Une vague de froid traverse la Belgique, une situation difficile pour les personnes les plus démunies. La RTBF se mobilise avec l'opération Hiver 2012. Un call-center a été ouvert dès ce mardi matin pour mettre en relation les personnes souhaitant faire un geste avec celles qui ont besoin d'aide.
Un seul numéro, ouvert dès mardi matin 7h: le 02 737 2012. En attendant, vous trouverez sur notre page spéciale une série de contacts et d'idées pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.
Belgique - Page 387
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Hiver 2012; une opération lancée par la RTBF
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BXL, 11 février : "Alexandre Soljenitsyne, le courage d'écrire"
Ce samedi 11 février à 12 h à la Librairie Quartiers Latins
En collaboration avec les Éditions des Syrtes,Georges Nivat, professeur et traducteur, spécialiste du monde russe
Alexandre Soljenitsyne
Le courage d’écrire
Entretien mené par Pierre Mertens, écrivainVivre et écrire, un même courage
« Né en 1918, mort en 2008, Alexandre Soljenitsyne, qui est mathématicien, a toujours eu tendance à schématiser sa vie, à l’interpréter selon des lignes de force mathématiques. 1972 est une année charnière où il semble qu’il ait compris qu’il lui était donné, en tant qu’écrivain, de multiplier sa vie par deux. Il a alors cinquante-quatre ans, il est dans la force de l’âge, et il est au carrefour de deux œuvres, dont chacune aurait suffi à sa gloire. La première, le « premier massif », c’est la dénonciation de l’empire de la violence camouflé sous l’appellation de socialisme, le Goulag ; et cela va du récit parfaitement classique dans sa forme, et extrêmement moderne par la langue, Une journée d’Ivan Denissovitch jusqu’à la cathédrale d’écriture qu’est L’Archipel du Goulag. En 1972, cette première œuvre est achevée, il relit L’Archipel, et il le prépare pour une publication à l’étranger qui probablement signifiera pour lui un arrêt de mort. Il y est prêt, et c’est ce qui lui donne un courage joyeux, athlétique : il sait qu’il ne cédera pas au monstre étatique qu’il combat. C’est un exploit de vie autant qu’un exploit d’écriture, proche de l’acceptation du martyre. Et cet exploit est déjà derrière lui, il ne peut plus revenir en arrière. » (Georges Nivat)
« (…) Et puis relisez – ou lisez enfin – l’auteur d’Une Journée d’Ivan Denissovitch, jusqu’aux louanges rendues à Biely et Chmeliov. Tout nous vante, ça et là, la beauté des choses à l’heure où l’humanité perd de son âme.
Et surtout ceci : la joie de vivre, de survivre aux pires catastrophes. » (Pierre Mertens)Georges Nivat, né à Clermont-Ferrand en 1935, est un universitaire français, historien des idées et slavisant, traducteur spécialiste du monde russe. Professeur honoraire, il a dirigé l’Institut européen de l’Université de Genève. Il a été l’un des traducteurs d’Alexandre Soljenitsyne et a également collaboré avec la maison d’édition L’Âge d’Homme, dont il a dirigé la collection Slavica consacrée à la littérature russe et d’Europe orientale.
Librairie Quartiers Latins
14, Place des Martyrs
1000 Bruxelles
www.cfc-editions.be
Entrée libre.Lien permanent Catégories : Belgique, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Histoire, Politique, Témoignages -
BXL : une formation à la bioéthique à l'IET
L’Institut d’études théologiques IET, la faculté de théologie des jésuites à Bruxelles, organise un cours du soir sous la direction du Père Alain Mattheeusws. Ce cours aborde les enjeux et les défis posés par les nouvelles techniques bio-médicales: procréations médicalement assistées, diagnostic prénatal et préimplantatoire, congélation d’embryons, clonage et cellules souches. Des situations concrètes dont la complexité appelle d’être lues à la lumière de l’enseignement de l’Eglise. Les cours se donnent le jeudi soir de 20h30 à 21h30 du 16 février au 7 juin 2012. Calendrier ci-dessous.La maîtrise du vivant engage la responsabilité de tout homme vis-à-vis de l’univers, des autres et de Dieu. La bioéthique est une éthique du vivant. Elle est au cœur des débats contemporains. Pour l’origine de l’homme comme à la fin de sa vie, elle est toujours un appel concret à agir bien dans les situations les plus complexes. La vie est un mystère plutôt qu’un problème. Elle appartient au Dieu créateur et sauveur. Il est possible de réfléchir théologiquement les questions de bioéthique.
