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Eveil des Jeunes à la Culture ASBL
vous invite à
une rencontre littéraire avec Frank ANDRIAT
le mardi 17 mars 2015 à 20H00
à Bruxelles, dans les locaux de Caritas International
rue de la Charité, 43 – 1210 Bruxelles (métro Arts-Loi)
Frank Andriat est professeur de français en secondaire dans un athénée réputé de Bruxelles, où la mixité sociale est bien présente. Dans l'une de ses classes où les élèves sont âgés d'une quinzaine d'années, deux garçons sont partis du jour au lendemain en Syrie sans prévenir personne. Le chaos a envahi toutes les classes, les professeurs ont dû se transformer en psychologues, les examens ont été annulés. Chaque élève avait sa petite enquête à faire parmi les proches pour tenter de connaître quelle avait été la filière... L’auteur nous parlera en particulier de son livre « Je t’enverrai des fleurs de Damas » qui aborde la question brûlante d’actualité de deux de ses élèves bruxellois partis combattre en Syrie. Cette présentation sera suivie d’une séance de dédicace et de la vente des différents ouvrages du romancier. La soirée se clôturera par un échange autour d’un verre et d’une collation au bar.
Prix des entrées :
Inscriptions souhaitées, le nombre de places étant limité : par mail ecasbl@icloud.com ou par téléphone 0478/98.78.07
Virement sur le compte bancaire Eveil à la Culture-asbl BE04 6116 9118 9031 avec en communication : Andriat + nom de famille + nombre de places
Eveil à la Culture ASBL Eveil à la Culture ASBL Chaussée de Louvain, 20 1320 Hamme-Mille 0478/98.78.07 – ecasbl@icloud.com
Invitation
(s'inscrire le 1er mars au plus tard)


La famille, nature et culture : l’équivoque freudo-marxiste
Lunch débat à l’Université de Liège, le mercredi 4 mars 2015 à 18h00
Famille, solution ou problème ? Après le succès de la rencontre organisée le 28 janvier dernier avec Mgr André-Joseph Léonard, l’Union des étudiants catholiques de Liège et le Groupe Ethique sociale accueillent à l’Ulg, le mercredi 4 mars 2015 à 18h, Paolo Sorbi, professeur à l’Università Europea de Rome. Réponse, cette fois, d’un sociologue catholique italien qui avait adhéré à l’idéologie marxiste dans les années ’60 et redécouvrit les valeurs sociales chrétiennes et de la famille naturelle, à la lumière de ses affinités intellectuelles avec le magistère de Benoît XVI. Une initiative à soutenir concrètement: inscriptions à la conférence débat ouvertes jusqu'au 1er mars.
PROGRAMME
« La famille, nature et culture : l’équivoque freudo-marxiste »,

par le sociologue Paolo Sorbi
professeur ordinaire à l’Università Europea de Rome
Apéritif à 18h00
Exposé suivi du lunch-débat de 18h15 à 20h30
La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat (photo) de l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée : parcours fléché).
Participation aux frais : 10 € (à régler sur place); 2 € pour les étudiants
Inscription nécessaire au plus tard le 1er mars 2015:
soit par téléphone : 04 344 10 89 (de l’étranger +32.4.344.10.89)
soit par email : info@ethiquesociale.org
soit via le site internet : http://www.ethiquesociale.org/conference/la-famille-nature-et-culture-lequivoque-freudo-marxiste/
JPSC
Un nouveau-né a été retrouvé dans la "boîte à bébés" de l'asbl anversoise Moeders voor Moeders située dans le district de Borgerhout, a confirmé mercredi le président du CPAS d'Anvers Fons Duchateau.
Le nouveau-né a été déposé dans une des boîtes à bébés installée dans une ASBL d'Anvers. Il s'agit du cinquième nourrisson confié à la boîte à bébé de l'association depuis sa création en 2000.
Le président du CPAS d'Anvers a donné quelques détails : l'enfant, un garçon a été prénommé Jules et a été confié à une famille d'adoption.
En regardant la façon dont le cordon ombilical a été noué, la mère a visiblement accouché seule.
L'enfant a été abandonné en décembre mais l'information n'a été rendue publique qu'aujourd'hui. Jusqu'ici, la mère biologique ne s'est pas fait connaître.
La vie de saint Eleuthère (source)
Le Missel diocésain est assez bavard au sujet d’Eleuthère : « Issu d’une grande famille de la région de Tournai, Eleuthère serait le descendant d’un converti de saint Piat. Il fut élevé, avec son ami saint Médard, à la cour des monarques mérovingiens dont Tournai était la résidence. En 486, le christianisme étant en suspicion, Eleuthère se réfugie à Blandain. En 495, la conversion de Clovis change la destinée d’Eleuthère : il est choisi comme évêque de Tournai et sacré par saint Rémy.
