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Livres - Publications - Page 114

  • Et si le vrai féminisme était de briser enfin l’interdit qui règne autour de l’avortement et de le descendre de son piédestal imposé ?

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    D'Anne-laure Debaecker sur le site de Valeurs Actuelles :

    Avortement : une liberté tronquée 

    Loi du silence. De nombreux témoignages, au fil des ans, dévoilent un manque d’information et de suivi pour celles qui ont eu recours à l’IVG. Un livre écrit par la fondatrice d’Ivg.net revient sur ce tabou sociétal.

    On est marqué au fer rouge. On souffre en cachette. Cela fait vingt ans que j’ai fait cet avortement. Mon corps et mon esprit sont mutilés. » Ce cri du coeur de Catherine, 45 ans, rejoint celui de milliers d’autres femmes, au sujet d’une douleur cachée car non reconnue. Plus que l’argent, le sexe ou même l’euthanasie, l’avortement est le sujet tabou en France. Le sujet que l’on ne peut évoquer sans risquer d’essuyer, d’emblée, une levée de boucliers scandalisés, une accusation d’entrave voire, désormais, des menaces de représailles judiciaires. Les séquelles physiques et psychologiques qui découlent malheureusement souvent de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) sont alors tout autant tues et négligées. Comment reconnaître qu’un acte médical que la société et la loi décrètent anodin pourrait avoir des conséquences aussi lourdes ?

    « Au moment de l’IVG, c’est sûr que ce n’est pas un moment très agréable à passer », concède le site du gouvernement (Ivg.gouv.fr), qui compare la douleur découlant de l’arrêt d’un processus de vie à n’importe quelle douleur physique que certaines vivent plus ou moins bien. Et pourtant. Dépression, angoisse d’infertilité, syndrome de la date anniversaire, besoin de retomber rapidement enceinte, comportements d’évitement, troubles sexuels, colère, anxiété, refoulement, perturbations des relations humaines… Multiples sont les facettes du syndrome post-IVG qu’identifie Marie Philippe, fondatrice du site Ivg.net, après dix années passées à lire à et écouter personnellement plus de 8 500 appels et 1 500 témoignages écrits. Le site, qui reçoit plus de 3 000 appels par an pour 15 écoutantes, avait subi les foudres de Marisol Touraine, car sa popularité le faisait se trouver en tête des recherches Google. Il a, en effet, pour objectif de permettre aux femmes de faire le choix qui leur corresponde, en pleine conscience de l’acte qu’elles accompliront, quel qu’il soit, et de « libérer une parole ignorée ». Car, dénonce Marie Philippe dans un ouvrage édifiant qui expose le fruit de cette décennie d’écoute, l’IVG banalisée devient un véritable problème de santé publique.

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  • « Dans Humanae vitae, Paul VI a dit la vérité sur l’amour et la contraception »

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    De Samuel Pruvot dans l’hebdomadaire « Famille chrétienne » :

    Humanae vitae 1230167386.jpg« Le 25 juillet 1968, Paul VI publiait l’encyclique Humanae Vitae quitte à essuyer l’incompréhension. Un texte qui se révèle plus que jamais prophétique aujourd’hui. Le frère Francesco revient sur la session consacrée par l’abbaye de Kergonan les 4 et 5 août prochains (voir le lien en rouge ci-dessous)

    L'abbaye de Kergonan organise une session à l'occasion des 50 ans de Humanae vitae. Pourquoi cette encyclique a-t-elle été aussi mal comprise par les catholiques à l'époque ?

