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Eglise - Page 894

  • Une chrétienne pakistanaise brûlée vive pour avoir refusé d'épouser un musulman

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    Une chrétienne pakistanaise a subi une attaque mortelle à l'essence pour avoir refusé d'épouser un musulman

    Par Madeeha Bakhsh sur christianpakistan.com - 23 avril 20186466

    La jeune Pakistanaise de 25 ans a succombé à ses brûlures le dimanche 22 avril. La victime de l'attaque à l'acide Asma Yaqoob recevait un traitement à l'hôpital Mayo de Lahore depuis quelques jours. Elle a été attaquée par un musulman éconduit qui voulait la forcer à se convertir à l'islam.

    L'affaire Asma Yaqoob

    Asma surnommée Maria a été demandée en mariage par un musulman, Rizwan Gujjar. Pour cette raison, âgé de 30 ans, Rizwan faisait pression sur Asma pour qu'elle se convertisse à l'islam. Asma a refusé sa proposition, refusant de renoncer au christianisme. Furieux du refus d'Asma, Rizwan Gujjar a répandu de l'essence sur Asma et y a mis le feu.

    Asma était basée à Sialkot et travaillait comme esthéticienne depuis deux ans. Elle sera enterrée à Sialkot. L'incident odieux s'est déroulé le mardi 10 avril, quand Asma s'est rendue dans la ville de Pak Pura afin de préparer une épouse pour son mariage. Vers 23 heures, elle a été informée que son frère la recherchait.

    Il s'est avéré que Rizwan, l'avait trompée en utilisant le nom de son frère. Dès qu'elle est arrivée, Rizwan lui a jeté de l'essence en grande quantité et y a immédiatement mis le feu. Alors qu'Asma hurlait, la famille de la mariée éteignit les flammes et la transporta à l'hôpital civil de Sialkot.

    90% du corps d'Asma a subi des brûlures, lui laissant peu de chances de survivre. La famille d'Asma a été informée plus tard de l'incident. Elle a été transportée à l'hôpital Mayo de Lahore, car l'hôpital civil ne dispose pas d'une unité spécialisée pour les brûlures. Après avoir lutté pour sa survie pendant 12 jours, Asma a succombé à ses brûlures. Les médecins craignaient que la moindre injection dans ses plaies ne soit fatale, car elle présentait peu de signes de guérison. La famille d'Asma a déposé une FIR (First Information Report) au poste de police de Haji Pura le 10 avril.

    L'attaquant Rizwan Gujjar était l'ami du frère cadet d'Asm'a, Nabeel Yaqoob. Pour cette raison, Rizwan a visité la maison d'Asma. Pendant une telle visite, Rizwan a vu Asma et a été attirée vers elle et voulait l'épouser. Pour cette raison, il l'a proposé Asma, il y a environ trois mois. Elle l'a refusé et a informé sa famille de la proposition de Rizwan. Le refus a incité Rizwan à mener cette attaque atroce.

  • Un miracle eucharistique à Bruxelles : le saviez-vous ?

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    Une publication historique de Véronique Hargot-Deltenre :

    Couverture - 8 mm-page-001.jpgIl s’agit de 16 Hosties consacrées, volées le 4 octobre 1369 dans l’ancienne église-Sainte-Catherine, et qui ont suinté du Saint Sang, alors qu’elles étaient poignardées dans une synagogue proche de la collégiale (future cathédrale) de Bruxelles, le 10 avril 1370. Ce miracle eucharistique, authentifié par l’Eglise, et les récits qui l’entourent sont racontés sur tous les vitraux de la nef de la cathédrale et de sa chapelle du Très-Saint Sacrement de Miracle (désacralisée en 1999 pour être transformée en musée), où les Hosties miraculeuses furent adorées pendant plus de 600 ans, et sources de multiples grâces et de guérisons.

    Les générations épiscopales belges post-conciliaires ont préféré reléguer dans l’ombre  (officiellement par crainte de réveiller un antisémitisme) ces pages de « l’histoire sainte » non seulement de Bruxelles, mais de la Belgique. En effet, ces Hosties miraculeuses, considérées comme un symbole national jusqu’en 1870, furent vénérées par d’immenses et magnifiques processions annuelles non seulement par toute la population bruxelloise et ses autorités civiles et ecclésiales, mais par des pèlerins venus de toute la Belgique et de l’étranger.

