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Eglise - Page 1606

  • Et les anges le servaient...

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    Homélie de Benoît XVI pour le premier dimanche de carême

    En ce premier dimanche de Carême, l’Evangile, dans le style sobre et concis de saint Marc, nous introduit dans le climat de ce temps liturgique : « L’Esprit pousse Jésus au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1, 12). En Terre Sainte, à l’ouest du fleuve du Jourdain et de l’oasis de Jéricho, se trouve le désert de Judée dont les vallées pierreuses, dépassant un dénivelé d’environ mille mètres, montent jusqu’à Jérusalem. Après avoir reçu le baptême de Jean, Jésus s’enfonce dans cette solitude, conduit par ce même Esprit Saint qui s’était posé sur Lui en le consacrant et en le révélant comme Fils de Dieu. Dans le désert, lieu de l’épreuve, comme l’expérience du peuple d’Israël le montre, la réalité de la kenosi, du Christ qui s’est laissé vider, qui s’est dépouillé de la condition de Dieu (cf. Ph 2, 6-7), apparaît de manière dramatique. Lui, qui n’a pas péché et ne peut pécher, se soumet à l’épreuve et peut pour cela compatir à notre infirmité (cf. He 4, 15). Il se laisse tenter par Satan, l’adversaire qui dès le départ s’est opposé au dessein salvifique de Dieu en faveur des hommes.

    Les anges, figures lumineuses et mystérieuses, apparaissent presque à la hâte, dans la brièveté du récit, face à cette figure obscure et ténébreuse qui ose tenter le Seigneur. Les anges, dit l’Evangile, « servaient » Jésus (Mc 1, 13) ; ils sont le contrepoint de Satan. « Ange » veut dire « envoyé ». Nous trouvons ces figures, qui aident et guident les hommes au nom de Dieu, dans tout l’Ancien Testament. Il suffit de se souvenir du Livre de Tobie, dans lequel apparaît la figure de l’ange Raphaël, qui assiste le protagoniste dans tant de vicissitudes. La présence rassurante de l’ange du Seigneur accompagne le peuple d’Israël dans tous ses événements bons et mauvais. Au seuil du Nouveau Testament, Gabriel est envoyé pour annoncer à Zacharie et à Marie les heureux événements qui sont le début de notre salut ; et un ange, dont on ne dit pas le nom, avertit Joseph, l’orientant dans ce moment d’incertitude. Un chœur d’anges annoncent aux pasteurs la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur ; ce sont aussi des anges qui annonceront aux femmes la joyeuse nouvelle de la résurrection. A la fin des temps, les anges accompagneront la venue de Jésus dans la gloire (cf. Mt 25, 31). Les anges servent Jésus, qui est certainement supérieur à eux, et sa dignité est ici, dans l’Evangile, proclamée de manière claire, quand bien même discrète. En effet, même dans une situation d’extrême pauvreté et d’humilité, quand il est tenté par Satan, Il reste le Fils de Dieu, le Messie, le Seigneur.

    Chers frères et sœurs, nous enlèverions une part importante de l’Evangile si nous laissions de côté ces êtres envoyés par Dieu, qui annoncent sa présence parmi nous et en sont un signe. Invoquons-les souvent, pour qu’ils nous soutiennent dans l’engagement de suivre Jésus jusqu’à nous identifier à Lui...

  • Défense de la vie : la parole claire d'un évêque

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    source : le Salon beige

    Mgr Marc Aillet, évêque de Lescar, Bayonne et Oloron, a rédigé la préface de l'ouvrage de Phillipe de Cathelineau, "Naître ou ne pas être. De la dictature de nos libertés à la faillite de nos solidarités." (à paraître, le 1er mars) La voici en exclusivité à lire ici

    Voici un extrait qui fait écho à de récents propos de Monseigneur Léonard :

    Le consensus démocratique n’a pas l’apanage de la vérité et de la justice. En ce sens, la légitimité du politique découle de son respect de la loi naturelle, de cet ordre voulu par Dieu, inscrit au plus profond de la création. Comme l’écrit saint Thomas d’Aquin : « Une loi contraire à la raison est plus une violence qu’une loi ». Le pape défunt le rappelle avec force : « La racine du drame, combien elle est parfois élargie et différenciée ! Mais il y a aussi les instances humaines, parfois les « groupes de pressions », les corps législatifs, qui « légalisent » la privation de la vie de l'homme non encore né. Existe-t-il une instance humaine, existe-t-il un parlement, qui ait le droit de légaliser le meurtre d'un être humain innocent et sans défense, qui ait le droit de dire : "il est permis de tuer", et pour finir : "il faut tuer", là où il faut au contraire protéger et aider la vie au maximum?» [Jean-Paul II, 4 juin 1991, homélie à Radom (Pologne).]