    Certains, il s’agit de le rappeler, ont reçu cette encyclique avec gratitude et l’ont transmise à leurs enfants comme un trésor. Beaucoup en effet, laïcs ou clercs, ont été désarçonnés. Dans les difficultés inhérentes à la vie de famille et propre à la modernité, ils ont pensé trouver dans les moyens de contraception une solution confortable, pour une aspiration au plaisir. Depuis le péché originel, on court après une harmonie perdue. Le rappel de la vérité interne de l’acte conjugal et de son lien avec la transmission de la vie a semblé rude. Paul VI exprimait par la non-dissociation entre union et procréation, la sollicitude de l’Église pour ses enfants. Il a prédit des désordres qu’aujourd’hui nous voyons. Avec 50 ans de recul, on peut dire que la contraception, généralisée, ne rend pas les couples plus solides, les familles plus soudées, l’accueil de l’enfant plus généreux et plus aimant, le rapport à la Création plus respectueux... au contraire ! On confond désir et amour, on attrape à la place de recevoir, on perd le sens de la féminité comme de la masculinité.

    50 ans après sa publication, la présence du cardinal Sarah à Kergonan est-elle le signe que les nouvelles générations sont plus réceptives à cette sainteté qui passe notamment par la chasteté ?

    Les jeunes générations savent que la contraception ne résout pas les problèmes relationnels. Le perfectionnisme parental face à l’enfant, qui doit être parfait et doit tout avoir, finit par être un poids pour les jeunes parents. On semble leur dire : « Vous avez voulu un enfant, vous vous débrouillez ». Les hommes politiques ne leur disent plus merci de la part de la société, les clercs oublient quelquefois de le dire de la part de l’Église. Les jeunes aspirent pourtant toujours à la vérité et à l’harmonie, ils peuvent se rendre compte qu’on a menti à leurs parents. Paul VI non. Paul VI, et ses successeurs leur ont dit la vérité.

     Dans votre programme vous faites largement appel aux témoignages des couples. En quoi est-ce si important ?

    Parce que cette vérité contenue dans Humanae vitae se reçoit d’abord par l’exemple. Cela aussi Paul VI l’a dit de façon prophétique et providentielle . C’est aux foyers qui ont reçu, qui ont découvert ce message d’amour qu’il revient d’être « guides et apôtres » d’autres foyers. Ils doivent trouver dans le cœur et les paroles du prêtre l’écho de la voix du Rédempteur, la compréhension de leur ministère d’époux. Le prêtre, le moine aussi ont besoin de ces témoignages de couples. Comme les couples ont besoin du pape, du préfet de la congrégation pour le culte divin, des évêques et des prêtres pour avoir ensuite la force de rendre visibles à tous les hommes la douceur d’Humanae vitae. »

    Ref. « Dans Humanae vitae, Paul VI a dit la vérité sur l’amour et la contraception »

    Toutes les infos sur cet événement sur le site https://kergonanhumanaevitae.fr/

    JPSC

     

  • Le pape : un dictateur ?

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    Lu sur le site de Riposte catholique :

    Parution attendue : « Le Pape dictateur »