    L’auteur a voulu remettre à la lumière ce miracle eucharistique et ses fruits, non seulement pour le porter à la connaissance de tous ceux qui s’intéressent à l’histoire, mais pour  encourager, dans le rayonnement du miracle eucharistique bruxellois, la foi et la ferveur eucharistique ainsi que le renouveau de la vie ecclésiale et sacerdotale au cœur de l’Europe.

    Véronique Hargot-Deltenre est aussi l’auteur du livre « Ne désacralisons pas nos églises » qui relate la mobilisation et les arguments de ceux qui permirent le sauvetage de l’église Sainte-Catherine menacée de désacralisation de 2011 à 2014

    Pour vente, conférences et « parcours guidés et priés depuis l’église Sainte-Catherine vers la cathédrale », voir www.cap-ciel-bxl.be ou s’adresser à amisdesaintecatherine@gmail.com

    JPSC

  • Pour François, le diable existe vraiment et nous devons le combattre

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    Le diable existe vraiment ! … Et nous devons le combattre (source)

    Le diable existe vraiment !

    Auteur : Pape François

    Editeur : Artège

    Nombre de pages : 220

    Le diable a toujours été son sujet de prédilection. Dans ses discours et ses homélies prononcés depuis son élection au trône de saint Pierre, et déjà lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires, le pape François nous rappelle constamment l’existence du démon en le débusquant dans ses œuvres mortifères, et en nous donnant les armes pour le vaincre.

    Rassemblées dans cet ouvrage et accompagnées de textes patristiques, ses réflexions parfois virulentes sont un appel à une lutte spirituelle quotidienne, confiante en la miséricorde divine.

    Présentation :

    Est-ce que le diable existe vraiment ? Est-il un mythe, le fruit de notre imagination, de la conscience religieuse ?

    « La vie chrétienne est une lutte, une très belle lutte, parce que quand le Seigneur est victorieux dans chaque pas de notre vie, il nous offre la joie et un grand bonheur : cette joie que le Seigneur a vaincu avec nous, avec son don gratuit du salut. Mais oui, tous nous sommes un peu paresseux, dans la lutte, et nous nous laissons entraîner par les passions, par certaines tentations. C'est pourquoi nous sommes pécheurs, tous ! Mais ne vous découragez pas. Courage et force, parce que le Seigneur est avec nous ».

    Le pape François, salué pour son implication pour la paix, le sort des migrants, la sauvegarde de la création n'en oublie pas pour autant les grandes questions spirituelles qu'il aborde comme toujours avec un ton direct et simple... et il répond sans détour, oui le diable existe, et c'est notre ennemi quotidien, celui qui nous entraîne à faire du mal à ceux qui nous entourent, au monde et à nous-mêmes.

  • De nouveaux chrétiens issus de l’islam vont-ils sortir de l’ombre pour régénérer la foi chrétienne ?

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    D'un Egyptien chrétien vivant au Canada, sur le site Chémeré.org :

    Réflexions sur les conversions des musulmans au christianisme

    Le phénomène de conversion de l’islam au christianisme, que l’on signale en de nombreux pays, tant musulmans qu’occidentaux, ne devrait pas nous étonner. C’est la renaissance du christianisme des origines;, nous sommes en quelque sorte revenus au temps des catacombes : il y a bien une progression réelle, quoique difficilement quantifiable, de la foi chrétienne dans les rangs de son implacable ennemi, l’islam.

    L’ampleur du phénomène est difficile à évaluer. C’est surtout par la réaction des autorités dans les pays islamiques qu’il est possible de s’en faire une idée ; cette réaction, essentiellement répressive et diffamatoire, est proportionnelle à la fréquence des conversions. S’il n’y a point d’enquêtes et encore moins de statistiques, c’est que la conversion au christianisme, du point de vue des musulmans, est bien pire que l’athéisme,; elle s’apparente à la trahison;, par conséquent, elle doit être réprimée et, dans la mesure du possible, tenue secrète. Le converti est une source de déshonneur pour sa famille, et il n’est d’ailleurs pas rare qu’il soit tué par ses proches. S’il n’est plus musulman, il est automatiquement divorcé de son épouse, et il perd ses droits sur ses enfants. Voilà pourquoi il est très rare que les convertis se déclarent publiquement chrétiens. Pour des raisons différentes, les autorités choisissent la discrétion, car elles craignent l’effet d’entraînement ou de contagion.