  • Solution finale pour les chrétiens du Nigeria ?

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    Le Nigéria bientôt purifié de ses chrétiens ? Alexandre del Valle

    Depuis des années déjà, sur fond de réislamisation des 12 Etats du Nord du pays à majorité musulmane, le Nigéria premier producteur de pétrole d'Afrique, peuplé de 150 millions d’habitants, est le théâtre de violences ethno-religieuses de plus en plus meurtrières qui menacent l’unité même du pays. Ces violences intercommunautaires opposent grosso modo les ethnies musulmanes du Nord du pays, plus pauvre, aux ethnies chrétiennes originaires du Sud, plus riche. Elles ont déjà fait des milliers de morts et elles pourraient même, à terme, dégénérer en guerre civile. Il est vrai que cet antagonisme islamo-chrétien n’est pas nouveau. Mais il s’est nettement intensifié depuis le début des années 2000, lorsque la Loi islamique, la charià, a été imposée dans 12 Etats nordistes – gérés par des gouverneurs musulmans – aux minorités animistes et chrétiennes, qui refusent de devenir des citoyens de seconde zone.


    L’intensité du conflit est encore montée d’un cran à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril 2011, lorsque le candidat de l'opposition, le général Buhari, musulman, originaire du Nord, a été battu par le président chrétien sortant, Goodluck Jonathan, originaire du Sud, élu avec 57% des suffrages. Loin de calmer le jeu, le candidat musulman, mauvais perdant, a mis de l’huile sur le feu en dénonçant les soi-disant « graves fraudes électorales dans le Sud chrétien » et en déplorant que le président n’ait pas renoncé à sa candidature au profit d’un candidat musulman, ceci au titre d’une coutume « d’alternance confessionnelle » contestée. Mais le président Goodluck Jonhatan n’a violé aucun point de la constitution et les observateurs internationaux ont salué la régularité de l’élection. Cette dénonciation des fraudes imputées au camp chrétien a contribué à attiser la haine des groupes islamistes du Nord, qui exigent la pleine application de la charià, contestent l’élection de « l’infidèle chrétien » Goodluck et appellent maintenant à « purifier » le Nord musulman de toute présence chrétienne et animiste.

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  • Marche pour la Vie : et nos évêques ?

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    Un de nos visiteurs réagit à la note publiée ce matin : voir ici; il nous pose ces questions :

    Nos évêques, de tous les diocèses, s'impliquent-ils à fond dans cette « marche pour la vie » ? Ne doivent-ils pas faire en sorte que toutes leurs paroisses en soient bien informées et soient incitées à y participer massivement ? Et aussi mettre à la disposition des organisateurs tous les appuis et moyens qui peuvent les aider. Il me semble que cela fait partie d'un de leurs rôles essentiels, et qu'ils sont mieux placés et outillés que tous ces braves bénévoles pour faire enfin bouger et marcher tous les catholiques de ce pays. Ces bénévoles ont-ils contacté les évêques en ce sens ?"

    Les organisateurs répondront sans doute à ces questions. A suivre, sur belgicatho...

  • Répondre à l'infertilité de façon moralement acceptable

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    "En matière de procréation humaine, la recherche biomédicale est actuellement dominée par la scientificité et la logique du profit qui entravent des domaines de recherche autres que la fécondation in vitro. C’est un discours particulièrement ferme que le Pape a prononcé ce samedi matin à l'Académie pontificale pour la Vie, pointant du doigt l’appât du gain qui se cache derrière les méthodes proposées contre l’infertilité ou pire encore, l’arrogance de vouloir se substituer au Créateur. Dans certains milieux médicaux-scientifiques la dimension de la vérité est brouillée – regrette Benoît XVI. L’union d’un homme et d’une femme dans le mariage – a-t-il insisté - est le seul lieu digne d’accueillir l’appel à l’existence d’un nouvel être humain qui est toujours un don. Pour le Pape, la lutte contre l’infertilité exige une réponse moralement acceptable. L’Église est sensible à la souffrance des couples ayant des problèmes de fertilité. Leur aspiration légitime à la procréation doit recevoir, avec l’aide de la science, une réponse qui respecte pleinement leur dignité. L’Eglise encourage la recherche biomédicale mais elle rappelle que l’infertilité ne diminue pas la vocation baptismale et matrimoniale des époux. Enfin, Benoît XVI avertit que la science n’a pas une réponse à tout : il y a des réponses qui ne peuvent venir que du Christ lui-même."

