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Politique - Page 590

  • Manuel Valls témoigne son soutien aux catholiques de France

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    Profanation d’une église dans le XVIIe arrondissement de Paris

    Communiqué de presse du ministre de l'Intérieur du 08 janvier 2014.

    Après l’interpellation d’une personne suspectée d’être responsable des dégradations commises le 4 janvier dans l’église Sainte Odile (Paris XVIIe), Manuel VALLS, ministre de l’Intérieur, tient à féliciter les enquêteurs pour l’efficacité et la rapidité de leur action.

    Toutes les dégradations commises contre les lieux de culte sont des offenses à nos valeurs républicaines de tolérance et de liberté de conscience.

    Les agissements récents, notamment à l’église de la Madeleine, ont constitué à cet égard une provocation inutile. Manuel VALLS tient à témoigner son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste extrêmement irrespectueux.

    Mais cela suffit-il ? Le mouvement des Femen ne devrait-il pas être interdit tout autant que les spectacles de Dieudonné, comme le suggère le directeur-adjoint du Figaro ?

  • L'Eglise et le droit à l'immigration

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    La délicate question de l'accueil des personnes qui se présentent en masse aux frontières de l'Europe en taraude plus d'un. Quelle attitude prendre pour concilier à la fois l'accueil du plus pauvre venu d'ailleurs et le souci de ne pas se laisser submerger par des flux migratoires incontrôlés? Dans son message pour la journée du migrant et du réfugié (2011), le pape Benoît XVI, se faisant l'écho de ses prédécesseurs, évoquait cette délicate question (source) :

    Le vénérable Jean-Paul II, à l'occasion de cette même journée célébrée en 2001, souligna que «[le bien commun universel] englobe toute la famille des peuples, au-dessus de tout égoïsme nationaliste. C'est dans ce contexte qu'il faut considérer le droit à émigrer. L'Eglise reconnaît ce droit à tout homme, sous son double aspect: possibilité de sortir de son pays et possibilité d'entrer dans un autre pays à la recherche de meilleures conditions de vie» (Message pour la Journée mondiale des migrations 2001, n. 3; cf. Jean XXIII, Enc. Mater et Magistra, n. 30; Paul VI, Enc.Octogesima adveniens, n. 17). Dans le même temps, les Etats ont le droit de réglementer les flux migratoires et de défendre leurs frontières, en garantissant toujours le respect dû à la dignité de chaque personne humaine. En outre, les immigrés ont le devoir de s'intégrer dans le pays d'accueil, en respectant ses lois et l'identité nationale. «Il faudra alors concilier l'accueil qui est dû à tous les êtres humains, spécialement aux indigents, avec l'évaluation des conditions indispensables à une vie digne et pacifique pour les habitants originaires du pays et pour ceux qui viennent les rejoindre» (Jean-Paul II, Message pour la Journée mondiale de la paix 2001, n. 13).

  • Cycle de formation bioéthique d'Alliance VITA

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    Pourquoi les Belges n'iraient-ils pas participer au cycle de formation d'Alliance Vita à Lille (par exemple) ?

     
    Cycle de formation bioéthique 

    d'Alliance VITA


     Venez vous former sur les sujets bioéthiques

    5 soirées du 13 janvier au 10 février 2014

    J-8 pour vous inscrire et inviter vos amis ! 

    Partagez ce message à vos contacts 


    Le thème 2014 : QUI EST L'HOMME ?

    Quelle vision de l’homme se dessine, quelle culture est en train de s’élaborer : une culture de la toute-puissance, ou de la vulnérabilité ?