L’implication du politique et du religieux – qui est un des aspects de la société mérovingienne – amène sans doute Eleuthère à assumer les responsabilités du pouvoir. Il s’efforce de reconquérir son peuple contre le paganisme et l’hérésie. Il sera victime des hérétiques : assailli et enlevé par eux, il est blessé et laissé pour mort. Il succomba à la suite de ses blessures (536). Il eût mérité le titre de martyr ».
Ainsi, Eleuthère serait né vers 456 sous Childéric, roi des Francs salins (dont la cour était à Tournai). C’est d’ailleurs la présence de la cour à Tournai qui valut sans doute à cette ville de devenir siège épiscopal.
Eleuthère appartenait à une famille chrétienne où se transmettait pieusement le souvenir d’un aïeul non seulement converti par saint Piat, mais même martyrisé avec lui. Il avait reçu au baptême le beau nom grec d’Eleuthère (eleutheros : « libre »).
Eleuthère a dû faire partie de ces jeunes nobles élevés et formés à la cour ; sans doute a-t-il dès lors connu Clovis qui avait sensiblement le même âge que lui. Il semble aussi qu’il y ait alors connu Médard – malgré la différence d’âge – celui-ci, né vers 470, devait avoir une quinzaine d’années de moins que lui.
Selon la tradition, c’est en 486 qu’il serait devenu évêque (selon d’autres, en 495, donc à l’âge de 40 ans). Il soutint ses fidèles dans leurs difficultés. Mais, ses adversaires lui rendant la vie intenable, il quitta le cœur de la ville pour s’installer à quelques kilomètres de là, à Blandain, probablement dans une propriété familiale d’où il dirigea quelques années son immense diocèse avant de rentrer à Tournai. Et puis, il se mit à évangéliser avec ardeur les Francs qui s’étaient installés dans la région : les Barbares, et aussi ceux qui étaient devenus ariens (les ariens nient la divinité du Christ).
Le baptême de Clovis, à la fin du Ve siècle, dut grandement réjouir Eleuthère – et changea sans doute la donne dans l’opposition qu’il avait rencontrée parmi les habitants de Tournai ; beaucoup d’entre eux acceptèrent alors le baptême, à l’exemple de Clovis, l’enfant du pays. Selon la légende, Eleuthère baptise, en une semaine, onze mille païens.
Saint Eleuthère aurait été évêque pendant quarante ans, d’où sa grande célébrité.
Il aurait été deux fois à Rome pour y demander conseil : il rencontra d’abord le pape Symmaque (qui exerça son ministre de 498 à 514), puis le pape Hormisdas (514-523) : celui-ci lui remit des reliques qu’il rapporta pieusement dans son église et qui furent l’occasion, de la part de son peuple, d’un accueil triomphal en procession jusqu’à sa cathédrale.
En 531 ou 532, des hérétiques ne lui pardonnèrent pas d’avoir organisé un synode à Tournai (sur la Trinité, sur la divinité du Christ) et lui tendirent une embuscade alors qu’il sortait de la Cathédrale. Grièvement blessé, l’évêque devait mourir peu de temps après des suites de ses blessures. C’est pourquoi la tradition aimerait en faire un martyr mais comme il n’est pas mort sur le coup et qu’il a survécu quelques semaines à cet attentat, il n’a pas reçu officiellement ce titre. Avant de mourir, il implora le pardon pour ses meurtriers.
Fête liturgique : 20 février
Pourquoi l'armée belge doit vivre avec des extrémistes en son sein?
Suite à nos révélations concernant le passage dans les rangs de l'armée belge du jihadiste verviétois Lotfi Aoumeur, 24 ans, nous avons tenté d'en savoir plus sur la façon dont la Défense tente de se prémunir de l'éclosion d'éléments radicaux en son sein. Selon un représentant syndical, la grande muette manque de moyens, matériels et juridiques, pour pouvoir suivre réellement les éléments potentiellement problématiques et s'en débarrasser.