Les énigmes de la vie ne renvoient-elles pas à un mystère qui dépasse l’homme ? Les questions complexes posées par la bioéthique ne nous poussent-elles pas à interroger la Parole de Dieu : parole de Vie pour toute vie ? Ces débats bioéthiques n’appartiennent pas seulement aux experts : ils concernent l’origine de la vie et sa transmission, le soin à apporter au corps et à la création, l’avenir de l’espèce humaine, la fin apparente de la vie sur terre, l’accompagnement des mourants, les gestes et les symboles qui accompagnent notre conception et notre mort. Dieu est présent à toutes ces questions et à tous les enjeux moraux de notre vie.
Calendrier
16 février : Le corps humain est « habité »
23 février : Un langage de sagesse pour désigner l’ébauche embryonnaire
1 mars : Les évolutions du statut juridique du corps humain (X. Dijon)
8 mars : Quel berceau anthropologique pour l’être humain ?
Une fécondation hors du corps ?
15 mars : Les évolutions du statut juridique de l’embryon humain (X. Dijon)
22 mars : Diagnostic prénatal ? Et préimplantatoire ?
29 mars : Le clone : qui est-il ? (J. de Longeaux)
26 avril : Quel regard sur les embryons congelés. Congélation ? Réimplantation ? Adoption ?
3 mai : Le corps embryonnaire : originalité de Dignitas personae
10 mai : « J’ai un corps » ? « Je suis un corps ? ». Structure sponsal du corps
24 mai : L’euthanasie ou le « corps oublié »
31 mai : Dimensions spirituelles de l’approche de la mort
7 juin : Une Bonne Nouvelle (Evangelium vitae) qui est « vie » et « mission »Lien permanent Catégories : Actualité, Belgique, Bioéthique, Eglise, Enseignement - Education, Foi, Société -
Marcher pour la vie, le 25 mars à Bruxelles

C'est parti! Mobilisons-nous! Rendez-vous sur le site http://www.marchforlife.be/ pour commander des tracts, pour affréter des cars, etc.
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Lien du jour
Sur "Le Suisse Romain" : le schisme silencieux
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"La Boutique de l'Orfèvre" projetée à Bruxelles le 8 février

Inscription gratuite et obligatoire avant lundi 6 février 2012 sur www.fafce.org
La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe, FAFCE, est reconnue par le Conseil de l'Europe comme Organisation Non-Gouvernementale et dotée du statut participatif. Elle assure la représentation politique pour toutes les familles, d'un point de vue catholique, c'est-à-dire en se référant à l'enseignement social et familial de l'Eglise catholique ainsi qu'au témoignage de foi et au savoir empirique des chrétiens au sein de l'Eglise et de la société.Lien permanent Catégories : Art, Belgique, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Eglise, Europe, Famille, Films -
Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 3 février 2012
Sommaire
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L’euthanasie doit toujours être interdite! (cliquer sur le lien)
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Bientôt la Saint Valentin ! Parlez-nous d'amour...
Bientôt la Saint Valentin! Quelle plus belle occasion de parler de l'amour? Mais comment aimer en vérité, comment bâtir un bonheur vrai, durable et solide?
