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Belgique - Page 385

  • Mgr Bonny et la pièce de Romeo Castellucci

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    Un ami - que nous remercions - a bien voulu traduire pour nous l'article de Mgr Bonny paru dans la presse flamande il y a une quinzaine de jours.

    Le 4 février 2012, Mgr Johan Bonny a assisté au Singel à Anvers à une pièce de Roméo Castellucci : « Sur le concept du visage du fils de Dieu ». Il a écrit à ce sujet un billet d’opinion publié dans De Standaard et  De Morgen le 7 février 2012.

    "Je ne suis pas un critique d’art et encore moins et un grand connaisseur du théâtre moderne. Je ne vais pas m’atteler à une critique artistique de la pièce de Roméo Castellucci « Sur le concept du visage du fils de Dieu ». Je peux cependant dire que cette pièce m’a impressionné. Le titre de la pièce dit bien de quoi il s’agit : du visage de Jésus-Christ. Pendant toute la durée de la pièce, il y a à l’avant plan un énorme portrait de Jésus comme Salvator Mundi, peint par Antonello da Massina (circa 1465-1475). Tout le spectacle se déroule sous le regard de Jésus qui regarde les spectateurs, droit dans les yeux. La première chose qui m’a frappé c’est l’authenticité de l’histoire : un fils qui s’occupe, avec une patiente infinie, de son père qui décline mentalement et qui, en conséquence, est incontinent.

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  • Un festival marial des familles en août prochain

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    Affiche FMF 2012 petite.jpg

    Cliquer sur l'image pour accéder au site et aux informations relatives à ce "festival"

  • Marche pour la Vie à Bruxelles : appel à la mobilisation

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    La 3ème édition de la Marche pour la Vie approche à grands pas : elle aura lieu le 25 mars prochain au départ du Mont des Arts à Bruxelles.

    La première édition de cet évènement avait rassemblé 1700 personnes en 2010, la seconde édition environ 3000 en 2011. Cette année l'objectif est de réunir 5000 personnes.

    C'est en effet l'inscription de cet évènement dans la durée et la progression constante du nombre de participants qui lui permettront de porter des fruits. À titre d'exemple, la première "March for Life" à Washington DC avait rassemblé une trentaine de personnes (en 1974). Aujourd'hui elle rassemble près d'un million de manifestants ! Bien sûr, la situation est très différente en Belgique mais il vous appartient de la changer ! C'est possible.

    Depuis la première Marche, de nombreuses initiatives en faveur de la Vie ont fleuri : distributions de tracts hebdomadaires à Bruxelles, nombreuses conférences dans tout le pays, rosaires publics mensuels en Flandre, veillées de prière pour la Vie... Une prise de conscience est en train de voir le jour. Cela inquiète d'ailleurs sérieusement les adversaires de la Vie : ils défileront pour le droit à l'avortement le 24 mars prochain, veille de notre Marche. Soyez certains qu'ils disposent de puissants relais dans les médias, les syndicats, le monde politique.

    Nous n'avons que votre bonne volonté. Mais c'est beaucoup car vous pouvez faire énormément en très peu de temps. Voici quelques exemples :

    • parler de la Marche pour la Vie à votre famille et à vos ami(e)s
    • faire une annonce dans votre paroisse ou/et mouvement (groupes de jeunes, scouts, associations diverses)
    • distribuer des tracts et apposer des affiches dans des lieux stratégiques (églises, salles d'attente, commerces)
    • organiser un car ou proposer un covoiturage
    • parler de l'évènement sur votre blogue ou profil facebook
    • écrire à la presse avant et après la Marche afin de donner vos commentaires

    Si vous avez besoin de matériel (tracts, affiches), d'informations, n'hésitez pas à contacter Antony Burckhardt : antony@marchforlife.be;0471/33 50 44.

  • Le cardinal Ries salué par ses pairs

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    IMG_4953.JPGDépêché à Rome par « La Libre », Christian Laporte a assisté au consistoire cardinalice. Extraits de son compte rendu :

    « Le cardinal Julien Ries rejoint Godfried Danneels parmi les “princes de l’Eglise”. Le nouveau prélat était particulièrement ému.