    Au programme :
    • A l’origine de la vie humaine : anthropologie, procréation, maternité, paternité,
    • Homme ou femme : interchangeables ?
    • Fragilité, dépendance et interdépendance
    • Un temps pour vivre, un temps pour mourir
    • Le transhumanisme : vers une “intégration homme – machine” ?
    OU ?
    Dans 50 villes en France en simultanée par visioconférence. 
    > consulter la liste des villes

     QUAND ?
    5 lundis soir du 13 janvier au 10 février 2014 de 20h15 à 22h30
    > Voir le détail du programme

    COMMENT ?
    Une formation inédite en visioconférence, interactive et participative
    AVEC QUI ?
    Tugdual Derville, le Dr Xavier Mirabel, des philosophes, experts et témoins 


    Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site www.universitedelavi.fr
    N'hésitez pas à en parler largement autour de vous  !
  • Ecole : quatre libertés à reconquérir

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    Elles sont énoncées par Lionel Devic, président de la Fondation pour l'école. Bien que formulées dans le contexte français, elles sont tout aussi bien adaptées aux réalités scolaires de notre pays où le fonctionnarisme asservi à l'idéologie étouffe l'enseignement :

    Les libertés sont en recul dans notre société, et en particulier à l’école. Chacun le ressent, mais pas question de s’y résoudre ! La première liberté de l’école est… d’être une école, c’est-à-dire un lieu consacré avant tout à l’instruction des enfants.

    Ce qui nous semble une lapalissade ne va plus de soi pour ceux qui nous gouvernent : le ministre Peillon affirme ainsi vouloir se servir de l’école pour changer les mentalités, rééduquer les consciences en brisant les stéréotypes culturels, bref instrumentaliser l’école à des fins politiques. Cette dérive de l’institution scolaire n’est bien sûr pas neuve : la transformation en 1932 du ministère de l’«Instruction publique» en celui de l’«Éducation nationale» le prouve. Cette ingérence étatique dans l’éducation des consciences a eu pour conséquence malheureuse une perte d’efficacité de l’école dans sa mission constitutive qui est d’instruire. C’est en chargeant l’école de missions étrangères à sa nature qu’on a enclenché son déclin : depuis qu’elle est priée de casser les mécanismes de reproduction sociale, elle est devenue un accélérateur d’inégalités. Les tests PISA de l’OCDE montrent que la France est le pays où les origines sociales pèsent le plus dans les différences de résultats académiques des enfants, et où les disparités de niveau entre élèves sont les plus fortes. Bref, l’obsession égalitariste de l’école n’a su que conduire au creusement des inégalités sociales par l’école. C’est en instruisant sans faire de politique que l’école redeviendra un outil de justice sociale.

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  • Bulletin de l'I.E.B. : rétrospective 2013

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  • Euthanasie : rétrospective 2013 (Bulletin de l'I.E.B.)

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    Sommaire

  • Quels sont les lobbies pro-euthanasie en Belgique ?

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    Quels sont les lobbies pro-euthanasie en Belgique ?


    Il faut se rendre compte que le lobby pro-euthanasie est très bien organisé et idéologiquement fort. Le réseau pro-euthanasie est une véritable organisation mondiale, ayant des membres dans différents pays du monde, à l’affût de la moindre ouverture ou fait d’actualité pour faire avancer leur combat. (Voir leur site http://www.worldrtd.net/)

     

    En Belgique, il y a l’ADMD dont on parle actuellement dans les médias du fait de leur influence sur la Commission de contrôle de la loi euthanasie : les médecins euthanasieurs siègent aussi au sein de la dite Commission…ainsi que la Présidente de l’ADMD Belgique, Madame Herremans. Juges et parties, collusion…

     

    L’équivalent flamand de l’Association  pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) s’appelle le RWS (Recht op Waardig Sterven).

     

    Un slogan très révélateur est diffusé par le RWS : « Jouw wil is wet. Bepaal zelf de omstandigheden van uw levenseinde. » (Traduction : Votre volonté fait loi ; décidez vous-même des circonstances de votre fin de vie »


    A lire cela, on comprend l’acharnement de ces lobbies à ouvrir de plus en plus la loi au choix personnel de chacun. La mort à la demande…

    http://www.rws.be/web/wp-content/uploads/2013/09/RWS-134_3_2013_WEB.pdf (p. 23)


    Notons aussi que plusieurs associations de médecins pro-euthanasie (LEIF et EOL) proposent d’être les euthanasieurs si les médecins traitants rechignent à le faire. De plus, ces médecins EOL et LEIF ont une force de marketing convainquante pour proposer à leurs confrères non encore acquis à la cause, de se former à BIEN pratiquer l’euthanasie. Ces formations sont d’ailleurs financées par la COCOF du côté francophone.