    Lorsque parut, en novembre 2017 sous la forme d’un livre numérique Il Papa Dittatore, d’un auteur signant du pseudonyme Marcantonio Colonna, ce fut un sacré coup de tonnerre dans un ciel romain qui n’était pourtant pas azuréen… Il ne fallut guère de temps pour que le pontificat du pape François commencé dans l’étonnement, accumule des volutes de réticences, des voiles d’incompréhensions voire d’épais nuages de doutes. La parution, e décembre suivant,  de la première édition “papier” en anglais chez Regnery, aux États-Unis, de The Dictator Pope, allait donner une dimension internationale à cet ovni éditorial qui, au milieu de la papolâtrie médiatique ambiante, jetait sur le pontificat une lumière crue non sans affoler certains secteurs de la Curie. L’ouvrage, qui allait connaître une seconde édition révisée en langue anglaise au mois d’avril dernier, s’installait dans la liste des livres à succès dans ses versions électroniques et imprimées. Entretemps, l’auteur avait révélé, le 19 mars 2018, sa véritable identité. Il s’agissait d’Henry Sire, historien britannique, historiographe de l’ordre de Malte et fin connaisseur de la Ville éternelle où il a passé de longues années. Les Presses de la Délivrance viennent d’avoir le courage de publier en français Le Pape dictateur, dans une fluide traduction de Jeanne Smits. Henry Sire est tout sauf un polémiste, mais il est éberlué du conformisme des médias anglophones et francophones sur l’actuel pontife romain. En effet, à la différence des médias italiens ou hispanophones, qui n’hésitent pas à montrer la réalité du pontificat, les médias occidentaux prétendent que le pape François est un grand réformateur opposé à des cardinaux “ultra conservateurs”. La réalité, c’est que, depuis cinq ans, la réforme de la Curie n’a guère progressé. Pire, le pape a stoppé de nombreuses réformes entamées par Benoît XVI. En particulier, la réforme des finances et la réforme des mœurs. La secrétairerie d’État a repris le contrôle des finances – obtenant, en particulier, l’éviction du cardinal Pell, trop indépendant et donc trop “dangereux” pour certaines coteries. En six chapitres fort documentés, Henry Sire nous offre une substantielle contre information sur les origines et la réalité du pontificat : La mafia de Saint-Gall, Le cardinal venu d’Argentine, Une réforme ? Quelle réforme ?, De nouveaux sentiers (tortueux), Miséricorde ! Miséricorde !, et Kremlin Santa Marta… Nous reviendrons abondamment sur ce livre passionnant, mais il faut absolument que ce soit un succès – malgré la conspiration du silence médiatique qui va probablement s’abattre sur lui. Alors, achetez-le, lisez-le, offrez-le. Et profitez de l’offre des Presses de la Délivrance : les frais de port sont offerts jusqu’au 31 juillet !

    Pour le commander, c’est ici !

  • Vient de paraître : le magazine trimestriel « Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle », n° 107, été 2018

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    Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l'église du Saint-Sacrement à Liège) a publié sa livraison de l’été 2018. Tiré à 4.000 exemplaires, ce magazine abondamment illustré parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation.Les articles mentionnés en bleu sont disponibles sur le blog de l'église du Saint-Sacrement (cliquez sur les titres ci-dessous pour y accéder).

    Au sommaire de ce numéro n° 107 (été 2018) : 

    contrat Delta ingenieur stabilité339.jpg

    La Fête-Dieu 2018 à Liège

    Fête-Dieu : l’office primitif

    La réception de l’Eucharistie à travers le temps

    A contretemps : bioéthique, spiritualité, scientisme

    contrat Delta ingenieur stabilité340.jpg

    Rome et le monde : 

    Pape François : quel bilan pour cinq années de pontificat ?

    Qui peut communier ?

    L’accès des conjoints luthériens allemands à la communion sacramentelle

    Célibat sacerdotal en péril : le cardinal Sarah monte au créneau

    Efflorescence du catholicisme en Afrique

    Belgique :

    Avortement : encore plus permissif ?

    Vers une reconnaissance symbolique des couples homosexuels par l’Eglise ?

    Un attentat « islamiste » au Boulevard d’Avroy à Liège

     

    Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye

    Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,

    Rue Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.

     

    La revue est disponible gratuitement sur simple demande :

    Tél. 04.344.10.89  e-mail : sursumcorda@skynet.be 

    Les dons de soutien à la revue sont reçus  avec gratitude au compte IBAN:

     BE58 0016 3718 3679   BIC: GEBABEBB de Vérité et Espérance 3000, 

    B-4000 Liège

     JPSC

  • Et pourquoi pas l’autre Simone Weil au Panthéon ?

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    Libre propos de Charles-Henri d’Andigné dans l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » :

    simone-weil_article.jpg« Où il sera question dans cette chronique de la philosophe. Simone Weil, avec un W. À ne pas confondre avec Simone Veil avec un V, la femme politique tant encensée ces derniers jours à l'occasion de son entrée au Panthéon...