    source : Radio Vatican : radiovaticana.org

    Lire l'intégralité de ce message en traduction française ici

  • Mgr Léonard : Il y a des questions que l'on ne peut taire

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    Dans le Katholiek Nieuwsblad, Mgr Léonard affirme qu'il existe des questions qui doivent être conservées vivantes dans notre société. L'archevêque dénonce le caractère artificiel de toute l'agitation dont l'édition néerlandaise de son dernier livre a fait l'objet. La version française, en septembre, n'a soulevé aucune polémique ni aucun tollé. « L'Eglise (…) ne doit pas interférer dans le débat politique, mais tous les citoyens, y compris un évêque, ont le droit de se prononcer sur ce qui est en jeu dans la politique. » Mgr Léonard continue de s'opposer à l'arrogance d'une démocratie qui serait convaincue qu'une fois votée, une loi deviendrait une vérité absolue. Comment les citoyens pourraient-ils jamais protester contre une loi s'il est établi qu'elle constituerait pour toujours un acquis juridique à l'abri de toute critique ? Mgr Léonard pointe tout particulièrement l'idéologie selon laquelle « nous pouvons produire des dispositifs juridiques nouveaux en contradiction effective avec la loi naturelle ».

    Interrogé sur la raison de sa critique au sujet de la Charte des Nations Unies sur la Terre, l'archevêque de Malines-Bruxelles a répondu que ce texte voit l'homme seulement comme une partie du cosmos et non comme "le berger du Cosmos". L'homme est perçu comme un danger, comme un prédateur dans le monde. Il n'y a plus aucune place pour une écologie humaine.

    Dans l'interview, Mgr Léonard laisse également percevoir sa motivation pour s'exprimer sur divers sujets malgré toutes les critiques que cela pourrait susciter: « nous avons besoin de personnes pour attirer l'attention sur les sources d'inspiration se référant à une dimension transcendante afin qu'elles ne disparaissent pas de notre culture. C'est pourquoi je pense que le débat est très important. Il existe des questions qui doivent être conservées vivantes dans la société. »

  • Un martyr mexicain

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    Aujourd'hui, l'Eglise fête saint Toribio Romo Gonzalez martyrisé lors de la rage anticléricale qui s'est emparée du Mexique au début du 20e siècle. Wikipedia publie une brève notice consacrée à ce saint canonisé par Jean-Paul II :

    Toribio (en français Thuribe, en latin Thuribius) Romo Gonzalez est un ecclésiastique mexicain né le 16 avril 1900 dans le village de Santa Ana de Guadalupe (archidiocèse de Guadalajara) au Mexique, assassiné le 25 février 1928 et canonisé en 2000.

    Il entra à 13 ans au petit séminaire de San Juan de los Lagos puis au séminaire de Guadalajara où il fut ordonné prêtre avec une dispense à cause de son jeune âge.

    Il devint vicaire de diverses paroisses dont celle de Cuquio pendant la présidence de Calles (1877 - 1945) à partir de 1924. Plutarco Calles avait fait voter des lois particulièrement anti-cléricales (loi du 9 novembre 1926 ) rendant passible de mort la distribution des sacrements.

    En 1927, le Père Thuribe Romo fut envoyé à Tequila où il célébrait la messe dans une ancienne distillerie pour quelques fidèles en cachette.

    Il fut tué le 25 février 1928 au matin par des soldats des forces fédérales gouvernementales menées par un délateur. Son corps dépouillé de ses vêtements fut transporté dans une parodie de procession par ses meurtriers chantant des obscénités et jeté dans le village voisin.

    Il avait écrit dans son journal qu'il offrait son sang pour la paix de l'Église.

    Il fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000 par Jean-Paul II avec d'autres martyrs mexicains, Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons.