Un jeune prêtre venu de France, l'abbé Pierre-Hervé Grosjean,
vous répond avec un langage sincère, clair, exigeant, plein d'humour
le mardi 14 février 2012 à 20h précises
à la Salle de conférence de l'UOPC
Avenue Gustave Demey 14-16 -B-1160 Bruxelles
Bus, Tram : 34 - 41 - 42 - 72 - 94Métro : Ligne 1A station Herrmann-DebrouxInfo: Barbara de MUYSER LANTWYCK : 0497 32 54 01 ...et Institut SophiaLien permanent Catégories : Belgique, conférences, spectacles, manifestations, Ethique, Famille, Sexualité -
Monseigneur Léonard à la Foire du Livre
Malgré la dérobade de la Vice-Première, le primat de Belgique sera à la Foire du Livre pour y débattre avec quelques politiciens. Catho.be publie cette information :Récemment, Madame Onkelinx, Vice-Première ministre, a déclaré que « les catholiques méritaient mieux que Monseigneur Léonard ». Les Médias Catholiques ont donc convié les principaux intéressés au dialogue. Si l’Archevêque de Malines-Bruxelles a trouvé l’idée de cette rencontre « très intéressante », l’invitation a dû être déclinée par l’actuelle ministre des Affaires sociales et de la santé qui sera à ce moment en période de contrôle budgétaire. Mais le primat de Belgique sera donc bien présent à la Foire du Livre de Bruxelles où il rencontrera Denis Ducarme (MR), Karine Lalieux (PS), Georges Dallemagne (CDH), et Philippe Lamberts (Ecolo). Les politiciens interpelleront le primat de Belgique sur des sujets d’actualité. La rencontre se déroulera le dimanche 4 mars à 18h00 et sera animée par Jean-Jacques Durré, directeur de la rédaction des Médias Catholiques, auxquels se joindront Christian Laporte, journaliste à La Libre Belgique, et Ricardo Gutiérrez, journaliste au Soir. -
Un prêtre pour la messe ?
La Libre de ce jour donne la parole aux anciens combattants du concile. En l’occurrence le P. Gérard Fourez, s.j., professeur émérite aux Facultes Notre-Dame de la Paix (Namur) . Extraits :
(…) Qu’est-ce qui, en priorité, caractérise une Eucharistie chrétienne ? Est-ce la présence ou les paroles du prêtre ? 0u bien est-ce l’existence d’une communauté qui, à la suite de Jésus, dit : "Voici ma vie que je donne". Dans cette perspective, ce ne sont pas les paroles de la consécration qui font qu’il y a Eucharistie et que Dieu est présent. C’est, fondamentalement, l’engagement de la communauté qui, suscitée par l’Esprit et par l’Evangile, se met à la suite de Jésus. C’est ainsi que, quand une communauté se réunit pour faire mémoire - en paroles et en action - de la bonne nouvelle en Jésus-Christ, elle célèbre l’Eucharistie. Qu’un prêtre ordonné soit présent ou pas, c’est secondaire, car c’est l’Eglise qui célèbre l’Eucharistie et pas le prêtre officiant.
Une telle perspective n’implique pas que les prêtres n’aient aucun rôle. En effet, il faut des ministres (des serviteurs) de la communauté dûment mandatés pour parler au nom du Christ et de l’Eglise, pour la réunir, pour la présider, pour proclamer le pardon de Dieu, pour dénoncer officiellement en son nom les injustices, pour accueillir en son nom de nouveaux membres, pour animer des réunions et des célébrations, etc.(…) Mais l’absence de prêtres ordonnés selon les règles du droit canon ne peut empêcher la communauté de vivre et de prendre des mesures pour être vivante. Ainsi, en cas de besoin, il pourra être acceptable de transgresser les règles établies, en pleine liberté, pour que tous vivent. C’est d’ailleurs ce que Jésus nous a appris, par exemple en refusant de condamner la femme adultère ou en guérissant le jour du Shabat. L’Evangile nous montre qu’il y a des transgressions légitimes.
