Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ethique - Page 420

  • Négocier entre "gens de confiance"

    IMPRIMER

    logo_tower_gensdeconfiance_600.pngNous faisons écho ici à une sympathique initiative qui permet à des personnes "de confiance" de déposer des petites annonces et à d'autres, "de confiance" également, d'y répondre. A l'heure qu'il est, vingt mille personnes ont répondu à cette proposition. S'il est vrai que, dans un premier temps, cette initiative s'est surtout inscrite dans le cadre de l'Hexagone, elle est disposée aujourd'hui à s'ouvrir à d'autres "gens de confiance" par-delà les frontières de la France, en Belgique notamment. Nous reproduisons ci-dessous la présentation qui en a été faite sur le site Aleteia.org :

    Gens de confiance, des annonces en ligne entre amis (et entre amis d'amis)

    Deux jeunes Nantais ont lancé « Gens de confiance » un site de petites annonces entre amis, amis d’amis et même amis d’amis d’amis, etc.

    L’histoire est née d’une galère ordinaire. Nicolas Davoust, informaticien de 31 ans, s’est fait poser un lapin par un acheteur du Bon coin (site bien connu de petites annonces en France). Au cours de la méditation agacée qui a accompagné son attente inutile dans une grande surface, il s’est dit qu’il allait fonder son propre site de vente entre gens de confiance. Un lieu virtuel où les incivilités seraient sévèrement sanctionnées et où l’on pourrait se fier à ses interlocuteurs.

    Du chef scout au développeur Web

    Pas si compliqué pour ce développeur Web qui monte son site avec l’aide d’un collègue nantais, Enguerrand Léger, du même âge que lui. En juin, les compères créent « Gens de confiance » et lancent un jeu concours pour amorcer les adhésions. Cinq mois plus tard, ils sont 16 000 à partager ce réseau, désormais rempli d’annonces variées : maison, voiture, jument… On y cherche aussi toutes sortes de gens et de compétences, allant du chef scout au développeur Web, en passant par des associations caritatives demandant de l’aide pour les Chrétiens d’Orient. Une partie des annonces est connotée « catho », ce qui s’explique facilement : les deux fondateurs sont des croyants engagés, et ils ont fait naturellement appel à leurs contacts pour lancer le réseau. Il ne s’agit pourtant pas d’un site confessionnel, mais d’une plateforme d’annonces entre gens de bonne volonté.

    Pour s’assurer de perpétuer la confiance des personnes concernées, Nicolas a mis au point un principe de parrainage. Avant d’entrer chez Gens de confiance, il faut être parrainé par au moins deux amis qui appartiennent déjà au réseau. En cas d’incivilité, le coupable peut être radié ainsi que ses parrains ! « Le cas ne s’est pas encore présenté, nous rassure Nicolas, mais nous en avons la possibilité technique. Et si quelqu’un est radié, il ne risque pas de revenir sous un autre nom, il faudrait qu’il retrouve deux nouveaux parrains pour cela. »

    Le principe du site fonctionne et s’étend même aux bannières de publicité. Elles sont proposées aux membres du site, ce qui a le double avantage d’éviter les publicités malvenues et de leur donner beaucoup plus d’impact en termes de retour sur investissement pour le commerçant. Quelle ambition pour Gens de confiance ? Réponse de Nicolas : « Devenir une alternative au Bon coin ». Il a vraiment dû attendre longtemps dans ce supermarché !

    Voir également sur Le Salon Beige ici et 

  • Reconnaissance ecclésiastique des relations homosexuelles: "Mgr Bonny dépasse une limite"

    IMPRIMER

    Selon un communiqué de l’agence Belga, lu ce jour sur le site de « La Libre » : 

    « L'évêque d'Anvers Johan Bonny a franchi une limite en proposant la reconnaissance ecclésiastique des relations bi- et homosexuelles, a fait savoir mardi la section anversoise de l'Union des étudiants catholiques flamands. Le président de l'organisation étudiante n'est autre que Wouter Jambon, le fils du vice-Premier ministre Jan Jambon. Johan Bonny a plaidé le week-end dernier pour une reconnaissance par l'Eglise des relations holebi. "Nous devons chercher au sein de l'Eglise une reconnaissance formelle de la relation qui est également présente chez de nombreux couples bi- et homosexuels. Tout comme il existe dans la société une diversité de cadres juridiques pour les couples, il devrait également y avoir une diversité de formes de reconnaissance au sein de l'Eglise", a-t-il déclaré dans l'édition du Morgen parue samedi.