    A la fin du consistoire ordinaire public qui a créé, samedi matin, 22 nouveaux cardinaux, et malgré une déjà longue et donc épuisante cérémonie, certains parmi ces fraîchement néo-promus auraient bien, coiffés de leur barrette rouge toute neuve et de leur anneau encore serrant, fait cinq fois le tour de l’autel principal de la basilique Saint-Pierre, histoire d’étaler leur nouveau statut aux membres de leur famille, mais davantage encore pour en jeter à leurs "supporters" venus parfois en car - pour les Italiens - et même en avion pour les "fans" de l’archevêque de New York (…)

    Rien de tel pour "notre" désormais second cardinal, Julien Ries, qui s’est pour sa part discrètement éclipsé dès la fin de la cérémonie de la majestueuse basilique en chaise roulante sous la bienveillante protection de ses amis de la famille spirituelle de l’Œuvre, question de se reposer un brin car la "création" d’un cardinal est loin d’être un long fleuve tranquille. Mgr Ries nous a ainsi avoué s’être réveillé à quatre heures du matin. Pas évident donc d’affronter un programme qui ne se terminera que lundi après un repas fraternel avec le Pape. D’autant plus qu’il faut rappeler que le nouveau prélat belge affiche neuf décennies au compteur. Et a mené une vie doublement active :

    D’abord comme professeur et chercheur aux universités de Louvain, Louvain-la-Neuve et Milan tout en continuant encore à écrire aujourd’hui. Ensuite aussi comme prêtre de paroisse dans le diocèse de Namur. Et enfin comme compagnon de route de la famille spirituelle l’Œuvre, un mouvement chrétien toujours en expansion après avoir dû affronter pas mal de critiques, y compris en Belgique, où la commission d’enquête parlementaire l’avait rangé parmi les mouvements sectaires - mais il est vrai qu’on y avait aussi propulsé la Communauté de Sant’Egidio.

    La Belgique n’était sans nul doute pas le pays le plus représenté à la basilique Saint-Pierre lors de la cérémonie d’intronisation, mais tous les compatriotes que nous avons croisés étaient au moins aussi émus que leur nouveau cardinal et que le Pape lui-même. Ce dernier aurait, nous dit-on, certainement contribué au choix de Ries dont il est un lecteur assidu de longue date. Parmi les spectateurs, il y a bien sûr des officiels comme l’ambassadeur de Belgique près le Saint-Siège, Charles Ghislain.

    L’Eglise belge, de son côté, était présente avec les deux évêques du nouveau cardinal, celui de Namur, Rémy Vancottem rappelant les origines arlonaises et la vie pastorale de Julien Ries et celui de Tournai puisque c’est à Ath que le "héros" belge du jour vit encore des jours très heureux consacrés, mais oui, à la recherche et à la prière. Et il y avait bien sûr aussi le cardinal Danneels qui reste grand électeur du Pape (…).

    Chacun à Saint-Pierre et alentours s’est surtout efforcé de mieux découvrir les nouveaux cardinaux. Et surtout de les congratuler. Un exercice où Mgr Ries fit merveille (…). Il est vrai qu’il était le seul des nouveaux cardinaux à avoir eu les honneurs de la "Une" de "L’Osservatore Romano" de samedi matin ! Sous le titre "l’Homme religieux" - "L’Uomo religioso" - le journal a rendu un bel hommage à l’ensemble de son œuvre, soulignant que "Julien Ries est au centre de la recherche anthropologique " Ce que certains ont un peu oublié en Belgique, semble-t-il. Nul n’est prophète en son pays. Et parfois non plus dans son Université.

    Voir l’article complet ici : Le cardinal Ries salué par ses pairs  Rappelons en outre l’interview du nouveau cardinal réalisée par un de nos collaborateurs et que nous avons publiée sous ce titre : Un entretien avec le Cardinal Julien Ries

  • Faut-il éviter de se dire chrétien en politique ?

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     Lu sur le site de l’agence « cathobel » : 

    468007-d80055b81847266e4af5ab39eda1709d.jpgLe sénateur CD&V Rik Torfs, par ailleurs professeur de droit canon à la KUL, a lancé une pavé dans la mare ce week-end, en critiquant, entre autres, la mise en veilleuse de l’appartenance chrétienne de la doctrine de son parti (…)

    Faut-il avoir peur de se dire chrétien dans la vie active ? C’est un peu ce qu’on pourrait croire au vu de ce qui se passe en politique. Rappelons-nous le tollé qu’a fait la révélation de Jean-Michel Javeaux, co-président d’Ecolo lorsqu’il s’est dit croyant. Depuis quelques années, les politiques semblent, dans leur majorité, « frileux » de se revendiquer des valeurs de l’Evangile, qui sont pourtant des valeurs humanistes. Le Christ est le premier « humaniste ». Au fil des ans, le PSC est devenu cdH, l’Université Catholique de Louvain (UCL) a longtemps débattu sur l’opportunité de garder le « C » dans son appellation. Même les Scouts catholiques de Belgique sont devenus les scouts de Belgique. Exit le mot « catholique ».(…)