    Il y a de nombreuses raisons de rendre hommage à la philosophe Simone Weil (1909-1943). D’abord c’est un grand écrivain, à la prose limpide et à la pensée vigoureuse. Plusieurs de ses livres, L’enracinement, La pesanteur et la Grâce, La condition ouvrière, sont devenus des classiques. Ensuite c’est une mystique, du genre inclassable. Juive agnostique, elle s’est peu à peu rapprochée du Christ sans jamais sauter le pas d’une véritable conversion au catholicisme . Sa liberté de ton, unique, son indépendance d’esprit en font un auteur qu’aucun camp ne peut récupérer. Découverte par Gustave Thibon, qui était proche des milieux traditionnalistes, elle est révérée par des personnes aussi diverses qu’Albert Camus, Jean Bastaire, Martin Steffens, Alain Finkielkraut, Olivier Rey, Jacques Julliard, Philippe de Saint-Robert, André Comte-Sponville ou Laure Adler. Qui dit mieux ?

    Une personnalité aussi riche et aussi rayonnante n’aurait-elle pas sa place au Panthéon ?

    A l’heure où nous commémorons la naissance de la Ve république, il convient de relire sa fameuse Note pour la suppression générale des partis politiques, récemment rééditée (Climats). Ce petit chef d’oeuvre devrait être travaillé par tous les étudiants en « sciences politiques », qui y trouveraient matière à saine réflexion. Que dit-il ? Que la démocratie peut fort bien se passer de partis politiques : leur suppression ne signifierait nullement la fin de la vie démocratique. Que les partis obligent leurs membres à défendre des idées qui ne sont pas les leurs, et à taire des convictions profondes qui les animent, bref les conduit à se trahir eux-mêmes. « Les partis sont des organismes officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice », écrit–elle, s’indignant qu’on les tolère alors qu’on interdit les stupéfiants ! Dans un régime sans parti, poursuit-elle, « les élus s’associeraient et se dissocieraient selon le jeu naturel et mouvant des affinités ». 

    C’est que les idées, pour cet esprit intransigeant – et un tantinet anarchiste -, n’étaient pas un jeu de l’esprit. Rien ne lui était plus étranger que la pensée en chambre, bien au chaud et sans risque. Éprise d’absolu, radicale, elle a toujours cherché à mettre sa vie en accord avec ses convictions, allant résister à Londres, guerroyer en Espagne et travailler de ses mains à la campagne comme à la ville – elle fut ouvrière à plusieurs reprises, et elle est morte très jeune des privations qu’elle s’imposait. La fréquentation de son oeuvre est l’antidote par excellence à toute forme de cynisme. Encore une bonne raison de la faire lire aux étudiants.  

    Une personnalité aussi riche et aussi rayonnante n’aurait-elle pas sa place au Panthéon ? Ce serait un symbole magnifique. Il faudrait souffler l’idée au président Macron, qui devrait apprécier cet écrivain ni droite ni gauche à sa juste valeur.

    Ref. Eloge de Simone Weil

    JPSC

  • Que lire durant nos vacances ?

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    Padreblog dresse la liste de bonnes lectures pour passer l'été :

    C'est ICI

     
  • "Raciste", la Petite Maison dans la Prairie ?

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    De Ludivine Trichot sur le site du Figaro :

    Le prix Laura Ingalls débaptisé en raison du «racisme» de La Petite maison dans la prairie

    Le politiquement correct a encore frappé. Fondée en 1954, cette récompense littéraire a été renommée par l'Association des bibliothèques pour enfants. La série de huit tomes de La Petite maison dans la prairie qui a inspiré le célèbre feuilleton, est en effet décriée outre-Atlantique pour ses propos anti-Amérindiens et anti-Noirs.