    L'Union des étudiants catholiques flamands d'Anvers estime qu'avec ses propos, l'évêque dépasse une limite "de dogmatique et de morale". "De cette manière, il laisse d'abord entendre que les homosexuels n'auraient ainsi pas leur place au sein de l'Eglise catholique. C'est manifestement incorrect. Chaque personne est appelée par Dieu à devenir membre de l'Eglise catholique."

    Le sacrement du mariage doit demeurer l'union d'un homme et d'une femme, selon les étudiants catholiques. "Dieu désire que la sexualité se passe dans le cadre du mariage. De cette manière, l'objectif de la sexualité, la reproduction de l'homme, est la fondation d'une famille", selon eux.

    "Il semble vouloir considérer les relations sexuelles se produisant en dehors du mariage comme n'étant pas des péchés", poursuit l'association étudiante. "Cela a pour conséquence que tout le monde, homosexuels et personnes mariées, pourrait entretenir des relations sexuelles en dehors du mariage sans que cela soit considéré comme un péché par l'Eglise."

    Cette prise de position des étudiants catholiques a suscité de vives réactions. Les Jeunes socialistes anversois ont ainsi dénoncé une "vision carrément angoissante" de l'homosexualité au sein de l'Eglise, ajoutant ignorer jusque là que le H de KVHV (Katholiek Vlaams Hoogstudentenverbod) signifiat "homophobie". Ils ont par ailleurs déposé une plainte auprès du Centre pour l'égalité des chances. »

    Et in cauda Belgae venenum :

    «  Wouter Jambon et son association ont déjà fait la une de l'actualité l'été dernier, lorsqu'ils ont accueilli avec enthousiasme l'augmentation des droits d'inscription dans l'enseignement supérieur. "L'enseignement supérieur n'est pas destiné à tout le monde. Une certaine forme d'élite est une bonne chose", avaient-ils alors estimé. »

     Quel rapport avec les Holebi ?

    JPSC

    Ref. Reconnaissance ecclésiastique des relations homosexuelles: "Mgr Bonny dépasse une limite"

     

  • Le rêve éveillé de Christian Laporte

    IMPRIMER

    Le chant du cygne d’Anvers au milieu des décombres de l’Eglise belge transporte de joie l’éditorialiste de « La Libre Belgique », qui écrit sous le titre « une ‘squadra belga’ dirigée par Mgr Bonny? » :

     " Dans un peu moins d’un an, l’Eglise catholique fêtera le cinquantenaire de la fin du concile Vatican II. Le début des "sixties" chrétiennes marqua d’autant plus les Belges que nos évêques et théologiens avaient joué un rôle de pointe à ce grand "remue-méninges" qui ouvrit l’Eglise à la société contemporaine. A tel point qu’on parla de la "squadra belga" dont la contribution fut décisive dans la rédaction de moult documents toujours d’actualité.

    Un demi-siècle plus tard, il n’est pas interdit de penser que, sans réorganiser radicalement l’institution comme en 1962-1965, notre corps épiscopal soit de nouveau à la pointe, notamment lors de la seconde partie du synode sur la famille où l’on annonce des ouvertures aux familles nouvelles et aux divorcés remariés, malgré les combats d’arrière-garde des conservateurs.

    Eminemment centriste, donc ni exagérément progressiste ou ni outrancièrement conservatrice, l’Eglise belge de l’après-guerre avait donné le ton en insistant sur la liberté de conscience et le sens des (bons) compromis.

    La lettre de l’évêque d’Anvers au synode puis ses propos forts dans "De Morgen" montrent que cet esprit - ou l’Esprit ?- souffle toujours sur l’Eglise belge qui est souvent sur la même longueur d’ondes que le pape François. Sans en appeler à la révolution qui n’a jamais été la marque de fabrique de l’institution, Mgr Bonny estime tout comme le Pape que l’heure est venue d’intégrer certaines mutations sociétales. Peu importe au fond qu’il devienne archevêque demain, sa "joie évangélique" sera d’avoir contribué à rouvrir toutes grandes les fenêtres de l’Eglise..."