    Pour en revenir à Rik Torfs, il a reçu ce dimanche le soutien de certains milieux chrétiens dui nord du pays, ainsi que de la section des jeunes de son parti. Rassurant ! Le président des jeunes du CD&V, Pieter Marechal, a jugé que Rik Torfs a, à tout le moins, formulé plusieurs remarques à bon escient et que « le chemin du redressement est encore long » pour ce parti lourdement défait aux dernières législatives, et actuellement toujours sous les 15% dans les sondages.  Les Jeunes CD&V plaident en faveur d’un « axe fort » Beke-Torfs pour remettre l’idéologie du parti sur les rails. Un congrès de refondation du parti s’impose, selon eux. Les étudiants chrétiens-démocrates (CDS) de Gand et d’Anvers suivent Rik Torfs, déplorant que le CD&V, « par crainte de perdre davantage de voix, repousse depuis des années le débat idéologique« . Pour les conservateurs de la Christenunie (Union chrétienne), le CD&V est devenu un « caméléon politique« . « S’il ne se reprend pas, il ferait mieux de disparaître et laisser la place à une nouvelle génération de chrétiens volontaires et fiers » .(…) Alors ?  A quand un vrai débat sur valeurs de l’Evangile en politique et en dans la vie active ? Ici : Faut-il éviter de se dire chrétien en politique ?

    Selon « La Libre », les critiques du sénateur Rik Torfs sur son parti le CD&V ne donneront pas lieu à une sanction à son égard mais les démocrates-chrétiens flamands en discuteront en interne, a indiqué dimanche le secrétaire d'Etat CD&V Servais Verherstraeten. (…) Le président du CD&V Wouter Beke a "invité" le professeur de droit canon pour une discussion. Il n'est pas question d'une exclusion du parti. Si Rik Torfs "veut porter avec nous les valeurs de la démocratie chrétienne auprès de l'électeur, je pense que l'on peut encore en récolter du succès", a-t-il commenté.  

    « La Libre » titre par ailleurs : Rik Torfs torpille son propre parti . Le point de vue d'un journal post-chrétien ?

  • La confiance des Belges envers l'Eglise

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    Un ami de notre blog, JLC, nous adresse ces observations :

    "Un récent sondage indique que le niveau de confiance des Belges envers les institutions du pays n'a jamais été aussi bas. Parmi celles-ci, l'Eglise a vu son niveau de confiance chuter de façon particulièrement importante, au point de rejoindre le niveau de confiance des partis politiques, ce n'est pas peu dire!
     
    Cela vient sans doute de l'idée, maintenant largement répandue, que les autorités écclésiastiques étaient informées de faits de pédophilie mais auraient préféré, pour diverses raisons, ne pas prendre les mesures d'écartement des fautifs, même si cette idée est sans doute en partie erronée dans les faits.
     
    On peut évoquer les motifs suivants :
    - Peur de nuire à la réputation de l'institution;
    - Peur de ne pas trouver de remplaçant en raison du manque de vocations;
    - Sympathie à l'égard des fautifs et faux espoir d'un changement de leur attitude;
    - Sous-estimation de l'ampleur du problème et des dégats psychologiques aux victimes;
     
    Ce faisant, les reponsables ont en réalité allumé sans le savoir une sorte de bombe à retardement qui a fini par exploser et causer d'immenses dégats, culminant avec l'affaire "Vangheluwe".
     
    Mais il y a peut-être une autre cause, moins connue, de cette chute du niveau de confiance : certains chrétiens s'interrogent maintenant sur la capacité de l'Eglise, largement réduite au silence, de porter et diffuser le message de l'Evangile dans notre société. Car ce qui se produit maintenant est une sorte de "pénitence de Canossa" à l'envers. L'attitude et surtout le ton de Mme Onkelinckx envers Mgr Léonard est explicite à cet égard.

    Je prie pour que notre Eglise sorte grandie de cette épreuve, pour que nos évêques ne se laissent pas réduire au silence par le pouvoir politique et retrouvent pleinement leur rôle de dignes successeurs de Saint Pierre, Saint Paul et de tous les Apôtres (1 Cor 9, 16)."