    Il arrive aussi quelque fois que les persécuteurs eux-mêmes découvrent le Christ, ils le rencontrent à travers leur victime. Des militants fondamentalistes se sont convertis après avoir lu le Nouveau Testament, ils pensaient y trouver des éléments qui pourraient les aider à réfuter les mystères chrétiens.

    En Égypte, par exemple, les autorités ont systématiquement minimisé le nombre de chrétiens. Ils étaient six millions il y a cinquante ans, à une époque où la population de l’Égypte s’élevait à un peu moins de quarante millions de personnes. À présent, la population est évaluée à quatre-vingt-dix millions, mais les coptes ne formeraient pas plus que dix pour cent des habitants, selon les estimations des autorités ! Le pape copte Tawadros a révélé à la télévision égyptienne que le nombre réel de coptes est nettement plus élevé, la compilation des registres de paroisses fait état de plus de quinze millions, certains même parlent de vingt millions, sans compter les coptes de la diaspora, dont le nombre s’élève à trois millions environ. Les musulmans convertis au christianisme ne sont pas inclus, car officiellement ils sont musulmans et légalement ils n’ont pas le droit de changer de religion.

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  • Une Belge nommée parmi les cinq nouveaux consulteurs de la Congrégation Romaine pour la Doctrine de la Foi

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    Nous l’avons déjà signalé : Laetitia Calmeyn, vierge consacrée dans le diocèse de Paris, a notamment enseigné la théologie morale au Collège des Bernardins de 2009 à 2017. Originaire de Belgique, où elle est née en 1975, elle a notamment été infirmière en soins palliatifs, avant de suivre des études à l’Institut d’Études Théologiques de Bruxelles (IET). Elle s’est aussi spécialisée dans la théologie du corps de saint Jean-Paul II.

    Voir et entendre ici sa communication dans le cadre des conférences de carême 2015 à Notre-Dame de Paris :

    JPSC

  • Le sort du petit Alfie Evans, le pape et l'Eglise : un survol chronologique très éclairant

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    alfie2-large.jpgLe petit Alfie Evans a finalement été débranché lundi soir et, depuis lors, il continue à respirer faiblement et l'on prie pour qu'un miracle survienne... Pourtant, l'Italie, quelques heures auparavant, lui avait octroyé la nationalité italienne dans l'espoir de faciliter son transfert à l'hôpital du Bambino Gesu à Rome. Mais rien n'a pu faire changer la détermination des tribunaux britanniques qui ont ordonné que l'enfant soit débranché : tous les recours effectués par son papa, les interventions du pape François, les manifestations autour de l'hôpital, les démarches diplomatiques de l'ambassadeur d'Italie, tout cela s'est donc avéré inutile. Le détail de la situation actuelle est exposé ICI.

    Sandro Magister (traduit sur diakonos.be) revient sur la chronologie des évènements :

    Les Pâques d’Alfie Evans. Une chronologie jour après jour

    Avant Pâques, c’est le temps du Carême. A commencer par ce dramatique 20 février, le jour où la haute cour de justice de Londres a ordonné que le petit Alfie Evans, 22 mois, affligé d’une maladie neurologique inconnue, incurable et hospitalisé à l’Alder Hey Children’s Hospital de Liverpool, soit mis à mort et débranché de son respirateur.

    Pour justifier son jugement, le juge Anthony Hayden cite un passage du message sur la fin de vie que le Pape François a envoyé le 7 novembre 2017 à Mgr Vincenzo Paglia, le président de l’Académie pontificale pour la vie.

    Depuis Rome, aucune protestation se s’élève contre cette instrumentalisation des déclarations du Pape. Il faut attendre le 8 mars pour qu’une voix forte se fasse entendre aux plus hauts échelons de l’Eglise, celle du cardinal Elio Sgreccia, âgé de 90 ans, bio-éthicien de renommée internationale et président de l’Académie pontificale pour la vie de 2005 à 2008.