    Laissons-le à ses mirages. 

    L’Eglise belge n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était en 1960 et ses restes anémiques bien incapables de fournir la moindre squadra épiscopale que ce soit.

    On peut au demeurant s’en réjouir, si l’on jette un regard rétrospectif sur l’effondrement inexorable où l’esprit du concile qui habite Monsieur Laporte l’a conduite, tout comme ses consoeurs et voisines néerlandaise ou allemande, pour ne citer qu’elles.

    Lire la suite

  • Mgr Bonny : la version française de l’interview accordée au journal « De Morgen »

    IMPRIMER

    Encore le sexe, toujours le sexe. Un ami vient de nous faire parvenir l’interview complète de Mgr Bonny parue sur ce thème dans le "Morgen", avec sa traduction française que nous publions intégralement ci-après (JPSC) : 

    « Interview. L’évêque  d’Anvers  Mgr Johan Bonny  pose un regard sur le catholicisme de demain.

    « L’Église n’a rien à gagner avec l’équivoque»

    Cela a commencé avec une lettre. Johan Bonny a interpellé le Vatican afin qu’ils ouvrent leurs portes aux homosexuels et aux couples divorcés. Mais aujourd’hui, l’évêque d’Anvers va un pas plus loin, il plaide pour une bénédiction des relations holobis (homosexuel, lesbiennes, bisexuel). « Il existe une diversité de relations dont l’Église peut reconnaître la qualité.»

    Bonny entra en offensive en 2014. Le Pape « du renouvellement » François lui a donné des ailes. C’est ce qui explique pourquoi Bonny écrivit sa lettre à Rome. L’évêque d’Anvers se heurta au même moment aux démons du passé. En effet, il y a peu de temps encore, grand fut l’indignation lorsqu’un prêtre, reconnu coupable dans le passé d’abus sexuel sur mineur, fut nommé à Middelkerke.  L’Évêque de Bruges, Jozef De Kezel déclara, après coup, avoir commis une erreur de jugement.

    Bonny, qui a servi pendant une longue période à Bruges, est très embarrassé par cette histoire, mais ne veut pas critiquer De Kezel. « Ce n’est pas mon rôle de juger d’une décision d’un collègue. L’Évêque De Kezel a lui-même dit avoir manqué de jugement quant au caractère délicat de cette nomination.  Il a dit avoir formellement pris la bonne décision,  mais l’aspect sociétal y manquait. C’est alors qu’on se retrouve dans l’impasse.»

    Comprenez-vous  l’indignation publique ?

    « Naturellement, je comprends tout à fait. Il existe un traumatisme  autour des abus sexuels dans l’Église, l’indignation provient des couches profondes de ce traumatisme. L’Église doit tenir compte de cela. En même temps, il faut aussi être juste. Notre comportement doit aller à la rencontre des émotions des victimes, mais doit également être en accord avec les règles de justice élémentaire et les droits de la défense. La justice fait elle aussi constamment cet examen de « peser le pour et le contre », cherchant la solution la plus juste.

    Lire la suite

  • Jésus et les pharisiens : une réflexion pour le dimanche de la Sainte Famille

    IMPRIMER

    En ce dimanche dédié à la Sainte Famille, Denis Crouan publie  cette réflexion sur son site « Pro Liturgia » :

    jesus_10 (1).jpg« Au cours du Synode sur la famille, on a vu se dégager deux tendances. La première était celle des évêques désireux d’assouplir certaines règles concernant la communion aux divorcés-remariés ; la seconde, celle des évêques désireux d’en rester à la pratique actuelle. On a entendu des tenants de la première tendance traiter les tenant de la seconde de “pharisiens”, au motif qu’ils étaient fermés à l’amour et à la compassion qu’on trouve dans les enseignements de Jésus. Accusation assez facilement reprise par des journalistes peu au fait de la doctrine et de la théologie.