Un certain nombre de personnes, des hommes et des femmes, ont le don de bien animer une communauté. Elles y exercent un leadership. C’est à elles que l’Eglise doit confier un mandat, c’est-à-dire qu’elle doit les ordonner. Pour que cela se passe bien, il importe que l’Eglise se donne des structures institutionnelles et juridiques adéquates.(…). Mais s’il n’y a pas de ministre ordonné selon les règles de droit, cela ne veut pas dire que la communauté doit cesser de vivre, et de célébrer cette vie dans l’eucharistie. Une règle d’or est de mise : les ministères et les sacrements sont pour l’église et non pas le contraire. L’Evangile et l’histoire de l’Eglise montrent d’ailleurs de nombreux cas où des communautés ont été amenées à transgresser des règles pour rester fidèles à la bonne nouvelle.
Dans nos communautés du monde industrialisé, la conception magique de la prêtrise n’est plus guère de mise.. Il est important que les communautés évoluent, instituent de nouveaux types de ministères et reprennent conscience que là où deux ou trois sont réunis à cause du Christ, celui-ci est au milieu d’eux.(…) Quant à l’ordination, elle n’est à prendre ni comme un rite de transmission d’un pouvoir magique, ni comme un acte purement juridique, mais plutôt comme la célébration de ce don de Dieu qu’est un leadership qui anime une communauté et qui la respecte.(…). "
Tout l’article ici : Un prêtre pour la messe ?
En bon protestant (qui s’ignore ?) le jésuite namurois Gérard Fourez renie son sacerdoce ministériel, celui qui, de main en main, depuis Jésus a été conféré aux apôtres et à leurs successeurs les évêques, dont procèdent les pouvoirs des πρεσβύτεροί . En aucune manière de la communauté. C’est ce que contestent Luther et ses disciples depuis le XVIe siècle. L’esprit stérile, et aujourd’hui chenu, de Vatican II n’a rien inventé. Mais il a beaucoup détruit et cette destruction est à l’origine du tarissement des vocations sacerdotales, dont on feint aujourd’hui de se plaindre (pour « trouver » des solutions « alternatives »).
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Le secret de la confession attaqué en Suisse
Selon Natalia Trouiller sur les matinales du site “La Vie” le secret de la confession serait aujourd'hui sur le point d'être réglementé par la justice civile en Suisse:
“Il s'appelle Carlo Sommaruga, il est conseiller national (député) socialiste du canton de Genève, et il veut que le secret de la confession ne soit plus absolu. Il a introduit au Conseil national une initiative parlementaire visant à obliger la levée du secret de la confession lorsque cela concerne des abus sur mineurs.
De fait, le secret de la confession est d'ores et déjà encadré par l'Eglise, comme l'a rappelé le porte-parole de la Conférence des évêques suisses, Walter Müller, pour qui M. Sommaruga "enfonce des portes ouvertes": "Dans ses 'Directives sur les abus sexuels dans le cadre de la pastorale', la Conférence des évêques invite expressément à dénoncer auprès de la justice les cas d’abus sexuels connus. Lors de la présentation de ces directives en 2010, Mgr Norbert Brunner, président de la Conférence des évêques suisses, avait indiqué 'qu’un prêtre, qui confesse ses péchés, n’est pas non plus protégé par le secret de la confession. Parce qu’une part essentielle de la confession est la réparation.' Le confesseur doit signaler au pénitent cette obligation, et ce dernier doit s’astreindre à la réparation. 'Si la réparation implique de se dénoncer soi-même, le pénitent devra également le faire'. En ce sens, le secret de la confession peut également être une aide pour l’enquête (…)”.Voir tout l’article ici: Le secret de la confession attaqué en SuisseMais que veut exactement dire cette déclaration de l’épiscopat suisse ?….
Selon l’article 983 § 1 du code de droit canon “. le secret sacramentel est inviolable; c'est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d'une autre manière, et pour quelque cause que ce soit. ».