  • Comment les pro-vie espagnols voient le projet de restriction de l'accès à l'avortement

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    Sur le blog de Jeanne Smits :

    Espagne : comment les pro-vie voient le projet de restriction de l'accès à l'avortement

    L'Espagne secoue « leur » Europe et les partisans du « droit » à l'avortement en proposant de repénaliser cet acte dont le gouvernement Zapatero avait fait un droit.

    Je l'annonçais samedi dernier dans Présent : « Un déchaînement de la gauche et des féministes en Espagne annonce également un début de bonne nouvelle outre-Pyrénées : un projet de loi limitant l’avortement » allait être approuvé par le gouvernement », alors que l’avortement est un droit en Espagne jusqu’à 14 semaines.

    « Les pro-vie espagnols n’ont jamais cessé de mettre la pression sur le gouvernement Rajoy qui avait fait de la remise à plat de la loi une promesse de campagne, réclamant sans complexes l’“avortement zéro”. Le texte préparé par le ministre de la justice, Alberto Ruiz Gallardon, n’ira sans doute pas aussi loin. Mais c’est la ténacité sans concessions des défenseurs de l’enfant qui aura obtenu ce premier pas. »

    Le réseau des associations et personnes pro-vie en Espagne, pour une large part fédérée par le site de pression « citoyenne » HazteOir, n'a jamais hésité à appeler un chat, un chat en effet. Pas de circonlocutions lorsqu'il s'agit de dire ce qu'est une « interruption volontaire de la grossesse », comme on l'appelle en Espagne ; ils n'ont cessé de rappeler au parti de Mariano Rajoy que chaque jour qui passait laissait tuer plusieurs centaines de petits être humains dans le ventre de leurs mères et aujourd'hui que l'avant-projet de loi d'Alberto Ruiz-Gallardon, ministre de la justice, est enfin connu et a été adopté en conseil des ministres, ils reviennent encore à la charge en soulignant que chaque instant perdu laisse se poursuivre le massacre.

    Politique des petits pas ? Très peu pour eux : ils parlent clair… mais savent en même temps se réjouir avec prudence en voyant que plusieurs mesures prévues par l'avant-projet vont pouvoir limiter le nombre d'avortements, si la loi est adoptée.

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

  • Filiation pour les couples homosexuels : l'avant-projet de loi abandonné

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    Lu sur le site de la RTBF :

    Annemie Turtelboom abandonne son avant-projet de loi concernant la filiation pour les couples homosexuels. La ministre de la justice souhaitait permettre aux couples de personnes du même sexe de bénéficier de la filiation automatique. Voilà plus d'un an que cet avant projet de loi est discuté. Mais à présent le texte est enterré. En cause: le blocage persistant au sein du gouvernement fédéral à son sujet.

    Aujourd'hui, quand un partenaire d'un couple de femmes devient mère en passant par la procréation médicalement assistée, sa compagne doit obligatoirement adopter l'enfant pour devenir mère elle aussi. C'est la même chose pour les hommes qui font appel à une mère porteuse.

    Cette adoption intrafamilale est vue comme discriminatoire par la ministre de la Justice qui souhaite en changer. Le texte proposé par la ministre a fait grincer des dents du côté du CD&V et du cdH.

    Ce qui gène les démocrates, c'est que cette filiation puissent être élargie aux couples d'hommes. Car pour le moment, il n'existe aucun cadre juridique concernant les mères porteuses.

    Le CD&V a déposé une proposition de loi à la Chambre sur le sujet, remaniant l'avant projet de loi d'Annemie Turtelboom. Dans le projet du CD&V, il est interdit que plus deux personnes, comme un couple de deux femmes et un père biologique, reconnaissent un enfant. Du coté de l'Open VLD, on a décidé de déposer tout de même déposé le première texte de loi au parlement, même si il dérange.