    On se souvient tous de cette petite fille courant les nattes au vent dans la prairie avec ses soeurs. Laura Ingalls, interprétée à l'écran de 1974 à 1983 dans la série La Petite maison dans la prairie par Melissa Gilbert, est aussi le personnage central d'une œuvre littéraire marquante du XXe siècle aux États-Unis. Le feuilleton télé est issu des livres de Laura Ingalls Wilder, huit tomes inspirés de son enfance publiés entre 1932 et 1943. À la suite d'une réunion à la Nouvelle-Orléans, l'Association des bibliothèques pour enfants a décidé samedi de débaptiser le prix littéraire Laura Ingalls Wilder car elle juge son œuvre raciste. La récompense a été ainsi renommée le prix de l'Héritage littéraire pour les enfants. Les adhérents de l'ALSC ont été sondés en mai pour avoir leur avis sur le changement de nom du prix. Une majorité y était favorable

    «Les œuvres de Mme Wilder restent l'objet d'études et d'analyses littéraires qui mettent souvent en lumière des sentiments anti-Amérindiens et anti-Noirs, a expliqué l'organisation. L'ALSC reconnaît que l'héritage de l'auteur est complexe et que l'œuvre de Mme Wilder n'est pas universellement acceptée.» La récompense a été créée en 1954. Elle est décernée selon un rythme variable à des auteurs pour leur participation à la littérature enfantine. Le premier prix a d'ailleurs été décerné à Wilder elle-même.

    Une œuvre reflet de son époque

    La Petite maison dans la prairie raconte le quotidien d'une famille de fermiers dans l'Ouest des États-Unis au XIXe siècle. À cette époque, le Nouveau Monde est encore très ancré dans le racisme. «Un bon Indien est un Indien mort», peut-on notamment lire dans les pages du livre de Laura Ingalls Wilder, née en 1867 et décédée en 1957. La journaliste Samira Ahmed rapportait toutes ces phrases «inacceptables» en 2010 dans un article pour le Guardian. «Les livres de Mme Wilder sont le produit de sa vie, ses expériences et ses perspectives en tant que femme blanche de cette époque, a tenté de défendre l'ALSC. Ils représentent une attitude culturelle dominante, sans être universelle, envers les indigènes et les personnes de couleur quand elle vivait et quand le prix a été créé.»

    La série La Petite maison dans la prairie a connu un réel succès en librairie. Des millions d'exemplaires ont été vendus à travers le monde. En 1974, Michael Landon reprend le concept pour l'adapter à l'écran. Le show télévisé deviendra culte avec 205 épisodes diffusés sur la chaîne NBC et à travers le monde. Certains ont tenu à souligner la contribution de l'auteur à la littérature et la culture américaine. Son impact reste toutefois moindre face à celui du livre Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell, publié en 1936 et vendu à plus de 45 millions d'exemplaires, qui a marqué toute une génération. Chaque année depuis trente-quatre ans, sa célèbre adaptation était projetée à l'Orpheum de Memphis, dans le Tennessee. Mais l'an passé, après l'attaque de Charlottesville, dans laquelle une militante antiraciste a été tuée par un suprémaciste blanc, la salle a décidé de suspendre cette tradition. Le film aux dix Oscars de Victor Fleming était l'objet de plaintes, motivées par «le portrait discriminant des noirs américains et la vision idéalisée des Sudistes».

     
  • Quand Benoît XVI devient un personnage de roman

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    Du site "Benoît-et-moi"

    Un roman qui parle (en bien) de Benoît XVI

    "Le talent et les assassins" se déroule au Vatican, juste avant l'annonce de la renonciation du 13 février 2013. Une bonne surprise (26/6/2018)

    >>> Le talent et les assassins, Philippe Dessertine, ed. Anne Carrière, Paris, 2018

    Vatican, début février 2013.

    Un meurtre (ou du moins une mort suspecte) vient d'avoir lieu à l'hôtel Sainte Marthe - qui devait devenir célèbre un peu plus d'un mois plus tard.
    La victime est le directeur de la banque centrale syrienne. Il participait, avec des experts internationaux de haut niveau et "dans le plus grand secret", à un séminaire ayant pour but d'étudier la possibilité de créer une nouvelle monnaie commune pour l'ensemble des pays du Moyen-Orient, sur le modèle de l'euro. Tâche ardue, pour une multitude de raisons. Le nom de cette monnaie serait le "talent", ce qui explique le titre du livre. Le meurtre a eu lieu dans la chambre d'une des participantes, brillante économiste française, spécialiste de l'histoire des monnaies. Une monnaie commune étant censée - c'est du moins ce que nous dit l'auteur - être la garantie d'échanges commerciaux entre pays, et donc un facteur de paix pour la zone concernée (*), le Vatican a accordé son parrainage à la rencontre, allant jusqu'à l'héberger derrière les murs léonins. Mais de puissants intérêts politiques et économiques contrecarrent le projet. 