Certes, le secret ecclésiastique ne fonctionne plus de nos jours comme un « privilège du for » et, par ailleurs, le prêtre n’est pas tenu de pardonner le péché, quel qu’il soit. Il peut lier cela à une reconnaissance de la faute devant la justice, et amener la personne à se dénoncer. Mais si un confesseur refuse le pardon ou impose comme satisfaction au pénitent l’obligation de se dénoncer et que celui-ci la refuse, le confesseur en serait-il pour autant libéré du secret de la confession, au motif que manquerait l’une des étapes du sacrement ? Voilà une casuistique qui aurait fort déplu à Pascal !
Qu’en est -il du statut du secret ecclésiastique dans la législation pénale belge, qui ne passe pas pour être particulièrement cléricale ? Au regard de celle-ci le secret ecclésiastique (dont le secret de la confession fait partie) est un secret professionnel soumis aux mêmes règles que les autres : ni plus, ni moins. Mais, il est à remarquer ici que, pas plus que l’obligation de porter assistance à une personne en danger, les exceptions à l’obligation de garder un secret professionnel ne créent un devoir automatique de dénoncer les faits à la justice : dans les deux cas, toute la question posée est celle du choix, en conscience, de la solution la plus appropriée considérant la gravité des faits, surtout lorsqu’il s’agit de la protection des mineurs.
Le rapport final de la Commission parlementaire belge sur le « traitement des actes de pédophilie commis dans une relation d’autorité » (7 avril 2011) recommande au législateur d’étendre les « possibilités » de dénonciation par les détenteurs de secrets professionnels (prêtres, médecins, intervenants sociaux) et, d’autre part, de renforcer les possibilités de sanction, si leur absence de dénonciation des faits s’avère « coupable ».
Pareille recommandation ne semble pas, a priori, contrevenir aux principes énoncés plus haut conférant une marge d'appréciation au détenteur d'un secret susceptible d'être dénoncé aux termes de la loi. L’exigence canonique relative au secret absolu de la confession demeurerait donc (à ses risques) actuellement compatible avec les dispositions du droit belge. Celui-ci est aussi tenu de respecter ses propres dispositions constitutionnelles relatives à la liberté de la religion et les conventions internationales auxquelles l'Etat a souscrit en cette matière.
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Messes traditionnelles à Malmedy à partir du 26 février 2012
Suite à la décision prise par l’évêque de Liège, une messe dominicale traditionnelle (missel de 1962) aura désormais lieu tous les mois à l’église des Capucins, Ruelle des Capucins à Malmedy.La première messe sera célébrée le dimanche 26 février prochain à 18 heures par M. l’abbé Claude Germeau. L’abbé Germeau dirige le Foyer d’Herstal, une maison qui a accueilli depuis de nombreuses années des centaines de jeunes de la rue, dans l’esprit des petits frères de Charles de Foucauld centré sur l’adoration eucharistique.
Le plain-chant de la messe du 26 février sera celui du propre de la messe du premier dimanche de carême et c’est la « missa brevis » à trois voix égales de Claudio Casciolini (Rome, 1697-1760) qui sera interprétée pour les pièces de l’ordinaire (Kyrie, Sanctus, Agnus Dei).
Voici le calendrier complet des célébrations pour 2012, établi en concertation avec le Curé-Doyen de Malmedy :26 février, 1er dimanche du carême ; 18 mars, 4e dimanche de carême (« Laetare ») ; 22 avril, 2e dimanche après Pâques (« bon Pasteur ») ; 20 mai, dimanche après l’Ascension ; 17 juin, 3e dimanche après la Pentecôte ; 22 juillet, 8e dimanche après la Pentecôte ; 19 août, 12e dimanche après la Pentecôte ; 23 septembre, solennité de saint Lambert, patron du diocèse ; 21 octobre, 21e dimanche après la Pentecôte ; 18 novembre, 25e dimanche après la Pentecôte ; 9 décembre, 2e dimanche de l’avent.
Toutes ces messes seront célébrées à 18 heures, à la Chapelle des Capucins. Pour plus de renseignements, tél. 080.33.74.85 (L. Aussems) ou 080/39.81.28 (P. Lambert).