Lire la suite sur le site de la RTBF

CHEMIN DE CROIX
Chaque vendredi du Carême à 20h00
20 février; 27 février; 6 mars; 13 mars; 20 mars; 27 mars 2015
La Viale Europe - L'église du St Sacrement,
Chaussée de Wavre205, 1050 Ixelles, Bruxelles
Bus : 34 et 80, arrêt: Idalie
facebook.com/WayoftheCrossBrussels
Ouverture du carême 2015
EGLISE DU SAINT-SACREMENT
Boulevard d'Avroy, 132
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MERCREDI 18 FEVRIER 2015 À 18 HEURES MESSE ET IMPOSITION DES CENDRES par l’abbé Claude Germeau
Chants grégoriens et Motets traditionnels Repons « Emendemus » de la procession des cendres Kyriale XVIII Extraits du propre de la messe « Misereris » Psalmodie des psaumes 50 (latin) et 129 (français) Hymne du carême schola, orgue (Mutien-Omer Houziaux ) et violoncelle (Octavian Morea) Possibilité de se confesser |
Plus d’informations
tel. 04.344.10.89 ou sursumcorda@skynet.be
Repons "Emendemus" (version polyphonique, William Byrd, 1539-1623)
De auschwitz.be :

Lu ICI :
En 2013, l'ensemble des partis politiques belges a reçu 73 millions d'euros de deniers publics. C'est ce qui ressort d'une étude de Jef Smulders, chercheur à la KUL, pour un courrier hebdomadaire du Crisp, dont fait écho Le Soir mardi.
Passant au crible la comptabilité des partis entre 2008 et 2013, le chercheur souligne le fait que sans cet argent public, les partis ne pourraient pas exister.
Les contributions publiques représentent ainsi 94,6% du budget du CDH, 90,5% de celui d'Ecolo, 87,9% de celui du PS et 81,5% du budget du MR.
En termes absolus, du côté francophone, ce sont les socialistes qui reçoivent le plus d'argent public avec 12,11 millions d'euros, suivis par le MR qui, en 2013, a bénéficié de 6,96 millions.
Cotisations en baisse
Les sources privées sont relativement faibles, à peine 500 euros pour le PS mais jusqu'à 16.090 euros pour le FDF. Les cotisations des membres, la plus importante des sources privées, sont en constante baisse.
Il est toutefois à noter que les règles de financement des partis ont été revues à la suite de la sixième réforme d'Etat, votée en 2014.
Après Sainte-Suzanne, ce sera au tour de l'église Saint-Servais d'être rénovée. Lu sur lalibre.be :
Schaerbeek : L'église Saint-Servais sera aussi rénovée
Ce n’est pas parce qu’elles ne font plus le plein comme jadis qu’il faut négliger la sauvegarde et la mise en exergue des églises ! Même sans porter la signature de grands architectes, ce patrimoine religieux n’en demeure pas moins le témoin de l’évolution de nos communes.
Et il fait pleinement partie du paysage urbain même lorsqu’elles ne se situent pas - nécessairement - au milieu du village ! Les autorités communales schaerbeekoises l’ont parfaitement compris en prenant à bras-le-corps la rénovation et la restauration de certains lieux du culte.
Ainsi le chantier de l’église Sainte-Suzanne devrait débuter dans les tout prochains mois. Il sera lancé avant les grandes vacances 2015 et devrait durer deux ans. La commune a déjà désigné un entrepreneur pour ce chantier et n’attend plus que l’ultime aval de la Région bruxelloise.
Une autre église a besoin d’un sérieux rafraîchissement : c’est l’église Saint-Servais sise chaussée d’Haecht et qui clôture la superbe perspective de l’avenue Louis Bertrand. Cet édifice de style néogothique est aussi envahi peu à peu par une couche noirâtre de pollution. C’est la raison pour laquelle une somme de 3,3 millions a été prévue dans le budget 2015 pour sa rénovation comme pour la restauration des vitraux de l’hôtel de ville.
Déjà une église au XIIIe siècle
"Elle aussi méritait bien une restauration par la commune, constatent Vincent Vanhalewyn, l’échevin des Travaux publics, et Etienne Noël, l’échevin des Cultes. Saint-Servais est presque aussi ancienne que Schaerbeek… Les premières traces d’une église y remontent au XIIIe siècle. Erigée à l’époque au cœur de l’ancien noyau villageois, elle se dressait au milieu de l’actuelle avenue Louis Bertrand. Le chœur se trouvait à l’emplacement occupé par le Vase Warocqué. Au tournant des XIX e et XX e siècles, la belle église romane a été détruite et a fait place quelques mètres plus haut à celle que nous connaissons aujourd’hui."
Pour ce qui est des travaux, la commune de Schaerbeek vient de réceptionner le permis d’urbanisme de la Région bruxelloise et les travaux devraient pouvoir commencer dès 2016.
Travaux largement subsidiés
Schaerbeek ne devrait supporter que 20 % des frais des travaux, le reste étant pris en charge par la Région.
"Ce bâtiment retrouvera bientôt son faste d’antan et reprendra la place qui lui est due, au-delà des croyances religieuses ou philosophiques de chacun, au sein du riche patrimoine de notre commune" , concluent les deux échevins.