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  • Un moine en otage

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    Des Editions de l'Emmanuel :

    Un moine en otage

    Le combat pour la paix d'un prisonnier des djihadistes

    Témoignages

    - 14,5x19,5 cm - 224 pages - 17,90 € 
    ISBN : 9782353896868 - Parution : 29 mai 2018

    Un moine en otage

    Le 21 mai 2015, Jacques Mourad, moine et prêtre syriaque originaire d’Alep, est enlevé par Daech. Il restera cinq mois aux mains de ses ravisseurs. Son récit magnifique nous fait découvrir la vie des chrétiens d’Orient, le conflit en Syrie, la réalité de Daech, mais aussi la manière dont nous, occidentaux, pouvons oeuvrer pour la paix, ici et maintenant.
    Le récit d’un homme pour qui la foi, l’espérance et l’amour seront toujours les plus forts.

    Jacques Mourad s’est confié à Amaury Guillem, directeur de RCF Aix-Marseille, auteur de Ceux du 11ème étage (Cerf 2014).

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  • En route vers une société orwélienne ?

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    De Catherine Rouvier sur aleteia.org :

    Allons-nous vers une société orwellienne ?

    Orwell aurait 115 ans le 25 juin mais son œuvre n’a pas pris une ride. Inspirée par le contrôle des esprits conçu par le monde communiste, sa description implacable des mécanismes de formatage de la pensée s’applique à bien des traits de notre société individualiste, à la liberté licencieuse et l’humanisme dévoyé.

    Le 25 juin 1903 naissait Éric-Arthur Blair, dit Georges Orwell, dans les Indes britanniques. 115 ans plus tard, son roman 1984 se classe toujours parmi les best-sellers. Quant à sa pièce de théâtre, La Ferme des animaux (1945), donnée en janvier 2018 à Lausanne, à la Grange de Dorigny, elle affichait complet. Pourquoi ce succès jamais démenti ? C’est sans doute qu’Orwell touche dans ces deux œuvres à une préoccupation majeure de notre époque où triomphent les idéologies de l’égalité : qu’est devenue notre liberté ?

    Quand Marx écrivait l’Idéologie allemande en 1846, il visait la production intellectuelle et artistique, mais aussi juridique et morale, donc politique, de la classe dominante, à savoir la bourgeoisie, définie comme « détentrice des moyens de production ». Ce faisant, ironie du sort, Marx a lui-même produit une idéologie, celle de la révolution qui donne le pouvoir de production au peuple c’est-à-dire, dans les faits, à l’État censé être son émanation.

     
    Lire la suite sur aleteia.org
  • Nouveauté en librairie : Les Raisons de la Foi de Saint Thomas d'Aquin

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    Comment Dieu peut-il avoir un Fils ? Comment le Saint-Esprit est-il Dieu ? Comment Dieu a-t-il pu s’incarner ? Comment peut-on manger le Corps de Jésus-Christ ? Y a-t-il un Purgatoire ? Comment concilier prédestination et liberté humaine ?…
     
    Autant de questions auxquelles il n’est pas toujours facile de répondre quand elles sont objectées contre la foi, en particulier par l’islam.
     
    Saint Thomas donne ici des arguments rationnels, à même de manifester la grande convenance du dogme catholique, et de détruire les objections. 

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  • Quand l'heure est venue

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    Du Père Simon Noël sur son blog :

    L'heure est venue

    L'heure est venue : c'est le titre d'un livre que vient de publier l'abbé Joël Guibert, aux éditions Pierre Téqui. L'auteur est un prêtre du diocèse de Nantes, désormais détaché par son évêque pour la prédication de retraites. Il a déjà écrit plusieurs livres, par exemple sur la spiritualité du Cœur de Jésus, sur la dévotion mariale selon saint Louis-Marie Grignon de Montfort, sur le message de la Divine Miséricorde de sainte Faustine, ou sur la vie dans le Saint-Esprit.