    Mais le 9 mars, dans une interview au journal « Templi », Mgr Paglia donne raison au juge londonien sur toute la ligne.

    Les jours passent et la mobilisation pour défendre la vie d’Alfie s’amplifie, alimentée par ses parents, Tom Evans et Kate James, à peine plus de vingt ans, elle anglicane et lui catholique.

    Arrive Pâques et le 4 avril, le mercredi de la semaine « in albis », le pape François sort pour la première fois son silence avec un tweet : « J’espère sincèrement que tout le possible soit fait pour continuer à accompagner avec compassion le petit Alfie Evans… »

    Le 13 avril, le vendredi de la seconde semaine de Pâques, l’archidiocèse de Liverpool s’exprime également par la voix de son porte-parole. Mais avec un tout autre son de cloche.  Il se plaint que les parents d’Alfie et les autorités de l’hôpital « ne sont pas en mesure de se mettre d’accord sur un programme » pour interrompre la respiration de l’enfant.  Il prend acte avec désapprobation des manifestations de soutien à Alfie autour de l’hôpital.  Il fait part de l’engagement de l’évêque auxiliaire de Liverpool, Tom William « aux côtés des médecins » sans pour autant rencontrer les parents du petit « qui ne sont pas catholiques ».  Elle prend acte qu’on continue à « prier pour Alfie, sa famille et ceux qui les accompagnent dans ce voyage ».

    Le jour suivant, Tom Evans écrit à l’archevêque de Liverpool, Malcom Patrick McMahon, pour lui exprimer sa tristesse pour le communiqué, pour lui rappeler qu’aussi bien lui qu’Alfie sont baptisés dans l’Eglise catholique et pour lui demander de l’aide pour « faire sortir notre enfant de Grande-Bretagne afin qu’il soit soigné jusqu’à la fin naturelle de son existence terrestre ». L’hôpital pédiatrique dans lequel les parents voudraient transférer Alfie est celui du Bambino Gesù à Rome qui a fait état de sa disponibilité depuis l’été précédent et qui a dépêché ses médecins à Liverpool.

    Aucune réponse de l’archidiocèse. Même le chapelain de l’Alder Hey Children’s Hospital joue les abonnés absents face aux demandes des parents d’Alfie.

    Le 15 avril, troisième dimanche de Pâques, c’est le Pape François en personne qui s’exprime et cette fois à voix haute, pendant le Regina Caeli, en associant au cas d’Alfie le cas similaire d’un français de 42 ans :

    « Je confie à vos prières les personnes, comme Vincent Lambert en France, comme le petit Alfie Evans en Angleterre et dans d’autres pays qui vivent, parfois depuis longtemps, dans un état de grave infirmité, médicalement assistés pour leurs besoins primaires. Il s’agit de situations délicates, très douloureuses et complexes.  Nous prions pour que chaque patient soit toujours respecté dans sa dignité et traité de manière adaptée à son état, avec l’accord des membres de la famille, des médecins et des autres professionnels de la santé, avec le plus grand respect pour la vie. »

    Le même jour, même le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Paglia, publie un communiqué en ligne avec les déclarations du Pape, revenant ainsi sur ses précédentes déclarations.

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  • L'Eglise et l'amour homosexuel

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    De l'abbé Christophe Cossement sur son site "Don Christophe" :

    l’amour homosexuel et l’Église catholique

    Notes de conférence, dont il faudra excuser les défauts de forme et la brièveté du propos. Merci aux lecteurs. (février 2017)

    Contexte culturel

    Il y a toujours eu des personnes de tendance homosexuelle, mais la question de l’homosexualité se pose dans une culture inédite, la culture occidentale post-chrétienne et sa fascination pour la liberté. La vision de l’homme et de l’amour héritée du christianisme, qui était encore celle de la société d’il y a 50 ans, est devenue marginale. À la place, il y a l’affirmation toujours plus véhémente de l’autonomie de la liberté. Le judéo-christianisme avait valorisé la liberté comme don de Dieu. Maintenant la liberté n’est plus don mais revendication. Alors que jadis la vie et l’amour étaient les grands absolus — entendu au sens de ce qui vaut par soi-même —, la liberté est devenue le seul absolu.