  • Dépendre des rumeurs du monde et de l'opinion prouve que la foi n'est pas adulte

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    Source : VIS, Benoît XVI et les curés de Rome

    Jeudi (le 23 février), "le Saint-Père a reçu le clergé de Rome, devant lequel il a tenu une Lectio Divina dont voici les points majeurs. Evoquant l'Epître aux Philippiens, où il est rappelé que le Fils s'est humilié jusqu'à la croix, Benoît XVI a rappelé que cette humilité est le chemin qu'il nous faut suivre : « Le contraire de l'humilité est la superbe, à la racine de tout péché, une arrogance qui tient au pouvoir et à l'apparence ». Celui qui en use « ne veut pas plaire à Dieu mais à lui même, pour être reconnu par les autres, voire adoré. Cet ego au cœur des choses provoque la superbe, le tout savoir. Etre chrétien signifie au contraire dépasser la tentation originaire qui est aussi le noyau du péché premier. Etre Dieu mais sans Dieu ! ». Or, l'humilité est avant tout vérité : « C'est seulement en reconnaissant être un fragment irremplaçable du monde bâti par Dieu, et être peu de chose, qu'on se grandit... Apprenons à ne pas apparaître mais à plaire à Dieu en faisant ce qu'il attend de moi, dans le respect de l'autre ».

    « Si le manque de vocations sacerdotales est une grande souffrance de l'Eglise en Europe et en Occident, le Seigneur appelle. C'est qu'on ne l'entend pas. Ayant entendu son appel, nous devons être attentifs à la voix que le Seigneur adresse aux autres, de manière à ce qu'ils l'entendent et y répondent eux aussi en acceptant l'appel » au sacerdoce... S'accepter soi même et accepter autrui va ensemble car ce n'est qu'en m'acceptant dans le dessein divin que je puis accepter les autres, avec qui je participe à la symphonie de l'Eglise et de la création ».

    L'Année de la foi sera en pratique l'année du catéchisme, a déclaré le Pape : « Un des graves problèmes de l'Eglise est la mauvaise connaissance de la foi, l'analphabétisme religieux...qui nous empêche de grandir... Il convient donc de nous réapproprier de cet argument, non comme liste de dogmes et de commandements mais richesse d'unité, comme une réalité unique révélée dans sa profondeur et dans sa splendeur. Faisons notre possible pour le renouveau catéchistique, afin que la foi soir connue et par elle Dieu et le Christ. Si la vérité est connue c'est l'unité dans la vérité qui grandit... Tout ce qui n'est pas humilité ou foi commune détruit l'unité et l'espérance, rend invisible le visage de Dieu... Avec compétence et conviction, il nous faut rendre visible la philosophie de la foi, sa grande sagesse et son rationalisme ». Dépendre des rumeurs du monde et « de ses opinions, de tout ce que pense et veut l'opinion, de la dictature médiatique » prouve que la foi n'est pas adulte. « Nous devons prier intensément le Seigneur pour qu'il nous aide à nous libérer de ce joug, et qu'il aide les autres à atteindre la véritable perfection... De nos jours le concept de vérité est suspect car il peut se combiner avec a violence. Dans l'histoire on a parfois tenté de défendre la vérité par la violence, alors qu'elles sont contradictoires. La vérité ne peut s'imposer que par elle même...par le biais de sa propre lumière. Nous avons besoin de la vérité...et savons que l'essentiel de la vérité réside dans le Christ... Là où il y a la vérité, peut naître la charité. Grâce à Dieu, cela se vérifie de siècle en siècle, et malgré des faits négatifs, les fruits de la charité continuent de se réaliser, comme dans les martyrs, les nombreux religieux et religieuses, prêtres et fidèles qui assistent humblement les pauvres et les malades, représentants de la charité du Christ. Cela est vraiment le signe que la vérité est présente ».

  • Le Nobel de l'économie à Benoît XVI ?

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    C'est ce que suggère Ettore Gotti Tedeschi. L'information est rapportée par zenit.org

    Au théologien Ratzinger, ce qu’il faudrait c’est le Nobel de l’Economie, déclare l’économiste italien Ettore Gotti-Tedeschi.

    L’économiste (cf. Zenit du 4 novembre 2011) a en effet présenté, ce 23 février, à Rome, au siège de la librairie Paul VI, dans le « palais » de la Propaganda Fide, près de la place d’Espagne, un livre intitulé « Raisons de l’économie » (« Ragioni dell’economia », Libreria Editrice Vaticana), qui rassemble ses articles parus dans L’Osservatore Romano.

    Il définit ces articles comme des « éditoriaux techniques, conçus et écrits selon une vision catholique, avec cette conviction que les lois naturelles sont les prémisses essentielles des lois économiques et que ces dernières ne marchent pas si elles ne prennent pas en compte les premières ».

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  • Pédophilie dans l’Église de Belgique: environ 500 cas signalés ?

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    Selon les criminologues Ivo Aertsen et Nele De Ranter,  il y aurait, en Belgique, environ 500 cas d’abus sexuels au sein de l’Eglise qui ont été signalés.