  • Sociologues : diagnostic confirmé pour l’Eglise de Belgique

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    Compte-rendu de Christian Laporte dans « La Libre » (Extraits) :

    Green-Julien-Ce-Qu-il-Faut-D-amour-A-L-homme-Livre-873697818_ML.jpg « En 1978, le théologien louvaniste Jan Kerkhofs eut l’idée ingénieuse de vouloir interroger à intervalles plus ou moins réguliers les Européens sur leurs valeurs. Trois ans après, la première édition des "European values studies" voyait le jour dans la plupart des pays de l’Union de cette époque. On remit cela en 1990, 1999 et 2009.

    Chaque fois, la Belgique fut de la partie ; chaque fois, un autre éminent professeur de la KUL, Karel Dobbelaere, en fut un des maîtres d’œuvre. A l’occasion de la sortie de la version francophone de l’étude belge, il nous en a précisé les grandes lignes avec sa complice et épouse, Liliane Voyé (UCL), auxquels il faut aussi associer Koen Abts, tout frais émoulu docteur en sciences sociales, dans la réalisation de ce volet national.

    Que retenir globalement de leur analyse ? Pour les coordinateurs belges (…)"Les données  confirment dans une large mesure la thèse de l’individualisation et de la sécularisation, ce qui cadre parfaitement avec l’évolution du rôle et de l’influence des institutions traditionnelles. Dans une société où l’individuation se poursuit, de plus en plus de nos compatriotes veulent avoir une plus grande emprise sur leur propre temps, leur propre corps, leur propre cadre de vie. Et ils voudraient que leur propre vision de la vie se reflète sur tous les aspects de leur vie quotidienne. Cette mutation culturelle va de pair avec une détraditionnalisation galopante de la société et avec la perte des certitudes traditionnelles".

    Dans l’enquête, les exemples foisonnent. En leur qualité de sociologues de la religion - ils ont d’autres dadas aussi ! - le duo Dobbelaere-Voyé montre ainsi les conséquences du déclin de l’Eglise. On ne peut nier que l’identification avec la foi catholique et avec l’institution ecclésiale ne cesse de décliner : "Alors qu’en 1981, près de 75 % de la population belge se déclaraient encore catholiques, ce n’est plus le cas aujourd’hui que pour la moitié d’eux. En même temps, la proportion de catholiques périphériques et non pratiquants ne cesse de croître. En 2009, près de sept Belges sur dix ne vont jamais ou très exceptionnellement à l’église. Davantage encore : près d’un quart des Belges n’ont pas été élevés dans un milieu catholique".(…): "il y a 30 ans, 80 % de la population croyait encore en Dieu alors qu’ils sont un peu moins de 60 % aujourd’hui. Ajoutons à cela que la vision traditionnelle de ce Dieu s’estompe aussi : deux fois plus de personnes voient davantage Dieu comme un vague principe de vie ou une lointaine puissance supérieure que comme une personne".

    Autre constat : les Belges consomment de plus en plus la "religion à la carte : (…) un credo personnel avec un étonnant patchwork de pratiques et de croyances qui mélangent parfois des éléments catholiques avec des éléments d’autres religions ou même, horresco referens, de superstitions. Enfin, les auteurs nous présentent aussi les "catholiques sécularisés", à savoir 8 % des Belges qui allient une religiosité qui leur est propre et un attachement aux rites de passage lors des grands moments de l’existence. (…) Liliane Voyé, Karel Dobbelaere et Jaak Billiet constatent aussi le déclin de l’influence normative de l’Eglise sur la société et l’individu : "En 2009, à peine un Belge sur trois a encore confiance en l’Eglise". Précision : l’étude a été menée avant le séisme provoqué par l’affaire Vangheluwe  (…)

    Le fossé en matière religieuse n’existe plus, du reste, entre francophones et néerlandophones en raison de la décléricalisation galopante de la Flandre mais il n’y a pour ainsi dire plus de différences non plus entre les positions éthiques respectives en matière de libre disposition du corps et de permissivité sociale. "Autres temps, autres mœurs", Liliane Voyé, Karel Dobbelaere et Koen Abts (édit) ; 296 pp ; FRB et Racine Campus

    Voir ici :   Les valeurs restent très belges , selon M. Laporte, mais quelles valeurs ?

    Le pire c’est que, comme dans la fable des animaux malades de la peste, tous en sont aujourd’hui atteints. Irréversible ?

