • « C’est Jésus qui révèle le cœur de Dieu »

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    De zenit.org ():

    Catéchèse: « Jésus révèle le cœur de Dieu » (traduction complète)

    La prière et la sainte Trinité

    « C’est Jésus qui révèle le cœur de Dieu »: c’est ce qu’affirme le pape François dans sa 25e catéchèse du mercredi sur la prière, donnée en italien, ce 3 mars 2021, depuis la bibliothèque privée du Vatican.

    « Jésus nous a révélé l’identité, cette identité de Dieu, Père, Fils et Esprit Saint », a insisté le pape François.

    Le pape a insisté sur cette « vocation » : « Nous ne pouvions vraiment pas espérer de plus haute vocation: l’humanité de Jésus – Dieu s’est fait proche en Jésus – a rendu la vie de la Trinité elle-même disponible pour nous, a ouvert, a ouvert en grand cette porte du mystère de l’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

    Le pape a aussi souligné le lien entre prière et liberté du chrétien: « Dieu regarde les mains de celui qui prie: pour les rendre pures, il ne faut pas les laver, mais il faut plutôt s’abstenir de mauvaises actions. »

    Voici la traduction officielle de la première partie de la catéchèse du pape François sur la prière et la sainte Trinité.

    AB

    Catéchèse – 25. La prière et la Trinité (1/2)

    Chers frères et sœurs, bonjour!

    Dans notre chemin de catéchèse sur la prière, aujourd’hui et la semaine prochaine nous voulons voir comment, grâce à Jésus Christ, la prière nous ouvre à la Trinité – au Père, au Fils et à l’Esprit –, à la mer immense de Dieu qui est Amour. C’est Jésus qui nous a ouvert le Ciel et projetés dans la relation avec Dieu. C’est Lui qui a fait cela : il nous a ouvert cette relation avec le Dieu Trine : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. C’est ce qu’affirme l’apôtre Jean en conclusion du prologue de son Evangile: «Nul n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est tourné vers le sein du Père, lui, l’a fait connaître» (1,18). Jésus nous a révélé l’identité, cette identité de Dieu, Père, Fils et Esprit Saint. Nous ne savions vraiment pas comment on pouvait prier: quels mots, quels sentiments et quels langages étaient appropriés pour Dieu. Dans cette requête adressée par les disciples au Maître, que nous avons souvent rappelée au cours de ces catéchèses, se trouve tous les tâtonnements de l’homme, ses tentatives répétées, souvent ratées, de s’adresser au Créateur: «Seigneur, enseigne-nous à prier» (Lc 11,1).

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