    Un chiffre obtenu en recoupant les données des Commissions Halsberghe et Adriaenssens, du procureur fédéral, de l’association « Mensenrechten in de Kerk », des services CAW (Centra voor Algemeen Welzijnswerk), des évêchés, des ordres et des congrégations. Le nombre de prêtres et de religieux impliqués dans ces dossiers reste cependant inconnu.  Les faits remontent surtout aux années 60 et 70 et seraient trois fois plus importants en Flandre qu’en Wallonie. Ils se concentrent davantage dans les ordres et les congrégations.
    Les chercheurs estiment que 70% des cas ont fait l’objet d’une intervention policière ou judiciaire et qu’un cas sur trois a été condamné au pénal. Ils avancent aussi que les autorités ecclésiastiques ont ordonné, de leur côté, des tâches limitées et des conditions spéciales (dans 25% des cas), des mutations (15%) ou des interdictions d’exercer des activités pastorales (15%). Référence cathobel :
    Pédophilie dans l’Église: environ 500 cas signalés ?

     D’une part, le concile Vatican II puis mai 68 furent des événements sociétaux qui ont été compris comme une libération de toutes entraves, une levée des vannes. D’autre part, 500 dossiers, comme le remarque justement la note, ne signifient pas 500 personnes incriminées : un chiffre probablement très inférieur (plusieurs plaintes peuvent concerner une même personne et d’autres se révéler sans fondement). 

  • Des inédits très actuels de Mère Teresa

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    Teresa-198x300.jpgMère Teresa : Quand l’amour est là, Dieu est là

    C’est un gros livre, de plus de 400 pages, qui ne place plus le lecteur face à l’aridité d’un foi vécue dans la souffrance mais aborde les grandes questions de l’existence et montre les réponses apportées par Mère Teresa. Toutes se résument en Dieu, même si les situations concrètes abordées sont bien humaines. Il s’agit pour Mère Teresa de conduire le lecteur à une plus grande union avec Dieu, laquelle permet de faire rayonner véritablement l’amour dans le monde. 

    « Dans la mesure où elle se trouvait constamment en relation avec des gens d’origines et de milieux divers, aucune situation ne lui était étrangère »,  précise dans sa préface le Père Brian Kolodiejchuk, missionnaire de la Charité et postulateur de la cause de canonisation de la bienheureuse de Calcutta. D’inspiration très clairement ignacienne, cette spiritualité s’énonce parfois avec des formules fortes.

    Mère Teresa n’hésite pas, par exemple, à faire l’éloge du silence afin de se « débarrasser de l’amertume et de la haine », souligne que « Cela n’a pas de sens d’entrer dans une congrégation religieuse si vous ne voulez pas être saintes »  ou que l’adoration, qu’elle avait instituée en 1973 a des effets très concrets : « Depuis ce temps, l’amour intime de Jésus a beaucoup grandi. Nous avons une meilleure compréhension de la souffrance des pauvres, de la façon de leur donner. » Sans oublier, bien sûr, l’avortement : « tout pays qui accepte l’avortement enseigne à ses citoyens à recourir à n’importe quelle violence pour obtenir ce qu’ils veulent » ; le divorce : « parce que les familles ne prient plus elles ne peuvent pas rester ensemble » ou la femme : « la maternité est le don de Dieu aux femmes ; nous pouvons détruire ce don en pensant qu’un emploi et un poste sont plus importants qu’aimer et se donner aux autres. »

  • Itinéraire de carême à l'église des carmes de Bruxelles

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    Itinéraire du Carême 2012

    PORTRAITS DE SAINTS

    Tous les jeudis de Carême à 19h30
    CELEBRATION EUCHARISTIQUE
     
    Le 1 mars                                                          Le 15 mars
    THOMAS MORE                                         EDITH STEIN

    Le 8 mars                                                           Le 22 mars
      JEAN BOSCO                            GIANNA BERETTA-MOLLA

    Le 29 mars
                          CHIARA « LUCE » BADANO
     
    Orgue : Guy Van Waas
    Violon : Sr. Klari Toth
    Hautbois : Enzo Pezzini
    Chorale « Mater Amabilis »
     
    MOUVEMENT ECCLESIAL CARMELITAIN
     EGLISE DES CARMES
    Avenue de la Toison d’Or 45
    1050 – Bruxelles
    METRO Ligne 2 / 6 – Station LOUISE
    www.carmesbruxelles.be