    La façon de considérer l’amour s’en trouve modifiée. L’amour est soumis à la perspective utilitaire. Au lieu que l’on dise que la liberté doit être au service du don de soi dans l’amour, on estime que l’amour est un des outils que la liberté peut utiliser pour réaliser ce qu’elle veut. La liberté s’en empare pour en faire quelque chose qui apporte, qui procure jouissance à la demande. Alors pourquoi ne pas vivre l’amour, y compris physique, entre hommes, entre femmes, ou dans d’autres combinaisons changeantes au gré de ma fantaisie ?

    On constate que les jeunes générations n’ont aucune difficulté à admettre les nouvelles normes autour du mariage homosexuel. J’ai longtemps cru que c’était à cause de l’efficacité du matraquage médiatique. Mais il me semble que c’est plus profond : leur vision de l’amour a changé. La vie sexuelle est avant tout un moyen de se faire plaisir. La généralisation de la contraception, la promotion massive du préservatif ont achevé de réduire le regard sur la sexualité à la source d’une satisfaction, que ce soit entre un jeune homme et une jeune fille, ou entre deux gars, ou deux filles. Vraiment, peu importe. Je me rappelle ce mot de Benoît XVI : « la seule fixation sur le préservatif représente une banalisation de la sexualité. Or cette banalisation est justement à l’origine d’un phénomène dangereux : tant de personnes ne trouvent plus dans la sexualité l’expression de leur amour, mais uniquement une sorte de drogue qu’ils s’administrent eux-mêmes1. Si on veut proposer quelque chose de différent, il faudra aller à ce niveau de profondeur : c’est quoi la sexualité ?

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  • Laetitia Calmeyn fait son entrée dans le collège des consulteurs de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

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    De Vatican News :

    Cinq nouveaux consulteurs au sein de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

    Le Pape François a nommé ce samedi cinq nouveaux consulteurs au sein du Dicastère dirigé par Mgr Luis Ladaria Ferrer.

    Le Pape renouvelle et "féminise" le collège des consulteurs de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, puisque trois femmes y font leur entrée, parmi lesquelles Laetitia Calmeyn, vierge consacrée dans le diocèse de Paris, qui a notamment enseigné la théologie morale au Collège des Bernardins de 2009 à 2017. Originaire de Belgique, où elle est née en 1975, Laetitia Calmeyn a notamment été infirmière en soins palliatifs, avant de suivre des études à l’Institut d’Études Théologiques de Bruxelles. Elle s’est notamment spécialisée dans la théologie du corps de saint Jean-Paul II. En 2016, elle était intervenue sur le thème «Les femmes dans la formation des prêtres», lors d’un Symposium de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

    Les deux autres femmes nommées sont deux Italiennes. Il s’agit de la sous-secrétaire du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, Linda Ghisoni, et de la directrice du département de théologie fondamentale à l’Université Grégorienne, Michelina Tenace.

    Par ailleurs deux prêtres sont eux aussi nommés consulteurs : le père Sergio Paolo Bonanni, prêtre du diocèse de Rome, qui est notamment responsable de l’Action catholique italienne dans la capitale italienne et qui enseigne lui aussi la théologie à la Grégorienne, et le père Manuel Jesus Arroba Conde, un missionnaire clarétain de nationalité espagnole, qui enseigne le droit canonique à l’université du Latran. Il avait fait partie des experts invités au Synode sur la Famille, en 2014.

    Laetitia Calmeyn est née le 6 septembre 1975, à Bruxelles (source)

    Vierge consacrée dans le diocèse de Paris (consécration à Notre Dame des Victoires, le 23 juin 2013)

    Missions exercées :

    Expériences professionnelles et missionnaires: 