    L'heure est venue : c'est la parole de Jésus le soir du Jeudi-Saint dans sa prière sacerdotale. L'heure est venue de marcher vers la Croix et vers la glorification de Pâques. L’Église est appelée à vivre elle aussi la même Pâque : crucifixion, ou martyre de l’Église, mise au tombeau, car l’Église apparaîtra comme définitivement anéantie aux yeux du monde, mais ensuite résurrection et triomphe de l’Église, par l'intervention puissante de Dieu. Ce sera alors la nouvelle pentecôte, annoncée par tant de prophètes, le triomphe du Sacré-Cœur, dont parlait déjà sainte Marguerite-Marie, et le triomphe du Cœur immaculé de Marie, dont parle le secret de Fatima. Analysant la crise présente de l’Église et l'état du monde dans lequel nous vivons, de plus en plus christianophobe, l'auteur nous dit : « Dans les circonstances actuelles, la mise à genoux de l’Église n'est plus qu'une question de temps (...) Il nous semble de plus en plus clair que l’Épouse du Christ se trouve à la veille d'une Pâque -non pas la fin du monde-, mais une forme de kénose précédant une mystérieuse Pentecôte. Église, pour toi aussi, l'Heure est venue ! ».

    Le départ de la réflexion du Père Guibert se trouve dans la magnifique intervention du cardinal Sarah au dernier synode sur les deux totalitarismes qui menacent la famille et l’Église. On pense aux deux bêtes de l'Apocalypse, celle de la mer et celle de la terre. Déjà dans l'histoire récente on a connu ce phénomène avec les deux grands systèmes totalitaires du vingtième siècle : le nazisme et le communiste. Deux idéologies ennemies l'une de l'autre mais qui avaient en commun d'être antichrétiennes. Maintenant les deux idéologies qui sont marquées par la même haine du christianisme traditionnel sont le libertarianisme de nos démocraties occidentales et l'islamisme radical. Elles sont en contradiction absolue l'une avec l'autre, et pourtant elles s'appellent l'une l'autre et travaillent chacune de leur côté à la destruction, à la haine et à la disparition de la civilisation chrétienne.

    La Russie répandra ses erreurs dans le monde, avait dit la Sainte Vierge à Fatima. Depuis que le marxisme économique s'est effondré en Russie et en Europe de l'est, il s'est mué en un marxisme culturel qui imprègne nos sociétés libérales. Mais le projet diabolique reste le même. Il s'agit de créer un homme nouveau, en détruisant toutes les valeurs chrétiennes et humaines traditionnelles.

    L'auteur nous invite donc à une intelligence en profondeur de ce qui se passe maintenant afin de sortir de notre naïveté. Car on ne peut être fidèle que dans un combat contre les forces du mal. Il y a une guerre entre les fils de la Femme et ceux du dragon et cette lutte est implacable. Malheureusement beaucoup de chrétiens sont des pacifistes dans le mauvais sens du terme et préfèrent se compromettre avec le monde. Ils ont l'amour du monde, qui exclut l'amour du Père.

    Je pense que la lecture de ce livre est profitable à plus d'un titre, car il nous donne une formation au véritable discernement spirituel devant l'actualité présente et nous fait comprendre de manière spirituelle les événements de l'actualité que nous lisons dans nos journaux. On comprend pourquoi on annonce le même jour un attentat islamiste dans tel pays et la légalisation du mariage homosexuel dans un autre. Tout se tient et va dans la même ligne : la haine du Christ.

    Nous avons besoin d'une telle formation de notre conscience et de notre discernement afin de comprendre ce qui se passe en profondeur et ainsi ajuster nos réactions et nos convictions dans une lecture chrétienne des « signes des temps ».