  • Le divorce : une simple formalité où le passage devant un greffier pourrait suffire ?

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    C'est en France et c'est la dernière invention de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira. Comme nous l'écrit un ami, "la destruction de la famille bat son plein. L'on pourra répudier son conjoint de plus en plus facilement. Alors que l'on sait les drames majeurs que provoque le fléau du divorce, cette société inconsciente le facilite de plus en plus. Quelle régression vers les périodes les plus barbares de l'Antiquité !"
     
     

  • Le maire de Sceaux rend hommage au Père Vandenbeusch

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    Philippe Laurent, Maire de Sceaux (sur huffingtonpost.fr) :

    Père Georges Vandenbeusch, une force de caractère au service de l'Église d'aujourd'hui

    Je me rappelle de ma première rencontre avec le Père Georges Vandenbeusch, jeune prêtre d'une trentaine d'années, lorsqu'il a été nommé curé de Sceaux, en septembre 2002. J'étais moi-même maire depuis 18 mois seulement, et j'avais été frappé de l'impression de sérénité et de grande solidité qu'il dégageait, de sa force de caractère malgré son jeune âge et son expérience de prêtre encore limitée. J'en ai conçu immédiatement un grand respect pour son engagement, qui était, bien sûr, d'abord pastoral, et aussi très humaniste et, oserai-je dire, institutionnel. Ce respect s'est évidemment trouvé renforcé lorsque j'ai appris - non de lui, car il était très discret à ce sujet - les événements dramatiques qui ont marqué sa vie d'enfant.

    Les neuf années que le Père Georges a passées à la direction de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sceaux ont été particulièrement riches. Elles ont fait évoluer considérablement, à bien des égards, tant le fonctionnement de la paroisse elle-même, que ses rapports avec les autres acteurs de notre territoire communal. Le Père Georges possédait une conscience forte d'incarner localement l'institution qu'est l'Église, et il voulait dès lors l'ouvrir davantage sur la ville, tout en assumant pleinement ses responsabilités paroissiales. C'est ce qui a fait de lui, pour le maire que je suis, un véritable partenaire dans bien des circonstances: l'attention portée aux familles et aux jeunes par exemple, qui a été - et reste! - l'une de nos priorités communes et son implication dans l'aumônerie des lycées et collèges de Sceaux - particulièrement active - a été très importante.

    Lire la suite sur le Huffington post

  • Légaliser le cannabis ?

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    Un de nos amis a réagi lors de l'émission "connexions" de la RTBF consacrée à la légalisation du cannabis. Sa réaction est passée intégralement dans l'émission qui, du reste, fut assez largement complaisante envers la légalisation. (lien vers l'émission : http://www.rtbf.be/info/emissions/article_connexions-cannabis-faut-il-ouvrir-des-coffee-shops-en-belgique?id=8168036&eid=5017893)
     
    Les propos de notre ami :

    La réponse est non, il ne faut pas légaliser le Cannabis


    Le modèle hollandais de légalisation est un échec. Il n’a pas réussi à influencer significativement la consommation de cannabis, qui continue à y causer des nuisances et à alimenter les circuits les plus occultes de cette planète. De nombreux coffee-shops y ont d’ailleurs été fermés, et on y a diminué la possibilité de consommer et vendre du cannabis.


    D’autre part, le cannabis actuel n’est plus la fumette de nos parents. Il est la cause de problèmes mentaux, cardio-pulmonaires, de fertilité et de nombreux enseignants témoignent qu’il est la cause d’innombrables décrochages scolaires. Il crée de plus une accoutumance physique et psychique et est la porte d’entrée vers des drogues dures.


    Si la discussion se réduit à autoriser n’importe quelle bêtise qu’on ne peut  contrôler ou que le voisin fait déjà, légaliser ne devient plus que l’échappatoire de la lâcheté politique. Une société saine ne peut qu’avoir l’ambition morale d’éradiquer ce fléau, et c’est dans cette seule optique qu’il est admissible de traiter de la question de la légalisation.