    Accusation assez curieuse, aussi, quand ont sait que dans les Evangiles, ceux qui sont présentés comme étant ouverts au divorce et au remariage sont précisément les... Pharisiens !

    Reprenons quelques passages de l’Ecriture : Mat. 19, 1-9 : « Or, quand Jésus eut achevé ces discours, il quitta la Galilée et vint dans le territoire de la Judée, au delà du Jourdain. Des foules nombreuses le suivirent, et là il guérit leurs malades. Des Pharisiens l’abordèrent pour le mettre à l’épreuve, et dirent : “Est-il permis à l’homme de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ?” Il répondit : “N’avez-vous pas lu que celui qui (les créa), au commencement, les fit mâle et femelle, et qu’il dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni !” Ils lui dirent : “Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce et de la répudier ?” Il leur dit : “C’est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes : mais, au commencement, il n’en fut pas ainsi. Or je vous dis que celui qui répudie sa femme, si ce n’est pour adultère, et en épouse une autre, commet un adultère.” »

    Lire la suite

  • Juger…ne pas juger : le piège de la miséricorde

    IMPRIMER

    PN 93 255.jpgExtrait de "Vérité et Espérance/Pâque Nouvelle", n° 93, Noël 2014, édité par l'association "Sursum Corda" (responsable de l'église du Saint-Sacrement, au Boulevard d'Avroy à Liège):

    « Dans les esprits les mieux disposés, une grave confusion règne depuis longtemps à propos de la faculté de juger. Combien de fois n’avons-nous pas entendu un plus ou moins sentencieux : “Tu ne peux pas juger !”, trancher d’autorité toute discussion autour d’un constat évident voire d’une simple appréciation. On pourrait rétorquer : “En m’accusant de juger, tu portes à ton tour un jugement sur moi ; pourquoi fais-tu toi-même ce que tu m’interdis ?” On voit ainsi que notre vie quotidienne est faite d’un nombre incalculable de ces actions de l’intelligence qu’on appelle jugements : choisir ses mots avant de parler, critiquer un livre, acheter cet objet ou pas, prendre ce chemin ou un autre... On comprend que l’interdit de juger mentionné plus haut se confond dans le sens commun avec un interdit de condamner, mais cette acception est déjà un abus de sens, car juger c’est d’abord peser, estimer, jauger et pas forcément condamner, sachant que tout jugement peut déboucher aussi sur un acquittement et une libération.

    Cette confusion – qui crée un grave obscurcissement de la pensée - est due pour une grande part aux diverses définitions du mot jugement. En effet, ce même mot recouvre en français (et dans la plupart des langues européennes) plusieurs sens différents et complémentaires qu’il convient de départir pour mieux les comprendre et circonscrire leur champ d’application.

    Le jugement est à la fois une faculté (le pouvoir de l’entendement et du goût), un acte (un processus de décision) et le résultat d’un acte de décision (une proposition, une sentence). Or, ces activités ne sont désignées que par un seul mot : juger. Quand le philosophe Emmanuel Kant (1724-1804) disserte sur la faculté de juger, il n’entend pas donner des leçons aux juges d’instruction, mais décrire comment la réalité se présente à l’intelligence au moyen de l’observation et des mots. René Descartes (1596-1650) distinguait, quant à lui, la puissance de connaître (l’intelligence) et la puissance d’élire (la volonté), c’est-à-dire la capacité à porter librement des jugements sur ce que l’entendement permet de connaître. Ces questions philosophiques sont passionnantes et ont été largement traitées dans de savants ouvrages. Nous nous contenterons de présenter ici quelques exemples concrets qui vont éclairer la toute-puissance despotique du “Tu ne peux pas juger”.

    Lire la suite

  • La majorité des évêques allemands favorables à l’accès aux sacrements des divorcés remariés

    IMPRIMER

    La Conférence des évêques allemands vient de publier, dans un fascicule regroupant des textes du synode sur la famille, le rapport final de leur groupe de travail sur l’accompagnement des divorcés remariés. Adopté « à une large majorité », il prévoit leur accès « sous conditions » aux sacrements de l’Eucharistie et de la réconciliation. D’Anne-Bénédicte Hoffner dans le journal « La Croix » :

    Après l’achèvement de la troisième assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques sur « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation », la Conférence des évêques allemands publie un fascicule intitulé « Textes et documents sur le synode des évêques 2014 », annonce un communiqué publié lundi 22 décembre sur son site Internet.