    1996-1999 : infirmière en soins palliatifs à la Clinique des Deux Alice à Bruxelles.
    1998-2001 : Organisation et prédication de retraites pour jeunes dans le cadre de la communauté de La Viale (œuvre de la Compagnie de Jésus)
    1999-2000 : Enseignement de la Religion Catholique à l’Ecole Européenne à Bruxelles.
    2003-2004 : Lecture continue des Encycliques Veritatis Splendor et Evangelium Vitae avec un groupe de jeunes professionnels dans le cadre de l’association « Médecine et dignité de l’homme » (à Bruxelles).
    2004-2005 : Cours sur « l’évangile selon saint Jean » donné à une communauté de Clarisses (Namur).
    2004- 2006 : enseignement de la théologie morale fondamentale, de la morale familiale à la Fraternité monastique de Jérusalem (Bruxelles).
    2007-2008 : Cours « Evangelium vitae » à l’Institut Sophia (Bruxelles)
    2008-2009 : Cours de théologie morale fondamentale au Studium Notre Dame de Namur

    2009-2017 : enseignante au Collège des Bernardins à Paris (Professeur extraordinaire à la Faculté Notre Dame, professeur stable de ISSR, Formation des responsables et cours publics)
    2016-2017 : membre du Comité Scientifique de la NRT

    Diplômes:

    Diplôme d’Etat :
    Licence en soins infirmiers (diplôme A1), juin1996, à l’Institut d’Enseignement Supérieur Parnasse – Deux Alice (Bruxelles).

    Diplômes canoniques
    Le baccalauréat en théologie, juin 2002, à l’Institut d’Etudes Théologiques à Bruxelles
    La licence canonique en théologie, juin 2004, à l’Institut d’Etudes Théologiques à Bruxelles, obtenue avec la plus grande distinction.
    Le doctorat en théologie à l’Institut Pontifical Jean-Paul II de Rome, (« Pontifico Istituto Giovanni Paulo II per studi su matrimonio et famiglia). Titre de la dissertation : « La Parole dans l’histoire et la symbolique de l’action. Essai sur les principes et fondements théologiques de la morale selon l’œuvre du Père Albert Chapelle SJ ». La thèse a été soutenue le 8 octobre 2009 à l’Institut Jean Paul II avec la plus grande distinction.

  • Etats-Unis : baisse sensible de la fréquentation de la messe

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Religion — baisse de la fréquentation de la messe sous le pape François, stabilité chez les protestants

    De 2014 à 2017, en moyenne 39 % des catholiques états-uniens ont déclaré avoir fréquenté l’église au cours des sept derniers jours. 

    Il s’agit d’une baisse par rapport à une fréquentation moyenne de 45 % de 2005 à 2008 et de 75 % en 1955.

    En revanche, les 45 % de protestants américains qui ont déclaré une présence à l’église chaque semaine de 2014 à 2017 sont essentiellement les mêmes que ceux d’il y a dix ans. Ils épousent en grande partie la tendance à long terme pour ces dénominations religieuses.

    Au milieu des années 2000, le nombre de fidèles catholiques hebdomadaires s’était stabilisé à 45 % après avoir chuté de manière considérable à partir du Concile Vatican II (1962-1965) et de ses conséquences tumultueuses. Voir à ce sujet l’excellent livre de Guillaume Cuchet.

    La première grande chute de la fréquentation de la messe (dans l’histoire récente) de la part des catholiques a eu lieu de 1950 à 1970 quand le pourcentage des catholiques qui déclaraient avoir assisté à la messe cours des sept derniers jours a chuté de plus de 20 points de pourcentage. Cette fréquentation a ensuite diminué en moyenne de quatre points par décennie jusqu’au milieu des années 1990 avant de se stabiliser jusqu’au milieu des années 2000. Depuis lors, la tendance à la baisse a repris, le pourcentage de « messalisants » ayant chuté de six points au cours de la dernière décennie. 

    Gallup ne fournit pas un décompte exact d’une année à l’autre, par conséquent, la période 2005-2008 sélectionnée pour l’enquête (46 % de messalisants) correspond aux quatre premières années de la papauté de Benoît et la période 2014-2017 (39 % de messalisants) coïncide au début du pontificat de François (le pape François est devenu pape en 2013). L’Office central des statistiques du Vatican a publié un rapport l’année dernière dans lequel il a constaté que les vocations au sacerdoce ont poursuivi leur tendance à la baisse depuis 2012. Le déclin s’est accéléré sous le pontificat du pape François. Le nombre total de séminaristes dans le monde a chuté de 118 251 en 2013 à 116 843 en 2015.

