Il aura fallu un demi-siècle pour qu'on s'aperçoive que la formule du Notre Père qui demandait à Dieu de ne pas nous soumettre à la tentation était assez inadéquate...
Lu sur le site "cathobruxelles" :
LE ‘NOUVEAU’ NOTRE PÈRE EN USAGE À PARTIR DE LA PENTECÔTE
Communication de la Conférence des évêques francophones de Belgique concernant la prière du Notre Père.
Le 9 mars 2017, les évêques francophones de Belgique ont décidé que la version du Notre Père prévue pour la nouvelle traduction du Missel romain en langue française pourra être utilisée dans nos communautés dès le week-end de Pentecôte des 3 et 4 juin 2017. La sixième demande du Notre Père ne sera plus : « Et ne nous soumets pas à la tentation » mais : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ».
La formule en usage depuis 1966 – « ne nous soumets pas à la tentation » – n’est pas fautive d’un point de vue exégétique mais elle pouvait donner à penser que Dieu pourrait nous soumettre à la tentation, nous éprouver en nous sollicitant au mal. Le sens de la foi nous indique que ce ne peut pas être le sens de cette sixième demande. Ainsi, dans la lettre de Saint Jacques, il est dit clairement que Dieu « ne tente personne » (Jc 1, 13).
La mise à jour du nouveau missel romain en français comprendra cette version du Notre Père qui a déjà été validée par la Congrégation du Culte divin et les conférences épiscopales des pays francophones. Comme les communautés catholiques néerlandophones de Belgique et celles des Pays-Bas, utilisent depuis l’Avent 2016 une nouvelle version du Notre Père, nous avons pris la décision pour la Belgique d’adopter dès la fête de Pentecôte cette nouvelle formulation du Notre Père en langue française.
Concrètement :
- Une image avec la nouvelle version du Notre Père a été éditée par la CIPL. Pour se la procurer, il faut s’adresser à son évêché ou vicariat.
- Un article sur la portée de cette nouvelle traduction nous a été cédé par le Père Jacques Rideau (ancien secrétaire général de la Commission des évêques de la francophonie pour les traductions liturgiques). Cliquez ici pour le consulter.
- On trouvera également ici la partition du chant du Notre Père tel que prévu dans le nouveau missel ainsi qu’une proposition concernant le chant du Notre Père (musique de Rimsky-Korsakov), vu son usage assez généralisé. De nouvelles versions paraîtront bientôt ou sont déjà disponibles. Les évêques recommandent que le jour de la Pentecôte et les dimanches qui suivent – pour faciliter la mémorisation du texte – on récite ensemble (avec le signet-image) le Notre Père et qu’on prenne les versions chantées un peu plus tard.
Le 27 mars 2017
Mgr Jean-Luc Hudsyn

La liturgie dominicale, temps de fête et de repos, article pour la revue Radouga. Du P. Simon Noël osb, sur son blog :
« Au cours de cette session de 5 jours, les participants ont préparé le répertoire grégorien du Mercredi des Cendres. Les différents Offices de la journée, laudes, tierces, sextes, nonnes ainsi que la messe ont été chantés dans différentes basiliques de la ville, notamment Sainte Marie Majeure et Saint Paul hors les murs ainsi que Saints Jean et Paul al Celio, dont Mgr Joseph De Kesel est le Cardinal-prêtre. Ce fut donc une journée de pèlérinage chantant à travers toute la Ville Sainte. Une expérience inoubliable.



« Un événement important aura lieu à Liège le 29 avril prochain : l’installation du corps de Mère Marie-Thérèse Haze, fondatrice de la Congrégation des Filles de la Croix, dans la cathédrale de Liège.
« Loquetur pacem gentibus » (Za. 09.01), Il annoncera la paix aux nations : sous l’impulsion notable de l’Académie de Chant grégorien de Belgique, une petite centaine de choristes se retrouvent à Rome cette semaine à l’occasion du centenaire de la guerre 1914-1918. Sous la direction de Jaan-Eik Tulve (dir. de l’Ensemble
« Ce n’est pas ici le lieu de faire écho à l’histoire multiséculaire de ce site. Mais il est bon de rappeler qu’en fait, le pèlerinage à Notre-Dame de Chèvremont nous mène à la petite chapelle du 17ème siècle. Actuellement, cette chapelle classée est propriété de la fabrique d’église de Vaux-sous-Chèvremont. Ce n’est qu’après 1874 que l’évêque de Liège, Mgr de Montpellier, fait appel à une communauté religieuse pour se mettre au service du pèlerinage. Ce sont les Pères Carmes qui y arrivent, le couvent et la basilique sont érigés et consacrés en 1899. Un siècle plus tard, les choses ont bien changé.