    Celui-ci regroupe un certain nombre de textes romains sur le synode (dont la traduction en allemand de la « relatio synodale qui est une partie du document préparatoire du Synode des évêques en 2015 »), mais aussi plusieurs contributions des évêques allemands eux-mêmes.

    Parmi ces dernières figure la réponse de la conférence épiscopale allemande au questionnaire adressé par le secrétariat du Synode en octobre 2013 à tous les diocèses, la campagne de communication de l’Église catholique allemandes sur le thème « Faites-vous confiance! Dix bonnes raisons de se marier ». Mais surtout le fascicule – à commander en version papier ou téléchargeable en version électronique – publie le rapport, inédit jusqu’ici, d’un groupe de travail interne à la conférence épiscopale intitulé « Voies théologiquement responsables et pastoralement adaptées pour un accompagnement des divorcés remariés ». Un rapport final qui a été présenté et adopté en conseil permanent le 23 juin 2014 (1).

    Lire la suite

  • Mgr Bonny, probable (?) successeur de Mgr Léonard, en contradiction avec l'enseignement de l'Eglise

    IMPRIMER

    C'est ce que l'on peut déduire à la lecture de cette information publiée sur le site de lalibre.be ce matin :

    L'évêque d'Anvers veut une reconnaissance ecclésiastique des relations homosexuelles

    L'évêque d'Anvers Johan Bonny plaide samedi, dans De Morgen, pour une reconnaissance ecclésiastique des relations bi- et homosexuelles. Il remet ainsi en question le dogme selon lequel l'Eglise catholique ne reconnaît que les relations homme-femme. 

    Avec ce plaidoyer, Johan Bonny est l'un des premiers dirigeants de l'Eglise belge à briser le monopole absolu du mariage homme-femme. "Nous devons chercher au sein de l'Eglise une reconnaissance formelle de la relationnalité qui est également présente chez de nombreux couples bi- et homosexuels. Tout comme il existe dans la société une diversité de cadres juridiques pour les couples, il devrait également y avoir une diversité de formes de reconnaissance au sein de l'Eglise." 

    L'évêque d'Anvers, très probable successeur de Mgr Léonard, qui partira à la pension en 2015, estime que les couples bi- et homosexuels doivent pouvoir obtenir une bénédiction ecclésiastique.

    Voir également :

    Lettre ouverte à Monseigneur Bonny : BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../lettre-ouverte-a-monseigneur-bonny-54450...
     
    11 sept. 2014 - Nous avons relaté (ici : « le manifeste de l'évêque d'Anvers ») la publication de la lettre publique adressée par Mgr Bonny aux autorités de ...

     

    Ethique familiale et sexuelle : le manifeste de l'évêque d ...

    belgicatho.hautetfort.com/.../ethique-familiale-et-sexuelle-le-manifeste-d...
     
    4 sept. 2014 - L'évêque d'Anvers, Mgr Johan Bonny - dont on a déjà pu apprécier certaines prises de position par le passé (ici et là) - est souvent cité comme ...

     

    L'évêque d'Anvers en remet une couche : BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../l-eveque-d-anvers-en-remet-une-couche.ht...
     
    8 avr. 2012 - Décidément, l'évêque d'Anvers Johan Bonny aime s'épancher dans les médias. Voici quelques semaines, il avait communiqué dans la presse ...

     

    Mgr Bonny et la pièce de Romeo Castellucci : BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../mgr-bonny-et-la-piece-de-romeo-castellucci...
     
    20 févr. 2012 - Un ami - que nous remercions - a bien voulu traduire pour nous l'article de Mgr Bonny paru dans la presse flamande il y a une quinzaine de ...

     

    L'évêque de Passau répond à l'évêque d'Anvers - Belgicatho

    belgicatho.hautetfort.com/.../l-eveque-de-passau-repond-a-l-eveque-d-an...