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  • Homélie du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 4e dimanche de Pâques : aimer et se donner pour les siens

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    Prédication pour le 4ème dimanche de Pâques (archive du 29 avril 2012) par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Jn 10, 11-18)

    http://www.delamoureneclats.frhttp://www.unfeusurlaterre.org 

    Évangile : Le Bon Pasteur se donne pour son troupeau (Jean 10, 11-18)

    Jésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. »

    Références bibliques : http://aelf.org/

  • Comment le diocèse de Liège envisage la réaffectation d'églises

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    Cliquer sur l'image pour avoir accès au document en PDF

    De la Libre - Gazette de Liège (21 avril, p. 20) :

    La pratique religieuse est en berne dans nos régions, comme c’est aussi le cas pour beaucoup d’engagements collectifs d’ordre philosophique ou politique. Et se pose, lancinante, la question de l’avenir des lieux de culte quand ceux-ci se trouvent ou se trouveront sans emploi.

    Ce contexte confère toute son importance au “Directoire pour la gestion du temporel des cultes” que vient de publier le diocèse de Liège, sous la signature du chanoine Eric de Beukelaer, vicaire épiscopal en charge de la matière, avec l’approbation de l’évêque bien sûr. Les objectifs y sont fixés à l’horizon 2020, dans le contexte induit progressivement par la constitution et l’évolution des unités pastorales (ou regroupements de paroisses). Le scénario des réaffectations partielles, déjà en œuvre en maints endroits, est volontiers privilégié pour être le moins intrusif. Il consiste en un partage avec d’autres communautés chrétiennes – prioritaires – ou avec d’autres activités d’ordre social ou culturel, compatibles avec le respect dû à la nature du lieu. Rencontres, conférences, expositions artistiques, concerts, bibliothèque, accueil de mouvements de jeunes et même… “repair café” sont cités par le “Directoire”. En revanche, précise-t-il, “ il ne peut s’agir d’intérêts privés, d’activités commerciales ou de manifestations de partis politiques ”. La désaffectation complète n’est envisagée qu’en dernier ressort, si les fidèles font totalement défaut.

  • Un effroyable nouvel âge de ténèbres

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    De Lifesitenews.com :

    Nous sommes confrontés à un «effroyable nouvel âge de ténèbres»

    PORTSMOUTH, Angleterre, 18 avril 2018 (LifeSiteNews) - Un "effroyable nouvel âge de ténèbres" provoqué par la fin de la foi dans la société est imminent pour la Grande-Bretagne, selon un évêque catholique.

    Malgré «des progrès étonnants dans les connaissances et la technologie», la base de la morale chrétienne est affaiblie par un abandon de la prière et de la foi, a déclaré l'évêque du diocèse de Portsmouth à ses ouailles dans une lettre pastorale du 15 avril.

    "La disparition de la foi et de la religion, la disparition même des gens qui prient, mine rapidement les fondements de l'éthique en Grande-Bretagne", a écrit Mgr Egan. "Cette dilution de notre patrimoine chrétien menace d'inaugurer un effroyable nouvel âge de ténèbres."

    "Pas étonnant qu'un désir de mort se pose pour le suicide assisté et l'euthanasie", a déclaré l'évêque. "En tant que catholiques, en tant que personnes de la vie, nous ne pouvons pas ignorer ces défis. Nous devons agir. Nous devons demander à Jésus de nous aider à atteindre dans l'amour de ceux qui l'entourent, pour aider les gens à développer une relation personnelle avec Dieu. "

    Dans sa lettre, l'évêque de Portsmouth a abordé la sexualité, l'amour et la dignité humaine. Il a également discuté d'un demi-siècle d'avortement légalisé en Angleterre et des efforts actuels du gouvernement pour interdire aux défenseurs pro-vie d'aider les femmes à l'extérieur des installations d'avortement.

    "Considérez ceci. Cela fait plus de cinquante ans que la loi de 1967 sur l'avortement, l'une des plus libérales du monde, est entrée en vigueur ", a écrit Mgr Egan. "Depuis lors, dix millions de bébés au Royaume-Uni ont été avortés, une grossesse sur cinq."

    «En tant que peuple de la vie, nos efforts pour défendre l'enfant à naître, prendre soin des femmes enceintes et renverser ou atténuer cette loi ont eu des résultats mitigés et il semble maintenant que, injustement, notre gouvernement laïc ne nous permettra même plus de prier en dehors des hôpitaux et des cliniques », a déclaré l'évêque.