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 17 février 2012

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    images (4).jpgSommaire

     

  • Prier pour les vocations : une initiative du SDV de Namur

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    Source : info.catho.be

    Depuis le 2 février dernier (Fête de la vie consacrée) et jusqu’au 29 avril (Journée mondiale de prière pour les ), le Service des (SDV) du diocèse de Namur invite les paroisses, les communautés religieuses… à organiser une veillée de prière pour les . Le SDV a pris une heureuse initiative: il propose une brochure reprenant le canevas d’une veillée type: à utiliser dans son intégralité ou à adapter. Au fil des jours, les rendez-vous se multiplient.

    (...) Le SDV aide les paroisses, les communautés religieuses… à organiser des temps de prière pour les vocations. Le service a conçu une veillée. Elle est consignée dans une brochure qui a été envoyée aux prêtres, diacres et assistants paroissiaux. On peut la télécharger au départ de ce site dans la rubrique  "vocations". Outre la brochure, une photo, celle du pape Jean-Paul II. Le cliché a été pris au sanctuaire de Beauraing le 18 mai 1985. Dans son homélie, le pape, alors en visite en Belgique avait eu ces mots: "Oui, les vocations sont le fruit de la prière, elles sont la source de la joie de l’Eglise. Amen."

    Le SDV espère également que ces veillées seront l’occasion d’inviter des hommes et des femmes à témoigner de leur vocation. Ces veillées itinérantes sont une idée du frère Roberto. Elles sont accessibles via l’espace  "vocations", au départ de www.diocesedenamur.be. Toutes les veillées y sont indiquées au fur et à mesure que les organisateurs se signalent.

    Au niveau national, le Service des vocations organise différentes actions comme une marche. En 2012, elle se fera de Jurbise à Soignies. Parmi les participants, on retrouve des prêtres, des séminaristes. Au niveau du diocèse, comme chaque année, une après-midi de la Journée mondiale de prière pour les vocations aura lieu à Beauraing. Pour clôturer ce temps de prière: rendez-vous le 29 avril.

    Pour plus de renseignements: frère Roberto au 063/75.86.48 ou soeur Elisabeth: 082/71.47.67.

  • Diocèse de Liège : plusieurs demeures dans la maison du Père

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    Lu dans « La Libre » -Gazette de Liège de ce 15 février :

    imagesCA1GSOU4.jpg« La messe traditionnelle en latin sera célébrée à Malmedy dès le 26 février. Il a fallu plaider le dossier à tous les niveaux de la hiérarchie, jusqu’à Rome.

    A partir du 26 février, premier dimanche du carême, la messe traditionnelle en latin sera de retour, une fois par mois, à la chapelle des Capucins à Malmedy. Une possibilité qui reste rare et résulte ici de longues démarches, bien que le rite antérieur au concile Vatican II ait été libéralisé par un motu proprio du pape Benoît XVI.

    La demande est partie de la chorale malmédienne Royale Caecilia, dont le répertoire s’harmonisait difficilement avec la liturgie ordinaire. Elle s’est étendue à des fidèles de la cité du Cwarmê et de ses environs. Mais il ne suffisait pas de demander. Le dossier, dont nous avons pu prendre connaissance, a dû être plaidé à tous les niveaux de la hiérarchie, depuis le doyen de Malmedy Henri Bastin jusqu’à la commission pontificale Ecclesia Dei à Rome présidée par le cardinal Joseph Levada, en passant par l’évêque de Liège Mgr Aloys Jousten !

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  • Académie de Chant grégorien : trois jours à l’abbaye de Clervaux

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    abbayeareienne.jpgL’académie de Chant grégorien de Belgique organise du 25 au 28 août prochains à l’abbaye bénédictine de Clervaux (Grand Duché de Luxembourg), une session  sur le thème des « offices des saints au moyen-âge ». La session sera dirigée par le professeur David Eben, fondateur et directeur de la Schola gregoriana Pragensis.

    Le thème

    La dévotion vouée aux saints joue un rôle majeur dans la civilisation européenne. Les saints font partie du paysage culturel de l’Europe.
    Ils y occupent tout l’espace géographique et spirituel. Le culte des saints a trouvé son expression liturgique dans les offices qui ont été créé en leur honneur. Ces offices sont appelés très justement hystoriae – la première fois déjà par Amalaire (†850) : ils exposent l’histoire du Saint et l’héritage spirituel qu’il laisse à la postérité. Ce genre liturgique prend déjà forme à l’époque carolingienne, mais c’est plus tard – avec la multiplication des fêtes des Saints – qu’il prendra toute sa dimension. Il s’arrêtera au XVe siècle.

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