    21 sept. 2014 - Je tiens d'abord à remercier Mgr Bonny qui énumère les sujets discutés,
  • Le plaidoyer de Noël du pape pour les enfants du monde

    IMPRIMER

    De Zenit.org (Anita Bourdin) :

    Plaidoyer de Noël pour les enfants du monde

    Le pape dénonce un silence complice face aux Hérode modernes

    ROME, 25 décembre 2014 - Le pape François dénonce un "silence complice" face aux "Hérode" d'aujourd'hui, qui maltraitent, exploitent, massacrent les enfants à travers le monde.

    Dans son message prononcé avant la bénédiction "sur la Ville et sur le monde", "urbi et Orbi", depuis la loggia des bénédictions de la basilique Saint-Pierre, ce 25 décembre, à midi, le pape a prononcé ce plaidoyer où il fait allusion à la tragique actualité du Massacre des Innocents perpétré le roi Hérode juste après la naissance de l'Enfant Jésus.

    Le visage grave, le pape s'est arrêté longtemps à la souffrance des enfants et à leurs larmes:  "Jésus Enfant: ma pensée va vers tous les enfants aujourd'hui tués et maltraités. Que ce soit ceux qui, avant de voir la lumière, sont privés de l'amour généreux de leurs parents et enterrés par l'égoïsme d'une culture qui n'aime pas la vie. Que ce soit les enfants réfugiés en raison des guerres et des persécutions, victimes d'abus et exploités sous nos yeux et notre silence complice. Et les enfants massacrés sous les bombardements même là où le Fils de Dieu est né. Aujourd'hui encore, leur silence impuissant crie sous l'épée de tant d'Hérode. L'ombre des Hérode d'aujourd'hui plane sur leur sang. Je vois tant de larmes en ce Noël, avec les larmes de l’Enfant-Jésus !"

    Le pape exprimé cette prière pour la transformation du monde: "Que le pouvoir du Christ, qui est libération et service, se fasse sentir dans beaucoup de cœurs qui souffrent des guerres, des persécutions, de l’esclavage. Qu’avec sa mansuétude, ce pouvoir divin touche la dureté des cœurs de tant d’hommes et de femmes immergés dans la mondanité et dans l’indifférence. Que sa force rédemptrice transforme les armes en charrues, la destruction en créativité, la haine en amour et en tendresse. Ainsi nous pourrons dire avec joie : « Nos yeux ont vu ton salut »."

    "Oui, frères, a insisté le pape, Jésus est le salut pour chaque personne et pour chaque peuple !", en évoquant la "brutale persécution" soufferte par des peuples entiers.

    Les chrétiens d'Irak et de Syrie, la paix au Moyen-Orient et en Terre Sainte, la paix en Ukraine, au Nigeria, au Libye, au Soudan du Sud et en République Centrafricaine,  et en République Démocratique du Congo, sont dans la prière du pape en ce Noël 2014.

    Mais aussi pour les enfants, notamment ceux du Pakistan tués la semaine dernière, et leurs familles, les victimes du virus ébola au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. 

    La bénédiction a été précédée et suivie par les hymnes du Vatican et de l'Italie exécutés par les fanfares des carabiniers et de la gendarmerie vaticane, en présence du piquet d'honneur de la Garde suisse pontificale en grande tenue et de la marine militaire italienne. Le pape était entourés des cardinaux Franc Rodé et Ludwig Müller, ainsi que de son cérémoniaire, Mgr Guido Marini.

    Après son appel, le pape a accordé la bénédiction "Urbi et Orbi" qui accorde l'indulgence plénière, aux conditions indiquées par l'Eglise, même aux personnes qui suivaient la bénédiction par des moyens de communication sociale. La place Saint-Pierre était comble. Et un rayon de soleil est venu éclairer la crèche offerte par la région de Vérone.

  • Le droit de vivre en liberté est reconnu pour une personne non humaine

    IMPRIMER

    Lu sur le Vif.be :

    Reconnu "personne non humaine", un orang-outan retrouve la liberté

    C'est une première mondiale: un tribunal argentin vient de reconnaître le droit de vivre en liberté à une femelle orang-outan, vivant au zoo de Buenos Aires depuis vingt ans, en considérant l'animal comme "une personne non humaine".

