Un frère mariste togolais évoque le moment où il a abandonné l’animisme traditionnel :
Remy Sandah allait à l’église dans sa communauté rurale du Togo pour ne pas avoir à travailler aux champs.
Aujourd’hui, l’administrateur du conseil général des maristes, Frère Sandah, évoque sa première expérience du christianisme comme un signe que Dieu se sert de tout pour nous attirer à lui –même le manque d’enthousiasme d’un enfant pour le travail.
Frère Sandah est aujourd’hui loin de sa terre natale, l’Afrique occidentale. Il travaille à Rome, où il a été interviewé à l’émission de télévision « Là où Dieu pleure ».
Après avoir fêté l’Aïd à la fin du Ramadan et désireuses de s’associer maintenant à la commémoration du 25e anniversaire de la première rencontre interreligieuse d’Assise, les Bénédictines de Liège organisent le 27 octobre prochain à 19h une célébration animée par les chants et les danses d’un groupe d’amis bouddhistes, catholiques, dévots de Krishna, juifs, musulmans et protestants ». Nul doute que cette initiative réjouira les mânes de Voltaire, lui qui eût déjà voulu voir de son temps « qu’avec le grand mufti le pape dansât le cotillon ».
En l’honneur de la venue de
Jacques de Guillebon, "Frédéric Ozanam, la cause des pauvres", 