    Il a ensuite expliqué qu'il était en discussions avec des groupes pro-vie et le personnel diocésain sur les nouvelles façons de témoigner, et a annoncé une Journée diocésaine de prière et de réparation pour la vie chaque année le 23 octobre anniversaire de l'acte de l'avortement. Les prêtres sont invités à offrir une messe pour le progrès des peuples, tout en portant les vêtements de pénitence pourpres.

    Le conseil municipal de Portsmouth a voté l'automne dernier pour interdire les veillées pro-vie à l'extérieur d'un établissement d'avortement local. D'autres municipalités britanniques ont également adopté des zones tampons.

    Mgr Egan a également mentionné le 50e anniversaire de Humanae Vitae, l'encyclique historique du bienheureux Pape Paul VI réaffirmant l'enseignement catholique sur l'amour conjugal et la contraception artificielle. Il a appelé l'encyclique "prophétique".

    "Elle réaffirme la doctrine de l'Église sur l'intégrité des rapports sexuels", écrivait Mgr Egan, "réservée à un mari et une femme en mariage, comme un acte d'amour ouvert à la vie et que ces deux aspects, ouverture à la vie et à l'amour, ne doivent pas être divisés ou séparés artificiellement. "

    "Sinon, a averti le pape, il y aurait des conséquences catastrophiques pour les personnes, les familles et la société", a-t-il ajouté. «Depuis des années, nous pouvons voir exactement ce qu'il voulait dire dans les relations familiales brisées, la réduction du sexe à une activité occasionnelle, le trafic de personnes pour la prostitution et la pornographie, la sexualisation des jeunes et l'explosion de comportements addictifs conduisant au désespoir, à la honte et à la culpabilité. "

    L'évêque a lancé une invitation à la réflexion sur les grâces de la planification familiale naturelle. Et il a recommandé de relire l'encyclique écologique Laudato Si du pape François aux côtés de la prophétique Humanae Vitae, recommandant également d'adopter un mode de vie naturel pour les catholiques.

    Mgr Egan a ouvert sa lettre aux catholiques avec un regard sur ce que signifie être un enfant humain de Dieu.

    "Il y a maintenant dans la société une grande confusion et un conflit sur ce que signifie être humain, sur les relations, la sexualité et l'amour", a-t-il dit, "mais surtout sur la valeur et la dignité de la vie humaine. Et de la mort."

    Il a continué en déclarant que le Christ est le modèle pour nous, et l'Évangile notre guide.

    «En tant que catholiques, l'Évangile est toujours un guide sûr», a déclaré Mgr Egan. "Jésus-Christ est Dieu, Deum de Deo, mais comme le Credo l'affirme aussi, le Nouvel Adam, de la terre, l'Homme Parfait".

    "Il est notre modèle", a ajouté l'évêque. "Il est passionnant que nous, humains, corps et âme, vivions à l'intersection des deux domaines de la création, le matériel et le spirituel! Cela devrait faire de nous un peuple de la vie, un peuple de joie et de bonne volonté, des gens qui promeuvent le caractère sacré de la vie dans toute sa belle diversité. "

    Mgr Egan a également publié mercredi une déclaration critiquant les "zones de non-prière" proposées autour des installations d'avortement.

    Dans ce document, il a déclaré que de telles zones tampon étaient "irrespectueuses envers les femmes vulnérables" et "inutiles, injustes et inutiles".

    "L'avortement n'est pas un sujet moralement neutre, ni un tabou", a affirmé Mgr Egan. "Cela peut causer à une mère des dommages psychologiques graves."

    «Alors, comment ceux qui parlent du« droit de choisir » d'une femme ne reconnaissent-ils pas aussi le « droit de la femme à changer d'avis »? "Ou son droit d'entendre d'autres options parmi lesquelles choisir?"

    "En faisant taire les voix alternatives dans l'environnement des cliniques d'avortements, on limite la liberté de choix", a déclaré l'évêque. "En effet, la recherche montre que beaucoup de femmes ont été reconnaissantes pour le soutien de dernière minute qu'elles ont ainsi reçu."