    La Chambre de cassation pénale de la capitale a décidé d'appliquer une ordonnance d'Habeas Corpus (le droit de ne pas être emprisonné sans jugement) à l'animal, considérant ainsi que, même s'il ne s'agit pas d'un être humain, il a des sentiments et le droit à une plus grande liberté.

    Une demande similaire avait été rejetée en décembre 2013 par la justice de New York : une organisation de défense des animaux demandait alors que quatre chimpanzés en captivité soient considérés comme "personnes non humaines" et bénéficient du droit à la liberté.

    Cette fois, c'est l'Association de fonctionnaires et avocats pour les droits des animaux (AFADA) qui avait saisi le tribunal pour demander la libération de Sandra, une orang-outan de 50 kilos, haute d'1,50 mètre, locataire du zoo de Buenos Aires. Les responsables de ce dernier défendaient lundi ses conditions de captivité.

    Mais pour l'association AFADA, Sandra "est une personne non humaine car elle a des liens affectifs, elle réfléchit, elle ressent, elle se frustre d'être enfermée, elle prend des décisions, elle est dotée de conscience et de perception du temps, elle pleure quand elle perd (un proche), elle apprend, elle communique et elle est capable de transmettre son savoir".

    Orang-outan née en 1986 dans le zoo allemand de Rostock, elle est arrivée dans celui de Buenos Aires en septembre 1994.

    Les conséquences immédiates du jugement n'étaient pas connues lundi. Même si, légalement, elle peut désormais recouvrer la liberté, les experts estiment que Sandra ne connaît pas son habitat naturel et ne pourrait pas y survivre.

    Le zoo a lui indiqué que, même avant ce jugement, il étudiait déjà la possibilité de la transférer dans un sanctuaire naturel au Brésil ou aux États-Unis.

  • Grossesse commercialisée

    IMPRIMER

    Lu sur 7sur7.be :

    Johnny Tratsaert (52 ans) et son épouse Carmen Despodt (44 ans) ainsi que leur mère porteuse célèbreront enfin les fêtes de fin d'année en tout quiétude. Le couple de Middelkerke et leur amie ont été acquittés par le tribunal de "traitement dégradant" à l'égard de Mylan, leur fils de cinq ans. Le couple de la Côte avait été poursuivi par le parquet de Bruges pour avoir versé 12.800 euros à une amie après que celle-ci eut mis leur enfant au monde. Johnny et Carmen estimaient que cet argent devait être considéré comme une allocation de subsistance. 

    "Nous voulions sceller notre amour" 

    "Nous avions tous les deux deux enfants de précédentes relations. On était si bien ensemble que notre rêve était de sceller notre amour avec un enfant à nous. On a tout essayé, jusqu'à la fécondation in vitro. Les parents sans enfant ont priorité. Finalement, des gynécologues et plusieurs spécialistes nous ont conseillé de chercher la solution plus près de nous". Le couple contacte une amie et après une longue discussion, ils décident de faire féconder un de ses ovules avec les spermatozoïdes de Johnny. Les termes de l'accord sont alors formulés explicitement dans un accord écrit. Peu après la naissance, le juge de la jeunesse approuve l'adoption du petit Mylan. Mais le parquet va alors en appel de sa décision, et l'adoption est déclarée nulle en 2012. Le couple et la mère porteuse, qui étaient inquiétés par le tribunal pour avoir "commercialisé une grossesse", ont finalement reçu de bonnes nouvelles en cette avant-veille de réveillon de Noël: tous ont été acquittés par le juge. "Quel soulagement", s'émeut la mère de Mylan. "C'est le plus beau des cadeaux de Noël grâce auquel nous pourrons pleinement savourer la fin d'année".

     

  • Ethique sociale : Monseigneur Léonard à l’Université de Liège le mercredi 28 janvier 2015

    IMPRIMER

    ulg_28janv.jpg

    On peut déjà s’inscrire (obligatoire au plus tard trois jours à l’avance) en s’adressant à l’Union des étudiants catholiques de Liège : tel. 04.344. 10.89 ou email jpschyns@skynet.be 

    JPSC